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Béji Caïd Essebsi

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C’est la question que doit se poser, en ce moment même, le principal intéressé, celui dont la journaliste française Arlette Chabot dit que « c’est un homme très conscient que le temps lui est compté » et qu’il faut se hâter de réaliser le maximum de choses pour marquer son époque, et celles d’après. En tout cas Béji Caïd Essebsi y travaille, dur, méthodiquement, avec la minutie de ceux qui veulent laisser des traces indélébiles pour la postérité, comme un certain Habib Bourguiba, l’horizon indépassable, sans aucun doute. Mais peu importe, Essebsi joue les cartes qu’il a en main, que lui a données, de manière inespérée, le départ précipité du dictateur. Le chef de l’Etat joue crânement sa partition en prenant son bâton de pèlerin, à 90 ans bien tassés, pour aller défendre la cause de la Tunisie jusqu’à la tribune du Parlement européen, avec d’ailleurs un certain brio. L’animal politique qu’il est veut démontrer à la face du monde qu’il pulse encore et qu’il tient en respect ceux qui songeraient à l’enterrer ! Mais pas seulement, Essebsi est déterminé à vaincre sa finitude en utilisant les canaux du livre, inlassable et impérissable témoin du temps. Il s’est épanché dans un livre-entretien, rédigé par les soins de Mme Chabot, un choix très judicieux quand on connait les talents de la célèbre journaliste et la réputation dont elle jouit dans la profession.

C’est « La démocratie en terre d’Islam », intitulé du livre qualifié de personnel par le président tunisien, sorti hier jeudi 1er décembre, qui a la délicate mission de consigner le parcours d’un homme, quoi qu’en pensent ses détracteurs, hors du commun, à bien des égards. Comme par exemple la forte charge symbolique de ce 27 février 2011, quand on lui confie les rênes du pays – Premier ministre -, après une Révolution aussi soudaine qu’incertaine dans ses développements, et qui a laissé groggy des citoyens se retrouvant subitement sans cap, sans boussole, sans l’omniprésence d’un « rais » (chef) qui leur disait quoi faire et quoi penser. Essebsi était là pour tenter de panser des plaies à vif, de maitriser une nation agitée par moult soubresauts, guettée par d’innombrables périls, auxquels d’ailleurs elle n’a toujours pas échappé des années après ce fameux 14 janvier 2011. C’est peut-être tous ces galons qui autorisent l’actuel président de la République à se lâcher dans son livre-entretien, à sortir des vertes et des pas mûres, par exemple sur son compagnon du moment et non moins rival, Rached Ghannouchi, leader du mouvement Ennahdha.

Drôle de compagnonnage !

On ne sait pas pour le moment si l’histoire aura la dent dure avec BCE, mais lui par contre ne s’en prive pas. De Ghannouchi il dit, dans le livre : « Je crois que je connais le Coran aussi bien, sinon mieux que lui ». Le destinataire appréciera ce coup de patte ! Il en rajoute une louche en déclarant, à propos de l’islamisme au pouvoir, mais surtout, personne n’est dupe, en direction d’Ennahdha : « Ce n’est pas en prison que l’on se prépare à gouverner ». Ou encore « J’ai réussi à faire dire publiquement à Ghannouchi que son parti et lui n’étaient pas liés aux Frères musulmans, et qu’ils étaient fidèles à l’Islam de Kairouan… c’est-à-dire à l’Islam tunisien. (…) Les Frères musulmans ne veulent pas la République, ils veulent le califat. S’il n’avait pas fait cette déclaration publique, il aurait été impossible de dialoguer avec lui. »

A propos de la cohabitation entre Nidaa et Ennahdha, pour gérer les affaires du pays, Essebsi nuance fortement, sans doute pour tempérer le jugement sévère de certains de ses partisans qui n’ont toujours pas digéré cette alliance « contre-nature », ou pour se dédouaner face à l’histoire, implacable : « Pour moi, c’est une cohabitation, ce n’est pas une alliance. Disons que c’est de l’intelligence dans l’exercice du pouvoir. (…) Une opposition islamiste est plus dangereuse que d’autres car le peuple, en majorité musulman, constitue un terreau que certains peuvent exploiter à des fins perverses ».

