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Londres devrait officiellement signifier sa volonté de quitter l’Union européenne avant la fin de l’année et cherche à développer des liens avec les pays hors Europe. La sortie effective du Royaume-Uni de l’Union européenne pourrait intervenir début 2019. La date du 1er janvier a été évoquée, hier dimanche, par le ministre britannique du Commerce international, Liam Fox. «C’est la date sur laquelle je travaille et elle pourrait être avancée si nécessaire», a-t-il déclaré au Sunday Times.

Cela suppose que Londres active d’ici à la fin de l’année l’article 50 du traité de Lisbonne, qui permet de notifier formellement la volonté du pays de quitter l’UE et ouvre sur une période de négociations de deux ans. Avant son investiture mercredi dernier, la nouvelle Première ministre, Theresa May, avait indiqué qu’elle ne comptait pas déclencher l’article 50 «avant la fin de l’année». Alors que Bruxelles, de son côté, refuse d’engager les négociations sans ce préalable.

Source : lefigaro.fr

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Le gouvernement britannique a répondu samedi aux plus de quatre millions de citoyens qui ont signé une pétition pour appeler à l’organisation d’un second référendum après celui du 23 juin, en leur signifiant qu’il n’y aurait pas de second vote. Chaque signataire de la pétition a reçu un email signé par le ministère des Affaires étrangères et dans lequel on peut lire que “le gouvernement a répondu à la pétition que vous avez signée”.

Cette pétition appelait “le gouvernement à appliquer une règle qui veut que si un vote en faveur du maintien ou de la sortie (de l’UE) est basé sur moins de 60% des votants avec un taux de participation inférieur à 75%, alors il doit y avoir un autre référendum”. “Comme le Premier ministre l’a dit clairement dans sa déclaration devant la chambre des Communes le 27 juin, le référendum a été l’exercice démocratique le plus important de l’histoire britannique avec plus de 33 millions de personnes qui se sont prononcées”, indique la réponse du gouvernement.

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Les effets immédiats du référendum relatif à la sortie du Royaume-Uni  de l’Union Européenne sur les notes souveraines des pays du Moyen-Orient & Afrique  (MEA) semblent limités, selon l’agence de notation Fitch.

Les effets à court terme pourraient être induits par la  volatilité des marchés, alors  qu’un ralentissement de la croissance britannique et européenne pourrait peser sur les économies des pays  MEA sur lesquelles les tensions sont déjà accrues (10 sur 29 souverains notés dans la région sont sous perspective négative).

La Tunisie, à l’instar des pays de l’Afrique du Nord, risque d’être affectée par le ralentissement dans la zone Euro en termes d’exportations lesquelles s’élèvent à 21%.

La Tunisie, le Maroc et l’Egypte ont également une exposition importante au Royaume-Uni via le tourisme, relève Fitch qui rappelle que la Tunisie et l’Egypte se ressentent déjà d’importants effets négatifs dus aux attentats terroristes.

Le  Brexit a également entraîné une appréciation du dollar américain vis-à-vis de la plupart des monnaies des marchés émergents, ce qui va ajouter à la charge de la dette et au  service de la dette des pays dont les emprunts sont libellés en dollar. Cela signifie une certaine appréciation supplémentaire des taux de change et une perte de compétitivité ajoutant potentiellement aux déséquilibres macroéconomiques.

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Le principal artisan du Brexit, Nigel Farage, leader du parti europhobe et populiste Ukip, a fait savoir ce lundi 04 juillet 2016 qu’il lâche la direction de son parti, rapporte la BBC. Il a déclaré lors d’un point de presse : « J’ai décidé de quitter la présidence de l’Ukip. La victoire du camp favorable à la sortie du Royaume-Uni au référendum signe la fin de mon ambition politique. J’ai pris part à ce combat en quittant le monde des affaires parce que je voulais que nous devenions un pays autonome, pas pour entamer une carrière politique ».

Farage a ajouté : «Je voulais récupérer mon pays, maintenant je veux récupérer ma vie privée, et ça commence maintenant ». Il a déclaré qu’il a le sentiment d’avoir accompli sa tâche et que sa route en politique s’arrête là.

