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La société Cellcom a réalisé une légère augmentation de 4,2% des revenus durant le quatrième trimestre de l’année 2016. En revanche, le chiffre d’affaires global de 2016 est en régression, de -16,3%, pour s’établir à 45,3 millions de dinars (MD) contre 54,1 MD un an plus tôt.

La marge brute de 2016 s’est établie à 9,8 MD contre 12,5 MD en 2015, soit un taux de marge brute de 22% pour l’année 2016. Cellcom a procédé à l’ouverture de deux nouveaux Brand shop situés à El Manar et à la Route de la Soukra, ce qui fait au total 11 points de vente à fin décembre dernier.

Par ailleurs, au cours de l’année 2016, les charges financières de Cellcom ont atteint 1,2 MD contre 0,9 MD en 2015.

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Plus de 90 opérations de contrebande déjouées, plusieurs arrestations ainsi qu’une quantité de marchandises, d’armes et de stupéfiants saisie, tel est le bilan de la campagne sécuritaire, menée par les unités de la garde nationale, entre le 18 et le 24 février courant.
Dans un communiqué, le ministère de l’Intérieur indique que 97 opérations de contrebande d’une valeur totale de près de 2.5 millions de dinars ont été mises en échec.
La campagne s’est, également, soldée par l’interpellation de deux membres présumés d’organisation terroriste recherchés par la police et de 25 autres soupçonnés d’appartenance à une organisation terroriste.
Dans un autre registre, 512 comprimés psychotropes, 15 grammes de cocaïne, un fusil de chasse, deux revolvers, 33 cartouches de différents calibres et 99 véhicules recherchés ont été saisis au cours de la même campagne.
Selon le communiqué, plusieurs tentatives de franchissement illicite des frontières terrestres et maritimes auraient, également, été déjouées ce qui a permis l’arrestation de 50 individus.

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Le ministre des TIC, Anouar Maârouf, tient aujourd’hui, jeudi 2 février 2017, une conférence de presse pour présenter, «en petit comité », l’évolution de la Stratégie Nationale Numérique qui a été présentée et approuvée, hier, mercredi, par le Conseil Ministériel et le Chef du Gouvernement.

«Anouar Maârouf dressera un état des lieux du PNS, son bilan mitigé et présentera la voie nouvelle que devra emprunter la Tunisie pour faire aboutir tous ses projets et entrer dans l’ère numérique essentielle à son épanouissement économique, social et administratif ».

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Le 21 décembre 2016, Béji Caïed Essebssi aura passé deux années jour pour jour à la tête de l’une des deux têtes de l’exécutif, la présidence de la République tunisienne. Le 31 décembre au soir, il profitait de l’allocution de souhaits pour la nouvelle année 2017 pour faire ce qu’on pourrait appeler son bilan. Il l’avouera lui-même dans ce bilan «doux-amer», la Tunisie n’aura «pas réussi à réaliser les résultats économiques attendus. Le chômage, la pauvreté et la marginalisation des régions intérieures demeurent».
C’est un fait, mais BCE préfère ne pas trop s’y attarder. «Nous avons aussi réalisé des choses importantes. En premier lieu, nous avons gagné une bataille contre le terrorisme, celle de Ben Guerdane grâce aux sacrifices des habitants de la région et le courage de nos forces de sécurité. A défaut, nous aurions maintenant un Emirat Salafiste à Ben Guerdane, sur nos terres», dit-il à juste titre, surtout en parlant de bataille et non de guerre.
Il mettra aussi dans «notre» crédit l’accord de Carthage et le GUN qui en est issu, sans oublier à son habitude d’écorcher les partis qui ne reconnaissent pas ce document, en les comparant à une pierre jetée dans la mer. Il mettra aussi dans la case des réussites, la tenue de «Tunisia 2020» et ses promesses de 34 Milliards DT, sans oublier d’écorcher cette fois la presse qui mettait en doute la réalisation de ces promesses, en annonçant que «la moitié [Ndlr : des 34 Milliards DT] sera réalisée (…) et ce n’est pas peu de chose». Attendons quand même de le voir, même si par cela, nous risquons d’être classés parmi «ceux qui hurlent en dehors de la meute», comme il n’a pas manqué de le dire !

