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Le secrétaire d’État chargé du Commerce, Faycel Hafiane, a assuré que la plupart des denrées alimentaires et le carburant nécessaire pour le chauffage sont disponibles.
« Nous disposons d’un stock de produits de base suffisant pour 8 jours à Ain Drahem », a précisé le responsable dans une déclaration accordée à Shems, faisant par ailleurs savoir que des difficultés sont rencontrées au niveau de la distribution.
Ces problèmes de distribution sont essentiellement dus à l’accumulation de la neige.
Pour rappel, une grosse quantité de neige a été enregistrée, dimanche matin, dans plusieurs zones du nord-ouest, notamment à Jendouba et Kef, au niveau des hauteurs et des délégations de Neber et Sakiet Sidi Youssef, avec une importante baisse de température.
Plusieurs voitures utilitaires et véhicules de tourisme ont été coincés, dimanche, par la neige au niveau de plusieurs routes.

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Près de 1000 voitures et 60 bus sont bloqués à Ain Draham, rapporte Shems fm.
Ce blocage est dû aux fortes chutes de neige enregistrées dans cette zone, a ajouté la même source, faisant savoir que toutes les routes menant à Ain Draham, Beja, Tabarka et Jendouba sont fermées.
Il est à noter que les efforts du ministère de l’Equipement, en coordination avec les différentes parties, se poursuivent afin de dégager les routes le plus rapidement possible.
D’ailleurs, le ministère informe qu’il a mis à la disposition de cette région du matériel pour faire face, exhortant les automobilistes à respecter les règles du Code de la route de manière à aider les ouvriers à accomplir cette mission et assurer les interventions nécessaires.

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Tous les enfants, coincés dans un bus au village Bebouche à Aïn Drahem, ont été évacués dans la matinée de ce lundi 16 janvier 2017. C’est ce qu’a déclaré le gouverneur de Jendouba, Akrem Sebri.
Lors de son passage, ce lundi 16 janvier 2017, sur Mosaïque fm, le gouverneur a ajouté que ces derniers ont été transportés à un centre d’accueil de la ville en mettant à leurs dispositions des couvertures et de la nourriture.
La précision du responsable vient à un moment où les efforts se poursuivent pour dégager les routes bloquées.

A ce titre, le ministère de l’Équipement informe qu’il a mis à la disposition de cette région, plusieurs matériels pour y faire face.
Pour rappel, 500 véhicules (bus, camion et voitures) ont été bloqués à Cause d’importantes chutes de neige, notamment le gouvernorat de Jendouba.

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Le ministère de l’Intérieur a annoncé, dimanche 15 janvier, dans un communiqué, la prise en charge de plusieurs automobilistes qui se sont retrouvés bloqués dans leurs véhicules à Ain Drahem.
En effet, 500 véhicules (bus, camion et voitures) ont été bloqués à cause des chutes de neige. En effet, plusieurs routes ont été bloquées et les trois entrées de la ville du côté de Nefza, Tabarka et Jendouba sont devenues impraticables, a ajouté la même source. De même, la RN17 reliant Jendouba et Aïn Drahem a été coupée ainsi que la Route régionale reliant Touiref et Sakiet Sidi Youssef dans le gouvernorat du Kef.

Le ministère de l’Intérieur annonce ainsi que la salle couverte d’Aïn Drahem a été aménagée pour accueillir les personnes bloquées. Les personnes venant en excursion du lycée secondaire de Gabes dont le nombre s’élève à 54 sont logées à Fernana alors que ceux venant de Nabeul (50) sont logées à Beni Mtir.

IL est à noter que le gouverneur de Jendouba avait appelé les citoyens à ne prendre la route vers les villes du nord-ouest à cause de la neige.

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Mohamed Trabelsi, le ministre des Affaires sociales, a déclaré, aujourd’hui mardi 27 décembre 2016, que ceux qui ont bloqué la route devant les camions de Petrofac et causé l’arrêt de la production à Kerkennah sont des membres d’une même famille.

Lors de son intervention ce mardi 27 décembre 2016, sur Express Fm, le ministre a ajouté qu’un individu, n’ayant pas obtenu une subvention pour son projet, a rassemblé sa famille et ses cousins et a bloqué la route.

Mohamed Trabelsi a conclu en affirmant que ce blocage coûte très cher à l’État au quotidien.

