Tags Posts tagged with "ben ali"

ben ali

par -
0

Belhassen Trabelsi, beau-frère de l’ex président Ben Ali, a déclaré, lundi 9 janvier 2017, dans une interview accordée à la chaîne télévisée Attessiaâ TV (Skype) , que Ali Seriati, ancien directeur de la sécurité présidentielle avait poussé Ben Ali à quitter la Tunisie en l’informant que des milliers de protestataires souhaitent prendre d’assaut le palais présidentiel.

Il a, sous un autre angle, indiqué qu’il souhaite une intervention du chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi et du président de la République, Béji Caied Essebsi, pour annuler le décret-loi du 13 mars 2011 portant sur la confiscation.

Belhssan Trabelsi a considéré que sa famille a été victime de cette loi et que plusieurs membres ont été privés de foyers, d’argent et de travail.

Le gendre de l’ancien président a par ailleurs refusé de révéler l’endroit ou il vit actuellement. Il a refusé également de répondre aux questions sur un éventuel départ du Canada. « Ma situation est très spéciale et compliquée (…) Je ne peux donner aucune information sur mon statut actuel », a-t-il dit.

par -
0

Dans un communiqué publié mercredi 7 décembre 2016, la compagnie Tunisair affirme avoir «enfin réussi à concrétiser la vente de l’avion présidentiel A340, cédé à une compagnie aérienne étrangère pour un montant estimé à 181 millions de dinars. Cette transaction a été effectuée conformément à la réglementation et aux procédures en vigueur. TUNISAIR précise que le prix de vente est supérieur à la valeur comptable nette de l’appareil, d’où un dégagement d’une plus-value de cession très satisfaisante. Par ailleurs, le prix de vente de 181M TND est de loin supérieur à la valeur de l’avion présidentiel, sur le marché international. Il convient de rappeler que l’appareil A340 a été acquis en 2009, a concurrence d’environ 250 millions de dinars, compte tenu du coût de son aménagement intérieur. A noter que ce type d’appareil n’est plus engagé dans la chaine de fabrication du constructeur européen Airbus. Il est également à noter qu’une commission nationale a été mise en place depuis 2011, composée des différents représentants des organismes nationaux concernés, afin d’assurer le processus de la vente, dans les meilleures conditions. Cette opération permettra à TUNISAIR d’alléger ses coûts par l’élimination de la charge liée notamment au stationnement de l’avion à Bordeaux depuis 2011. D’ autre part, le produit de cette vente sera alloué, en particulier et en priorité, à la révision des moteurs de la flotte de Tunisair».

par -
0

L’Airbus 340 du président déchu Zine El Abidine Ben Ali a été vendu à la compagnie Turkish Airlines, après être resté cloué au sol pendant des années en France, a déclaré dimanche, 4 décembre 2016, Tunisair à l’AFP.

L’avion A340, commandé en 2009 par l’ancien président, a été décoré par Louis Vuitton. Il comporte des chambres et des salons et aurait coûté entre 250 et 300 millions d’euros.

Il est capable de parcourir 16.600 km, ou de voler dix-neuf heures sans escale. L’avion a été acheté par TunisAir et aménagé par « Sabena Technics ». Cette société est spécialisée dans les avions présidentiels.

On rappelle que des sources dignes de foi, récemment citées par l’hebdomadaire Al Akhbar, confirment que le président turc, Recep Tayyip Erdogan, veut coûte que coûte acquérir l’A340- 500.

Les autorités turques envisagent d’installer dans l’avion des équipements militaires sophistiqués permettant de protéger le président turc contre toute tentative de coup d’État.

par -
0

Selon des sources dignes de foi, citées ce jeudi 1er décembre 2016 par l’hebdomadaire Al Akhbar, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, veut coûte que coûte acquérir l’Airbus A340- 500 du président tunisien déchu, Zine Abidine Ben Ali.

Les autorités turques envisagent d’installer dans l’avion des équipements militaires sophistiqués permettant de protéger le président turc contre toute tentative de coup d’État.

