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Un assaut mené dans la nuit de jeudi à vendredi 17 avril par les membres du groupe terroriste nigérian Boko Haram contre le village

Quatorze soldats nigériens et cent vingt trois « terroristes » ont été tués lors d’une vaste « opération de ratissage » menée depuis « début juillet » par les militaires du Niger et du Tchad, dans la région de Diffa au sud-est du Niger, rapporte ce samedi 1er octobre 2016, le site « Le Figaro ».

D’après la même source, le bilan global provisoire à la date du 28 septembre 2016 est le suivant : côté amis: 14 morts 29 blessés. Côté ennemis 123 terroristes tués », a déclaré à la télévision d’Etat le porte-parole du ministère nigérien de la Défense, le colonel Moustapha Ledru.

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Une position de l’armée tchadienne a été attaquée dans la nuit de samedi à dimanche 25 septembre faisant quatre morts et six blessés. L’attaque attribuée au groupe jihadiste nigérian Boko Haram a eu lieu près de Kaïga à la frontière avec le Niger, rapporte RFI.

Selon des source sécuritaires, c’est en essayant de couper une piste d’approvisionnement des islamistes que les militaires tchadiens les ont obligés à sortir de leur cachette dans cette région hostile, aux confins de la rive nord du lac Tchad, près du Niger.

L’accrochage, qui n’a pas duré longtemps, a fait quatre morts et six blessés côté tchadien. « L’ennemi a abandonné sept corps sur le terrain », a indiqué à RFI l’une de ces sources.

Depuis plusieurs semaines, la force multinationale, chargée de la lutte contre Boko Haram, multiplie les opérations sur les rives du lac Tchad où les islamistes se sont réfugiés, après avoir perdu les localités qu’ils détenaient.

Ils se cachent dans les roseaux et les îles abandonnées et utilisent des sentiers pour venir discrètement s’approvisionner dans les villages, a relevé la même source.

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L’armée camerounaise aurait tué le leader de la secte islamiste nigériane Boko Haram

L’armée nigérienne a annoncé qu’une patrouille mixte de soldats nigériens et tchadiens a abattu au moins 30 combattants du groupe islamiste Boko Haram et a capturé deux autres.

Selon des informations rapportées, ce jeudi 15 septembre 2016, par la chaîne BBC Afrique, cinq militaires ont été tués et six autres ont été blessés lors des affrontements. Une importante quantité d’armes et de munitions a été saisie lors de cette opération.

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Au moins dix personnes ont été tuées dans un attentat-suicide dans la nuit de mercredi à jeudi dans l’Extrême-Nord du Cameroun, dans une localité frontalière du Nigeria, a indiqué une source sécuritaire à l’agence AFP.

« Un kamikaze de Boko Haram s’est fait exploser dans la nuit à Djakana », à la frontière du Nigeria, tuant dix personnes, a indiqué la même source s’exprimant sous couvert d’anonymat. L’information a été confirmée par une source proche des autorités de la région, a ajouté la même source.

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Les soldats de l’armée camerounaise viennent de conduire une nouvelle offensive victorieuse contre le groupe terroriste nigériane Boko Haram.

Dans la nuit du 10 au 11 mai dernier, l’armée camerounaise s’est déployée à 7 km au-delà de sa frontière avec le Nigeria, et a détruit trois camps de Boko Haram dans la localité nigériane de Madawaya.

Selon les autorités camerounaises, l’opération a permis d’arrêter plusieurs membres du groupe, dont un certain Bukar Kawu, présenté comme étant l’un des commandants de Boko Haram. Elles ont également libéré plusieurs dizaines d’otages camerounais et nigérians.

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Un assaut mené dans la nuit de jeudi à vendredi 17 avril par les membres du groupe terroriste nigérian Boko Haram contre le village

Le Nigeria accueille samedi un sommet international sur la sécurité, en présence du président français François Hollande, pour tenter de mettre fin à l’insurrection islamiste et les exactions de Boko Haram, dont les liens tissés avec le groupe jihadiste de l’Etat islamique « alarment » les Nations unies.

Dans une déclaration unanime adoptée vendredi, les 15 pays membres du Conseil de sécurité de l’ONU se sont en effet « alarmés » des « liens entre Boko Haram et l’Etat islamique », et ont souligné que les « activités de Boko Haram continuent de compromettre la paix et la stabilité en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale ».

Ce sommet, qui se tient samedi à Abuja, est le signe d’une coopération militaire régionale et d’un soutien international croissants pour tenter de mettre fin à l’insurrection de Boko Haram.

Il y a un an, Boko Haram a prêté allégeance au groupe Etat islamique (EI). Des combattants nigérians ont même été vus jusqu’en Libye, mais aussi dans la région du Sahel, contrôlée par des groupes proches d’Al-Qaïda. « Nous sommes extrêmement attentifs à tous ces liens… (…) car nous voulons en venir à bout », a ainsi déclaré M. Blinken vendredi à Abuja.