Le chef de l’Etat boucle cette thématique en administrant un cours magistral… à Ennahdha : « Il avance dans la bonne direction, mais il doit aller au bout de son évolution. C’est-à-dire couper plus nettement le lien entre religion et politique. Pour le moment, ils ne renoncent pas à la prédication. Ils l’organisent autrement, entretenant ainsi une certaine confusion, une ambiguïté. Il y a une certaine mutation, mais, jusque-là, c’est une mutation de circonstance. » Des propos cinglants…

On aimerait savoir ce que son allié de circonstance pense de tout cela, mais on est à peu près sûr que les nahdaouis ne moufteront pas, comme à leur habitude. Ils laisseront passe la tempête, si tempête il y a, trop soucieux de préserver l’entente cordiale avec le locataire du palais de Carthage, qui leur a, tout de même, permis de faire oublier leurs turpitudes quand ils faisaient la pluie et le beau temps en Tunisie, sous la Troïka.

Les rendez-vous ratés, qui pèseront lourd

Il n’en demeure pas moins que le président de la République, si habile quand il s’agit de distribuer les bons et les mauvais points, surtout les mauvais points, quand il s’agit de cogner, s’est mis dans une très mauvaise posture face à l’histoire. D’abord il y a ces grands symboles, les martyrs Chokri Belaid, Mohamed Brahmi et Lotfi Naghed, que BCE avait évoqués à merveille durant sa campagne présidentielle de 2014, et à qui il avait promis de rendre justice. Pour le moment tous les procès ont fini en fiasco, les présumés coupables et complices ayant tous été relâchés. Il y a mieux pour se présenter devant les générations futures. L’histoire retiendra, à coup sûr.

Et puis il y a l’héritage politique, incertain, très flou pour le moment. D’abord il y a le compagnonnage avec Ennahdha, qui a montré ses limites avec un pays qui cherche toujours sa stabilité sociale et politique. Et puis il y a le piteux état de Nidaa Tounes. Formidable machine de guerre à la base, qui a permis à la Tunisie d’en finir avec les dangereux errements de la Troïka, mais qui est en confettis maintenant, sous les coups de boutoir des ambitions personnelles depuis que BCE a quitté le navire. Certes il s’est confessé dans le livre, en ces termes : « Le parti passe par une crise de direction (…) Je suis conscient que j’étais la clef de voûte de ce vaste rassemblement ». Mais ça ne le déresponsabilise pas pour autant, surtout que la plupart des dégâts ont été causés par la volonté d’un seul homme, son fils, Hafedh Caïd Essebsi. Ce dernier, qui s’est découvert une vocation de politicien dans le tard, a fait une ascension fulgurante, à la faveur d’une Tunisie post-révolutionnaire qui s’essaye à la démocratie et où ce genre de miracle est possible, toléré. « Je ne l’ai ni encouragé, ni aidé. Il est un citoyen qui a le droit comme tous les citoyens de faire de la politique. Mon fils a 55 ans, je ne le commande pas comme un enfant. Je lui ai dit si tu ne réussis pas, je te conseille de renoncer et de partir. Je ne veux pas que mon nom soit associé à une défaite », a dit BCE dans le livre. Un peu frêle comme argumentaire. On l’a connu plus inspiré. Il devra trouver mieux s’il ne veut pas être laminé par la postérité. Mais c’est peut-être un peu tard…

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Lors du point de presse conjoint avec le chef de l’Etat tunisien, Béji Caïd Essebsi, hier jeudi 1er décembre, le président du Parlement européen, Martin Shulz, a plaidé la cause de la Tunisie. Il a affirmé qu’il ne faut pas céder à la peur face aux terroristes qui cherchent à paralyser les citoyens. Shulz a déclaré dans la foulée : «Il faut aller à Tunis et à Sousse, une des plus belles régions au monde que j’aie visitées»…

Le président du Parlement européen, en écho au discours de BCE devant les députés européens, a ajouté que les dangers en Tunisie ne sont pas plus importants que dans les capitales européennes. Il a illustré son propos par l’attaque terroriste qui s’est produite à Bruxelles le 22 mars 2016, à deux pas du siège de l’Union européenne.