On rappelle que l’Airbus A340, commandé en 2009 par l’ancien président, a été décoré par Louis Vuitton. Il comporte des chambres et des salons et aurait coûté entre 250 et 300 millions d’euros.

Il est capable de parcourir 16.600 km, ou de voler dix-neuf heures sans escale. L’avion a été acheté par TunisAir et aménagé par « Sabena Technics ». Cette société est spécialisée dans les avions présidentiels.

par -
0

Un nouveau livre vient d’être publié, cette fois et c’est une première en Tunisie, à propos de Zine El Abidine Ben Ali. Le nouveau livre, en langue arabe, est l’œuvre de Slaheddine Chérif, qui a été dans une ancienne vie Secrétaire Général de la Présidence de la République et Co-rédigé avec Mohamed Moncef Ksibi, un ancien cadre supérieur du Premier Ministère de l’ancien temps, sous Bourguiba.
Intitulé «Vérités sur la personnalité de Zine E1 Abidine Ben Ali et son style de gouvernement», cet ouvrage de 290 pages relate de nombreux faits significatifs survenus sous Ben Ali et qui sont pour la plupart inédits. Ces faits incontestables mettent en évidence la véritable personnalité de Ben Ali et ses méthodes de gouvernement.
Par souci d’objectivité, les coauteurs exposent dans le premier chapitre du livre certains aspects négatifs dans la gestion des affaires de l’Etat sous Ben Ali sans omettre de rappeler certaines initiatives inscrites à son crédit, telles que la suppression de la Cour de Sûreté de l’Etat, la création du Conseil Constitutionnel dont les avis avaient toujours force de loi aux yeux de Ben Ali, et la réhabilitation de la langue arabe. D’autres aspects positifs de la politique de Ben Ali sont signalés dans le livre.

Bien entendu, ces aspects positifs ne sauraient occulter les aspects négatifs de sa gestion des affaires de l’Etat, tels que la mainmise par Ben Ali sur tous les rouages de l’Etat, l’exercice monopolistique de tous les pouvoirs, la répression de toute forme d’opposition à droite ou à gauche, les mauvais traitements infligés aux anciens amis tombés en disgrâce comme ce fut le cas de Kamel Letaïef, qui a été jeté en prison pour lui avoir conseillé de ne pas épouser Leïla Trabelsi. Ces mauvais traitements touchent tous ceux qui osent contacter les collaborateurs limogés. Il raconte, par exemple, la mise en retraite obligatoire par Ben Ali d’un ancien PDG de la CNRPS après avoir eu connaissance de contacts de ce haut fonctionnaire avec son ancien directeur de cabinet Mohamed Jgham. La même décision a été prise, raconte encore le livre, contre un ancien de l’ENA, Feu Mohamed Amor, qui a refusé l’intégration dans l’Ecole d’une jeune fille, parente de la Nounou des filles de Ben Ali.
Le deuxième chapitre du livre jette la lumière sur des affaires sensibles qui remontent au temps de Ben Ali et qui ont fait couler beaucoup d’encre au lendemain du l4 janvier 2011. Enfin, un troisième chapitre est consacré aux nombreux projets de réforme administrative proposés par M. Slaheddine Chérif à Ben Ali ; plusieurs de ces projets furent adoptés et certains d’entre eux sont encore en vigueur, mais d’autres furent injustement abandonnés, ou même classés sur ordre de Ben Ali, soit parce qu’on l’a convaincu à tort de leur inopportunité, soit qu’ils seraient dangereux pour son système de gouvernement ou encore pour la sécurité du pays !

 nouveau-document-4

par -
0

Slim Riahi, président de l’Union Patriotique Libre (UPL), a révélé ce mardi 15 novembre 2016 sur Shems fm que plusieurs politiciens, notamment d’anciens opposants, ont reçu de l’argent de la part de l’ancien président Zine Abidine Ben Ali.