Le trublion de la scène politique anglaise se retire mais n’a pas l’intention de faciliter la tâche à ceux qui n’ont pas encore fait le deuil du Royaume-Uni au sein de l’Union  européenne, et ils sont très nombreux. Farage a invité ses partisans à bannir « toute faiblesse, ou tout apaisement » dans les pourparlers pour une bonne sortie du Royaume-Uni de l’UE. Il se dit que même effacé des tablettes du parti, il va continuer à mettre la pression sur le prochain gouvernement conservateur pour mettre en oeuvre immédiatement le choix fait par les Britanniques de vivre en dehors de l’UE. Donc ceux qui rêvent d’un autre référendum après le succès de la pétition des partisans du ‘IN’ sont avertis.

Un départ aux allures de débandade

Le départ précipité de Farage est tout de même assez étrange, lui qui pourtant après avoir appris que les résultats du référendum allaient dans son sens avait de suite appelé à mettre sur pied un gouvernement composé de pro-Brexit. Il avait même laissé entendre que lui et Boris Johnson, l’ex-maire de Londres, feraient partie de cette équipe de combattants. Sauf que depuis le bouillant Johnson, l’autre locomotive du Brexit, a déclaré ceci à propos de la succession de l’actuel Premier ministre, David Cameron : « Je dois vous avouer mes amis, vous qui avez attendu plein d’espoirs la conclusion de ce discours, qu’après avoir consulté mes collègues et au vu des circonstances au Parlement, j’en ai conclu que cette personne ne pouvait pas être moi ». Voilà, les deux figures emblématiques du Brexit ont jeté l’éponge, laissant les seconds couteaux recoller les morceaux, une tache très ardue.

On peut se demander si ces retraits ne sont pas simplement une débandade, au regard de la montagne de travail qui attend la prochaine équipe à la tête du pays. En effet il y a moult sujets épineux à traiter pour cette sortie de l’UE, sans parler des coups durs à venir pour l’économie britannique, et qu’il faudra assumer au sein du gouvernement. Par ailleurs les Européens ne feront aucun cadeau aux Britanniques, une manière de faire réfléchir à deux fois ceux qui sont tentés de filer à l’anglaise, notamment les riches pays du Nord du continent (Pays Bas, Finlande…). Peut-être que cette sombre perspective à fait perdre leurs moyens à nos preux chevaliers du Brexit…

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Brexit. Tout le monde ne parle plus que de ce cataclysme, de ses retombées pour l’économie mondialisée. Une étude du centre de recherche du Groupe Ecobank, la première banque panafricaine, nous aide à y voir plus clair dans la jungle des projets d’investissements et des nouvelles destinations où il est possible de prospérer malgré la morosité internationale. Et pour le Groupe Ecobank, pas de doute, il faut prendre la direction de l’Afrique, qui sort du lot par la « diversification » de ses économies et le boom des classes moyennes, ce qui offre une « multitude » de nouvelles niches d’investissement.

Des opportunités à foison

Selon le directeur de la recherche d’Eti, Edward George, les périls engendrés par la fonte du prix des matières premières et la réduction de la demande chinoise ont forcé les économies du continent à explorer de nouvelles pistes. C’est le cas, dit-il, des  télécommunications, de la technologie financière et des services. D’après lui les entreprises et les investisseurs ont intérêt à scruter à la loupe les secteurs qui bouillonnent sur le continent, et ne pas réduire l’Afrique aux économies en crise (Nigeria, Angola ou encore l’Afrique du Sud). M. George dit qu’il faut braquer les projecteurs sur cette Afrique qui est en pleine mutation économique et qui a beaucoup à apporter aux entreprises. « Malgré les risques associés à la chute du prix des matières premières et à la diminution de la demande chinoise, de nouvelles tendances transforment les économies de la région, en particulier dans les secteurs des télécommunications, de la technologie financière et des services. En effet, on ne peut plus parler aujourd’hui de l’essor de l’Afrique dans son ensemble, mais on constate tout de même une transformation économique sur le continent, certes plus sobre et plus nuancée qu’on ne l’attendait, mais bien réelle. L’Afrique n’est pas un pays : elle est composée d’au moins 54 pays, qui se développent à des rythmes différents et se diversifient de manière différente, offrant des opportunités aux entreprises et aux investisseurs », a-t-il dit.

Le Brexit, une chance pour l’Afrique ?

Chi Onwurah, députée de Newcastle upon Tyne Central et présidente du All-Party Parliamentary Group (APPG) pour l’Afrique, qui a assisté au lancement du guide Taux, devises et matières premières (FICC) en Afrique subsaharienne 2016, a appelé le continent africain à sortir par le haut du Brexit en regardant les opportunités qu’il offre. « On ne peut surestimer les répercussions du Brexit sur l’économie mondiale. Mais, alors que nous avons de grands défis à surmonter, nous devons également nous intéresser aux opportunités que représente le Brexit pour l’Afrique. L’accord commercial de l’UE avec l’Afrique a été critiqué pour ses effets négatifs sur l’industrie et l’agriculture africaines. Le Royaume-Uni pourrait être en mesure de mettre en œuvre une politique plus bénéfique aux deux parties », a t-elle déclaré.