Il a affirmé que les services sécuritaires tunisiens abattent un travail colossal pour ramener la quiétude et regagner ainsi la confiance des pays partenaires.
« Il n faut pas faire le jeu des terroristes qui cherchent à intimider les gens et nuire au tourisme en Tunisie », a martelé Shulz.

Pour rappel, le président du Parlement européen a été le premier à défendre l’idée d’un « Plan Marshal » en faveur de la Tunisie. C’était le 10 février 2016 lors lors de sa visite à Tunis…

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Le président tunisien, Béji Caid Essebsi, en déplacement à Bruxelles dans le cadre du Sommet Tunisie-Union européenne, a fait de la sécurité un des axes majeurs de son discours devant les parlementaires européens. Connaissant le poids de ce dossier pour des Européens très sourcilleux, BCE a fait étalage des batailles sécuritaires gagnées par les autorités tunisiennes, notamment face au phénomène du terrorisme qui a couté cher à l’économie du pays. Il a invité les Européens à revenir en masse en Tunisie, arguant que « la situation sécuritaire est très comparable à celle de l’Europe ». Ses propos ont fait mouche et il a été chaudement applaudi, debout, par les députés européens. Une vraie « standing ovation »!

Pas peu fier d’avoir provoqué cette liesse au Parlement européen, le président tunisien a lancé : « merci… je pense que le message est compris ».

Ses propos prennent d’autant plus de relief que dans le «Global Terrorism Index 2016», un rapport annuel élaboré par The Institute for Economics & Peace, la Tunisie a chuté de 12 places, passant de la 35ème position en 2015 à la 47ème cette année. Manifestement les efforts et succès de la Tunisie en la matière ne sont pas arrivés jusqu’aux oreilles des rédacteurs du rapport. BCE l’a dit haut et fort. Personne ne pourra plus dire qu’il n’a pas entendu…

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A Youssef Chahed, chef du gouvernement, le travail de suivi de l’avalanche de promesses faites lors de la Conférence sur l’investissement et à Béji Caid Essebsi, président de la République, le 1er Sommet Tunisie-Union européenne. Ce mercredi 30 novembre, dans la soirée, BCE s’envole pour Bruxelles pour ce rendez-vous d’importance, programmé demain jeudi 1er décembre. Après le succès de Tunisia 2020, du moins sur le papier, nul doute qu’une oreille attentive sera prêtée aux doléances du berceau du « printemps arabe ».

A signaler que cette rencontre est le premier du genre organisé par l’UE avec un pays partenaire de la Méditerranée. Le président du Conseil européen, le Polonais Donald Tusk, le président du Parlement européen, l’Allemand Martin Schulz et la Haute Représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, l’Italienne Federica Mogherini, qui était récemment à Tunis, seront de la partie. Lors cette visite, tout ce qu’il y a de plus officielle, le chef de l’Etat tunisien s’entretiendra avec le roi des Belges. Il sera notamment question de la coopération bilatérale et des nouveaux horizons de partenariat.

A noter que Essebsi sera l’hôte du Parlement européen où il fera une allocution, en plénière, devant les députés des 28 Etats de l’UE. L’affaire vaut son pesant d’or! Par la suite, toujours au siège du Parlement européen, il aura une entrevue avec le président de l’Assemblée, puis ils feront une déclaration conjointe devant la presse. Par ailleurs le président de la République se rend à Bruxelles avec le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui et des membres de son cabinet.