⦁ La belle médaille et son revers moins reluisant !

BCE reste tout de même «optimiste, malgré les difficultés». Il en veut pour preuve «le retour à la production» et donne le secteur du phosphate en exemple. Il serait certainement le seul et les chiffres de l’INS sur l’indice de production le confirment. BCE donne aussi l’exemple du tourisme qui aurait repris, sans oublier de dire «et même en provenance d’Allemagne», comme s’il voulait répondre aux cassandres qui prédisent un reflux des touristes allemands en réponse à l’attentat de Berlin. Le chef de l’Etat se félicite enfin de l’aide divine apportée à la Tunisie, par des pluies dans toutes les régions. Dieu aurait-il, sans qu’on le sache, voté BCE ?

Toujours est-il que le bilan de ces deux années de présidence BCE, c’est aussi et d’abord un ancien candidat qui a trahi ses électeurs. Arrivé à Carthage par un «vote utile» sous l’enseigne du parti anti-Ennahdha et avant le «Pacte de Carthage», il débute son mandat par le «Pacte de Paris». Une rencontre avec le chef des Islamistes tunisiens qui marquera le début d’un règne à deux, alors que Nidaa devait être le parti gouvernant, comme il est d’usage dans les démocraties les plus anciennes.
Deux années à Carthage, c’est aussi deux gouvernements et une instabilité politique dont BCE était à l’origine, puisqu’il était le 1er à appeler à la démission du gouvernement Habib Essid. Une instabilité politique qui est certainement derrière le peu ou prou de résultats économiques et sociaux.
Deux années où BCE s’était senti à l’étroit dans ses habits d’un chef de l’Etat qui n’avait presque pas de prérogatives et qui n’avait de cesse d’essayer de se faire de se faire plus de place dans cette chaise à deux qu’est constitutionnellement l’exécutif tunisien.

⦁ BCE-Médias : «Je t’aime, moi non plus» !

Mais le bilan de 2 années BCE doit aussi être dressé sur le plan de la communication. En effet, les relations du chef de l’Etat avec la presse tunisienne n’ont jamais été au beau fixe, mais plutôt du genre «je t’aime … moi non plus», avec un zeste d’aversion, presque du dédain.
Déjà Premier ministre du second gouvernement de l’après révolution, il s’en prenait à une journaliste de la télévision qui lui faisait remarquer que «la séance de questions au gouvernement s’était transformée en un procès », en lui demandant, moqueur, sans en avoir l’air et sous le rire brouillant d’Iyadh Ben Achour, «quel âge as-tu» ?. Une remarque qui pouvait sembler désobligeante pour une Dame, qui ne manque pas de le lui faire élégamment remarquer. Et BCE de lui rétorquer avec un «Dieu te vienne en aide. Il faut que tu grandisses … et il serait mieux que tu changes de politique», en référence à la nature de sa question qui semble l’avoir fortement dérangé.

En novembre 2014, devenu président, c’est par une réaction qui rappellerait presque le fameux «Bonté divine» d’un certain Moncef Marzouki que BCE s’illustre. Dans une réaction de colère manifeste, devant une journaliste qui interrompait sa citation d’un verset du Coran en l’interpellant sur la nomination du chef du gouvernement, il se retourne avec un regard révolver et tonne en arabe dialectal «Rouh Rahhiz», un mot presqu’une insulte, qui pourrait signifier «va te faire …[Ndlr : Voir chez les Grecs]». Retrouvant ses esprits, il s’explique par un reproche. «De quel chef de gouvernement parles-tu. Tu ne vois pas que je récite le coran ? Tu n’as pas honte ?».
A un autre journaliste il rétorquait «Qui es-tu ? Un journaliste toi ?». Et de poursuivre, devant le journaliste qui déclinait son identité professionnelle, «qu’ils soient maudits s’ils sont comme toi» les journalistes.
Une autre fois, face à un journaliste de l’émission télévisée «Merci de votre présence », il lui jette carrément ses notes au visage, lorsque l’animateur lui dit que «Rached Ghannouchi dit que vous vous présentez souvent comme étant aux premières loges» du pouvoir.
La dernière sortie de ses gonds face aux journalistes, du chef de l’Etat tunisien, a eu lieu lorsque ce dernier rendait visite aux blessés de l’accident routier entre un train et un véhicule de transport. Et lorsque le journaliste d’Attassia (Chaîne TV La 9) lui demande quelles mesures comptait-il prendre, il réagit d’abord, en protégeant ses yeux des torches des caméras, en demandant «qui m’a posé une question ?». Et devant le journaliste qui déclinait le nom de sa chaîne, il lui répond dans un sarcasme colérique et sous les rires de Noureddine Bhiri : «Tu ne devrais pas être ici … ni 9ème, ni 8ème, ni 5ème ».

