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L’agence internationale de notation de crédit Capital Intelligence Ratings, a annoncé mercredi           avoir dégradé la note de solidité financière de la Banque Nationale Agricole (BNA) de ‘B’ à ‘B-‘. Elle a expliqué sa dégradation de la note par le niveau accru des prêts non performants (NPLs), l’année dernière, et la baisse de la couverture et de la rentabilité y associée.

La note reste limitée par une très faible qualité des actifs du portefeuille prêts, la faible couverture des pertes sur prêts, et de faibles niveaux de liquidité et de capital, ce dernier étant exacerbé par l’insuffisance des provisions.

CI Ratings a également abaissé la note à long terme en devises étrangères de la BNA de ‘B’ à ‘B-‘ pour les mêmes raisons que celles de la note de solidité financière. Cependant, la note à court terme en devises étrangères est maintenue à ‘B’. Les notes en devises étrangères sont limitées par la faiblesse du profil financier de la Banque, mais elles sont soutenues par l’actionnariat majoritaire du gouvernement. Les perspectives pour toutes les notes sont révisées de « négatives » à « stables ». CI prévoit qu’une image plus claire émergera bientôt concernant la restructuration et la marche à suivre par la Banque. La note de soutien est maintenue à ‘3’. L’agence estime qu’il existe une forte probabilité que la BNA serait soutenue en cas de besoin, car elle appartient à l’État et détient une part importante du marché.

Les NPLs ont augmenté en 2015

La BNA est la deuxième plus grande banque en Tunisie et assure d’importants services bancaires sur le marché intérieur avec environ quatorze pour cent des actifs du marché. Le profil financier de la Banque est très faible, ce qui reflète une très mauvaise qualité d’actifs du portefeuille prêts et l’insuffisante couverture des pertes sur prêts y associée, en plus de la très faible liquidité et de capital. Les créances douteuses ont augmenté de nouveau en 2015, et à un rythme plus rapide, ce qui reflète une croissance plus faible de l’économie, en particulier dans le secteur du tourisme, suite aux attentats terroristes. Le niveau global élevé des créances improductives reflète l’économie naissante et le loyer de l’argent géré par le gouvernement par le passé. Il reste des défis importants que l’économie tunisienne doit relever, et cela va continuer à exercer une pression sur la qualité des actifs du portefeuille prêts de la Banque. La faible qualité des actifs a entraîné une faible rentabilité en raison du coût de portage des créances improductives et la charge élevée continue du provisionnement, qui absorbe une grande partie du résultat d’exploitation. Ce dernier reste faible, ayant continué de se détériorer en 2015.

 La liquidité de la BNA est serrée due au fait que les prêts constituent un pourcentage élevé de l’actif total, et la base de l’actif liquide est faible. En outre, le marché des dépôts de la clientèle en Tunisie a été faible au cours des dernières années, avec les banques comptant sur la Banque centrale de Tunisie (BCT) pour des liquidités supplémentaires. Le capital a besoin d’être augmenté, mais cela est quelque peu tributaire de l’orientation stratégique de la BNA à l’ avenir. Il est question que la BNA pourrait ne pas avoir besoin de capitaux supplémentaires en raison des garanties explicites de l’Etat pour les prêts aux entreprises lui appartenant et les ventes d’actifs prévues. Toutefois, CI considère sa position de capital comme étant faible.

Les origines de la Banque remontent à 1959, date de la fondation de l’une des deux banques spécialisées dans le financement agricole dont la fusion en 1990 a donné naissance à la BNA. La République de Tunisie et institutions par-publiques possèdent 66% de la Banque, le gouvernement en conserve le contrôle total de la gestion. À la fin de 2015, les actifs totaux de la BNA se sont élevés à 8.8 milliards de dinars tunisiens, soit 4.3 milliards de dollars US.

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Le Tunindex a débuté la séance de ce mardi, 15 novembre 2016, dans le vert, gagnant 0,43% à hauteur de 5562.53 points dans un volume total de 2,312 MD, a indiqué l’intermédiaire en bourse Mena Capital Partners (MCP).
A la hausse, Soukna profite de l’échange de 19 titres à 3,86 D pour grimper de 3,20%, suivie par la BNA et la SFBT qui affichent une performance respective de 2,96% et 2,31% à 9,71 D et 19,90 D.

Carthage Cement draine une enveloppe de 1,201 MD à 2,50 D, soit une augmentation de 2,04%.
A la baisse, MGR perd 3,73% de ses capitaux à 2,06 D, tout comme Cerealis et Hexabyte qui dévissent respectivement de 2,92% et 2,88% à 4,665 D et 4,37D.

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On vient d’apprendre qu’un agent à la Banque nationale agricole (BNA)

La Banque Nationale Agricole (BNA) a cédé en date du 20 octobre, 315 000 Actions et droits de vote SFBT, représentant ainsi 0,26 % du capital de cette dernière, franchissant à la baisse le seuil de 10%.

La BNA envisage de poursuivre l’acquisition et la cession de nouvelles actions et n’envisage pas d’acquérir le contrôle de la société.

Cette déclaration a été communiquée à la Bourse de Tunis, le 26 Octobre 2016 par l’Intermédiaire en Bourse BNA Capitaux.

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L’agence de notation Capital Intelligence (CI) a affirmé la note de solidité financière de la Banque Natinale Agricole (BNA) à ‘B’.

La résilience de la BNA, dans un environnement économique et financier difficile et l’adoption d’un plan de transformation et de modernisation efficace préservant le dynamisme d’une banque innovante, sont fortement récompensées au terme de ces trois premiers trimestres 2016.
Ainsi, les indicateurs d’activité y afférents annoncent un PNB de 268.745 M DT (millions de dinars tunisiens) en évolution de 3.1% par rapport aux 3 premiers trimestres 2015 ; une croissance solide marquée par l’activité de l’intermédiation affichant une évolution de 2.1% du Produit d’Exploitation Bancaire qui s’est établi à 482.6 M DT.
Les encours sur la clientèle qui ont atteint 7 229 M DT et marquant une hausse de 2.2 % confortent davantage le positionnement de la BNA en tant que 1ère banque pourvoyeur de crédits en Tunisie.
Les dépôts ont affiché une croissance de 4.9% pour s’établir à 6 364.440 M DT au 30 septembre 2016, une évolution tirée essentiellement par le dynamisme des dépôts d’épargne qui affiche une progression de 5.5% par rapport à la même période 2015.
Certes, la BNA a clôturé en toute sérénité et confiance ce troisième trimestre 2016 tout en préservant une ambition de croissance pour le quatrième trimestre ; elle continuera ainsi de renforcer sa présence dans les zones à fort potentiel de croissance, perfectionnera la qualité de ses produits et services pour répondre aux besoins spécifiques de la clientèle et poursuivra son développement en portant une attention particulière à la nouvelle conjoncture économique, politique et sociale du pays.