Enfin sachez que BCE fera un détour par Paris, demain jeudi, pour les besoins de la sortie de son ouvrage co-écrit avec la journaliste française Arlette Chabot, avant de mettre le cap sur Tunis dans la même journée…

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La presse française, plus précisément Leparisien.fr et Europe1.fr, fait ses choux gras d’une prétendue bévue – grosse boulette est plus appropriée – du Premier ministre, Manuel Valls, en visite actuellement à Tunis pour les besoins de la Conférence internationale sur l’investissement. La langue de Valls, en évoquant des morceaux de sa rencontre avec le président tunisien, Béji Caid Essebsi, aurait fourché et il aurait déformé le nom de BCE. La scène se serait passée hier lundi 28 novembre dans la soirée à la résidence de l’ambassadeur de France à Tunis. Evidemment, cette affaire très cocasse a fait tordre de rire l’assistance et les lecteurs du côté de l’Hexagone, qui se gaussent d’un événement lequel, il faut le dire, nous change des débats ennuyeux sur les besoins en financement de la Tunisie…

Sauf que la bévue a été bien commise par le média local qui a été repris par les canards français, « EnBref.tn ». En réalité, en écoutant bien le son de la vidéo, Valls a simplement « mangé » le « Es » et a dit « Sibi ». Voilà, petite cause aux grandes conséquences. Le média local – qu’on ne citera pas une deuxième fois, il s’est fait assez de pub comme ça ! – s’est complètement gouré. Mais le mal est fait…

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La présidence de la république a lancé vendredi, une initiative pour promouvoir l’investissement local dans les régions intérieures du pays, à un moment important ou la Tunisie prépare la tenue de la conférence internationale sur l’investissement « Tunisia 2020 » (du 29 au 30 novembre 2016), dans l’objectif de promouvoir le pays, en tant que site d’investissement compétitif au plan international.
« Cette initiative concerne le lancement d’un ensemble de projets, dans les domaines de l’agriculture, des industries chimiques, des énergies renouvelables, des TIC et des composants automobiles, qui seront réalisés par des investisseurs Tunisiens, dans 14 gouvernorats prioritaires, parmi les plus défavorisés du pays pour un investissement d’une valeur globale de l’ordre de 1 500 millions de dinars, devant générer 50 mille postes d’emploi », a indiqué le président de la république, Béji Caid Essebsi, lors d’une réunion au palais de Carthage, avec une vingtaine d’hommes d’affaires tunisiens conduits par la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, en présence du Chef du Gouvernement et du ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale.
« L’initiative qui s’inscrit dans le cadre d’une nouvelle dynamique de l’Etat, constitue en réalité, une action volontaire de la part des chefs d’entreprises tunisiens et un message fort aux investisseurs étrangers qui prendront part à la conférence « TUNISIA 2020″, a-t-il précisé.
Le chef de l’Etat a appelé les investisseurs à assumer leur responsabilité dans la réalisation de leurs projets, soulignant que l’Etat entend les accompagner, en instaurant un climat d’investissement favorable. Il s’est déclaré optimiste quant à la réussite de cette initiative, qui sera suivie d’une seconde similaire dédiée aux autres régions intérieures.
De son côté, le chef du gouvernement, Youssef Chahed a souligné l’impératif de promouvoir l’économie tunisienne, rappelant que l’emploi et le développement des régions intérieures sont les principales revendications de la révolution tunisienne (17 décembre 2010-14 janvier 2011).
 » Nous soutenons cette initiative qui permet de promouvoir l’image de la Tunisie, en tant que pays compétitif et destination d’investissement par excellence. Nous assurerons toutes les conditions et facilités garantissant la réussite de ces investissements, notamment à travers les lois sur l’investissement, le PPP et l’urgence économique « , a-t-il poursuivi.
Dans son intervention, Bouchamaoui a précisé que le lancement de ces projets concrets, s’inscrivant dans le cadre de l’initiative économique de promotion du développement et de l’emploi, seront réalisés à la faveur d’un climat d’investissement propice. Elle a mis l’accent sur la détermination du secteur privé à accomplir son devoir national en matière d’investissement et de création d’emplois.