Selon ses dires, il s’agit de Mustapha Ben Jaafer, Hechmi Hamdi, Moncef Marzouki et Taher Ben Hassine. Il a ajouté que « la plupart des politiciens qui sont aujourd’hui sur la scène politique ont déjà eu affaire à Ben Ali ».

par -
0

Dorsaf, la fille de l’ancien président déchu Zine el-Abidine Ben Ali et épouse de Slim Chboub, a récemment déposé un dossier médical français chez les autorités tunisiennes, faisant état de la dégradation de son état de santé et sur la nécessité de se faire opérer pour une maladie maligne.

Selon des sources bien informées citées ce lundi 10 octobre 2016 par le journal Al Chourouk, elle est toujours interdite de voyager. Privée de son passeport depuis près de cinq ans, elle reçoit même des menaces quotidiennes et subit des pressions pour quitter sa maison.

On rappelle que cette décision fait suite à un décret qui a été adopté fin février 2011 par le Conseil des ministres du gouvernement de Béji Caïd Essebsi ; il stipulait la saisie des avoirs et des biens mobiliers et immobiliers appartenant à 110 personnes de l’entourage de Ben Ali.

par -
0

Dans un entretien téléphonique accordé à l’avocat Mounir Ben Salha, l’ex-président de la République Zine el Abidine Ben Ali, en exil en Arabie Saoudite, a annoncé « Je suis en bonne santé. Je me réveille tôt le matin et je fais du sport ».

L’avocat Mounir Ben Salha a ajouté dans une déclaration accordée au quotidien Al Sarih, ce mardi 20 septembre 2016 que « Ben Ali a été examiné par un professeur qui compte parmi les meilleurs en Arabie saoudite, ce dernier lui a confirmé qu’il  jouit d’une bonne santé comparable à une personne d’une trentaine d’année ».

par -
0
Les biens confisqués au clan Ben Ali-Trabelsi seront exposés à la vente

Le président déchu, Zine el Abidine Ben Ali, avait ordonné au ministère de la Défense de lui acheter en 1998 un yacht anglais d’une valeur de 1.8 millions de dinars tunisien, a révélé ce samedi 17 septembre 20156 le quotidien Assabeh.

Entre 1998 et 2010, le ministère de la Défense nationale avait pris en charge tous les frais de maintenance et d’achat des équipements, des pièces détachées du yacht en question. La facture est montée à 1,765 MD. Cette somme a été prélevée dans le budget dudit ministère.

Plus de 20 plaintes relatives aux affaires de corruption, d’abus de pouvoir, d’exploitation de l’argent public ont été déposées auprès des autorités judiciaires, a ajouté la même source.

par -
0

Zine el-Abidine Ben Ali, qui s’est réfugié en Arabie saoudite depuis le fameux 14 janvier 2011, a déposé une plainte contre la chaîne Attessia TV pour « diffamation et usurpation d’identité », d’après Mosaïque FM. Toujours selon la radio, qui a diffusé la copie du document sur son portail hier vendredi 10 juin, cette plainte vise à interdire le passage de l’émission « Allô Jeddah » qui contient, selon les dires du plaignant, des propos injurieux à son encontre.

D’après le document, les responsables de la chaîne, dont Moez Ben Gharbia, son directeur, sont invités à se présenter ce 14 juin à 10h au tribunal de première instance de Tunis pour un « procès d’urgence ».

Nouri Lajmi, président de la Haute Autorité Indépendante de la Communication Audiovisuelle (HAICA), a déclaré sur la même radio que son instance a bien réceptionné une plainte contre « Allô Jeddah », déposée par l’avocat Mounir Ben Salha pour le compte de son client, Zine el-Abidine Ben Ali.