Le Guide FICC en Afrique subsaharienne dresse un tableau des perspectives économiques dans la région et fait un focus sur les secteurs (finances, énergie et matières premières agricoles) qui animent la région. Les économies de 41 pays y d’Afrique subsaharienne y sont passées au crible et il apparait que, selon Ecobank, la Côte d’Ivoire, le Kenya, le Sénégal, le Ghana et l’Éthiopie sont en pole position pour les investisseurs en quête de niches. Ces pays pourraient surfer sur leur stabilité politique, leur niveau de croissance, leurs finances publiques saines et la qualité de leurs ressources humaines pour capter les flux d’investissements.

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L’expert en économie Moez Labidi a accordé une interview exclusive à Africanmanager où il a indiqué que le Brexit impacte l’Europe et le Royaume-Uni à travers deux effets. Un premier effet immédiat et un autre à moyen terme.

Pour l’effet immédiat, l’expert et analyste économique a signalé qu’il est facile de l’observer à travers l’ampleur de la volatilité sur les marchés des capitaux : une baisse historique de la livre sterling qui n’a jamais été atteinte depuis plus de 31 ans, la montée en flèche du prix de l’or, pour lequel les Britanniques ont augmenté de 32% leurs achats. Sur le marché mondial, le Brexit a également provoqué un mouvement de panique puisque les investisseurs en portefeuille avaient déserté les placements et les actifs en euros et en live sterling pour se positionner sur l’or et le dollar, considérés comme des valeurs refuge. Cet effet immédiat pourrait toutefois, selon Labidi, être tempéré par les interventions des banques centrales à travers l’achat des actifs en baisse (euros, livre sterling, obligations souveraines..).

L’autre effet du Brexit est à moyen terme. A ce stade, l’analyste en économie a expliqué que le Brexit pourrait provoquer la renégociation des accords signés depuis plus de 40 ans entre l’Europe et le Royaume Uni. Les Britanniques vont également se retrouver obligés de renégocier certains accords qui les lient aux pays européens ainsi que les partenaires de l’Union européenne, notamment la Tunisie. « L’entrée dans la ré-négociation impactera négativement la croissance économique non seulement européenne mais aussi britannique parce que ce processus de ré-négociation est générateur d’incertitudes et pourra freiner l’initiative d’investissement et repousse les stratégies de consommation des ménages, d’où un effet négatif sur la croissance en Europe et au Royaume Uni.

Il a toutefois indiqué que la baisse de la livre sterling pourrait atténuer le choc sur la croissance via l’amélioration de la compétitivité des exportations britanniques. Elle pourrait aussi avoir un effet positif sur la politique budgétaire dans la mesure où la sortie de l’UE offre plus de marges aux Britanniques puisqu’ils vont arrêter leurs contributions au budget de l’UE.
S’agissant de l’inflation, Moez Labidi a fait remarquer que le Brexit ne peut qu’avoir un effet négatif du fait de la baisse du livre sterling et de l’euro, soulignant toutefois qu’au niveau de la balance courante, la sortie du Royaume Uni va entraîner la chute des exportations des services financiers vers la zone euro. Et de rappeler à ce propos que les Britanniques enregistrent un excédent de 20 milliards d’euros sur les exportations de services financiers.

Évoquant l’impact du Brexit sur l’économie tunisienne, l’expert a assuré qu’un impact positif sur le dinar a été observé : « Le dinar tunisien a profité de la baisse de l’euro pour retrouver de la couleur », a affirmé Labidi, expliquant que cela n’a pas été le cas avec le dollar qui a profité de son statut de valeur refuge.

Toutefois Labidi n’a pas caché que la sortie de la Bretagne de l’Union européenne a un effet négatif sur l’économie tunisienne via le recul de la croissance de la zone euro. Le Brexit retarde la reprise dans la zone euro et du coup le solde courant ne peut pas espérer une amélioration dans la mesure où les exportations ne pourraient pas démarrer tant que l’économie européenne tarde à présenter des signes positifs :  » Avec le Brexit, l’avenir du projet européen est menacé, et ce suite au risque de déclenchement d’un effet domino au sein de l’Europe sous l’impulsion des partis populistes de l’extrême droite qui n’ont cessé de monter dans les élections ces dernières années », a-t-il dit.