⦁ «Foutez-nous la paix quand même !»

Et lorsque un second journaliste insistant lui repose la question sur les décisions à prendre pour endiguer le fléau des accidents de la route, il répond tout aussi sarcastique «vous ne m’avez donc pas compris. Ou est-ce que vous êtes là pour que je vous le redise… si vous n’avez pas compris, ce n’est pas la peine [Ndlr : que je le dise]», avant de s’en prendre carrément à toute la presse en l’interpellant par un «Honte à vous. Dès que vous parlez, vous perturbez l’opinion publique».
Avant cela, c’est cet écart présidentiel devant un journaliste français qui tentait de s’approcher de François Hollande venu à Tunis en mars 2015 à l’occasion de l’attentat du Bardo. Remarquant le journaliste, BCE lui propose d’abord ironiquement : «Vous voulez venir avec nous ?», avant d’enchaîner avec un «Foutez-nous la paix quand même, merde», ce qui amusera le chef de l’Etat français et Bertrand Delanoë, présents à côté de lui
Manifestement, le chef de l’Etat qui n’arrive pas à être le président de tous les journalistes, n’aime pas trop la presse, ou n’en aimerait qu’un certain genre, et n’arrive pas encore à se faire au ton libéré de cette presse issue de l’après révolution et qu’il n’avait pas connue ainsi lorsqu’il n’était encore que ministre de Bourguiba. Dans son entourage en tout cas, ne pivote qu’un nombre, restreint et choisis, de journalistes et de médias.
Côté communication, l’ancien candidat de Nidaa Tounes pour les présidentielles ne semble plus aimer les meetings populaires et leurs discours enflammés. Mais peut-être n’y a-t-il plus rien qui l’enflamme lui-même après avoir pris la citadelle de Carthage. Devenu chef d’Etat, BCE se fait aussi rare sur les plateaux TV. Mais peut-être ne voudrait-il plus prendre le risque du direct pour éviter de se mettre en rogne, ou peut-être s’en prendre encore à la presse. BCE préfère désormais, au moins avec la presse locale, les interviews «arrangées» pour éviter ses coups de tête ou «montées» comme ce fut le cas de son allocution de fin d’année.
En deux ans à Carthage, BCE n’arrive toujours pas à endosser tout l’habit de son premier locataire, Habib Bourguiba, et à s’inspirer de son véritable don et art de la communication !

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Les Tunisiens ne se sont pas mis sur leur trente-et-un (décembre) pour joindre deux années, 2016 qu’ils avaient hâte et à cœur d’oublier et 2017 dont ils craignent qu’elle soit au mieux l’exacte réplique de la précédente. Des appréhensions qui tirent leur essence d’une situation économique si mauvaise qu’elle est tenue en l’état par une autre, politique, qui empoisonne la vie à un peuple qui peine à voir le bout du tunnel, bientôt six ans après une révolution dont il a célébré la survenance pour retomber presqu’aussitôt dans la désillusion.

2016 a été, économiquement parlant, une année affligeante sous tous les rapports, qui a vu quasiment l’ensemble des paramètres cligner au rouge, pour ne pas dire pire. Une croissance au plus bas, un chômage au plus haut, des déficits qui se creusent à vue d’œil, un endettement exponentiel, un investissement léthargique, avec, en filigrane, l’improvisation érigée en système de gouvernement. La tentation serait forte d’attribuer la responsabilité de ce sombre tableau à l’Etat, qui cherche encore l’introuvable vision qui lui permette de tracer une voie claire pour reprendre les choses en main pour affirmer son autorité partout où elle est bafouée, mais autant à ses partenaires sociaux pris des démons que l’on sait, et plus encore aux Tunisiens eux-mêmes qui n’ont pas pris la vraie mesure des défis qui les assaillent.