Dans sa déclaration, le Conseil de sécurité de l’ONU souligne que certaines des exactions de Boko Haram « pourraient constituer des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre ». Le Conseil se dit en outre « gravement préoccupé par l’ampleur alarmante de la crise humanitaire (…) dans la région du bassin du lac Tchad ».

Deux ans après un premier sommet tenu à Paris, l’enjeu des discussions de samedi portera cette fois sur « le succès des opérations militaires » en cours, et « la résolution rapide de cette crise humanitaire ». Ce conflit a fait plus de 20.000 morts depuis 2009 et contraint plus de 2,6 millions d’habitants à fuir leur foyer.

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L’armée nigériane a annoncé jeudi avoir libéré 829 otages retenus par le groupe terroriste Boko Haram, après avoir délogé les insurgés de plusieurs villages du nord-est instable du pays.

« Nos courageuses troupes ont nettoyé la zone de Kala Balge des derniers terroristes de Boko Haram qui y hibernaient » jeudi, a déclaré dans un communiqué le porte-parole de l’armée Sani Usman. Selon lui, les soldats ont « tué 22 terroristes et nettoyé des poches de terroristes à Wumbi, Tunish, Tilem et Malawaji. Les autres localités sont Makaudari, Daima, Buduli, Sadigumo, Jiwe, Sidigeri et les villages de Kala ».

« Les troupes ont également secouru 309 personnes retenues en otages par les terroristes », a-t-il ajouté.  D’après le porte-parole, les militaires ont attaqué les terroristes de Boko Haram dans le village de Kusuma et libéré 520 autres otages. Trois éléments de ce groupe terroriste ont été tués et un autre a été fait prisonnier.

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On parle beaucoup du coût humain du terrorisme, et à juste titre d’ailleurs, mais très peu des dégâts économiques que provoque ce fléau du 21ème siècle. La Banque mondiale vient de se prêter à cet exercice pour le compte du Nigeria, où prospère le groupe Boko Haram, sans que rien ne semble pouvoir le stopper. Le moins qu’on puisse dire est que le chiffre avancé par la BM pour évaluer le coût des destructions de la secte islamiste est effarant : 5,9 milliards de dollars, selon Jeuneafrique.com.

Le rapport n’a pas encore été rendu public, mais il pointe du doigt un autre aspect de la nocivité de Boko Haram, en plus de ses actions meurtrières depuis 2009. Par exemple rien que dans l’Etat de Borno, les terroristes ont causé la mort de plus de 20.000 personnes.

Ce document est le fruit d’une « évaluation de la reconstruction et de la pacification post-insurrection », un dispositif d’action qui associe la Banque mondiale, l’Union européenne, les Nations unies et six États du nord-est du Nigeria.

Dans le seul État de Borno, qui est la cible de choix de Boko Haram, les assauts ont démoli « près de 30% des habitations, 5 335 salles de classe et bâtiments dans 552 établissements scolaires, 1 205 bâtiments administratifs, 76 postes de police, 35 stations d’électricité, 14 prisons, 201 centres de santé et 1 630 points d’eau ».

Les autorités nigérianes signalent également que les pâturages, les bassins fluviaux et les lacs ont été aspergés de poison et ce, dans 16 districts ; 470 000 têtes de bétails auraient été tuées ou dérobées.

Un document qui complique la donne économique

Une source proche du cercle du pouvoir local a confié que ce rapport explosif a été mis sous le tapis le temps de recevoir la réponse à une demande de financement extérieur. Ce document complique sensiblement le travail des autorités pour amadouer les bailleurs de fonds étrangers et les convaincre de desserrer les cordons de la bourse, a ajouté la source, alors que le Nigeria a désespérément besoin de cet oxygène compte tenu de son économie atone.

Le Nigeria, au même titre que tous les membres de l’Opep, paie très cher la fonte drastique des cours du pétrole sur les marchés mondiaux dont il tirait le plus gros de ses recettes. Au début de cette année, le pays avait émis deux emprunts – 2,5 milliards de dollars auprès de la Banque mondiale et 1 milliard à la Banque africaine de développement – pour l’aider à résorber l’énorme trou dans le budget causé par la plongée des cours du pétrole. La BM n’a pas pour le moment annoncé sa décision, mais ce qui est certain c’est que l’incurie des autorités nigérianes et leur incapacité à neutraliser un groupe terroriste de quelques centaines de personnes pour rétablir un climat sécuritaire propice à la relance économique pèsera lourd dans la balance…

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L’armée camerounaise aurait tué le leader de la secte islamiste nigériane Boko Haram
L’Union africaine (UA), qui a tendance à faire dormir les dossiers, même les premières urgences continentales, s’est enfin décidée de se mobiliser pour contrer les assauts meurtriers du groupe terroriste nigérian Boko Haram. Lors de la réunion des représentants des pays africains hier lundi 1er février au siège de l’UA à Adis Abeba (Ethiopie), Smail Chergui, Commissaire à la Paix et à la Sécurité de l’UA, a déclaré : « Nous disposons plus ou moins de 250 millions de dollars » pour subventionner la Force d’intervention conjointe multinationale (MNJTF) qui combat Boko Haram dans le bassin du lac Tchad. 
La MNJTF est composée de troupes du Nigeria, du Niger, du Tchad, du Cameroun et du Bénin.