Moez Labidi n’a pas aussi manqué de dire que cette nouvelle donne pèse aussi sur les comportements des travailleurs tunisiens à l’étranger, qui vont être amenés à réduire leurs transferts vers leur pays d’origine par crainte de chômage ou de baisse des allocations familiales.

Toujours dans le contexte de la Tunisie, Moez Labidi a en outre assuré que le Brexit a un effet immédiat dans la mesure où elle restreindra le cycle de normalisation de la politique monétaire américaine (hausse du taux d’intérêt de la banque fédérale américaine), et du coup le taux d’intérêt supporté par la Tunisie sur les marchés internationaux demeure dominé uniquement par la prime de risque déjà élevée. « Le Brexit complique l’équation de la croissance tunisienne », a-t-il conclu.

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L’annonce du retrait du Royaume Uni de l’Union Européenne a révélé la crainte de certains actionnaires quant à l’avenir de la société Eurocycles – qui opère principalement sur le marché européen et britannique – et qui s’est manifestée par une baisse du cours du titre de 6,09% au cours de la séance du vendredi. La société a, par conséquent, tenu à rassurer ses actionnaires que le retrait du Royaume Uni n’aura aucun impact sur son activité et ce pour les raisons suivantes : Le Royaume Uni a décidé au suite à un référendum de se retirer de l’Union européenne. Le cadre juridique susceptible de s’appliquer sera celui posé par l’article 50 du traité sur l’Union européenne qui prévoit dans son deuxième paragraphe une procédure, facultative, permettant au Royaume-Uni, après avoir notifié son intention au Conseil européen, de négocier un accord fixant les modalités de son retrait avec l’Union européenne. Dans le cas contraire, le retrait interviendrait de manière automatique deux ans après la notification de l’intention de se retirer. Quoi qu’il en soit, au cours de la période consacrée aux négociations, le Royaume-Uni demeurerait un membre à part entière de l’Union européenne.

Tout porte à croire que le Royaume-Uni serait davantage enclin à négocier un accord bilatéral plus avantageux visant son rattachement à l’Espace économique européen (EEE), à l’instar de la Norvège, de l’Islande ou du Liechtenstein lui offrant un accès étendu au marché unique et lui permettrait d’échanger des biens – qu’il s’agisse d’importations ou d’exportations – avec les États membres de l’Union et de l’EEE sans s’acquitter de droits de douane ; ce qui nous conforte dans nos relations quant à l’application et la continuité des tarifs douaniers communément acquis.

Nous venons d’assister à une grosse pression sur les marchés financiers qui ont réagi négativement avec une forte dévaluation de la livre par rapport à l’euro et au dollar. La pression sur la monnaie anglaise n’aura aucun impact sur les exportations d’Eurocycles qui se font à raison de 80% en US dollars et 20% en €. D’ailleurs, même une variation du US dollars ou de l’€ n’a aucun impact ni sur le chiffre d’affaires, ni sur les marges et encore moins sur les gains/pertes de change, étant donné que les importations se font dans les mêmes devises que celles de l’export tout en respectant les mêmes proportions (80% US$, 20%€).

Par ailleurs, dans le cadre de sa stratégie d’expansion initiée depuis des années sur d’autres pays, et comme annoncée lors de la dernière assemblée générale, la direction générale vient de finaliser un contrat avec un gros distributeur en Europe basée sur 4 pays hors Angleterre pour un marché de plus de 42.200 vélos représentant un chiffre d’affaire annuel de 7.500.000 dinars pour l’année 2017, pouvant aller jusqu’ à 70.000 vélos en 2018 représentant 12.600.000 dinars. Ce contrat débutera en décembre 2016.

Enfin, la direction générale tient, encore une fois, à rassurer ses actionnaires quant au maintien, voir l’amélioration du niveau de performances actuelles de la société et ce grâce à la mise en place de stratégies visant une meilleure diversification (telle que la conquête des marché américain et canadien) ainsi qu’une bonne gestion des risques de change (importations et exportations se font dans la même monnaie).

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Selon le site internet d’informations belge RTBF, l ‘agence financière Fitch a, à son tour, abaissé lundi la note du Royaume-Uni à la suite du vote britannique en faveur d’une sortie de l’Union européenne.

La note de la dette britannique passe de AA+ à AA avec perspective négative, impliquant qu’elle pourrait être encore abaissée dans les prochains mois.