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L’agence de notation Capital Intelligence (CI) a affirmé la note de solidité financière de la Banque Natinale Agricole (BNA) à ‘B’.

Une progression de l’ensemble des indicateurs de la banque qui augure de bonnes perspectives

Au courant du premier semestre de l’année 2016, l’activité de la banque s’est caractérisée par un accroissement des crédits de 0,9% par rapport à fin décembre 2015 pour s’élever à 6 880MD : La banque demeure parmi les leaders du secteur bancaire en termes d’octroi des crédits pour la clientèle.

Quant aux dépôts, la banque maintient sa deuxième position, en termes de collecte des dépôts, en dépit d’un léger repli de 1,7% à 6 143MD.

En matière d’exploitation bancaire, la banque affiche un PNB de 183,4MD en progression de 7,1% par rapport à la même période de 2015. Cette performance se justifie notamment par la hausse de la marge sur commissions (+24%) ainsi que celle des revenus (+41%), qui ont pu ainsi compenser la régression des produits d’intérêt impactés par une classification des créances plus rigoureuse.

En matière de productivité, la banque a pu maintenir son coefficient d’exploitation à 51,5% en dépit d’une hausse des charges opérationnelles de 7% par rapport au 30/06/2015.

Du côté des provisions, la BNA continue ses efforts avec une dotation nette de 60,5MD et ce, malgré une baisse par rapport à la même période de l’année écoulée, période qui a connu entre autres, une correction des situations antérieures. Cet effort se traduit par une dotation nette cumulée entre juin 2015 et juin 2016 de 269 MD

La banque a clôturé le premier semestre avec un résultat net de 21,8MD contre une perte de 34,8MD à fin juin 2015.

Avancement des travaux de transformation de la banque

Au niveau de l’avancement du plan de modernisation de la banque, divers projets ont été déjà entamés dont on pourra citer :

  • Une préparation de l’implantation d’un Global Banking permettant la refonte totale du système d’information de la banque ;
  • Une évaluation des compétences et un diagnostic approfondi des ressources humaines a été effectué par un cabinet externe ;
  • Une réorganisation de la banque dans le but d’aboutir à une orientation client de tous les process ;
  • L’acquisition d’outils et la refonte de certains process pour permettre à la banque de rattraper assez rapidement la concurrence.

 Renforcement de l’assise financière de la banque   

Sur un autre plan et soucieuse de respecter les normes prudentielles en matière de liquidité et de solvabilité, la banque vient de procéder à une émission obligataire de grande taille (100MD) souscrite promptement avec succès.

Un autre emprunt obligataire faisant appel public à l’épargne d’un même montant devrait être émis au courant du prochain exercice. Le document de référence est en cours de validation par le CMF et sera diffusé incessamment auprès du public.

La banque tient ses promesses en matière de communication  

D’un autre côté et afin d’améliorer la communication envers ses actionnaires, la banque a décidé de mettre en place un espace Actionnaires virtuel (via son site web) et physique (à travers l’ouverture d’un bureau au niveau du siège de la banque) permettant l’échange d’informations et visant le développement d’une relation permanente et de proximité ainsi que la consolidation de son capital confiance.

Le titre BNA

Le titre BNA se traite actuellement à 9DT sur la cote de la bourse, soit un PE de 4,8x le bénéfice net prévu pour 2016, en décote de 55,5% par rapport au secteur bancaire et 63,6% par rapport au marché. Le titre est actuellement valorisé à 0,5x les fonds propres nets de la banque, suite à une baisse substantielle depuis le début de l’année 2016 (-19,6%). L’Action BNA représente actuellement une valorisation attrayante compte tenu du plan de restructuration entamé et de la capacité du titre à atteindre des niveaux de prix nettement supérieurs (+47% en 2015).

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La société immobilière SIMPAR, société mère du groupe immobilier de la Banque Nationale Agricole (BNA), a pris part au salon de l’immobilier « Soukna Expo », qui a ouvert ses portes hier jeudi 6 octobre à l’UTICA et se poursuivra jusqu’au 9 octobre courant. « C’est la deuxième participation de la SIMPAR après celle de 2015, année de la première édition « Soukna Expo ». « Nouer des contacts avec des banquiers, des assureurs et des décideurs du secteur, rechercher de nouveaux partenariats et faire la promotion des produits sont les principaux objectifs de la SIMPAR ». C’est ce qu’a confié à Africanmanager la directrice commerciale de la société, Lamia Brahem.

Interrogée sur les nouveautés et les grands chantiers de la société, la directrice commerciale de la SIMPAR a indiqué qu’une remise exceptionnelle de 5% sera accordée pour toute acquisition durant la période du salon, soit une période de 4 jours.

En outre, la responsable a annoncé l’achèvement de deux nouveaux grands projets. Le premier concerne la résidence « La Couronne », située à Ennacer 2. Elle abrite 24 logements de type S+2, S+3 et S+4 dotés d’équipements modernes. La résidence bénéficie d’un emplacement idéal par rapport aux différentes infrastructures : écoles, grandes surfaces, banques, cliniques et centres de loisir.

Le PV de récolement relatif à cette résidence a été obtenu le 30 septembre dernier et les logements sont actuellement prêts à être vendus. « C’est une résidence de très haut standing. Les appartements ont été conçus pour une catégorie de la société bien déterminée », a-t-elle expliqué.

L’autre projet concerne une résidence située à la Marsa et baptisée « Les Mimosas ». Cette résidence sera prête à la fin de l’année 2016 ou au début de l’année 2017. C’est un ensemble immobilier de haut standing, situé au niveau de la route de Gammarth. Il est proche des divers équipements commerciaux et scolaires. Il abrite trois immeubles de type R+2 qui desservent 17 appartements, deux Duplex et 8 commerces. Il est doté d’un parking au sous-sol de 28 places et de 16 celliers.

Lamia Brahem a, sous un autre angle, annoncé que 4 autres nouveaux projets sont en cours de construction dont deux résidences à El Mourouj, un aux Jardins de Carthage et un autre à El Menzah 9.