Avec un dérisoire taux de croissance de 1,5% au lieu des 2,5% prévus, il tiendrait mathématiquement du miracle de faire grand-chose et de ne pas échapper à la rituelle loi des finances complémentaire pour combler un trou de 3,3 milliards de dinars et bien davantage en 2017. Un exercice dont les gouvernements de l’après-Révolution sont invariablement coutumiers pour s’être heurtés en chemin à des « imprévus » dont le financement est d’autant plus inapproprié qu’il se répercutera sur l’exercice suivant, précipitant les caisses de l’Etat dans une spirale sans fin. C’est assurément dévastateur pour le chômage dont le taux de 15,5% demeure une plaie qu’il sera difficile de résorber alors que les universités déversent chaque année sur le marché du travail des centaines de milliers de diplômés qui ne trouvent pas acquéreur. Un écueil social de moins en moins gérable en raison de ses répercussions de divers ordres, notamment sécuritaire et sociétal.

S’y greffe un déficit budgétaire de 5,7% du PIB alors que la norme convenue est de 3% , nourri par un taux d’endettement public de 63,9% du PIB en 2016, soit 10 points de plus qu’en 2015, sans parler de l’endettement extérieur qui devrait grimper à 66,2% du PIB, un taux sans aucune mesure avec celui attendu en 2017, pas moins de 70%, avec les remboursements du service de la dette, ce qui pourrait placer la Tunisie dans la posture du pays tenu de demander le rééchelonnement de sa dette, une première dans son histoire.

L’inflation est de retour

Des tourments aussi avec le retour de l’inflation qui, après une parenthèse massivement saluée sous le gouvernement Essid, est en train de faire une inquiétante réapparition, atteignant 4% en novembre 2016, un symptôme patent de la dégradation du pouvoir d’achat, qui devrait abonder dans ce sens cette année avec le retour presqu’acquis des tensions inflationnistes et ipso facto de la flambée des prix.

2016, c’était aussi la dégringolade de la production pétrolière et du phosphate. Le bassin minier a toujours aussi mauvaise mine avec une crise qui dure depuis cinq années consécutives, occasionnant aux caisses de l’Etat des pertes de 5 milliards de dinars pour cause d’une chute de la production de 60%. Et ce qui s’y passe ne semble présager de rien de bon, avec des arrêts de travail récurrents, des grèves qui s’enchaînent, le plus souvent pour des causes obscures, notamment à l’occasion de la proclamation des résultats de concours de recrutement ou tout simplement de retard dans le paiement de primes. Une hémorragie qui n’est pas près d’être stoppée malgré les « gestes de bonne volonté » du gouvernement. S’agissant du pétrole et du gaz, la production n’est pas logée à meilleure enseigne avec une production qui s’amenuise pour une raison ou pour une autre, comme ce fut le cas de Petrofac qui n’arrive pas à se relever des graves convulsions qui n’ont de cesse de la secouer au point que la compagnie envisage sérieusement de quitter définitivement le pays dont la production gazière se trouvera, ce faisant, amputée de 12%.

La funeste question du Dinar

Plus grave encore est la situation dans le secteur du tourisme qui croule sous les effets des attentats terroristes de 2015, et dont les recettes sont en constante chute due aux interdictions de voyage décrétées par nombre de pays émetteurs, notamment la Grande-Bretagne. L’attaque de Berlin, dont l’auteur présumé est un ressortissant tunisien, n’est pas pour arranger les choses, même si un léger redressement est constaté suite aux flux, il est vrai épisodiques, des Russes et des Algériens.

Enfin, il y a la funeste question du Dinar et de sa descente aux enfers. Au 29 décembre, il s’est déprécié de -14,1% par rapport au dollar contre une régression de – 7,6% en 2015, de – 11,5% en 2014 et de -6,1% en 2013, selon les derniers chiffres de la Banque centrale de Tunisie. Et il y a fort à parier que la tendance ne sera pas près de s’arrêter là au regard de l’ordonnance générale de l’économie tunisienne toujours suspendue aux appréciations des agences notation qui enchaînent les dégradations souveraines.