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Le président de la République, Béji Caid Essebsi, devra se passer de 6 Français parmi les victimes de l’attentat du Bardo (le 18 mars 2015) lors de la cérémonie d’hommage, calée pour demain vendredi 18 novembre 2016. En effet ils ont décliné l’invitation de BCE, outrés par la tournure que prennent les décisions de justice sur cette affaire, nous apprend le Canard Enchainé. Ces victimes ont qualifié le geste du Chef de l’Etat tunisien de « poudre aux yeux médiatique » au regard de l’enlisement de l’enquête, ajoute le journal.

En effet 6 complices présumés des assaillants du Bardo ont été appréhendés puis relâchés, après être revenus sur leurs aveux, qu’on leur aurait, disent-ils, arrachés sous la torture. Autre zone d’ombre, selon le journal : Le juge qui a remis les accusés en liberté a été promu procureur. A présent il fait l’objet d’une enquête du ministère de la Justice.

Toujours d’après le Canard enchaîné, les deux syndicalistes policiers, Issam Dardouri et Walid Zarrouk, qui s’agitaient pour pointer du doigt « des défauts » dans les investigations ont été réduits au silence avec une peine d’emprisonnement.
Le journal en ajoute une louche en déclarant que Hatem Kharbouch, commissaire divisionnaire du district du Bardo, a été démis de ses fonctions pour avoir dit qu’il avait demandé des renforts la veille de l’attaque après avoir eu vent d’un probable attentat contre le musée.

L’avocat des victimes françaises de l’attentat du Bardo, Philippe de Veulle, a également fait sensation sur Twitter en qualifiant  cette enquête de « scandale », soutenant que « les juges islamistes étouffent la vérité en Tunisie ». Bref, le moins qu’on dire est que la justice tunisienne n’a pas bonne presse en ce moment du côte de l’Hexagone…

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Selon un communiqué rendu public, ce vendredi 11 novembre 2016, par la présidence de la République, le chef de l’État, Béji Caïd Essebsi, a reçu, ce matin, Wariou Hassan, envoyé spécial du président kenyan, Uhuru Kenyatta.

L’émissaire du président kenyan a remis au président de la République une lettre de son homologue concernant le renforcement des domaines de coopération entre les deux pays frères.

Lors de cette rencontre, Béji Caïd Essebsi a affirmé que la Tunisie va bientôt ouvrir une ambassade au Kenya, a précisé la même source.

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Le président de la République Béji Caïd Essebsi, a reçu ce mardi 8 novembre 2016, au palais de Carthage, le ministre suisse des Affaires étrangères,  Didier Burkhalter, annonce un communiqué de la présidence de la République.
Lors de cette rencontre, Essebsi s’est félicité de la nouvelle dynamique des relations entre les deux pays après la visite d’état qu’il a effectué en février 2016. Il a également fait part de son souhait de voir les relations bilatérales se développe davantage.

Quant à lui, Didier Burkhalter a réaffirmé la volonté de son pays de renforcer les relations avec la Tunisie et de réaliser des résultats concrets dans les programmes de formation et d’emploi de jeunes dans les régions intérieures ainsi que la récupération de l’argent gelé dans les banques suisses.

Il a également exprimé son souhait de développer les relations entre les deux pays notamment ne matière de droits de l’Homme, d’immigration et de lutte contre le terrorisme.

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Le Président de la République, Béji Caid Essebsi a reçu, vendredi au palais de Carthage, le directeur général de l’organisation islamique pour l’éducation, les sciences et la culture (ISESCO), Abdelaziz Ben Othmane Touijri.
Selon un communiqué de la présidence de la République, Touijri a déclaré que la rencontre a porté sur les résultats de la première conférence de l’ISESCO qui s’est tenue, hier jeudi, à Gammarth et dont les travaux ont été ouverts par le Chef de l’Etat ainsi que sur l’importance de promouvoir le système éducatif au service des questions de développement dans les pays membres de l’organisation.
Le directeur général de l’ISESCO a réitéré sa volonté d’approfondir la coopération entre l’organisation et les institutions tunisiennes dont en premier lieu le ministère de l’éducation, saluant l’appui personnel du Président de la République, lit-on de même source.
L’entrevue s’est déroulée en présence du ministre de l’éducation, Néji Jalloul.