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On vient d’apprendre qu’un agent à la Banque nationale agricole (BNA)

Depuis des années, la BNA s’est lancée dans une nouvelle stratégie de communication ayant principalement pour objectifs de renforcer son identité, de consolider sa notoriété et de véhiculer l’image d’une banque jeune et citoyenne. Le sport semble être le vecteur de communication privilégié de la banque et est une composante essentielle aussi de sa stratégie RSE structurée autour de 2 principaux axes, à savoir « L’Education & la Solidarité » ainsi que « Le Sport et l’Olympisme ».

Le sport est un levier de richesse en termes d’image, de notoriété et d’identité ; c’est un véritable ascenseur social et est synonyme aussi de large audience et de mobilisation médiatique.
Pour le choix de cet axe, c’est la convergence entre les valeurs du sport en général et celles portées par la BNA, durant son parcours de plus de 55 ans, qui est à la base de cet engagement de la banque dans le sport.

L’objectif est de définir et de retracer le rôle social de la BNA, de valoriser sa responsabilité sociétale et son engagement communautaire et, finalement, de rajeunir son image et instaurer un échange de valeurs et des rapports durables avec la société.

Dans le cadre de la mise en œuvre de cette stratégie, multiples sont les conventions de partenariat déjà établies par la BNA, les manifestations sportives auxquelles elle a apporté son soutien  :

Le partenariat BNA – CNOT

Le partenariat BNA – CNOT date depuis 2012, par la concrétisation et l’activation de ce partenariat, la BNA a défini le sport olympique comme étant l’élément central et l’axe primordial de la stratégie de marketing sportif et de l’engagement de cette banque dans le sport.

La BNA vise aussi via ce partenariat l’association de son image à des événements internationaux et aux valeurs de l’olympisme et le soutien de l’élite sportive tunisienne. La BNA se veut un acteur citoyen et dynamique de la société.
Le slogan « La BNA : Une Banque, Un Esprit Olympique » traduit et expose avec clarté l’objectif marketing pour ce partenariat.

Le « BNA Challenge Team », un concept unique

En 2016, la BNA a annoncé avec fierté et grande ambition le nouveau challenge de la BNA en matière de mécénat sportif : Un nouveau concept baptisé « BNA Challenge Team » et qui a pour objet le parrainage des futurs champions des sports individuels. Il s’agit bien évidemment d’une action de mécénat et non pas de sponsoring.
L’objectif principal est de voir cette nouvelle alliance contribuer à la découverte de jeunes talents et à une meilleure formation de l’élite sportive tunisienne afin d’accompagner le travail de fond effectué et par le CNOT et par les Fédérations sportives.

« BNA Challenge Team » au podium des JO de RIO

C’est une grande fierté pour la Tunisie et une grande récompense pour la BNA. Le jeune athlète Oussama Oueslati, parrainé par la BNA dans le cadre de son projet sportif « BNA Challenge Team », a offert à la Tunisie une médaille de bronze de la compétition de Taekwondo des Jeux Olympiques Rio 2016, une première médaille olympique pour cette discipline.
Il y a lieu de rappeler aussi que deux autres jeunes sportifs de « BNA Challenge Team » ont participé aux JO de RIO 2016 à savoir les Ines GMATI & Fares FERJANI et ont aussi donné le meilleur d’eux-mêmes, au cours de cette compétition de très haut niveau.

Les Jeux de Plage « BNA Beach Games »

Toujours dans le cadre de cet engagement en faveur de l’adoption des valeurs du sport et de l’olympisme, la BNA a lancé en 2015 les Jeux de Plage de la Tunisie : « BNA BEACH GAMES « .
La BNA, à travers cet évènement placé sous le signe du partage, vise à renforcer son image de banque de proximité et de banque citoyenne tout en valorisant son engagement pour le sport.

Le lancement du Beach Handball en Tunisie

Depuis 2012, la BNA, en partenariat avec la Fédération Tunisienne de Handball et la Ligue Nationale de Beach Handball, a assuré le lancement, la promotion et la vulgarisation du Beach Handball en Tunise et ce en organisant chaque année les compétitions officielles de cette discipline sportive.

La Grande Récompense, La médaille d’Or de PESCARA du Beach Handball

La médaille d’or qui a été offerte à la Tunisie par l’équipe nationale de Beach Handball à l’occasion de sa participation aux Jeux Med de PESCARA 2015 ne peut que valoriser les efforts déployés par la BNA et récompenser sa démarche de sponsoring sportif adoptée pour la promotion du Beach Handball.

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On vient d’apprendre qu’un agent à la Banque nationale agricole (BNA)

Les résultats financiers intermédiaires de la Banque Nationale Agricole (BNA), clôturés au 30 juin 2016, font état d’un bénéfice net de 21,853 millions de dinars (MD), un chiffre excellent au regard de la perte de 34,782 MD enregistrée l’an dernier à la même date.

Le total des produits d’exploitation de la banque a évolué de 3,6% pour se situer à 322,3 MD contre 311,1 MD à la fin des six premiers mois de 2015.

Les charges d’exploitation ont légèrement diminué, passant de 139,9 MD en juin de l’an dernier à 138,9 MD en juin 2016, soit un repli de -0,7%.

Le produit net bancaire semestriel a quant à lui bondi de +7% pour se situer à 183,4 MD. Le résultat d’exploitation semestriel a été impacté par une chute de -47% des dotations aux provisions, ce qui a permis un excédent de 23,1 MD contre un résultat d’exploitation négatif de 34,1 MD l’an dernier…

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«Dans le cadre de l'application de la loi n°99-65 du 15 juillet 1999 (article 3)

L’Assemblée générale ordinaire (AGO) de la Banque Nationale Agricole (BNA), tenue ce mercredi 29 juin 2016 à Tunis, a été marquée par la révolte des petits actionnaires, qui n’ont pas manqué de poser des questions sur le sort des dividendes non distribuées par la banque depuis près de 4 ans. Des tensions qui auraient pu être plus fortes si le directeur général de la banque, Habib Belhaj Guider, récemment nommé, n’avait pas su intervenir à l’aide d’arguments convaincants.

« C’est depuis plusieurs années que les petits actionnaires de la BNA ne bénéficient pas de dividendes alors que la participation privée au capital de cette banque représente 39%. Ou allons-nous? On a droit au partage de bénéfices », a déclaré le président de l’Association de la défense des petits porteurs à la bourse. Il a proposé ainsi la création d’un club pour les petits actionnaires qui devrait être conçu comme un lieu d’échange entre la banque et les actionnaires.