2017 sera-t-elle moins mauvaise ? Le président de la République et le gouvernement sont affirmatifs : l’économie ira mieux et l’année qui s’ouvre sera celle du décollage économique, soutiennent-ils sans autre forme de procès. Ils invoquent en chœur et sans ambages les résultats de la conférence internationale pour l’investissement Tunisie 2020, les engagements financiers qui y ont été pris et les promesses faites. Attendons voir !

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L’économiste Ezzedine Saidane, après avoir fait le bilan de 2016, sombre, comme vous pouvez l’imaginer, prédit une année 2017 aussi rude.
Dans un entretien avec l’Economiste Maghrébin, paru hier vendredi 30 décembre, Saidane a affirmé que le remboursement de la dette publique va continuer à grever les finances du pays.
Il a souligné que les autorités en reportant à 2018 une partie des ennuis de 2017 n’ont fait que différer le problème, qu’il faudra tôt ou tard affronter. L’économiste fait allusion à la hausse des salaires dans la fonction publique, qui était programmée en 2017 et qui a été finalement ajournée jusqu’à 2018. «Un problème reporté dans le temps n’est pas un problème résolu», lâche-t-il.

Mais pour Saidane il est possible d’entrevoir le bout du tunnel si le gouvernement consent à prendre les décisions courageuses pour corriger des années de mauvaise gestion de l’économie tunisienne et des finances publiques – depuis 2011. «Il nous reste encore, peut-être, une petite fenêtre de quelques mois pour engager une véritable opération de sauvetage et assurer le retour de l’économie à ses trois fonctions essentielles, telles que la croissance, la création d’emplois et la création de richesse additionnelle », a-t-il déclaré. Mais cela dépend de trois chantiers : Un débat général pour s’accorder sur le vrai diagnostic, l’élaboration d’un plan de sauvetage de l’économie nationale – un plan d’ajustement structurel rigoureux et global – et l’exécution de cette stratégie sur 18 à 24 mois, en lançant les grandes réformes.

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Le ministère de l’intérieur a annoncé dans un communiqué que l’accident que l’accident survenu mercredi 27 septembre au niveau de la route nationale numéro 4 dans la région d’Amayem à El Fahs dans le gouvernorat de Zaghouan, a fait trois morts et 50 blessés dont deux nourrissons.

Le MI a ajouté dans le même communiqué que tous les moyens de l’Office National de la Protection civile ont été mobilisés pour transporter et secourir les blessés.

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Le bilan du puissant séisme – de magnitude 6.0 – qui s’est produit ce mercredi 24 août au centre de l’Italie s’est alourdi. La protection civile évoque désormais 73 morts, un chiffre qui pourrait être revu à la hausse vu qu’il y a de nombreux disparus, a précisé Mme Immacolata Postiglione, chef du département urgences de la protection civile italienne.

Pour rappel, le tremblement de terre a démoli au moins trois villages dans une région montagneuse au nord-est de Rome. Les premières images des villages frappés donnent une idée de l’ampleur des dégâts. Des immeubles se sont carrément effondrés et des secouristes en étaient réduits à prospecter les décombres à mains nues dans l’optique de trouver des rescapés.

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De la rencontre entre le président de la République, Béji Caïd Essebsi et la presse, hier mercredi 27 juillet au palais de Carthage, nous avons surtout retenu une déclaration choc de BCE, qui sonne comme le début de l’entreprise de démolition du chef du gouvernement, Habib Essid, ou plutôt de son bilan : Le nom de Essid avait été proposé au départ pour le ministère de l’Intérieur. C’est par la suite qu’il a été convenu de le placer à la tête du gouvernement.

Nous comprenons par là que ceux qui ont installé Essid au palais de la Kasbah, dont le chef de l’Etat, n’avaient pas vu en lui au départ l’étoffe d’un chef de gouvernement. Le concerné appréciera…

Néanmoins Essebsi a déclaré qu’il endosse la responsabilité de la nomination d’Essid, alors qu’une frange de Nidaa Tounes avait manifesté sa désapprobation.