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Le président de la République, Beji Caïd Essebsi, a reçu, ce mercredi, au palais de Carthage, le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui.
Les préparatifs du premier sommet Tunisie-UE, prévu en décembre prochain à Bruxelles, étaient au centre de la rencontre, a affirmé le ministre des AE, cité dans un communiqué de la présidence de la République.
L’entrevue a, également, porté sur la participation de la Tunisie à la réunion des ministres des Affaires étrangères du Dialogue 5+5, qui aura lieu le 28 octobre courant à Marseille (France), apprend-t-on de la même source.

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Le président de la République Béji Caïd Essebsi a mis l’accent sur « l’importance des élections du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) qui se tiennent pour la première fois dans l’histoire de la Tunisie ».
Le chef de l’Etat a exprimé « sa fierté de voir cet évènement important constituer le premier jalon sur la voie de l’instauration des institutions constitutionnelles et de l’enracinement des attributs d’un pouvoir judiciaire garant des droits et des libertés ».
Dans une allocution diffusée lundi sur le site officiel de la Présidence de la République, Caïd Essebsi a félicité tous les Tunisiens et Tunisiennes et en particulier la famille judiciaire, toutes composantes confondues, pour cet « acquis majeur ».
Il a salué « la représentation de la femme dans le CSM en concrétisation du principe de la parité », ce qui atteste, a-t-il souligné, « de la progression de la Tunisie dans la voie de la concrétisation de la démocratie ».

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Le président de la République Béji Caïd Essebsi a reçu, lundi, au palais de Carthage, le chef du gouvernement Youssef Chahed.
La situation générale dans le pays et le programme des visites officielles qui seront, prochainement, effectuées par le chef du gouvernement dans des pays frères et amis étaient au centre de l’entretien, apprend-on dans un communiqué de la présidence de la République.
A l’issue de l’entrevue, Chahed a déclaré avoir examiné avec le chef de l’Etat les préparatifs engagés en prévision de la Conférence internationale sur l’investissement qui aura lieu, en novembre prochain, à Tunis, lit-on dans le même communiqué.

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Le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, a été reçu, ce dimanche 16 octobre 2016, par l’émir du Koweït, cheikh Sabah al-Ahmed Al-Sabah, indique un communiqué.

Lors de cette rencontre, le ministre des Affaires étrangères lui a remis une lettre manuscrite adressée de la part du Chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a eu, jeudi au Palais de Carthage, un entretien avec le président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Mohamed Ennaceur.
Selon un communiqué de la présidence de la République, l’entretien a permis de dresser un état des lieux de la situation générale du pays et de passer en revue les priorités de la 3e session ordinaire du parlement dont en premier lieu, l’examen du budget complémentaire de l’Etat de 2016 et le budget de l’Etat pour l’exercice 2017.
A l’issue de l’entrevue, Mohamed Ennaceur a souligné l’impératif de la conjugaison de tous les efforts pour redresser la situation socio-économique que travers le pays, faisant état, à ce propos, de la ferme volonté qui anime la plus haute autorité de l’Etat de consacrer l’Etat de droit et des institutions et de faire prévaloir la primauté de la loi.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi a eu, mardi, au Palais de Carthage, un entretien avec le chef du gouvernement, Youssef Chahed.
Selon un communiqué de la présidence de la République, l’entrevue a permis de passer en revue les développements de la situation sécuritaire et sociale dans le pays, le projet de la loi des Finances au titre de 2017 et l’avancement des préparatifs de la Conférence internationale sur l’économie et l’investissement prévue à Tunis en novembre prochain.
La rencontre a, par ailleurs, été l’occasion pour le chef du gouvernement de présenter au président de la République un aperçu sur sa visite en Algérie et les nouvelles perspectives de coopération entre les deux pays.