L’émission en question fait un tabac depuis le début du Ramadan, et pour cause.  Wassim Harissi, coutumier des faits, a conçu une méga blague qui fait croire aux invités, piégés avec la complicité d’un vrai journaliste, qu’ils s’adressent directement à Ben Ali via Skype. Une situation qui déchaine les passions et fait ressortir le fond des pensées des citoyens sur le départ précipité du dictateur. Bref un torrent de déballages surprenants et qui en disent long sur l’état d’esprit des Tunisiens…

par -
0

Dans une intervention à Shems Fm, jeudi 9 juin 2016, l’avocat de l’ex président Zine El Abidine Ben Ali, Maître Mounir Ben Salha, a fait savoir que certains parmi les personnes piégées par la caméra cachée « Allo Djeddah », diffusée au fil des soirées de Ramadan sur la chaine Ettassia, vont tenir des propos infamants et diffamatoires à l’endroit de l’ancien président.

Me Ben Salha a regretté de devoir poursuivre judiciairement tous ceux qui vont s’impliquer dans l’atteinte aux droits et la vie privée de la personne en question.

Par ailleurs, l’avocat de l’ex-président a fait remarquer, via la même source, que de l’émission du 8 juin 2016, de la caméra cachée n’était qu’une simulation, assurant que le soi-disant piégé « Imed Dghij avait été mis au courant de ce qui l’attendait, chose, note Me Ben Salha, qui explique son emportement excessif. »

par -
0

le gendre de l’ex-président Ben Ali et ancien président du club L’Espérance sportive de Tunis, Slim Chiboub, a accordé un entretien exclusif à l'émission « L’invité d’Attassia.

Dans la soirée du vendredi 20 mai 2016, le gendre de l’ex-président Ben Ali, homme d’affaires et ancien président du club L’Espérance sportive de Tunis, Slim Chiboub, a accordé un entretien exclusif à l’émission « L’invité d’Attassia » à la chaîne Attassiaa.

Interrogé sur ses ambitions politiques, Slim Chiboub a répondu qu’il n’a jamais eu l’intention d’adhérer ou de créer un parti politique quelconque.

Sur un autre volet, Chiboub a tenu à faire une confidence au peuple concernant Ben Ali, ce président qui a fait trembler les Tunisiens, disant : « Le président Ben Ali a toujours voulu du bien au pays. Il a sérieusement pensé quitter le pouvoir en 2002, mais certains de ses acolytes n’ont pas souhaité son départ et lui avaient fait changer d’avis. »

Prié de confirmer le pillage de son domicile à Sidi Bou Saïd par l’épouse d’un ancien ministre dans le gouvernement de la troïka, slim Chiboub a assuré qu’il détient des photos, qu’il a remis aux mains de la justice, montrant cette dame en flagrant délit de pillage.

Le journaliste Jourchi, a demandé s’il s’agissait de l’épouse de Tarak Dhiab, ministre de la Jeunesse et des Sports d’alors, M. Chiboub a préféré garder je silence, sans en dire plus sur le rapport tendu entre lui et M. Dhiab.

Interrogé s’il prenait part aux décision prises par la présidence ou par le gouvernement, le gendre de Ben Ali a assuré qu’il n’a jamais assumé de hautes responsabilité au sein de l’État reconnaissant, toutefois, avoir profité de certaines faveurs de par sa relation avec le président, tout rejetant toute accusation de détournement des deniers publics ou de crime contre le peuple tunisien.

 

La chaine Attassiaa a proposé aux téléspectateurs une interview exclusive consacrée à Slim Chiboub.

La chaine Attassiaa a proposé aux téléspectateurs d’assister, ce vendredi 20 mai 2016 dès 21h30, une interview exclusive consacrée à Slim Chiboub, gendre de l’ex-président tunisien Ben Ali, dans sa première apparition dans les médias depuis son retour en Tunisie et sa sortie de prison.

L’animateur et chroniqueur, le journaliste et spécialiste des mouvements intégristes et des phénomènes politico-religieux, Slaheddine Jourchi, a invité le public à découvrir, le temps d’une soirée, les déboires plus ou moins cachés de l’homme d’affaires qui s’était installé aux Émirats arabes unis et qui à son retour en novembre 2014, il passe quatorze mois en détention provisoire avant d’être remis en liberté le 12 janvier 2016, mais il reste poursuivi par la justice.

