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Béji Caïd Essebsi

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Le président de la République, Beji Caied Essebssi, a démenti l’information relayée par certains médias selon laquelle des tensions persistent entre lui et le leader d’Ennahdha, Rached Ghannouchi.
Dans une interview accordée au quotidien « Achourouk », BCE est revenu sur sa récente participation en qualité d’invité d’honneur au Forum économique afro-américain.
Le président de la République a considéré sa visite aux Etats-Unis comme « une réussite totale », surtout que de grands acquis ont été réalisés sur le plan politique.
« Cette visite s’est caractérisée par une forte mobilisation, d’autant plus qu’on n’a épargné aucun effort pour la promotion de notre modèle démocratique », a dit BCE, tout en qualifiant de « positives » ses rencontres avec le président américain, la directrice générale du Fonds monétaire international et le président de la Banque mondiale ou encore les grands investisseurs américains.

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La conférence internationale sur l’investissement, prévue en Tunisie les 29 et 30 novembre 2016, est dans toutes les têtes des décideurs du pays. Surtout dans celle du président de la République, Béji Caïd Essebsi, qui a pris son bâton de pèlerin pour aller ‘vendre’ cette grand-messe des investisseurs jusqu’au pays de ‘l’Oncle Sam’. Le président américain, Barack Obama, a fait une fleur à la Tunisie en faisant de son président un invité d’honneur au Forum économique afro-américain. Et Essebsi, en bon VRP (voyageur, représentant et placier) de son pays, a bien profité de cette tribune de choix, devant un parterre de 31 chefs d’Etat et 200 entreprises américaines.

Quand le secrétaire américain d’Etat américain, John Kerry, qui modérait les débats, lui a demandé à brûle-pourpoint ce que la Tunisie a de précieux à offrir aux investisseurs, une question qui aurait pu en déstabiliser plus d’un, BCE ne s’est pas démonté le moins du monde en rétorquant : La situation géographique très stratégique du pays, au Nord de l’Afrique et à quelques encablures de l’Europe. Certes c’est un lieu commun, l’argument étant dégainé, jusqu’à l’usure, à chaque fois qu’un investisseur manifeste son appétit pour la Tunisie. Mais le fait est que le pays n’a pas un meilleur atout, surtout en ce moment, où ce sont plutôt les trains qui n’arrivent pas à l’heure, trop nombreux, qui peuplent l’actualité (grèves, indicateurs sociaux et économiques au rouge, absence de l’autorité de l’Etat…). Donc de ce point de vue le chef de l’Etat a bien raison de ‘vendre’ ce qu’il est sûr de pouvoir ‘vendre’, à tout moment.

Il a avait une autre perle de la Tunisie à écouler : Le phosphate. Bon, sachant que son auditoire est parfaitement des déboires de ce secteur depuis la révolution, il a aussitôt ajouté que la production de phosphate a repris après cinq années de léthargie due aux blocages, grèves et autres actes de sabotage. De toute façon il vaut mieux parler vrai et être fidèle à la réalité car les investisseurs étrangers en savent au moins autant que lui sur ce qui se passe en Tunisie. D’ailleurs quand la correspondante de Mosaïque Fm l’a titillé sur « la transparence » qui transparait dans son allocution lors du débat de la 71ème session de l’Assemblée Générale de l’ONU, Essebsi a répliqué qu’on vit une époque où on ne peut plus rien planquer, et partant de là il fallait parler de la Tunisie telle qu’elle est. « La vraie révolution est celle de dire la vérité sur tout », a-t-il ajouté.

C’est pas gagné pour autant!

L’invitation chaleureuse lancée par le président de la République « à tous les pays amis » a été relayée, tout aussi chaleureusement, par Kerry en l’agrémentant d’un « Je vous revois tous en Tunisie », en regardant dans les yeux les participants au forum. Sauf que rien de tout cela ne préjuge d’une forte participation des investisseurs à la rencontre de novembre à Tunis, encore moins un volume conséquent de financements au terme de cette conférence au cours de laquelle la Tunisie se parera de ses plus beaux atours pour séduire. A l’évidence, les investisseurs demanderont à regarder de près ce que la Tunisie a dans le panier avant  de consentir à miser sur elle. Or, il faut le reconnaitre, la Tunisie ne fait pas rêver en ce moment. Demandez aux dirigeants de Petrofac, ils en savent un rayon. Certes un accord a été conclu, au forceps, pour amener à de meilleurs sentiments les Britanniques et les dissuader de faire leurs bagages, ce qui d’ailleurs n’est pas dans leurs intérêts après ces investissements massifs, mais on n’est pas du tout sûr que les problèmes ont été réglés, loin de là. Et les mêmes causes peuvent produire exactement les mêmes effets dans très peu de temps.