Un autre membre de l’Association ADAM, chargée aussi de défendre le petit actionnaire, s’est exprimé sur les mêmes lacunes et insuffisances mentionnées encore une fois dans le rapport des commissaires aux comptes : »C’est pour la 5ème fois qu’on se trouve devant les mêmes carences. Ce sont les mêmes insuffisances qui se répètent chaque année sans trouver une solution », a-t-il dit, appelant ainsi à mettre en place un business plan visant au moins à éviter les lacunes mentionnées dans le rapport des commissaires aux comptes.
Il s’est interrogé à propos les garanties présentées par les membres du conseil d’administration de la banque pour pouvoir bénéficier des crédits, appelant ainsi les responsables de cette institution financière à mettre à la retraite les cadres qui ont atteint la limite d’âge mais exercent encore des fonctions au sein de la BNA.

Un autre actionnaire a appelé à la révision du business plan de la Banque et le changement de la méthode de gestion et l’internationalisation, dans l’objectif de garantir la distribution de dividendes au moins pour les années prochaines. Il a également appelé à publier le PV de cette AGO pour que tout le monde sache ce qui a été convenu. La révélation des dossiers de corruption et la nomination d’un nouveau président du conseil d’administration de la banque ont été aussi parmi les revendications des actionnaires minoritaires.

Un autre petit porteur a mis en garde contre l’augmentation de la masse salariale de la banque, accusant ainsi l’État de faire de la politique au détriment de la banque : « Personne ne réagit! Où sont les compétences? Pourquoi ne pas faire mème le 1/5 de ce que fait la BIAT », s’est-il exclamé.
Il a dans le même contexte évoqué la participation de la BNA à hauteur de 25% à la société des assurances AMI, alors que ses chiffres ne sont pas bons, selon ses dires.
Il a appelé en outre à prendre en considération le rapport des commissaires aux comptes et les risques mentionnés ou soumettre le dit rapport à l’instance de lutte contre la corruption.

Évoquant l’affaire de la vente de la SFBT, le directeur général de la banque a fait savoir que ce processus n’est pas une priorité pour la banque et qu’un certain nombre de conditions devront être réunies, sinon d’autres alternatives existent.
S’agissant de la nomination d’un nouveau président du conseil d’administration de la BNA, il a indiqué qu’un appel à candidature relatif à ce poste sera prochainement lancé, et ce selon la loi et la réglementation en vigueur.

Le DG de la banque a sous un autre angle annoncé le lancement au sein de la banque d’un espace de communication et d’échanges entre les responsables de la banque et les petits actionnaires, soulignant dans le même cadre que la banque retournera aux bonnes pratiques de la communication financière. « Nous optons pour le développement de notre communication malgré les contraintes », a-t-il dit.

Concernant les chiffres, il est à indiquer que le résultat net de la BNA a enregistré une régression de 50,1% (-25,4MD) pour s’établir à 25,4MD à fin 2015 contre 50,8MD fin de l’exercice 2014. Le total du bilan s’est inscrit en hausse moyenne de 3,7% au cours des cinq dernières années pour s’établir à 8.312 MD à fin décembre 2015.
Les crédits nets à a clientèle se sont établis à 8.222 MD au 31 décembre 2015, en accroissement moyen de 5,7% au cours de la même période de 2014.
Le produit net bancaire a enregistré une augmentation annuelle moyenne de 6,9% au cours des cinq dernières années pour s’établir à 355 MD à fin 2015.

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L’agence de notation Capital Intelligence (CI) a affirmé la note de solidité financière de la Banque Natinale Agricole (BNA) à ‘B’.

Le résultat net de la Banque nationale agricole (BNA) a enregistré une régression de 50,1% (-25,4MD) pour s’établir à 25,4MD à fin 2015 contre 50,8MD fin de l’exercice 2014. C’est ce qui a été indiqué lors de l’Assemblée générale ordinaire de la banque qui se tient actuellement à Tunis.

Le total du bilan s’est inscrit en hausse moyenne de 3,7% au cours des cinq dernières années pour s’établir à 8.312 MD à fin décembre 2015.

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La Grande Bretagne est sortie de l’Europe. Le même jour, la seconde grande banque publique de la place, annonce qu’elle compte aussi faire son propre «Brexit». La BNA (Banque Nationale Agricole) ne sortira pas du système financier tunisien ou la Tunisie carrément, elle se défait seulement de quelques «bijoux de famille».

En prévision de son AGO, le 29 juin 2016, pour présenter les états financiers de 2015, la BNA  a tenu ce vendredi 24 juin 2016 une communication financière. Une action qui marque le retour de cette banque à la communication après des années de diète et qui intervient surtout après les recommandations du «Full Audit», un premier Business Plan corrigé par la BCT et un second qui vient d’être adopté en avril dernier. C’est aussi et surtout, la 1ère sortie publique du nouveau DG, Habib Belhaj Gouider (HBG), fraichement débauché du secteur privé il y a quelques 6 mois.

  • La SFB, poule aux œufs d’or

Cette rencontre avec les analystes financiers et boursiers ainsi que les journalistes, a été d’abord l’occasion de présenter les résultats de la banque. On retiendra à cet effet surtout, un résultat net (RN) de 25,355 MDT, à première vue en baisse drastique après le 50,818 MDT de 2014. Une lecture plus rationnelle démontre cependant que ce n’est que le simple résultat du profond toilettage qu’entreprend la banque depuis quelques mois. Le DG n’est pas d’un avis contraire, d’ailleurs il déclare devant les experts : «je suis tranquille en voyant ces chiffres, car la banque est en train d’asseoir sa solidité financière». Et HBG d’ajouter : «nous faisons une lecture positive de ce résultat, car la BNA va désormais vers l’avenir, avec un socle financier solide».

hgb

Le DG de la BNA a ensuite parlé de cet avenir qui dessinerait, presqu’en rose, en tout cas meilleur pour celle qui est déjà 2ème banque de la place en termes de total bilan, de PNB et d’encours de dépôts (après la Biat), 2ème aussi en termes de capitaux propres après la STB et 1ère en termes de crédit..

  • Une exposition de 250 MDT dans l’immobilier. A réduire !