Interrogé sur les raisons de sa décision et les conditions de son retour au pays, Slim Chiboub a expliqué qu’il n’a cessé de prépare son retour en Tunisie après son exil aux Émirats arabes unis depuis janvier 2011.

Gardant l’air serein et tranquille malgré qu’il semble garder encore d’amers souvenirs, M. Chiboub poursuit:

« On ne m’a jamais donné l’occasion de rentrer dans mon pays. Pour ce qui est des assurances, comme vous dites, les politiques eux-mêmes n’en ont pas vraiment, comment voulez-vous qu’ils m’en donnent ? »

J’ai dû donc faire le forcing pour rentrer dans mon pays même sans passeport car, dit-il, « la prison de mon pays m’est préférable aux plus somptueux palais d’ailleurs. »

Et de poursuivre : « Comme un citoyen dans son propre pays. Je vais essayer de tourner la page du passé pour vivre sereinement avec ma famille, dans ma société. J’ai des dossiers à clôturer avec la justice et encore une fois j’ai confiance. »

par -
0
La chambre correctionnelle du tribunal de première instance de Tunis a prononcé la relaxe d’Imed Trabelsi dans une affaire d’escroquerie.

Dans une déclaration ce mercredi 11 mai 2016 à Africanmanager, le vice-président de l’instance Vérité et Dignité (IVD), Khaled Krichi n’a pas confirmé les informations selon lesquelles le président déchu, Zine El Abidine Ben Ali et son neveu Imed Trabelsi avaient déposé des demandes de réconciliation à l’Instance Vérité & Dignité, soulignant toutefois que l’IVD est soumise à la confidentialité des informations personnelles et au secret professionnel.

Khaled Krichi a par ailleurs indiqué que l’instance a reçu plusieurs demandes de réconciliation de la part d’anciens RCDistes et de personnalités politiques, médiatiques et économiques.

Il est à rappeler à ce propos qu’un accord de réconciliation et d’arbitrage entre le chargé du contentieux de l’État et Slim Chiboub, gendre de Ben Ali avait été récemment signé. En vertu de cet accord, l’État s’engage à accepter le principe de l’arbitrage et de réconciliation conformément à la loi de la justice transitionnelle.

par -
0

L’avocat Mounir Ben Salha a démenti les informations selon lesquelles, son client le président déchu, Zine El Abidine Ben Ali lui a chargé de déposer une demande de réconciliation à l’Instance Vérité & Dignité.

Lors de son passage ce mercredi 11 mai 2016 sur Mosaïque Fm, Mounir Ben Salha a indiqué que Ben Ali a exprimé son refus catégorique de saisir la commission de réconciliation et d’arbitrage.

par -
0

Un groupe d’avocats a déposé une plainte au nom de Mohsen Marzouk, le 6 avril, contre le site Inkyfada en vertu des dispositions du Code pénal.

Selon le rédacteur en chef du média en ligne Inkyfada, Walid Mejri, qui était parmi les invité au plateau de l’émission « J8 » retransmise dans la soirée du jeudi 07 avril 2016, sur Elhiwar Ettounsi, Mohsen Marzouk a consulté le cabinet d’avocats panaméens sur les procédures pour la création d’une société Offshore à l’étranger.

Éclaboussé par ce scandale, Mohsen Marzouk a saisi la justice contre le site Inkyfada suite à la parution de l’article qui a fait braquer les projecteurs sur le dirigeant politique dans l’affaire Panama Papers.

Walid Mejri a fait remarquer, sur le plateau de l’émission, qu’Inkyfada n’a jamais accusé Mohsen Merzouk « de quoi que ce soit », au contraire, dit-il, « je le remercie d’avoir eu recours à la justice qui ne manquera pas de tirer tout au clair ».