Le président a décoché d’autres flèches en direction du chef du gouvernement, pour réfréner ses ardeurs au cas où Essid aurait des envies de bagarre et de déballage au Parlement ce samedi. BCE a déclaré que les indicateurs économiques et financiers sont mauvais, et c’est à cause du manque d’audace du gouvernement. Il a enfoncé le clou en pointant du doigt la lenteur du gouvernement pour trouver des remèdes à la crise. Il a aussi dénoncé les penchants du gouvernement pour l’endettement, une solution de facilité qui a valu à la Tunisie 20 emprunts rien que cette année.

Par ailleurs le président de la République a affirmé qu’il a préféré ne pas informer Habib Essid de son projet de formation d’un gouvernement d’union nationale. Par contre il a dit formellement qu’il n’a jamais invité Essid à démissionner et qu’il est favorable à sa décision d’aller à l’Assemblée des représentants du peuple pour solliciter un vote de confiance.

Essebsi a déclaré que le prochain chef du gouvernement ne sortira pas nécessairement des rangs de Nidaa Tounes mais aura probablement des accointances avec le parti. Pour Essebsi l’essentiel est qu’il soit audacieux pour prendre les décisions qu’il faut.

Enfin sachez que le président de la République a programmé trois rencontres avec la presse, dont celle d’hier mercredi. Pas de doute, Essebsi a l’intention de chasser sur les terres du prochain gouvernement…

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L’attentat perpétré dimanche dans un quartier animé de Bagdad par l’organisation Daech  a fait au moins 292 morts, selon un nouveau bilan établi jeudi par le ministère irakien de la Santé. Cet attentat, l’un des plus meurtriers qu’ait connu l’Irak, a également fait quelque 200 blessées, a ajouté la ministre.

Cent-quinze corps ont été identifiés et remis à leurs familles, a indiqué la ministre de la Santé, Adila Hammoud. Les examens se poursuivre pour identifier 177 personnes tuées dans cette attaque perpétrée dans le quartier majoritairement chiite de Karrada.

L’attentat a été mené à l’aide d’un véhicule piégé qui a explosé dans une rue bondée avant les fêtes de la fin du mois de jeûne du ramadan. L’attaque a provoqué la colère des Irakiens face à l’incapacité du gouvernement à protéger les populations civiles et à mettre en œuvre des mesures de sécurité efficaces. Il a entraîné la démission du ministre de l’Intérieur.

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Le bilan continue de s’alourdir après l’attentat qui a frappé Bagdad, dimanche. Il est dorénavant d’au moins 250 morts, d’après la ministre irakienne de la Santé, soit l’attaque la plus meurtrière commise en Irak depuis 2007.

Près de 150 corps doivent encore être identifiés par analyse ADN. Plus de 200 personnes ont également été blessées lorsqu’un véhicule piégé a explosé dans un quartier commerçant. Il s’agit d’un des attentats les plus meurtriers qu’ait connu le pays.

L’attaque a été revendiquée par le groupe djihadiste ultra radical Daech, chassé une semaine plus tôt de son bastion de Fallouja, mais qui parvient toujours à commettre des attentats au cœur de Bagdad. Elle a provoqué la colère des Irakiens face à l’incapacité du gouvernement à protéger les populations civiles et à mettre en œuvre des mesures de sécurité efficaces. Mohammed Al-Ghabbane, le ministre irakien de l’Intérieur, a d’ailleurs présenté sa démission mardi.

Le ministre a reconnu que le véhicule piégé venait de la province de Diyala, au nord de la ville, ce qui signifie qu’il est parvenu à franchir sans encombre les checkpoints de sécurité lors de son trajet. Il estime que ces points de contrôle disséminés à travers Bagdad, l’une des mesures symboliques de l’Etat pour sécuriser la ville, sont «absolument inutiles». Il a également appelé à une série de changements, notamment le renforcement des pouvoirs du ministère de l’Intérieur pour sécuriser la capitale irakienne.

L’annonce de sa démission semble être une nouvelle tentative pour apaiser la colère de la population contre le gouvernement. Dès dimanche, le Premier ministre a annoncé la modification des mesures de sécurité, notamment le retrait des détecteurs d’explosifs dont l’efficacité a été mise en doute. Haider al-Abadi a également ordonné au ministère de l’Intérieur d’accélérer le déploiement du «dispositif Rapiscan pour la recherche de véhicules» à toutes les entrées de Bagdad, et interdit l’utilisation des téléphones portables au personnel de sécurité en service.