 Et c’est dans ce cadre que le DG de la BNA annonce que la banque a pris la décision de vendre ses bijoux de famille ou les actifs les plus juteux. Elle a déjà commencé à le faire en vendant le tiers de ses participations à la SFBT, qui lui a déjà rapporté une plus-value de 88,4 MDT. La banque devrait continuer à vendre du papier SFBT, au moins au cours des deux prochaines années. Pour les 2 prochaines années, le papier SFBT devrait rapporter plus de 223 MDT.

Cette «Brexit» ne concernera d’ailleurs pas que le papier SFBT, entreprise productrice de boissons dont la bière où elle est le principal producteur, mais d’autres actifs ou secteurs. HBG a cependant évité de détailler, attendant la décision de son conseil d’administration à ce propos. Tout ce qu’il dira, c’est que «la cession des actifs, pourrait se faire d’un bloc» et non à petites quantités.

  • Pas de «Brexit» immédiat de l’AMI

Le «Brexit» financier de la BNA devrait aussi concerner le secteur immobilier où la banque publique est l’un des acteurs majeurs à travers au moins 4 filiales, pour ne pas parler de l’un ou deux autres canards boiteux. Ce qui est pour l’instant sûr, c’est que la BNA s’achemine vers une sérieuse réduction de la voilure de son exposition dans le secteur immobilier. Cette exposition immobilière est aujourd’hui évaluée à 250 MDT. La réduction de cette exposition anticipe en fait l’application de la norme prudentielle avec les parties liées et plus précisément le ratio de concentration que prépare la BCT. «L’option de réduire notre présence dans le capital et notre exposition en matière de crédit, existe bel et bien et pourquoi pas la cession d’une partie du capital s’il y a un intérêt», indique HBG, DG de la BNA. La banque n’exclue pas non plus de céder ses 25% dans le capital de l’assureur AMI où la BNA est déjà au conseil d’administration. L’éventualité n’est cependant pas applicable dans l’immédiat. Pour l’instant, la BNA veut créer des synergies, en matière de banque-assurance, avec son ancien partenaire la CTAMA et avec AMI. Le passage à l’action de cession pourrait se décider en fonction du volume d’affaires que la banque développera dans ce secteur.

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«Dans le cadre de l'application de la loi n°99-65 du 15 juillet 1999 (article 3)

« Nous ferons fera tout pour que la BNA (Banque Nationale Agricole) atteigne les objectifs du plan d’affaires 2016-2020 et pour qu’elle se restructure durant les 5 prochaines années », a lancé, vendredi, Habib Belhdaj Guider, directeur général de cette banque, qui est la deuxième de la place.
Ce plan, adopté en octobre 2015 mais revu et ajusté « en tenant compte des contraintes que vit la BNA », cible une évolution du bilan Total de +7,8%, un accroissement des créances sur la clientèle de +5% et une évolution des dépôts de la clientèle de +8%. Il vise également, à enregistrer une amélioration de 12,2% des capitaux propres, d’ici 2020 et de +9,3% du produit net bancaire (PNB).
La banque s’attend aussi à un gain extraordinaire et à une plus value par la cession de la part de la SFBT dans le capital de la BNA, prévue sur trois ans. A ce sujet, Belhadj Guider a indiqué qu’il va proposer à l’Assemblée Générale Ordinaire de la BNA, qui se tiendra le 29 juin 2016, aux Berges du Lac, la réduction de cette période à deux ans pour « avoir un ratio de solvabilité très consistant ».
En dépit de ses états financiers individuels et consolidés relatifs à l’exercice 2015, présentés lors d’une communication financière à la Bourse de Tunis, la banque est en mesure de « se transformer » et d’être moderne, a insisté son premier responsable, Habib Belhdaj Guider. Il a évoqué à cet effet, tout un plan pour révolutionner le système informatique, auparavant défaillant (3 systèmes séparés) de la banque et pour introduire un système de Global Banking qui facilitera les services à la clientèle et aussi aux employés de la banque. Une étude a été déjà lancée pour le choix et l’acquisition d’un système de global banking à compter de fin 2017. Il également déclaré que la banque va choisir un cabinet qui l’assistera dans le lancement de la consultation sur l’acquisition d’un CBS (Core banking system), un système bancaire d’information interactif et intégré.
Bilan 2015
La Banque a clôturé l’année 2015 sur un resultat net en baisse de 50,1%. Celui-ci s’est établi à 25,4MD à fin 2015 contre 50,8 au terme de 2014. « Mais, c’était prévu, vu le contexte économique général, l’environnement bancaire et financier en Tunisie, marqué par la décélération de l’évolution des concours à l’économie soit 6,4%, et aussi vu les difficultés auxquelles ont fait face les entreprises en 2015 », a modéré le responsable.
La BNA a enregistré, en 2015, un déficit net de 641 millions de dinars (MD) sur le marché monétaire, inférieur toutefois à celui enregistré au terme de l’exercice 2014 (-874MD). Le taux de créances classées hors Fonds budgétaires est de 22,56% contre 18,15 % en 2014.
Revenant sur les impayés, le responsable s’est voulu rassurant. D’après lui, « Il faut attendre un accroissement des impayés parce que les entreprises sont sous-capitalisées, elles sont en difficultés et ça ne va pas changer en 2016, mai il faut penser à améliorer et asseoir les états financers et aussi agir sur le structurel dans le cadre d’une stratégie à long terme ».
Le produit net bancaire consolidé de la BNA a baissé de 5,13% pour se situer à 346 millions de dinars à fin décembre 2015 contre 365,4 millions une année auparavant. Toutefois, suite à des gains de change sur portefeuille d’investissement de l’ordre de 93,8 millions de dinars, la BNA a pu dégager un résultat d’exploitation consolidé positif de 49 millions de dinars, en baisse de 51,7% par rapport à 2014.
L’encours des créances sur la clientèle de la Banque Nationale Agricole (BNA) a atteint 6,732 milliards de dinars au terme du premier trimestre de l’année en cours contre 7,081 milliards au 31 décembre 2015, enregistrant ainsi une diminution de 4,9%. Les dépôts de la clientèle ont totalisé 6,085 milliards de dinars en diminution de 147 millions par rapport à leur niveau à fin décembre 2015.
A l’image de la plupart des banques, le portefeuille titre a poursuivi son augmentation pour atteindre 1,124 milliard de dinars contre 993 millions au 31 décembre 2015 après une nette hausse du portefeuille titre commercial.