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La persistance des mouvements de protestation et la poursuite du blocage empêchant les camions de rejoindre les bacs ne pouvaient qu’engendrer l’arrêt de l’activité de la société pétrolière Petrofac. C’est ce qu’a indiqué Héla Cheikhrouhou, ministre des Mines et de l’Energie ce mercredi 14 décembre.
« La poursuite de ce blocage est très mal perçue par la société, qui se trouve dans l’incapacité d’honorer ses engagements », a dit la ministre dans une déclaration à Africanmanager. Elle a fait savoir que « la fermeture de la société est attendue dans de pareilles conditions ».
La ministre s’est montrée très inquiète, surtout que la fermeture de Petrofac est très couteuse financièrement, sans parler du fait que c’est un signal négatif pour les entreprises étrangères installées en Tunisie.

Quelle serait la réaction du gouvernement ? La société civile devrait intervenir pour trouver une issue à cette crise, a répondu Héla Cheikhrouhou.
La précision de la ministre vient à un moment où la société pétrolière tuniso-britannique de prospection et d’exploitation énergétique, Petrofac, a décidé d’interrompre toute activité et de quitter définitivement le pays.
Selon le président directeur général de Petrofac, Imed Derouich, les autorités concernées n’auraient pas appliqué la loi face à un individu qui a empêché aux camions de la société de circuler, chose qui a définitivement motivé la décision du départ.
Et le PDG de Petrofac de rajouter que les autorités tunisiennes n’ont pas saisi la chance qui leur a été accordée et n’ont pas œuvré dans le sens de l’application de la loi. Pourtant les activités de la société permettent de satisfaire environ 13% des besoins en gaz de la Tunisie. Par ailleurs les autorités tunisiennes ont confié que le gel de la production durant les 9 premiers mois de 2016 a obligé le pays à recourir au gaz algérien, ce qui a couté aux caisses publiques à peu près 100 millions de dinars. On imagine donc les dégâts si les activités cessent définitivement…

Cet arrêt intervient quelques mois après la signature d’un accord en septembre 2016, entre le gouvernement et les contestataires, afin de maintenir l’activité de la branche de la société britannique établie à Kerkennah.
L’accord, rappelle-t-on, concerne la régularisation de la situation de 266 chômeurs diplômés, sur une durée de 3 ans, avec un taux de 30% la première année. La ministre a, par ailleurs, confirmé le financement par Petrofac et l’ETAP, à hauteur de 2.5 millions dinars, des projets de développement dans la région ainsi que l’amélioration de la situation sécuritaire.

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Comme il est de coutume en Turquie, les autorités ont jeté leur dévolu sur Twitter, Facebook, WhatsApp ou encore YouTube. Les perturbations ont commencé vendredi dernier et sont montées crescendo durant le week-end, rapporte Turkey Blocks, une organisation spécialisée dans la surveillance de la censure du Web.

Le gouvernement a frappé en même temps qu’il arrêtait une dizaine de députés du HDP, le parti pro kurde. La méthode, le throttling, est désormais très rodée. Ralentir l’accès aux sites en réduisant la bande passante à disposition jusqu’à les rendre complètement inutilisables.

Le Premier ministre turc, Binali Yildirim, cité par le journal français L’Express, n’a pas pas avoué la manoeuvre, mais a admis que le gouvernement pourrait « avoir recours à ce type de mesures pour des raisons de sécurité ». Admirez la nuance… et la pirouette! Yildirim a ajouté qu’il s’agissait de « mesures temporaires. Une fois que la menace aura été éliminée, tout reviendra à la normale ».

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Une source bien informée au sein de la Société de promotion des logements sociaux (SPROLS) a déclaré ce mercredi 10 aout que ladite institution n’arrive pas à récupérer ses logements illégalement exploités depuis la révolution.
C’est illogique, a lâché notre source, tout en mettant l’accent sur les décisions de justice qui ont été rendues en faveur de la SPROLS et ce, depuis deux ans.
Dans une déclaration accordée aujourd’hui à Africanmanager, il a pointé du doigt ce retard au niveau de l’application des décisions de restitution de ces logements, qui aura certainement un effet négatif.
D’après les estimations, cela coûte environ un million de dinars par an, sachant que les investissements pour ces logements squattés se sont élevés à 7 millions de dinars.

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