Par ailleurs la Tunisie donne le tournis aux investisseurs avec un rythme de changement des gouvernements depuis 5 ans rarement vu dans le monde, une manie qui sape toutes les réformes structurelles censées relancer le pays. Les investisseurs ont horreur de ça, sans parler des mouvements sociaux intempestifs que rien, pas même les largesses de tous les gouvernements depuis 2011, ne semble pouvoir tarir.

Sur toutes ces questions, et bien d’autres qu’on ne peut pas tous énumérer ici, la Tunisie devra monter patte blanche pour s’offrir une chance d’émoustiller les investisseurs. Or d’ici novembre 2016, très objectivement, il parait très peu probable que le gouvernement soit en mesure de faire valoir des avancées notables. Cela relèverait du miracle, et des miracles on en a très peu eus depuis la révolution…

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Le président de la république a exprimé sa satisfaction quant au résultat de sa participation à la 71éme session de l’Assemblée générale de l’ONU et au forum économique afro-américain, soulignant l’accueil qui lui a été réservé par l’administration américaine ainsi que l’entretien qu’il a eu en langue française avec le ministre américain des Affaires étrangères en présence de nombre de chefs d’Etat et d’importants hommes d’affaires.
Dans une déclaration faite mercredi avant son départ pour Tunis, il a indiqué que la réussite de cette visite traduit le soutien que les USA apportent à la Tunisie pour favoriser le succès de sa transition démocratique et du redressement économique.
A cet égard, il a affirmé que le président américain s’est engagé à soutenir la Tunisie, une promesse que le chef de l’Etat qualifie de rassurante, mais qui doit être consolidée, a-t-il estimé.
Le chef de l’Etat a par ailleurs jugé positives ses rencontres avec la directrice du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, et du président de la Banque mondiale Jim Yong Kim.
Pour ce qui de la conférence internationale sur l’infestissement prévue en Tunisie les 29 et 30 novembre prochain, il a indiqué que des responsables tunisiens veilleront à assurer la présence du plus grand nombre d’invités, insistant sur la nécessité de redoubler d’effort pour assurer plein succès à cette importante manifestation économique.

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Le président de la république Béji Caid Essebsi a affirmé que la Tunisie est sortie victorieuse du combat contre le terrorisme et brandira les armes dès aujourd’hui contre la corruption pour pouvoir asseoir les bases de l’Etat de droit et des institutions.
Au cours d’un entretien avec le chef de la diplomatie américaine John Kerry, en présence de 35 chefs d’Etat, en marge du forum afro-américain, m. Caid Essebsi, qui a assuré que la Tunisie n’a d’autres choix que l’instauration de la démocratie, a combattu le terrorisme grâce au soutien de pays amis dont les USA  » qui n’ont ménagé aucun effort pour le renforcement de la coopération tuniso-américaine dans les domaines militaires et sécuritaire. »
Dans ce même contexte, il a évoqué la situation en Libye et souligné que la Tunisie s’efforce de réduire les risques provenant du voisin libyen, assurant aux investisseurs que le site Tunisie est désormais, sûr et propice aux affaires.
Répondant à une question du ministre américain des A.E sur  » les atouts de la Tunisie pour drainer l’investissement », le chef de l’Etat a évoqué notamment la proximité géographique de la Tunisie avec l’Europe, Outre son appartenance au continent africain et à la région arabe.
S’agissant de la conférence internationale sur l’investissement prévue en Tunisie les 29 et 30 novembre 2016, m. Caid Essebsi a déclaré que tous les pays amis sont invités à ce rendez-vous économique qui sera pour eux l’occasion d’exprimer leur soutien à la Tunisie pour qu’elle dépasse cette conjoncture économique difficile.
Parmi les « atouts » figurent également les ressources tunisiennes en phosphate notamment, a rappelé le président de la république, l’un des secteurs les plus porteurs en Tunisie et dont les activités ont repris après 5 années d’interruption.
Tous ces facteurs, sont autant d’indicateurs positifs qui ne manqueront pas, à coté de la nouvelle loi sur l’investissement, de rassurer les entrepreneurs, a affirmé m. Caid Essebsi.
Pour sa part, m. Kerry a conclu en s’adressant à toute l’assistance  » rendez-vous à Tunis ».