Plus tôt lundi, l’agence Standard and Poor’s avait déjà privé le Royaume-Uni de son triple A, la meilleure note possible, a encore rappelé le site.

 

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Le conseil d’administration de la société Ennakl Automobiles
A une question posée sur les répercussions de la sortie de la Grande Bretagne de l’Union Européenne, Ibrahim Debache, PDG de la société Ennakl automobiles a répondu qu’il ne croit pas qu’il y aura un impact direct sur le marché automobile en Tunisie.
Comme explication, il a précisé que la Tunisie n’importe pas une grande quantité de voitures en provenance de ce pays.
Il a par ailleurs souligné que le groupe Volkswagen est en train de suivre avec attention cette décision étant donné que la Grande Bretagne représente 20% de parts de marché.
Dans le même contexte, il a souligné que cette décision aura des conséquences sur le marché européen, notamment la mise en place de droits de douane entre l’Europe et la Grande Bretagne.
S’appuyant sur les derniers chiffres, Ibrahim Debache a rappelé que la Grande Bretagne est un marché important de 2,6 millions de véhicules, deuxième marché européen.
En termes de production, ce pays produit 1,7 millions de véhicules qui génèrent plus de 800 millions de postes d’emplois et dont la majorité sont des marques asiatiques, installées dans ce pays pour accéder au marché européen
D’après lui, 80% des voitures produites dans ce pays sont écoulées en Europe pour bénéficier d’un certain nombre d’avantages.

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 » La sortie de la Grande Bretagne de l’Union Européenne n’aura pas d’effet sur l’économie tunisienne et plus précisément l’activité touristique ». C’est ce qu’a assuré la ministre du Tourisme, Salma Elloumi Rkik.

Dans une déclaration accordée à Africanmanager, elle a précisé que cette décision touche directement l’Union Européenne (UE) et non pas la Tunisie.

Il est à rappeler que les Britanniques ont choisi jeudi dernier de quitter l’UE avec 51,9% des voix, selon les projections.
Un saut dans l’inconnu qui porte un coup terrible au projet européen, d’après plusieurs observateurs.

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Plus de 3 millions de signataires ! La pétition en ligne adressée au Parlement britannique pour réclamer l’organisation d’un nouveau vote sur le Brexit a explosé tous les records au Royaume-Uni, assure metro.co.uk !

Elle rencontre tellement de succès que le site du Parlement, sur lequel elle a été postée, a connu quelques difficultés, lors des premières heures, pour accueillir le trafic des très nombreux signataires.

Le texte de la pétition, portée par un certain William Oliver Healey, demande au gouvernement britannique d’instaurer « une règle » pour qu’un second référendum soit organisé « en cas de victoire du ‘remain’ (‘rester’) ou du ‘leave’ (‘partir’) à moins de 60% des voix, ou si la participation n’atteint pas les 75 % ».

Cette pétition avait été postée le 25 mai, donc bien avant les résultats du vote. Ce qui explique que le texte évoque la victoire du « remain » ou du « leave ». Sauf que le vote en faveur du Brexit, jeudi, n’a justement recueilli que 51,9% des voix, pour une participation de seulement 72% des inscrits !

Pour les partisans du « remain » qui ne veulent pas déposer les armes, cette pétition, qui n’avait recueilli que quelques signatures avant le vote, est donc un nouvel espoir face au séisme annoncé que représente la sortie de l’Union européenne. Le nombre de signataires a donc explosé après le résultat du scrutin.

Au Royaume-Uni, le gouvernement répond à toutes les pétitions qui obtiennent plus de 10.000 signatures, explique le site du gouvernement britannique. « Le comité responsable des pétitions en ligne au sein du Parlement britannique s’engage à répondre à toutes les pétitions qui dépassent 10.000 signatures sous vingt et un jours », précise « Le Monde ».

Mieux, si une pétition dépasse les 100.000 signataires, le Parlement peut envisager d’examiner et de débattre sur la pétition. Concrètement, à partir du moment où la barre des 100.000 signataires est franchie, le comité responsable des pétitions en ligne « peut soumettre la demande des signataires au Parlement pour qu’elle soit débattue, mais il n’a pas obligation de le faire », tempère « Le Monde ».

 

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Bien que minoritaires, avec 48 % des voix, 16 millions de Britanniques se sont prononcés jeudi 23 juin pour le maintien de leur pays dans l’Union européenne. Parmi eux, un million de partisans du « remain » refusent de se résoudre au résultat du référendum : une pétition sur le site du Parlement britannique demande que, « en cas de victoire du Brexit à moins de 60 % des voix, un autre vote soit organisé ».