Il a noté au passage que « ceux qui prétendent défendre la liberté de la presse nous attaquent en justice » et de surcroît, regrette-t-il, en vertu des dispositions du Code pénal de Ben Ali et non en vertu du décret-loi 115 portant organisation du secteur de l’information.

par -
0

Les obsèques nationales en Tunisie sont normalement réservées aux officiels, mais pour Mohsen Marzouk, il existe certaines exceptions : Sghaïer Ouled Ahmed.

Le président de la deuxième République n’a pas décrété des obsèques nationales ni un deuil national, alors que le poète et Intellectuel tunisien, Mohamed Sghaïer Ouled Ahmed avait milité contre l’oppression politique sous Bourguiba puis sous Ben Ali.

Il avait dû subir de multiples persécutions pour ses opinions. Bien des années avant la révolution tunisienne, sa poésie prophétisait l’avènement d’une révolte qui éradiquerait la dictature.

Dans ce contexte, le coordinateur général de Mouvement Projet Tunisie, Mohsen Marzouk, qui était parmi les nombreuses personnalités politiques et culturelles présentes aux bsèques de Sghaier Ouled Ahmed, mercredi 6 avril 2016, s’est dit indigné du fait que le défunt Mohamed Sghaïer Ouled Ahmed, n’ait pas eu droit à des obsèques nationales de manière officielle en hommage à une personnalité ayant eu un rôle exceptionnel.

« Honte à un gouvernement qui qui n’a pas décrété des funérailles nationales à la mesure d’un grand poète incontournable qui est bien au-dessus d’un homme d’État », a-t-il déploré avec une visible amertume.

On rappelle qu’en France, des écrivains français ont eu les honneurs des funérailles nationales : Victor Hugo (1885), Pierre Loti (1923), Maurice Barrès (1923), Paul Valéry (1945), Colette (1954) et Aimé Césaire (20 avril 2008).

On rappelle aussi que Mohamed Sghaïer Ouled a à son actif plusieurs recueils dont « Nashîd al-ayyâm al-sitta, Laysat lî mushkila, Tafâcil, Halat Attariq, Al-qyada echiîrya lithawra attounissya…

par -
0

Ne pas avoir de mémoire ou ignorer le passé de son pays signifie-t-il ne pas avoir de passé ? Et pourquoi le Tunisien renonce-t-il à sa mémoire ?

La Tunisie commémore, mercredi 6 avril 2016, le 16ème anniversaire du décès d’Habib Bourguiba. Le 5 mars 2000, Bourguiba est hospitalisé en urgence, mais retourne chez lui 8 jours plus tard, où il mourra le 6 avril 2000 à après une vie de 97 ans au cours de laquelle il a bâti la Tunisie et ses institutions.

À cette occasion, l’émission « 24/7 » de la chaîne Elhiwar Ettounsi, a invité le ministre de l’Éducation Néji Jalloul, pour parler des réformes fondamentales réalisées ou à réaliser dans l’école tunisienne de l’après Bourguiba.

« Il est temps de redonner à l’école son prestige du temps de Bourguiba », a-t-il admis, rappelant que le ministère de l’Éducation a émis une circulaire appelant à consacrer facultativement une séance à Habib Bourguiba.

Car, a-t-il soutenu, un peuple sans mémoire ne serait pas encore un peuple. Un peuple, ce n’est pas simplement des individus qui existent côte à côte. C’est une unité cimentée par un passé commun et c’est grâce à Bourguiba, je suis ce que je suis aujourd’hui, a-t-il reconnu.

Reseaux Sociaux

PRESSE LOCALE

INTERVIEW

0
Dans une interview exclusive avec Africanmanager ce mercredi 18 janvier, le porte-parole de la Direction générale des prisons et de la rééducation, Kaïs Soltani,...

AFRIQUE

0
Bruits de bottes hier mercredi 18 janvier 2017 à la frontière gambienne, où des troupes militaires sénégalaises ont pris position, rapporte l'agence Reuters, aux...

SPORT