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La société Essoukna

Courant l’exercice 2015, la société immobilière Essoukna, filiale de la BNA, a fait l’objet d’un contrôle fiscal couvrant la période allant de 2011 à 2014 au titre des différents impôts et taxes auxquels elle est soumise. Une notification des résultats de la vérification fiscale a été adressée à la société en date du 19 novembre 2015,ayant pour effet de porter le crédit de la TVA, au 31/12/2015, de 646 617 DT à 913 933 DT, de réclamer à la société un complément d’impôts et taxes à payer de 605 545 DT, dont 144 823 DT de pénalités, et d’ajuster à la baisse l’excédent d’impôt sur les sociétés d’un montant de 62 748 DT. Conformément aux dispositions de l’article 44 du CDPF, la société a formulé son opposition en date du 30 décembre 2015 quant aux résultats de cette vérification fiscale. Au 31 décembre 2015, aucune provision pour risque fiscal n’a été comptabilisée par la société.

Notons par ailleurs, que les états financiers d’Essoukna pour l’exercice 2015, font apparaître un total net de bilan de 85 586769 DT, un résultat bénéficiaire net de 2 000943 DT et un flux d’exploitation négatif de 6 637 094 DT, ont été arrêtés

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«L’Assurance AMI remplit désormais toutes les conditions pour  son introduction en Bourse». C’est ce qu’a a déclaré le président du conseil d’administration de l’assureur, Elyès Jouini, lors de l’Assemblée générale ordinaire de la compagnie qui s’est tenue  vendredi à son siège au Lac de Tunis.

Jouini a cependant tenu à préciser que cette nouvelle introduction, qui fera certainement le bonheur de la BVMT (Bourse des Valeurs Mobilières de Tunis),  que ce sujet sera « probablement évoqué lors de la prochaine réunion du Conseil d’administration» d’AMI qui compte dans son capital notamment le banquier public BNA et le groupe privé HBG ou groupe Bouchammaoui.

 

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Au terme du 1er trimestre 2016, presque les 3 premiers mois de son DG, Habib Ben Hadj Kouider (HBBG), la Banque Nationale Agricole affichait des indicateurs plutôt rassurants, même s’ils ne sont pas en hausse comme l’on s’y attendrait, nettoyage oblige. C’est ainsi que les produits d’exploitation bancaire ont atteint 152 MDT au 31 mars 2016, contre 153 MDT à la fin du 1er trimestre 2015, enregistrant une légère diminution de 1 MDT, soit un taux de régression de 0,7%.

En face, les charges d’exploitation bancaire ont gardé une relative stabilité, même si elles ont  enregistré une légère augmentation de 0,5 million de dinars. Ces charges passaient ainsi de 68 MDT  à fin mars 2015 à 68,5 MDT une année plus tard, soit un taux d’accroissement de 0,7%. Hausse aussi du montant total des charges opératoires, qui a progressé de 9,6% entre mars 2015 et mars 2016, notamment des frais du personnel qui ont bondi de 3,5 MDT d’un seul coup.

La conséquence est immédiate, un produit net bancaire qui s’est établi à 84 MDT au terme du 1er trimestre de l’exercice en cours, contre 85 MDT  à fin mars 2015, enregistrant ainsi une diminution de 1,9%.

La banque travaille pourtant et continue à bien financer l’économie, même si c’est à un rythme légèrement plus lent. L’encours des créances sur la clientèle a ainsi atteint 6,732 MDT  à fin mars 2016 contre 7,182 MDT à la fin du 1er trimestre 2015, enregistrant ainsi une diminution de 6,3%. Ses clients continuent cependant de faire confiance à leur banque, puisque les dépôts de la clientèle ont enregistré, entre mars 2015 et mars 2016 une augmentation de 70 MDT, soit un taux d’accroissement de 1,2%.

De notre côté, on remarquera que la BNA a constaté au cours du premier trimestre de l’année 2016 une baisse de son PNB de l’ordre de 1,5 MDT par rapport à la même période de l’année écoulée et ce, manifestement sous l’influence, entre autres facteurs, d’une baisse de la marge d’intérêts. Celle-ci a été, notamment, impactée par la baisse du taux moyen du marché monétaire d’un demi pour cent. La baisse a été  ressentie sur le PNB, compte tenu du peu de flexibilité de la rémunération des ressources de la banque qui, pour une large part, sont soit fixes, soit adossées à des niveaux de TMM, datant d’avant la baisse.

Malgré l’impact sur la marge d’intérêt ressenti à des degrés divers dans l’ensemble du secteur, la BNA a réussi une bonne progression de ses commissions avec 26,5% de croissance. Au niveau des dépôts, la BNA affiche une progression de 70 MDT avec notamment un meilleur score au niveau des dépôts d’épargne.

Ces premiers chiffres de l’année 2016 de la BNA, fortement imprégnés par la tendance de la fin d’année 2015, notamment au niveau des ressources et de la qualité des risques, restent tout de même en ligne avec la politique suivie par la nouvelle gouvernance sous la direction de HBBK, plus encline à qualifier justement les risques, en tenant compte des risques latents ou ceux avérés sur la place de Tunis.

Cette stratégie, qui devrait continuer au cours de l’ensemble de l’année 2016, selon nos informations, devra à terme, donner plus de force à la BNA et délimitera, en fait, son véritable potentiel et surtout son niveau de rentabilité réel. Choses, a priori, que très peu de personnes connaissent aujourd’hui.

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La place financière tunisienne attendait les trois noms des présidents des conseils d’administration des 3 banques publiques. Des nominations qui devraient permettre la préparation des nouveaux business plans de ces banques, dans le cadre de leurs plans de restructuration. Or, on apprend par le ministre des Finances, dans une déclaration à Africanmanager, que les 3 banques ont déjà leurs présidents, sélectionnés parmi les administrateurs actuels, eux-mêmes choisis  sur appel à manifestation d’intérêt. Il s’agit de Najia Gharbi à la STB (Société Tunisienne de Banque), Imed Turki à la BNA (Banque Nationale Agricole) et de Mdini Amel à la BH (Banque de l’Habitat). Ces trois présidents restent cependant provisoires et ne sont donc pas les dirigeants définitifs. «Nous voulions des présidents de conseils, qui soient d’anciens PDG de banque. On a fait appel à candidatures, mais nous n’avions pu avoir des personnalités conformes à nos attentes.  Nous avons donc décidé de faire un second appel à candidatures avec de nouvelles conditions et de nouveaux critères de choix», a précisé le ministre des Finances, dans une déclaration à Africanmanager.