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Le dirigeant de Nidaa Tounès Khemaies Ksila a estimé que la crise que connait le parti est provoquée par Hafedh Caid Essebsi.
Ce dernier « a beaucoup nui à Nidaa Tounès et à l’histoire de Beji Caid Essebsi », selon ses dires.
Dans une déclaration, lundi, à la TAP avant la tenue d’une réunion entre dirigeants de Nidaa Tounès, il a qualifié de  » mise en scène scandaleuse » la réunion dimanche du Comité politique du parti.
« Le clan opposé à Hafedh Caid Essebsi ne quittera pas le parti », a insisté Khemaies Ksila.
Il a ajouté ne pas chercher à impliquer le chef du gouvernement Youssef Chahed qui se trouve face à de grands défis socioéconomiques, dans les problèmes du parti.
Onze dirigeants de Nidaa Tounès ont signé dimanche une déclaration dans laquelle ils appellent à la tenue d’une réunion du comité politique du parti demain mardi pour plancher sur l’amendement du règlement intérieur, supprimer les postes de directeur exécutif et de représentant juridique et répartir les responsabilités au sein du comité exécutif.
Les signataires de la déclaration ont, également, qualifié la réunion du comité politique de dimanche, de « tentative de putsch opérée par Hafedh Caïd Essebsi en cherchant à asseoir son emprise et à s’emparer de la direction du parti à laquelle il a fait subir de grands préjudices après avoir échoué dans la déstabilisation du groupe parlementaire de Nidaa ».
Ont signé cette déclaration, Boujemaa Remili, Moncef Sellami, Faouzi Maaouia, Ridha Belhaj, Faouzi Elloumi, Nébil Karoui, Naceur Chouikh, Khemaies Ksila, Sofiene Toubel, Taieb Madani et Abdelaziz Kotti, lesquels ont appelé les cadres du parti à participer à une réunion qui doit se tenir lundi soir.
Pour rappel, la réunion tenue hier à Gammarth sous la présidence de Hafedh Caïd Essebsi a proposé le dirigeant de Nidaa Tounes et chef du gouvernement, Youssef Chahed à la tête du comité politique du mouvement.
Parmi les autres propositions: les membres du gouvernement appartenant à Nidaa Tounes ainsi que les membres du comité constitutif présents à la réunion feront désormais partie du bureau politique du mouvement.

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Le président de la République, Béji Caid Essebsi, a assuré, ce lundi 19 septembre 2016, qu’à travers sa participation aux travaux de la 71e session de l’Assemblée générale des Nations unies ainsi qu’au forum économique américano-africain, il vise à redonner à la Tunisie sa position à l’échelle internationale, rapporte Jawhara fm.

Dans une déclaration accordée aux journalistes, BCE a ajouté que la Tunisie vie actuellement une situation assez différente dans la mesure où le gouvernement d’union nationale a été favorablement accueilli  par la communauté internationale.
A travers ce gouvernement, la Tunisie a adressé un message positif au monde entier sur la fait qu’elle compte énormément sur les jeunes et les femmes pour faire réussir le processus démocratique, a-t-il ajouté.

Par ailleurs, le Chef de l’Etat a estimé que sa présence à New York est de la plus haute importance vu la situation par laquelle passe actuellement la Tunisie.

Il est à rappeler que Béji Caïd Essebsi a quitté Tunis hier en début d’après-midi à destination de New York pour participer aux travaux de la 71e session de l’Assemblée générale des Nations unies ainsi qu’au forum économique américano-africain en tant qu’invité d’honneur du président américain, Barack Obama.

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Le Président de la République, Béji Caid Essebsi a quitté, dimanche en début d’après-midi, Tunis à destination de New York (Etats Unis d’Amérique) pour participer aux travaux de la 71e session de l’assemblée générale des Nations Unies ainsi qu’au forum économique américano-africain en tant qu’invité du président américain, Barak Obama.
Le Chef de l’Etat qui était accompagné d’une délégation composée, notamment, du ministre des affaires étrangères et du ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale, a été salué à son départ par le chef du gouvernement, Youssef Chahed.

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Le bureau d’études Sigma Conseil vient de publier son premier barométrie politique sous le mandat du gouvernement de Youssef Chahed. Un sondage qui n’est pas porteuse de bonnes nouvelles pour le gouvernement d’union nationale fraîchement mis en place. Les Tunisiens deviennent de plus en plus pessimistes quant à leur avenir, comme l’illustre le sondage. Aucune des composantes de la scène politique et sociale n’est épargnée : Ni le gouvernement, ni les partis politiques ou encore les organisations nationales et les personnalités publiques.

Réalisé durant le mois d’août dernier, le sondage a révélé que 76,6% des Tunisiens se sont déclarés pessimistes quant à l’avenir de leurs pays. Ils considèrent que leur pays va dans une mauvaise direction. Les taux les plus élevés ont été enregistrés à Sfax (83,1%), Béja, Siliana, Kef et Jendouba. Des chiffres qui ne sont pas toutefois très surprenants vu que les objectifs de la Révolution ne sont pas encore atteints et les revendications des jeunes et des régions marginalisées demeurent encore insatisfaites (chômage, disparités régionales, développement…). Les Tunisiens aspirent encore au changement. Ils lèvent les mêmes slogans que ces dernières années : La lutte contre le terrorisme, le développement économique, l’emploi, l’amélioration du niveau de vie, la lutte contre la cherté de la vie, le développement régional et l’investissement dans les régions, la réforme du système éducatif, la sécurité, l’amélioration du secteur de la santé et l’infrastructure.