La pétition, hébergée sur le site du Parlement, a attiré de très nombreux visiteurs vendredi, et le nombre de signataires a triplé en quelques heures, pour dépasser 140 000 en fin d’après-midi. Samedi à midi, la pétition avait dépassé le million de signatures.

Le comité responsable des pétitions en ligne au sein du Parlement Britannique s’engage à répondre à toutes les pétitions qui dépassent 10 000 signatures sous vingt et un jour, d’après Le Monde. Au-delà de 100 000 signatures, le comité peut soumettre la demande des signataires au Parlement pour qu’elle soit débattue, mais n’a pas obligation de le faire. Selon Le Monde, un porte-parole de la Chambre des communes a déjà fait savoir que le comité se réunirait le 28 juin pour examiner cette pétition. Elle pourrait rester en ligne jusqu’au 25 novembre.

Une autre pétition a également pris de l’ampleur au cours de la journée de vendredi, sur le site indépendant Change.org. Plus de 100 000 personnes ont signé pour la « londependance », la prise d’indépendance de Londres. Leurs arguments : la capitale est une ville internationale, et elle a voté pour le maintien dans l’UE à plus de 60%. Pourquoi ne pas se détacher du reste du Royaume-Uni ? Le ton est volontairement fantaisiste. L’auteur de cette pétition demande également à ce que le nouveau maire Sadiq Khan, fervent défenseur du « Remain », devienne « président Sadiq ».

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Le couperet est tombé aux aurores de ce vendredi 23 juin 2016. La Grande-Bretagne inflige un cinglant désaveu à un demi-siècle de construction européenne. A 52% contre 48%, les Britanniques, par voie de référendum, ont décrété qu’ils ne veulent plus faire partie de l’Union européenne, 43 ans après y avoir adhéré, en conservant toutefois leur monnaie, la Livre sterling, et en se gardant de rejoindre l’espace Schengen.

Bien entendu, un divorce de cette envergure va avoir de fondamentales conséquences pour les uns comme pour les autres. Si la séparation ne devra être consommée que dans deux ans au plus tard, des effets immédiats se font sentir avec ce qui est regardé comme « l’un des plus gros chocs sur les marchés de tous les temps », l’ensemble des places boursières mondiales ayant été  gagné par la panique, et celles de Paris et Francfort plongeant avec des valeurs bancaires en déroute.

Et puis, le fervent partisan du maintien dans l’Union européenne, le Premier ministre conservateur David Cameron  a immédiatement tiré les conclusions du verdict de ses concitoyens en annonçant sa démission. « Les Britanniques ont pris une décision claire (…) et je pense que le pays a besoin d’un nouveau leader pour prendre cette direction », a-t-il déclaré, précisant qu’il resterait en place jusqu’à l’automne et la désignation d’un nouveau leader par son parti. Initiateur du référendum sur le Brexit, il a souligné qu’il appartiendrait à son successeur de lancer la négociation avec l’UE sur le processus de sortie de son pays du club des 28, devenus 27.

Brexit, Frexit, Nexit…

Les résultats de la consultation, au fur et à mesure qu’ils tombaient, montrent un Royaume-Uni  divisé, avec Londres, l’Ecosse et l’Irlande du Nord qui voulait rester, tandis que le nord de l’Angleterre ou le Pays de Galles ont largement voté contre. Une division générationnelle aussi, les jeunes ayant voté pour le statu quo, leurs aînés pour la sortie.

D’ores et déjà, la possibilité d’un second référendum d’indépendance de l’Ecosse est sur la table, comme l’a souligné Nicola Sturgeon, « first minister » écossaise. Organisé en septembre 2014, le référendum sur l’indépendance de l’Ecosse avait été remporté par le camp du non à 55% des voix. De son côté, en Irlande du Nord, le Sinn Fein, favorable au maintien dans l’UE, a,  lui,  appelé à un référendum sur une Irlande unifiée.

La contagion « sécessionniste » s’étend aussi aux autres pays membres de l’Union européenne, avec des appels à la sortie comme le « Frexit » lancé par  la présidente du parti français d’extrême droite Front National (FN) Marine Le Pen. « L’élite europhile a été vaincue. Les Britanniques montrent à l’Europe le chemin vers le futur et la libération », a déclaré, comme en écho,  le député néerlandais d’extrême droite Geert Wilders. Alors que les Pays-Bas comptent parmi les six pays fondateurs de l’Union européenne, comme la France, ce député réclame un « référendum sur un ‘Nexit’, une sortie néerlandaise de l’UE.