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«Dans le cadre de l'application de la loi n°99-65 du 15 juillet 1999 (article 3)

Le membre de la commission des finances à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) et ancien ministre de l’Agriculture Mohamed Ben Salem a indiqué lors de la réunion de la commission ce jeudi 03 mars 2016 au Bardo que le secteur agricole ne bénéficie que de 7 ou 8% du total des investissements, alors qu’il contribue à hauteur de 10% dans le PIB du pays et à hauteur de 16% dans l’emploi.

Il a dans le même contexte critiqué le rôle de la Banque nationale agricole (BNA) qui ne consacre au secteur agricole, selon ses déclarations, que 12% des crédits. « Le reste est débloqué dans le secteur immobilier », a-t-il ajouté.

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L’agence de notation Capital Intelligence (CI) a affirmé la note de solidité financière de la Banque Natinale Agricole (BNA) à ‘B’.

La Banque Nationale Agricole (BNA) a tenu samedi 27 février 2016 son Assemblée générale ordinaire (AGO) pour la ratification de la cooptation et la nomination d’administrateurs. Le projet de résolution de l’AGO relatif aux  nouveaux membres du conseil d’administration de la BNA a fait monter la tension auprès des petits actionnaires, lesquels ont exprimé leur opposition à cette nouvelle liste. Un des actionnaires a exprimé son étonnement de la nomination d’un membre indépendant au conseil d’administration de la Banque en la personne de Lilia Harmel Meddeb, appelant  le ministre des Finances, Slim Chaker à s’expliquer sur cette nomination ainsi que sur les motifs et les critères de ce choix. « Nous demandons à être édifiés  sur  les critères retenus pour cette nomination », a-t-il dit. En effet, la nouvelle composition du conseil sera comme suit : Imed Turki, Mohamed Sadok Hosni, Sami Moulay, Maâmri Akermi et Lilia Harmel Moddeb (membre indépendant). Les missions de ces derniers prendront fin avec la tenue de la prochaine AGO de la Banque en 2017.

L’Assemblée a approuvé également la nomination de Mohamed Mehdi Mejdoub et Mohamed El Arbi en tant que membres du conseil d’administration de la BNA à la place de Hichem Ben Fadhl et Slah Kanoun dont les missions avaient déjà pris fin avec la tenue de l’AGO du 27 février 2016.

Les petits actionnaires ont également demandé à disposer des  documents nécessaires pour pouvoir s’informer du projet des résolutions et pouvoir les discuter lors de l’AGO.

Imed Turki, membre du conseil d’administration de la BNA a promis d’en discuter  avec les hauts dirigeants de la banque et leur faire parvenir des réponses dans les meilleurs délais. Il est à signaler par ailleurs qu’aucun dividende au titre de l’année 2015 ne sera distribué.

Il est à noter à ce propos que conformément à l’article 40 des statuts, seuls les actionnaires détenteurs  d’au moins dix actions sont habilités à assister à l’Assemblée sur simple justification de leur identité alors  que ceux de moins de dix actions peuvent se réunir pour former ce quota et se faire représenter par l’un d’eux.

Bien plus, tous les documents destinés à l’AGO seront mis à la disposition des actionnaires au siège Social de la Banque, Rue Hédi Nouira Tunis .

Pour rappel, les trois banques publiques (STB, BNA et BH) ont été soumises durant les années 2013-2014 à des opérations de full audits approfondis et exhaustifs afin de déceler les déséquilibres financiers et les faiblesses d’ordre stratégique, institutionnel et opérationnel. Ces opérations de full audit ont permis d’arrêter les besoins en fonds propres et de ressortir les principales insuffisances et sources de vulnérabilités des 3 banques. Sur la base des résultats des full audit, la STB et la BH ont arrêté et approuvé leurs programmes de restructuration au début de 2015 et ont déjà entamé l’exécution de ces programmes.

Le programme de restructuration de la BNA a été élaboré au cours du dernier trimestre 2015, et se trouve en phase de discussion avant son approbation par la BCT. Les programmes de restructuration développés par les 3 banques, s’étalent sur l’horizon 2015-2019, et s’articulent globalement autour des axes fondamentaux suivants :

– Une redéfinition des orientations stratégiques et des politiques de développement commercial et de positionnement.

– Un plan de transformation institutionnelle et opérationnelle ayant trait au renforcement des modes de gouvernance et de contrôle, d’organisation et de refonte du système d’information.

– Un plan de développement des ressources humaines.

– Un plan d’affaires pour l’horizon 2015-2020 basé sur des politiques de renforcement des fonds propres, de liquidité, de résolution de la problématique des créances classées, de développement commercial ainsi que des plans d’investissement.

L’objectif ultime de la mise en place de ces plans de restructuration est d’associer les fondements de solidité, de pérennité et de gestion saines pour les 3 banques et ce, par référence aux meilleures pratiques.

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Au 4éme trimestre 2015, le secteur bancaire a pu se rattraper au niveau de la collecte pour finir l’année 2015 en croissance faible de 3,2% à 46 968 mDT.

Bien évidemment la BIAT reste indétrônable et préserve sa position de leader avec une part de marché de 17,2% suite à une croissance de près de 7,7%, soit un effort de collecte de 578 mDT le niveau le plus élevé du secteur. ( soit près de 40% de l’effort de collecte au niveau du secteur).

La grande surprise vient de Amen Bank qui affiche une baisse de 7,1% de ses dépôts soit plus de 391 mDT en valeur et perd ainsi 120 pb au niveau de sa part de marché (10,9% en 2015 contre 12,2% à fin 2014). Ceci étant, l’AB reste la deuxième banque privée en termes de dépôts. Une baisse qui est essentiellement due au repli de 18% des placements à termes qui lui coûtaient chers.

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En 2015, les encours de crédits ont enregistré une hausse de 4,8% à 47 724 mDT, une croissance molle qui témoigne d’un climat d’investissement encore fragile.

Avec une croissance de 2,2%, la BNA confirme sa position de leader pour les crédits, soit une part de marché de 14,8%. Un montant additionnel important (531 mDT) qui vient s’ajouter à un portefeuille dont la qualité est altérée (un taux de CDL de 18,15% et un taux de couverture de 58,47%, en 2014). Contrairement aux deux autres banques publiques, la BNA n’a pas encore fait l’objet d’un plan de restructuration même si le montant a été estimé à 270 mDT. Le nouveau management de la BNA devrait dévoiler sa nouvelle stratégie commerciale mais surtout sa nouvelle stratégie de gestion du risque, un des points faibles de la banque.