Il en ressort également, selon le sondage de Sigma Conseil, que seuls 50% des sondés se disent « satisfaits » de l’action du chef de l’État, Béji Caied Essebsi. Ce dernier a enregistré ainsi le taux le plus faible depuis janvier 2015, soit une baisse de 8 points par rapport au dernier sondage.

De même, 49,4% des sondés ont exprimé leur manque de confiance en la capacité du gouvernement de Youssef Chahed à diriger le pays dans l’actuelle phase, contre 42,6% des personnes interrogées qui font confiance à l’équipe de Youssef Chahed. Dans cet ordre d’idées, il est à signaler que 41,4% seulement des Tunisiens sont satisfaits de la désignation de Youssef Chahed à la tête du gouvernement d’union nationale (GUN), alors que 39,8% se sont déclarés insatisfaits.

S’agissant de la situation financière des Tunisiens, le sondage a montré que seuls 11,8% des personnes sondées estiment que la situation financière cette année est meilleure que l’année précédente contre 58,7% qui pensent que la situation financière actuelle de la famille tunisienne est pire que l’année dernière. Par rapport à l’année prochaine, seuls 42,3% des personnes interrogées considèrent que la situation financière sera meilleure.

Concernant la confiance des Tunisiens vis-à-vis des personnalités politiques, Néji Jalloul vient encore en tête, suivi de Abdelfattah Mourou, puis Habib Essid, ensuite Mehdi Jomaâ, Samia Abbou, Mohamed Abbou, Youssef Chahed, Samir Dilou, Mohamed Néjib Chebi et Hamma Hammemi.

Le sondage de Sigma Conseil fait également ressortir que la confiance des Tunisiens vis-à-vis des institutions de l’État et des organisations nationales a aussi dégringolé. En effet, seuls 43,9 % des Tunisiens font confiance aux représentants du peuple et au Parlement, alors qu’une bonne majorité des Tunisiens, soit 98,5%, font confiance à l’Armée Nationale. 66,2% des personnes sondées font confiance aux organisations et à la société civile.

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Le samedi 13 août 2016, la fête nationale de la femme avait un goût très particulier pour le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi. Il a mis un point d’honneur à épingler l’insigne de l’Ordre de la République sur les habits des femmes en signe de reconnaissance pour leurs actions éclatantes. C’est sans doute aussi une façon de lever toute équivoque avec la gente féminine, qui s’était massivement mobilisée pour porter Essebsi au pouvoir mais dont on dit qu’elle a été mal récompensée par le locataire du palais de Carthage. Cette cérémonie était donc une occasion pour le président de la République de prendre le pouls de la situation, de tâter le terrain et de s’assurer que sa magie opère toujours chez les femmes. Ce fut chose faite avec la journaliste et écrivaine Sofia Bessis, avec Myriam Belkadhi, journaliste également, avec la réalisatrice Dorra Bouchoucha, que le président a décorées. Mais Essebsi n’était pas complètement à la fête car ces personnalités, ce sont les trains qui sont arrivées à l’heure, il y a la partie vide du verre : Ces femmes que le chef de l’Etat a conviées au palais mais qui ont boudé son invitation. Ce sont surtout les raisons de leur absence, très remarquée, qui ont dû peiner BCE, même s’il n’en montrera rien, en vieux briscard de la politique qu’il est.

L’univesitaire Olfa Youssef, l’actrice Sawsen Maalej et la journaliste Aida Arab Achab font partie de celles qui ont boudé la cérémonie en signe de protestation face aux « promesses électorales » faites aux femmes et qui n’ont pas été tenues mais également à cause, disent-elles, de la communauté de vue entre le président et le parti islamiste Ennahdha. Et elles n’ont pas hésité à le signifier vertement sur leurs profils Facebook.

Olfa Youssef a écrit ceci sur sa page, hier samedi : « Je remercie la présidence de la République pour cette invitation mais je ne pourrai l’honorer compte tenu de la trahison électorale, et de son alliance avec les ennemis du code du statut personnel… ».

Sawsen Maalej n’a pas été plus tendre : « Merci à la présidence de la République, pour cette invitation mais je la refuse : 1) Je ne suis pas amatrice des manifestations folkloriques annuelles et je ne fais pas dans le féminisme. Je fais partie d’une génération qui exige l’égalité des droits et des devoirs, et par conséquent je ne vois pas l’utilité de cette fête et de ces décorations, surtout venant de vous, vous qui n’avez pas tenu les promesses faites au million de Tunisiennes en vous alliant avec l’ennemi de la femme tunisienne … ».