« 110 millions de dollars de la part du Nigeria, 50 millions d’euros de la part de l’Union européenne, 8 millions de dollars déjà reçus du Royaume-Uni, 4 millions de francs suisses (3,6 millions d’euros) de la délégation suisse et 1,5 million de dollars de la Communauté des États sahélo-sahariens », a précisé M. Chergui. Tout ce beau monde a mis la main à la poche pour aider l’Afrique à venir à bout de ce groupe sanguinaire.

Il est urgent d’agir

La dernière attaque attribuée à Boko Haram a fait au moins 85 morts, d’après le dernier bilan. Le carnage a eu lieu samedi 30 janvier 2016 en fin de journée à Dalori, à proximité de Maiduguri, la capitale de l’État de Borno. Les assaillants ont fait feu sur les habitants, avant d’incendier le village. La zone abrite des camps qui accueillent des groupes de personnes qui fuient les éléments de Boko Haram. Les terroristes le savent et viennent les débusquer et les massacrer, en toute impunité. Pour le moment l’entrée en action de la force multinationale en est au stade de simple affichage et n’a en rien effrayé la secte islamiste affiliée à Daesh. On verra si cette annonce de financement changera le cours des choses, surtout pour les populations très vulnérables et qui ne savent plus où se planquer pour échapper à la folie meurtrière de Boko Haram.

Et que fait le Nigeria pendant ce temps ?   

Boko Haram a occupé une place très importante dans le discours de nouvel an du nouveau président nigérian, Muhammadu Buhari, et pour cause, plus de 1700 personnes ont été exécutées par Boko Haram depuis son accession au pouvoir en mai 2015, d’après l’AFP. Buhari a adressé ses félicitations aux forces armées pour avoir bloqué « considérablement l’insurrection », mais il a déclaré dans la foulée que « beaucoup de travail reste à faire dans le domaine de la sécurité ».

Il se rend demain mercredi 03 février au Parlement européen, à Strasbourg (en France), pour faire une allocution sur, entre autres, « le terrorisme, les violences extrémistes, la corruption, (et) la situation sécuritaire en Afrique et au Nigeria ».

Après cap sur Londres pour y prendre part, ce jeudi 04 février, à une réunion internationale de donateurs pour la Syrie, où il « continuera à œuvrer pour une meilleure compréhension globale (…) et plus de soutien au Nigeria et aux autres pays en première ligne dans la lutte contre le terrorisme », indique un communiqué de la présidence.

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Ourabi Dhahbi

Boko Haram, labélisé Daesh depuis quelque temps, a fait trois incursions meurtrières au Cameroun hier lundi 25 janvier. Au moins trois attentats-suicides dans la localité de Bodo, à l’extrême-nord du pays, ont fauché 32 personnes et en ont blessé 86, selon le gouverneur de la région.

« Deux kamikazes ont visé le marché de Bodo et deux autres ont agi en ville », a-t-il précisé, avant d’ajouter que « selon des informations, les quatre kamikazes [tous morts dans les attentats] venaient du Nigeria ». L’armée camerounaise serait en train de traquer de complices qui ont disparu dans la nature.

Boko Haram tue massivement, en toute impunité

Rien ne semble pouvoir enrayer la folie meurtrière de l’organisation terroriste nigériane. Les éléments de Boko Haram passent la frontière avec une incroyable facilité, tuent massivement et repartent comme ils sont venus. Aussi bien l’armée nigériane, appartenant pourtant à la première puissance économique du continent, que l’armée camerounaise n’ont le moindre impact sur ces sanguinaires. Il y a bien des annonces  de la part des autorités des deux pays, des postures guerrières, des bruits de botte incessants, mais le fait est que rien n’a pu stopper jusque-là la série macabre depuis 2013. Rien que dans cette partie du Cameroun, près de 1200 personnes ont perdu la vie dans les assauts de Boko Haram.

Face à cela l’exécutif camerounais, sommé par les populations d’agir énergiquement, a densifié ses unités militaires au niveau de la frontière avec le Nigéria. Le pays a également intégré la coalition militaire régionale composée du Nigeria, du Niger, du Tchad et du Bénin pour neutraliser les extrémistes, mais pour le moment cette initiative a plus à voir avec un pansement sur une jambe en bois qu’autre chose. Sur ce dossier comme sur tant d’autres, les dirigeants africains montrent leur incapacité à changer le destin des populations. Le manque de volonté et l’incurie des politiques tue en Afrique. Beaucoup trop.

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