Quid du Maghreb et de l’Afrique

La première conséquence envisageable du Brexit sur les pays émergents serait une forte volatilité sur les rendements attendus des obligations souveraines et privées de ces pays, notamment ceux d’Afrique. « Dans le meilleur des cas, les taux moyens se positionneront à 7%, mais dans le pire des scénarii, ce taux moyen pourrait atteindre les 11% », selon un expert international.

Mais il y a aussi les incidences  sur la politique de développement de l’Union européenne. La Grande-Bretagne, qui fait preuve d’un engagement inédit en faveur du développement en Afrique, est l’un des plus importants contributeurs des fonds d’aide de l’Europe. La présidence britannique du G8 en 2005 avait notamment permis l’annulation de la dette des pays les plus pauvres. Par ailleurs, le Brexit affaiblirait les liens commerciaux de la Grande-Bretagne avec les pays africains, compte tenu du temps nécessaire à la renégociation de nouveaux accords avec le continent.

Pour ce qui est enfin du Maghreb, et en l’absence d’analyses fines immédiates, force est de se référer à celle livrée le 13 juin dernier par Jane Kinninmont, membre du think tank britannique Royal Institute of International Affairs (RIIA.

Les pays maghrébins « souffriraient doublement » d’une sortie de la Grande-Bretagne de l’UE, estimait-elle. Londres serait fragilisée économiquement et irait redéfinir les priorités de sa politique étrangère », explique-t-elle  en sous-entendant que la Grande-Bretagne privilégierait les pays du Golfe, où les pays sont très riches et « bons clients », au détriment du Maghreb. Selon son raisonnement, les Britanniques miseront moins sur les accords de politiques étrangères —notamment sécuritaires — communs jusqu’alors aux autres pays européens, pour se concentrer davantage sur des considérations commerciales et économiques.

« La priorité donnée aux pays du Golfe, signifierait  automatiquement une marginalisation du Maghreb », estime  le think tank londonien, en rappelant que lors des votes au Conseil de sécurité de l’ONU, Londres se sentirait moins concernée par certaines questions stratégiques en Afrique du Nord, sachant que « sa présence jusqu’ici dans cette région du globe, passait essentiellement à travers les structures de l’UE. »

Selon RIIA, le Brexit aura pour autre conséquence une diminution de la capacité d’influence de Londres au Maghreb, notamment sur les questions d’aide au développement démocratique et à la protection des droits de l’homme. Jane Kinninmont explique en effet que seule,  Londres serait « incapable de reprocher quoi que ce soit ou d’exercer des pressions » sur le Maroc, l’Algérie ou la Tunisie, dans ces domaines.

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Selon une analyse économique faite récemment par la Qatar National Bank (QNB), la sortie de la Grande Bretagne de l’Union européenne (UE) est hautement improbable. Le texte ajoute que si ça venait à se produire, cela aurait sans doute de nombreux effets très néfastes sur l’économie de plusieurs pays orientaux et occidentaux, dont l’émirat du Qatar, l’UE et même au niveau mondial.

Pour l’émirat du Qatar, cela représente, selon cette analyse, un grand danger pour l’avenir des exportations et le secteur des banques. Et bien on y est puisque les Britanniques ont fait le choix de quitter l’UE…

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Le Brexit pourrait coûter des milliards d’euros aux constructeurs et équipementiers automobiles allemands et japonais implantés au Royaume-Uni. La menace sur l’emploi est bien réelle, rapporte le site français «  challenges.fr ».

 L’industrie automobile alertait de longue date les Britanniques des conséquences potentiellement désastreuses pour l’emploi qu’aurait la sortie de l’Union européenne de leur pays. S’ils n’ont pas écouté les mises en garde de ces constructeurs et équipementiers, c’est peut-être parce que la grande majorité sont aux mains de groupes étrangers.

Les seules marques anglaises survivantes – Mini, Land Rover, Range Rover, Jaguar, Bentley, Rolls-Royce, rangées par ordre d’importance de leur production – sont contrôlées par des constructeurs allemands et indiens. Les autres poids lourds de l’industrie automobile en Grande-Bretagne sont les Japonais Nissan, Toyota et Honda. Le temps est loin où l’industrie automobile concentrait une part de la fierté nationale, a ajouté la même source.