Même son de cloche chez Aida Arab Achab, qui a posté ceci vendredi 12 août : La fête de la femme n’éveille rien en elle. « Je ne fais la différence entre un homme et une femme qu’à travers leurs aptitudes et ce qu’ils ont dans la tête, pas avec leur simple différence morphologique. Si vous souhaitiez célébrer la femme, sans qui vous ne dormiriez pas au palais, vous ne lui auriez pas brisé tout espoir avec vos alliances contre nature… »

L’histoire ne nous dit pas si ces personnalités se sont donné le mot, car la teneur des messages est la même, mais ce qui est certain c’est qu’elles sont très remontées contre le président.

Un malheur n’arrive seul

Avant cette salve de messages cinglants, des représentants du bureau d’Amnesty International à Tunis ont remis vendredi 12 août 2016 au président de l’Assemblée des Représentants du Peuple, Mohamed Ennaceur, une pétition réclamant davantage de droits pour la femme. Le texte exige des réformes législatives pour punir toute forme de violence à l’égard des femmes, notamment les violences sexuelles. Ce document a été signé par 71 mille femmes.

A signaler qu’un projet de loi pour combattre les violences faites aux femmes a été concocté par le gouvernement et qu’il sera voté par le Parlement d’ici la fin de 2016, a affirmé le président de l’ARP.
Ce document est épluché conjointement par l’ARP et le ministère de la Femme, il est actuellement étudié par la commission des droits et des libertés et la commission de la législation générale, a ajouté Ennaceur.

A n’en pas douter, toutes ces affaires, au-delà du fait qu’elles sont un camouflet pour les autorités du pays, portent un sérieux coup au prestige du code du statut personnel, qui fait la fierté de la Tunisie dans un monde arabe à des années-lumière de ces avancées. L’exécutif et le législatif ont intérêt à trouver rapidement la voie pour se rabibocher avec une partie de la gente féminine, sinon tout cela pourrait se payer très cher électoralement. Sans parler de la réputation de la Tunisie…

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Les dirigeants tunisiens ont-ils été atteints de « cette maladie qui consiste à vouloir changer la Constitution tous les cinq matins », comme ce serait le cas en France ? Si la Loi fondamentale promulguée en 2014 est demeurée entièrement en l’état, c’est-à-dire intangible dans ses dispositions explicitement déclarées non susceptibles de révision, il est en train de s’agglomérer des indices probants et pertinents qui plaident pour des amendements élargissant les prérogatives du président de la République. Il n’y a qu’à se référer aux déclarations faites çà et là par les conseillers du chef de l’Etat pour se convaincre qu’il ne s’agit plus de velléités mais bien d’une intention lucide et franche d’arracher le président de la République de cet exigu territoire dans lequel il  a été confiné au point d’apparaître comme un préposé à l’inauguration des chrysanthèmes.

 Dans ce statut, BCE donnait invariablement la nette impression de vouloir se cantonner strictement dans ce que la Constitution lui prescrit de faire, ni plus ni moins , ne débordant de vitalité que dans les domaines où il ne s’attirerait pas les foudres des uns et des autres, surtout l’opposition, et plus encore ceux où ses faits et gestes ne seraient pas interprétés comme de l’ingérence dans ce qui ne relève pas de son ressort. En fait, il ne faisait que ronger son frein, tout en étant à l’affût d’une occurrence qui lui permettrait de bondir sur l’occasion. Et celle-ci lui a été offerte comme sur un plateau d’argent : l’indigence des résultats du gouvernement dont il a lui-même choisi le chef, Habib Essid, devenu à ses yeux, et faut-il le dire, à ceux de bien d’autres, le premier responsable des échecs alignés au titre de la politique économique et sociale, et dans une moindre mesure, dans la lutte contre le terrorisme. Le ras-le bol ambiant aidant, le chef de l’Etat ne pouvait pas laisser passer moment aussi propice pour lancer  son initiative de formation d’un gouvernement d’union nationale. Traduisez : l’éviction d’Habib Essid et son remplacement par un autre qui lui soit un obligé et un chef du gouvernement moins encombrant, plus amène et accommodant.

Impasse institutionnelle !

Citant des conseillers du président de la République, le  « Middle East Monitor » souligne à cet égard que le régime politique actuel, un système politique semi-présidentiel, conduit inéluctablement à une impasse institutionnelle. Ils soutiennent que la solution clé consiste à élargir  les attributions du président en modifiant la Constitution 2014 dans le sens d’un régime parlementaire avec un président aux pouvoirs accrus. Mais la question qui se pose est de savoir s’il existe effectivement une impasse institutionnelle en Tunisie. Est-il concevable que, après moins de deux ans, le chef du gouvernement et ses ministres puissent être tenus pour comptables de l’échec de ne pas avoir réalisé les objectifs fixés pour une législature de cinq ans? Dans l’affirmative, l’appel à leur remplacement est-il justifié, et si oui, la présidence de la République est elle, constitutionnellement parlant, la bonne institution pour piloter et orienter le processus?

