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Belhassen Trabelsi, Noureddine Bhiri

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Dans une lettre  ouverte  adressée au ministre de la Justice

Dans une lettre ouverte adressée au ministre de la Justice, Noureddine Bhiri, Belhassen Trabelsi, dit toute l’irritation qu’il ressent de voir le ministre ne pas manquer une occasion pour « évoquer les affaires intentées contre moi et en portant atteinte à ma personne en utilisant des surnoms dégradants comme chef de bande, bande des Trabelsi, tête de Vipère etc….., affirmant même que j’ai spolié les richesses du Pays et l’argent du peuple tunisien ».

Le beau-frère de Ben Ali rappelle à Noureddine Bhiri qu’il n’est pas « l’unique parent de l’ancien Président », se demandant pourquoi cette fixation sur sa personne sans citer les autres membres de la famille sachant qu’ils ont tous des affaires en cours.

Autre morceau choisi de cette missive de Belhassen Trabelsi au ministre Bhiri : « Homme de Loi que vous êtes, Avocat et Militant des droits de l’homme, vous savez parfaitement que tout citoyen est innocent jusqu’à preuve de sa culpabilité par un jugement définitif rendu en dernier ressort et que, jusqu’à présent, la Justice Tunisienne n’a pas encore prononcé de jugement définitif me condamnant dans ce qu’on appelle les Affaires de Corruption.

L’utilisation de ces surnoms, même à l’encontre de ma personne, est considérée comme étant de la diffamation. La Révolution Tunisienne est une révolution de la dignité ; dignité de la personne humaine, cette dignité s’applique à tous les citoyens qu’elle que soit leur catégorie et l’Etat à travers le gouvernement doit le préserver pour tout citoyen.

Certes, l’erreur est punissable mais par une justice équitable et transparente non par la diffamation, les insultes et autres surnoms dégradants visant l’accusé ».

Belhassen Trabelsi estime que « les déclarations d’un Homme politique peuvent avoir une finalité électorale et populiste et ne sont limitées que par l’obligation de réserve supposée dans toute personne à chaque fois qu’il s’agit d’affaires pendantes devant la Justice », ajoutant que « il est en effet défendu d’évoquer le contenu de ces affaires devant l’opinion publique pour garantir l’indépendance et l’impartialité de la Justice, encore moins par le Ministre concerné lui-même et de cette manière. C’est l’ingérence même dans la Justice ».

Le beau-frère de Ben Ali conclut sa lettre ouverte par trois interrogations : « le Ministre de La Justice ne doit-il pas, comme dans toute démocratie avoir une obligation de réserve totale et s’abstenir de tout commentaire à propos des présumés innocents et des affaires en cours ?

N’est-ce pas là le devoir d’un Ministre de la Justice dans n’importe qu’elle démocratie qui respecte les Principes Universels des Droits de l’Homme ?

Comment puis-je croire en une justice équitable et indépendante alors que je suis l’objet d’insultes et de diffamations par le Ministre de la Justice représentant de la justice et de tous les magistrats. »

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