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Béji Caïd Essebsi et Rached Ghannouchi, les deux patriarches de la politique, ne seraient plus en odeur de sainteté, trois ans après avoir scellé à Paris  leur célèbre gentleman’s agreement qui a ouvert un nouveau chapitre bouleversant toute l’ordonnance politique jusqu’alors ambiante en Tunisie. Les deux parangons de cet accord ont cessé de se voir à la cadence qui ponctuait leur idylle et de surcroît, ne s’interdisent pas de s’interpeller à distance à fleurets mouchetés, créant l’impression largement partagée que les deux frères siamois ou regardés comme tels sont en train de consommer leur séparation.

Le chef du mouvement Ennahdha, pourtant, ne manque aucune occasion pour s’en défendre et protester de son amitié, disons plutôt sa connivence, avec le président de la République, visiblement occupé à régenter à sa façon la chose publique, se passant des services d’un chef du gouvernement pour le remplacer par un autre de parfaite et calme aménité, le doter d’une équipe ministérielle plurielle sous le couvert de l’union nationale, le pressentir pour la présidence du parti dont il est le fondateur, et surtout, s’employer à constituer un front de partis, une sorte de bouclier pour le gouvernement, et enfin et bientôt une majorité parlementaire  qui le rendra moins dépendant de la 2ème formation politique issue des élections.

Telle est brossée à grands traits l’architecture politique sur laquelle le locataire du palais de Carthage donne la nette impression de travailler, sans pour autant en piper un mot, mais dont des bribes commencent à être éventées dans la presse et dans les milieux politiques. Et ceci ne doit pas, de toute évidence, aller sans manœuvres florentines, un exercice dans lequel BCE a fait ses preuves pour avoir réussi avec panache à stopper net l’ascension du parti ci-devant islamiste et l’amener à changer son fusil d’épaule et composer avec   la nouvelle donne politique du pays dont Nidaâ Tounès était devenu la composante incontournable.

C’est assurément sur un mode d’un acabit voisin que BCE est en train de jeter son dévolu sur les dirigeants des partis dont il a converti pour ne pas dire débauché un quarteron pour en faire des ministres dans le gouvernement de Youssef Chahed où se côtoient des représentants de formations politiques d’inégale importance et même d’importance nulle au point faire de la figuration que certains disent moyennement intelligente. Aussi a-t-on vu le président de la République dérouler le tapis rouge à Mongi Rahoui, plusieurs fois plutôt qu’une, semant le désarroi au sein du Front populaire, un ennemi juré du pouvoir en place quelle que soit sa couleur. C’est le cas aussi du dirigeant d’Afek, Riadh Mouakher, dont l’incorporation dans le gouvernement n’a pas fait l’objet de l’assentiment de l’état-major du la sienne formation politique, sans parler de Samir Bettaieb, secrétaire général d’Al-Massar, de négligeable poids politique au point de ne pas disposer du moindre représentant au Parlement. La même démarche est visible dans le « recrutement » de Mohamed Trabelsi et Abid Briki eu égard à leur poids au sein du courant syndical et gauchiste, outre les indépendants Mehdi Ben Gharbia et Majdouline Charni auxquels sont  reconnus un poids et une présence de taille dans leurs régions respectives.

Autant de pièces dans le dispositif que le président de la République s’emploie à constituer sous la forme d’un parti qu’il veut d’union nationale, en reprenant le schéma qui avait présidé à la fondation de Nidaâ Tounès de par la diversité des courants qu’il a rassemblés sous la même enseigne qu’il s’agisse d’indépendants, de gauchistes, de syndicalistes, de Destouriens et tutti quanti. Sans être une copie conforme de Nidaâ Tounès, le parti projeté par BCE tient de la même philosophie, et sans doute de la même technique, pour disposer en dernière analyse d’une nouvelle force politique qui lui permette de s’affranchir de son statut de parti politique vulnérable, c’est-à-dire tributaire du bon vouloir du mouvement Ennahdha et de ses positions  politiques.