D’aucuns sont en peine de relever des arguments solides et précis en faveur de la thèse de l’impasse institutionnelle. En fait, notent-ils, Béji Caïd Essebsi semble tout simplement mécontent des prérogatives limitées que la constitution reconnaît au président de la République en Tunisie. L’appel à un amendement de la constitution semble émaner de son souhait de « gouverner seul et de ne pas partager ses pouvoirs», comme il l’a rappelé aux journalistes quand il avait  été nommé chef du gouvernement en 2011.

Et puis, si le gouvernement de Habib Essid a effectivement échoué, la responsabilité devrait en être établie conformément à la constitution. L’absence d’une stratégie claire et d’un plan national de lutte contre le terrorisme, qui a eu de désastreuses répercussions sur l’économie et la  situation sociale,  dues au recul de l’investissement et du tourisme, ainsi que la hausse du chômage et les mouvements sociaux, doit être partagée en parfaite égalité par les deux têtes de l’Exécutif, Caïd  Essebsi et Essid. L’article  77 de  la constitution ne stipulant pas que « il appartient au [président de la République] de déterminer les politiques générales dans les domaines de la défense, des relations étrangères et de la sécurité nationale… et ce, après consultation du Chef du Gouvernement » ?

Les défis économiques et sociaux de la Tunisie ne seront pas résolus en un ou deux ans et ils nécessitent, comme conditions préalables, la stabilité politique, les indispensables pratiques de gouvernance et un meilleur Etat de droit. A défaut, même un gouvernement d’union  nationale ne sera pas en mesure de parvenir à des solutions durables. L’« indice de transformation » (Bertelsmann Transformation Index), BTI 2016, qui analyse le développement de la démocratie dans le monde, le précise très clairement dans son dernier rapport sur la Tunisie : «Pour encourager l’investissement intérieur et attirer les entreprises étrangères dans le pays, la primauté du droit doit s’améliorer. Concrètement, cela signifie garantir l’indépendance du pouvoir judiciaire et éradiquer la corruption. Des instances constitutionnelles indépendantes, des médias libres et une société civile forte peuvent servir comme des contrôles supplémentaires sur le puissant du moment « .

Une présidence délivrée de son carcan !

Il semble que l’initiative de gouvernement d’union nationale soit  un outil stratégique permettant à BCE de faire d’une pierre deux coups. Entre autres choses, il peut s’offrir les services d’un chef de gouvernement plus amène et en même temps apaiser  son turbulent Nidaa Tounes ainsi que son fils, Hafedh Caid Essebsi,  leader contesté au sein du parti et l’un des adversaires les plus fervents d’Essid.

Si la stratégie de BCE marchait, il deviendrait  de facto et contra legem la pièce maîtresse du régime politique de la Tunisie. Bien que ne pouvant pas  installer un régime autoritaire à part entière, cela  n’en constitue pas moins une érosion significative de la séparation des pouvoirs, et déterre les fantômes des présidents forts comme Zine El Abidine Ben Ali et Habib Bourguiba. « A ce stade, nous pourrions considérer la Constitution 2014 comme obsolète », affirme le Middle East Monitor.

Sans aller jusqu’à faire sien ce constat, la communauté des observateurs et analystes politiques n’écarte pas que l’actuel locataire du palais de Carthage cherche à s’attribuer à coups d’amendements et de pratiques apparentées et voisines, des pouvoirs plus étendus lui permettant de s’affranchir du carcan où il est enserré et donner toute sa mesure en tant que président qui compte, qui se donne les moyens du magistère qui lui manque et qui l’exerce dans toute sa plénitude.

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A en croire les antennes de Jeune Afrique, le président de la République, Béji Caid Essebsi, qui s’est mué en vrai agitateur d’idées, n’a pas l’intention de se calmer après l’installation du gouvernement d’union nationale. Essebsi sera déjà en train de fomenter de nouveaux changements. Et pas des moindres !

Le locataire du palais de Carthage commencerait son grand chambardement par un coup de balai dans son cabinet, plusieurs de ses proches conseillers devraient être éjectés.
Il se dit également que le chef de l’Etat s’est mis en tête de faire sauter le corset que lui a fixé la Constitution, il aurait des envies d’élargissement de ses prérogatives. Dans quelles proportions ? Mystère pour le moment.

Mais il se dit surtout qu’il veut revoir la composition du Conseil national de sécurité, en l’élargissant. Plusieurs sources ont confié au magazine qu’un projet de loi dans ce sens est sur le feu. Le chef des renseignements généraux et le directeur des services techniques seraient cooptés, pour rejoindre dans cet organe le président du Parlement, le chef du gouvernement, les ministres de la Justice, de la Défense nationale, de l’Intérieur et des Affaires étrangères, ainsi que le secrétaire d’État chargé des Affaires sécuritaires et une cohorte de responsables sécuritaires et militaires.