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Le Premier ministre marocain, Abdelilah Benkirane, ira bientôt au charbon pour défendre ses chances aux législatives (le 07 octobre 2016). Un rendez-vous où il ira avec le bilan de ses actions sous le bras pour tenter de convaincre les électeurs de miser encore sur lui. Certes l’heure n’est pas encore au bilan pour Benkirane, mais ça doit bouillonner sérieusement dans sa tête. En attendant, les observateurs et la presse ont commencé à s’intéresser aux réalisations du chef du gouvernement. Le premier à sortir du bois est le journal « Aujourd’hui le Maroc », dans son édition de ce jeudi 30 juin. Et comme il est d’usage dans ce genre d’exercice, c’est une affaire de verre à moitié plein, à moitié vide, de trains qui arrivent à l’heure, et beaucoup d’autres qui n’arrivent pas à l’heure.

Le journal donne au gouvernement Benkirane un brevet de satisfecit pour la réforme de la Caisse de compensation et des retraites. Idem pour le Code de la route, appliqué depuis 2010 et que le gouvernement est parvenu à réformer, réglant ainsi beaucoup de problèmes. La nouvelle mouture a été votée par le Parlement en deuxième lecture. Mais c’est à peu près tout sur le tableau des succès à l’actif du quinquennat de Benkirane. « Aujourd’hui le Maroc » a égrainé les ratés de son mandat, et il y en a un paquet, tout de même.

Les flops du gouvernement Benkirane

C’est le cas de la réforme du secteur des agréments dans les transports. Le journal rappelle le démarrage en trombe du ministère de l’Equipement et du Transport, qui avait bluffé son monde en dévoilant publiquement les noms des détenteurs des agréments. Ce sujet a fait les choux gras de la presse et agité l’opinion publique. Mais ce coup de com de haut vol est retombé comme un soufflet et n’a pas dépassé le stade des voeux pieux. On attendait du ministre qu’il prenne à bras le corps ce dossier épineux et qu’il retouche en profondeur le monde d’attribution des agréments, mais la réforme n’est jamais venue. En fait la Loi de Finances 2014, qui avait affiché ses prétentions avec une cagnotte substantielle de près de 20 milliards de dirhams pour acquérir des agréments de transport, de manière à torpiller le système des rentes dans le secteur, a été délestée de cette disposition. Une réforme morte-née quoi.

Autre grief fait à l’équipe de Benkirane : La fiscalité. Les Assises de la fiscalité avaient impulsé un élan de refonte totale du système fiscal au Maroc. Là aussi les choses ne sont pas allées au-delà des déclarations d’intention. Il y a eu le service minimum sur ce sujet, avec une squelettique harmonisation des taux de la TVA.

S’agissant du volet de la Fonction publique, un gros morceau du quinquennat de Benkirane, c’est mi figue mi raison. En effet il y a des réussites à mettre au crédit du gouvernement, telles la mobilité des fonctionnaires, l’introduction des CDD dans l’administration publique ou encore la réforme de la CMR, mais LA grande révision du statut général de la Fonction publique, vendue énergiquement par le gouvernement, a été rangée dans les cartons et sera probablement attaquée par la prochaine équipe à la tête du pays. Pourtant le ministre de tutelle donne des gages en déclarant que cette réforme est en train d’être bouclée par le secrétariat général du gouvernement et qu’on y est presque. Mais dans les faits ce sera beaucoup plus compliqué qu’il ne le dit. En effet ce texte doit être soumis au Conseil supérieur, où siègent des représentants des syndicats. On imagine bien que ces derniers vont vendre chèrement la peau de l’actuel statut général de la Fonction publique, même si l’avis du Conseil supérieur n’est pas contraignant pour l’exécutif marocain.

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Une cinquantaine de personnes ont été tuées dimanche matin, dans une boîte « gay  » de la ville d’Orlando (Floride). Des indications laissent penser que le tueur serait proche du courant islamiste, mais aucune information définitive ne peut être donnée à ce stade, a indiqué le FBI dimanche matin. Le tueur a été identifié comme étant Omar Mateen, un citoyen américain d’origine afghane, né en 1986, et vivant à 200km d’Orlando.