Suite à un repli de 2,2%, l’Amen Bank cède sa place de première banque privée en termes de crédits à la BIAT qui détient désormais une part de marché sur les crédits de 13,8% contre 12,5% pour Amen Bank.

Hormis la BTE, BH signe la plus forte progression des crédits de la place, avec une hausse de 11,1% à 5 297 mDT. D’ailleurs la BH ne fait que confirmer son nouveau dynamisme pour reconquérir sa position antérieure d’avant la révolution. Avec une baisse de 4,4% de ses crédits, la STB continue de perdre des parts de marché : 11,2% à fin 2015 contre 12,3% une année auparavant.

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Le chiffre d’affaires de la société de l’année 2015 à la Simpar (Société immobilière et de participation) a diminué de 49,2% par rapport à 2014. Cette diminution s’explique par la conjoncture économique difficile pour la promotion immobilière. Une conjoncture qui n’a pas touché que cette filiale de la BNA. 2015 a en effet été une année marquée par une diminution du chiffre d’affaires de 39 % pour la Sits (Société immobilière tuniso-saoudienne) et d’autant  pour Essoukna   (autre filiale immobilière de la BNA.

En effet, cette conjoncture de l’immobilier tunisien a été marquée par une augmentation importante du prix des terrains, boostée par la rareté et la cherté des terrains  constructibles. Après  la révolution, d’énormes sommes d’argent ont été orientées vers l’immobilier, en particulier vers l’achat de terrains, ce qui a nourri cette flambée des prix et accru la spéculation sur les terrains.

Théoriquement régulateur du marché et pourvoyeur public de terrains constructibles, l’AFH est aussi  rentrée dans le système spéculatif. On en veut pour preuve la vente de terrains par appel d’offres. Une conjoncture caractérisée aussi par l’entrée sur le marché de l’immobilier de beaucoup d’intrus, comme  les avocats, les médecins et même les hôteliers, mus par le souci de placer leur argent, mais induisant à leur tour une flambée des prix des terrains.

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La conjoncture de l’immobilier tunisien après la révolution, c’est aussi la baisse du rendement des ouvriers et le désordre régnant, qui ont été à l’origine de beaucoup de retard dans la réalisation des projets occasionnant, par la même,  des frais financiers supplémentaires grevant le prix de vente final des appartements.

Tout cela, sans oublier l’augmentation substantielle des coûts de construction, matériaux de construction et main d’œuvre compris. Des matériaux (marbre, revêtement divers, électroménager etc.…) en grande majorité importés en devises. La chute de la valeur du dinar n’a fait qu’aggraver la situation et renchérir le produit final.  On ne passera pas sans évoquer le rôle des prestataires publics tels que municipalités (STEG, SONEDE, protection civile, ONAS notamment) dont les retards ont impacté négativement le secteur, notamment  pour l’obtention des différentes autorisations de bâtir, de récolement ou  raccordements divers. Ce retard occasionne des coûts supplémentaires en  frais financiers et  par conséquent accroît le coût de revient des biens immobiliers.

Les sous-traitants (différents corps de métier), surtout après la révolution, se trouvent désorganisés par une main d’œuvre indisciplinée et manquant souvent de qualification.

L’autorisation du gouverneur pour l’acquisition de biens immobiliers pour les étrangers qui gagnerait à être bannie à l’instar de ce qui se fait, mais aussi et surtout l’exigence de la présentation des 3 dernières déclarations de revenus pour les clients lors de l’enregistrement du contrat d’achat, ont  impacté très négativement le chiffre d’affaires des sociétés de promotion immobilière, (peur de l’administration fiscale,  comptabilité non tenue ou mal tenue, pas à jour, etc..). La forte hausse du prix des logements et le coût des crédits rendent impossible leur amortissement sur une période généralement admise pour le secteur (20 ans), ce qui a  dissuadé plus d’un d’investir dans la pierre. C’est toute cette conjoncture que travaille la Simpar.

  • Les atouts, certains, pour des lendemains meilleurs

Au niveau de la Simpar justement, c’est le stock destiné à la vente pour l’année 2015 qui est en diminution de 27% par rapport à 2014. Certains problèmes rencontrés au niveau de l’obtention du PV de récolement (projet GALAXIE (en cours), Choutrana et la Soukra (4ème trimestre 2015), pourraient compléter l’éventail des explications de ce premier résultat (les bilans restant non-définitifs en attendant la validation des commissaires aux comptes) de l’entreprise.

La société dispose, néanmoins, de plus que 82 mille m² de terrain à bâtir au 31 décembre 2015  pour un montant provisoire de 33 MD (le double du stock de terrain à bâtir  De la SITS) .Ce stock représente les consommations de huit exercices environ. Le stock du terrain à bâtir a d’ailleurs augmenté de 22,57%, et ce après acquisition ;  au cours du 4ème trimestre 2015 ; de deux terrains, de superficies respectives de 1 484  m² et 1645m² pour un montant de 6,3 MDT. Ces deux terrains permettront à la société de construire  4900 m² de plancher et de réaliser un chiffres d’affaires de 21 MDT.

Le stock de produits  finis  et de produits en cours de finition  représente le  chiffre d’affaires pour  les années 2016 et  2017. Le stock de  produit  fini va être majoré par deux projets en cours de réalisation dont leurs achèvements sont prévus pour le deuxième trimestre 2016( HSC69 Nasr2 : CA est estimé à 11 MDT ) et le dernier trimestre 2016 (Marsa : CA est estimé à 9MDT) . Le démarrage des travaux de deux nouveaux projets en 2016  seront  ajoutés au stock des produits en cours de finition.

Côté participations, la société dispose d’un portefeuille- titres d’une valeur historique de plus que 16 MDT. Ce portefeuille est évalué à plus que 25 MDT au 31 décembre 2015 (dont 19 MDT, la valeur boursière des actions cotées et  6 MDT, la valeur mathématique des  participations non cotée à la bourse). Un portefeuille de surcroît enrichi par la souscription de la Simpar à l’augmentation de capital de la Sodet-Sud pour un montant de 1,3 MDT.

Il est important de noter que la Sodet-Sud  une société d’investissement touristique sur la côte de Zarzis et dont le stock foncier des terrains est évalué à plus que 43 MD. La société a procédé à la vente des titres cotés à la bourse maturés et a généré des bénéfices de plus que 700 mille dinars dans le cadre de la restructuration de son portefeuille- titres.

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