Enfin il se murmure que le directeur général de la Sûreté nationale, Abderrahmane Belhaj Ali, n’est plus dans les petits papiers de BCE et sera éjecté de ce dispositif.

Bien entendu tous ces changements sont tributaires de leur conformité à la Constitution et devront être avalisés par le Parlement. Mais quand on voit avec quelle facilité le président de la République a embarqué tout le pouvoir législatif et les partis politiques dans son aventure de gouvernement d’union nationale, alors que la Constitution ne lui en donnait pas forcément le droit, on ne se fait pas de souci pour le destin des importants changements que fignole Essebsi. Pas doute, il est devenu LE patron en Tunisie, malgré le vernis du régime parlementaire.

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Le président de la République Béji Caid Essebsi s’est entretenu mardi, au Palais de Carthage, avec le président du Comité supérieur des droits de l’Homme et des libertés fondamentales (CSDHLF), Taoufik Bouderbala.
Ce dernier a déclaré, à l’issue de la rencontre, avoir donné au chef de l’Etat un aperçu sur les résultats des travaux du Comité après le choix de tous ses membres en février dernier.
La mission et la stratégie du CSDHLF seront présentées au cours lors d’une conférence de presse qui se tiendra prochainement, a-t-il précisé.
Abordant les travaux du Comité des martyrs et des blessés de la Révolution relevant du CSDHLF, Taoufik Bouderbala a précisé que la liste des martyrs a été déjà soumise aux autorités depuis décembre 2015. Sa publication dans le Journal officiel de la République tunisienne (JORT) est du ressort de la présidence du gouvernement, a-t-il tenu à rappeler.

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Le président du bloc de l’Union Patriotique Libre (UPL), Tarek Ftiti, a déclaré sur les ondes de Mosaïque fm que son parti s’est dit surpris par la proposition du président de la République, Béji Caid Essebsi, de nommer Youssef Chahed chef du gouvernement.

Tarek Ftiti a affirmé que le nom du chef du gouvernement d’union nationale doit faire l’objet d’un consensus auprès des organisations nationales et partis politiques ayant signé l’accord de Carthage.

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Le président de la République, Béji Caid Essebsi, s’est entretenu, lundi, au Palais de Carthage, avec le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui.
Le ministre a déclaré, à l’issue de la rencontre, avoir fait part au chef de l’Etat des résultats du Sommet arabe à Nouakchott (Mauritanie) ainsi que des entretiens qu’il a eus avec les chefs de délégations dans le cadre du suivi des relations bilatérales.
Jhinaoui a, également, présenté un aperçu de la stratégie et des principaux axes autour desquels la Conférence annuelle des chefs de mission diplomatique et consulaire. Elle s’articule notamment autour de l' »avenir de l’action diplomatique d’ici 2020″ et de la coopération bilatérale et multilatérale dans les domaines sécuritaire et de développement.
Une journée économique interactive en présence d’hommes d’affaires est aussi à l’ordre du jour de cette conférence, a-t-il ajouté.
Le président de la République présidera, mercredi, la clôture de la Conférence annuelle qui démarre mardi, selon un communiqué de la présidence de la République.

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De la rencontre entre le président de la République, Béji Caïd Essebsi et la presse, hier mercredi 27 juillet au palais de Carthage, nous avons surtout retenu une déclaration choc de BCE, qui sonne comme le début de l’entreprise de démolition du chef du gouvernement, Habib Essid, ou plutôt de son bilan : Le nom de Essid avait été proposé au départ pour le ministère de l’Intérieur. C’est par la suite qu’il a été convenu de le placer à la tête du gouvernement.

Nous comprenons par là que ceux qui ont installé Essid au palais de la Kasbah, dont le chef de l’Etat, n’avaient pas vu en lui au départ l’étoffe d’un chef de gouvernement. Le concerné appréciera…

Néanmoins Essebsi a déclaré qu’il endosse la responsabilité de la nomination d’Essid, alors qu’une frange de Nidaa Tounes avait manifesté sa désapprobation.

Le président a décoché d’autres flèches en direction du chef du gouvernement, pour réfréner ses ardeurs au cas où Essid aurait des envies de bagarre et de déballage au Parlement ce samedi. BCE a déclaré que les indicateurs économiques et financiers sont mauvais, et c’est à cause du manque d’audace du gouvernement. Il a enfoncé le clou en pointant du doigt la lenteur du gouvernement pour trouver des remèdes à la crise. Il a aussi dénoncé les penchants du gouvernement pour l’endettement, une solution de facilité qui a valu à la Tunisie 20 emprunts rien que cette année.