Le 3ème temps de la stratégie politique de Béji Caïd Essebsi est de se servir de la force politique ainsi constituée, aux fins de la création d’un groupe parlementaire ayant mission et vocation à appuyer le gouvernement, faire passer ses projets de loi sans rechigner, et surtout faire pièce aux élus d’Ennahdha dont le vote ne sera plus aussi crucial qu’il l’est maintenant.

On prête  même au président de la République l’intention de changer la Constitution pour en atténuer les « rigueurs » empruntées au régime parlementaire, voire d’amender la Loi fondamentale dans le sens de l’instauration d’un régime présidentiel, ce qui dote BCE des éléments constitutifs d’un pouvoir tel qu’il l’entend , c’est-à-dire à l’enseigne duquel il aura les coudées franches, sans devoir des comptes à un Parlement tatillon qui pèse sur les décisions majeures de l’Exécutif, présidence de la République et gouvernement confondus.

Reste à se poser la question suivante : Rached Ghannouchi et Ennahdha, ses militants et son groupe parlementaire, se tiendront-ils cois, et assisteront-ils en spectateurs à un projet qui rabote tous les acquis accumulés sous la Troïka et par le fait du consensus de Paris entre BCE et Ghannouchi ? Il ya fort à parier que tout ce beau monde, qui n’est pas né de la dernière pluie, a en poche ce qu’il faudra pour une contre-offensive. Et ce ne sera  pas une promenade de santé, dans tous les cas de figure.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, s’est entretenu, jeudi, au Palais de Carthage, avec le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui.
L’entretien a porté, selon Jhinaoui, sur les prochaines échéances importantes dont le premier sommet Tunisie-Union européenne qui se tiendra à Bruxelles les 30 novembre et 1er décembre 2016 et les derniers préparatifs en prévision de la Conférence internationale sur l’investissement, les 29 et 30 novembre prochain à Tunis.
L’entretien a aussi porté sur la réunion de la Commission mixte tuniso-bahreïnie (21 octobre courant), les relations tuniso-suédoises et à la prochaine visite du ministre suédois des Affaires étrangères en Tunisie et celle de Khemaies Jhinaoui à Bucarest (Roumanie) fin octobre.
La rencontre a, en outre, été l’occasion d’évoquer la réunion des ministres des Affaires étrangères du Dialogue en Méditerranée occidentale (groupe 5+5), à Marseille le 28 octobre courant.

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Selon un communauté rendu public, par la Présidence de la République, Béji Caïd Essebsi a reçu, ce mercredi 5 octobre 2016, au palais du Carthage, une délégation des représentants du bureau exécutif du congrès d’union entre le Parti socialiste et le parti Attarik, en présence de nombreuses personnalités dont Mohamed Kilani.

A cette occasion, le secrétaire général du Parti socialiste, Mohamed Kilani, a annoncé que la rencontre avec BCE été fructueuse, affirmant que le président de la République a salué l’union entre les deux partis en question.

Mohamed Kilani a, dans ce contexte, appelé à la nécessité de soutenir les efforts du gouvernement d’union nationale et a félicité l’action du chef de l’Etat dans le cadre de la préservation de la place de la Tunisie au niveau mondial, a ajouté la même source.

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Le président de la République, Béji Caid Essebsi, a reçu, mardi, au Palais de Carthage, le président de l’Instance provisoire de l’ordre judiciaire, Khaled Ayari.
L’entrevue a porté sur les préparatifs en cours pour la mise en place du Conseil supérieur de la magistrature.
Selon un communiqué de la présidence de la République, le président de l’instance a indiqué que l’accent a été mis sur l’impératif de fournir tous les moyens (humains et matériels) nécessaires pour la bonne marche du Conseil en attendant le budget spécifique qui lui est consacré.
Khaled Ayari a, par ailleurs, indiqué que la rencontre a été l’occasion de remettre au président de la République une invitation pour assister à la première réunion du Conseil supérieur de la magistrature,  » vu la symbolique de ce rendez-vous dans le processus de parachèvement de la transition démocratique en Tunisie « .

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Le député du Front Populaire Ammar Amroussia a déclaré que les symptômes d’une explosion sociale sont très visibles, notamment avec la montée de la...

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