Le tueur était « très organisé » et « très préparé », affirment les enquêteurs. L’homme a ouvert le feu dans la discothèque, puis à ses alentours avant de retourner à l’intérieur et de prendre des otages. Les policiers ont eu besoin de trois heures pour les libérer et tuer le meurtrier.

Cette fusillade survient moins de 48 heures après le meurtre par balles, dans cette même ville de Floride, d’une jeune chanteuse américaine. A cinq mois de l’élection présidentielle, elle risque de raviver le débat sur l’influence majeure qu’exercent les armes aux Etats-Unis. Le sujet n’a jamais été aussi clivant que lors de cette campagne électorale : Hillary Clinton affiche une volonté farouche de vaincre le lobby des armes, comme aucun autre candidat avant elle. Donald Trump, lui, a promis de le défendre à 100 %.

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D’après les dernières statistiques relatives à l’activité de la Compagnie Tunisienne de Navigation (CTN), une baisse a été enregistrée durant l’année écoulée en termes de passagers et de véhicules.

En effet, le nombre des passagers a atteint 278144 contre 309883 en 2014. Cette tendance baissière a aussi touché les véhicules dont le nombre est estimé à 112633 contre 126210.

Toujours selon la même source, le part de marché a reculé passant de 56% en 2014 à 52% en 2015 en termes de passagers et de 56% à 51% en termes de véhicules.

Ces chiffres devraient progresser pour atteindre 311339 passagers et 126343 véhicules au cours de cette année, d’après la même source.

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Le bilan s’est alourdi après le violent séisme qui a frappé la côte Pacifique de l’Equateur samedi soir. «Malheureusement nous devons informer qu’il y a environ 350 personnes décédées.

Le nombre de blessés aussi a augmenté», a déclaré le ministre de la Sécurité Cesar Navas, à la chaîne Teleamazonas, alors qu’un précédent bilan provisoire faisait état de 272 décès et plus de 2000 blessés.

Les secours en Equateur fouillaient lundi les décombres en quête de survivants, deux jours après le séisme, d’une ampleur historique, qui a frappé le pays. Après des heures passées à dégager les blocs de ciment et de ferraille, un groupe de pompiers de Quito, envoyé en renfort dans la province de Manabi (ouest), la plus touchée par la secousse de magnitude 7,8 samedi soir, a vu ses efforts récompensés.

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Jamel Rzig se veut optimiste et se montre enthousiaste quant à l’évolution de l’activité de Tunisie autoroutes. «  Le climat général de  Tunisie autoroutes s’est amélioré ...

Dans une déclaration accordée à Africanmanager,  le Pdg de «  Tunisie Autoroutes », Ahmed Elkamel,  a passé en revue les résultats financiers de la société relatifs à l’exercice 2014.

D’après lui, les chiffres dégagent un résultat net bénéficiaire de 7 millions de dinars précisant que le résultat net a connu une amélioration par rapport à 2013, où la société a affiché un déficit de 3 millions de dinars.

Interrogé sur l’exercice 2015, il s’est montré optimiste assurant que le bilan en cours de finalisation est positif.

Ahmed Elkamel a par ailleurs noté que le capital de Tunisie Autoroutes a triplé passant de 360MD en 2010 à environ 999 MD et ce, dans le but de réaliser les grands projets d’autoroutes comme le projet de l’autoroute Sfax-Gabès ou celui de la section Gabès-Médenine.

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La Société Nationale de Distribution des Pétroles(SNDP) AGIL a mis en place une nouvelle station à la délégation de Hizoua (gouvernorat de Tozeur)

Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, Moncef Matoussi, PDG de la société AGIL a dressé le bilan de la société pour l’année précédente.
Il a dans ce cadre souligné que le résultat net s’est élevé à environ 20 millions de dinars contre 26 millions de dinars en 2014.
Il a expliqué ce recul par la baisse qui a marqué l’activité aérienne en raison de détérioration des prix.
Moncef Matoussi s’est par ailleurs montré optimiste estimant que « dès que l’activité aérienne s’améliore, Agil pourra reprendre son rythme habituel de croissance en réalisant un résultat net de 25 millions de dinars», a-t-il dit.

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