Par ailleurs le président de la République a affirmé qu’il a préféré ne pas informer Habib Essid de son projet de formation d’un gouvernement d’union nationale. Par contre il a dit formellement qu’il n’a jamais invité Essid à démissionner et qu’il est favorable à sa décision d’aller à l’Assemblée des représentants du peuple pour solliciter un vote de confiance.

Essebsi a déclaré que le prochain chef du gouvernement ne sortira pas nécessairement des rangs de Nidaa Tounes mais aura probablement des accointances avec le parti. Pour Essebsi l’essentiel est qu’il soit audacieux pour prendre les décisions qu’il faut.

Enfin sachez que le président de la République a programmé trois rencontres avec la presse, dont celle d’hier mercredi. Pas de doute, Essebsi a l’intention de chasser sur les terres du prochain gouvernement…

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Le chef du gouvernement Habib Essid a déclaré lundi qu’il s’était mis d’accord avec le président de la république Beji Caid Essebsi pour accélérer la deuxième étape de mise en place d’un gouvernement d’union national, au plus tard au début de la semaine prochaine.
« Passer par le parlement n’est pas un désengagement de responsabilité car les postes ne sont pas permanents et la priorité doit être accordé à l’intérêt supérieur de la Tunisie », a-t-il souligné dans une déclaration à la Chaine tunisienne 1.

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Le président de la république Beji Caid Essebsi a félicité son homologue turc Recep Tayyip Erdo?an « pour le retour de la Turquie frère à la légitimité constitutionnelle et sa réussite à faire échec à la tentative de coup d’Etat qui avait pour objectif de contourner les choix du peuple et faire main basse sur ses institutions démocratiquement élues ».
Dans un message adressé samedi au chef de l’Etat turc, le président Caid Essebsi a réaffirmé « la position constante de la Tunisie de refus de toute tentative de prendre le pouvoir par la force et la violence », réitérant son soutien total à la légitimité en Turquie.
Il a souligné d’autre part la volonté de la Tunisie de « poursuivre l’action commune en vue de renforcer les relations de fraternité entre les deux pays et les deux peuples », implorant le tout puissant de « prémunir la Turquie et son peuple de tout danger et préserver sa sécurité et sa stabilité ».
Des putschistes de l’armée ont tenté de prendre le pouvoir en Turquie avec des avions de chasse et des chars vendredi soir, entraînant une violente riposte d’Ankara. Ce samedi, l’armée et le Premier ministre ont annoncé l’échec de cette tentative de coup d’Etat.

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Le président de la République Béji Caïd Essebsi a reçu, mardi, au palais de Carthage M. Mohamed Ben Abdallah Aïch, adjoint du ministre saoudien de la Défense.
Selon un communiqué de la présidence de la République, l’entretien a porté sur « les moyens de renforcer la coopération entre la Tunisie et le Royaume d’Arabie saoudite, d’approfondir la concertation entre les deux pays dans les domaines de la sécurité et de la défense face aux défis auxquels la région arabe est confrontée et de se prémunir contre la menace terroriste ».
M. Mohamed Ben Abdallah Aïch a remis au président de la République un message des dirigeants de son pays, indique le communiqué.
Béji Caïd Essebsi a réaffirmé l’adhésion totale de la Tunisie aux efforts visant à combattre le terrorisme aux plans régional et international et son attachement à élargir les volets de coopération bilatérale et à renforcer les capacités opérationnelles de l’Armée, souligne-t-on de même source.
L’entretien s’est déroulé en présence du ministre de la Défense nationale, Farhat Horchani.

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Le président de la République Béji Caïd Essebsi a reçu, lundi, au palais de Carthage, l’ancien bâtonnier de l’Ordre national des avocats de Tunisie, Mohamed Fadhel Mahfoudh.
Cité dans le communiqué de la présidence de la République, Mahfoudh a indiqué avoir évoqué avec le chef de l’Etat, l’initiative de formation d’un gouvernement d’union nationale et la nécessité d’œuvrer à sa réussite, en élargissant les concertations avec les différents acteurs politiques et civils.
Les élections de l’Ordre national des avocats de Tunisie qui se sont déroulées, dimanche, à Tunis se sont soldées par la victoire de Ameur Meherzi, dès le premier tour. Il devra succéder à l’ancien bâtonnier Mohamed Fadhel Mahfoudh pour la période 2016-2019.

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L’accélération de la formation d’un gouvernement d’union nationale et les étapes qui restent à franchir dans ce domaine ont été au centre de la rencontre qu’a eue le président de la République Béji Caid Essebsi lundi, à Carthage, avec une délégation de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), selon un communiqué de la présidence .
La rencontre a porté également, sur la situation économique difficile dans le pays en dépit de l’amélioration de certains indicateurs ce qui nécessite la clarification de la situation politique dans les plus brefs délais, selon la présidente de l’UTICA Wided Bouchamaoui , citée dans le communiqué.

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