 

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Les Britanniques ont fait le choix de quitter le navire européen, un vrai cataclysme politique et économique. Les citoyens ont répondu aux chants des sirènes qui leur prédisaient le pire en cas de maintien dans l’Union européenne (UE), notamment une invasion des migrants, des millions d’emplois engloutis ou arrachés par les immigrés, et d’autres choses irrationnelles de ce genre. Bref, comme dans beaucoup de pays européens, le vent du nationalisme et de la xénophobie a soufflé trop fort, balayant le peu de rationalité qu’ont tenté de maintenir ceux qui ont fait campagne pour le ‘in’. Comme quoi, la démocratie ne débouche pas toujours sur des choix pensés, mûrement réfléchis, cohérents, logiques. Maintenant les dés sont jetés, et une longue période d’incertitude et de dangers s’ouvre pour les Britanniques… et pour les autres Européens.

La première conséquence immédiate est une chute vertigineuse de la livre sterling, -10% ce matin du vendredi 24 juin. Idem pour les places boursières, toutes dans le rouge, ou presque. A commencer par Londres, qui y a laissé beaucoup de plumes, -7,5% pour l’indice de la Bourse ; les banques ont également plongé. Même tarif pour la Bourse de Paris à l’ouverture ce matin. La Bourse de Tokyo affiche -8% et celle de Hong Kong -4%. Et c’est loin d’être fini…

Un vrai séisme politique

Et puis il y a les conséquences politiques. D’abord internes. « Je crois que je ne peux plus être le capitaine qui mène ce vaisseau », a dit le Premier ministre, David Cameron, en apprenant les résultats. « Je ne peux pas à ce stade vous préciser un calendrier, mais je crois que vous aurez un nouveau Premier ministre d’ici octobre (…) Je suis fier d’avoir été Premier ministre pendant six ans. Je crois que nous avons fait de grands progrès (…) Un nouveau Premier ministre devra engager des négociations avec l’Union européenne. Je pense que ce nouveau chef du gouvernement prendra la décision de déclencher l’article 50. » Il est vrai que Cameron a joué aux apprentis sorciers en promettant, pour se faire réélire, un référendum sur le maintien au sein de l’UE, alors que rien ne l’y obligeait. Là c’est le boomerang.

Par ailleurs il y a le problème de l’unité du Royaume-Uni. En effet l’Ecosse, qui en fait partie, a massivement voté pour le maintien au sein de l’UE, ce qui fait craindre un retour de flamme car les indépendantismes pourraient saisir la perche pour exiger un référendum sur l’autodétermination. Bref le Royaume-Uni risque d’imploser, à terme.

A côte de ça il y a les effets en Europe. Certes la Grande Bretagne n’a jamais été vraiment europhile, elle a toujours cherché un traitement de faveur, et l’a d’ailleurs toujours obtenu. Les Britanniques par exemple ne font pas partie de l’espace Shenghen, donc ont la maitrise totale de leurs frontières, contrairement aux autres pays européens ; ils ne font pas partie de la zone euro, plus d’autres avantages que Cameron a arrachés dernièrement en exerçant un chantage – Brexit en cas de refus – sur les autres pays européens. Bref, les Britanniques ont toujours eu un pied dedans et un dehors, au gré de leurs intérêts. De l’Europe ils voulaient les avantages sans les inconvénients. Ils ont fini par se brûler en jouant avec le feu. Mais il n’en demeure pas moins qu’ils étaient le quatrième contributeur au budget européen, ce qui faisait dire aux partisans du ‘out’ que l’UE profitait trop de la Grande Bretagne.

Reste maintenant pour les Européens à négocier ce virage, très délicat. C’est déjà le branle bas de combat pour sauver les meubles et empêcher une implosion de l’UE. Le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, va rencontre samedi 25 juin 2015 les ministres des Affaires étrangères français, Jean-Marc Ayrault, néerlandais, Bert Koenders, italien, Paolo Gentiloni, belge, Didier Reynders et luxembourgeois, Jean Asselbor pour un « échange sur les thèmes actuels de la politique européenne », dit un communiqué. But de la manoeuvre : Rendre ce divorce le plus amer possible pour les Britanniques de manière à dissuader les autres eurosceptiques, et il y en a, et pas des moindres. En effet la contestation gronde dans les riches pays du Nord (Suède, Finlande, Pays Bas…), à la faveur des coups de boutoir des mouvements d’extrême droite qui mettent dans la tête des citoyens que leur gouvernement verse beaucoup dans les caisses de l’UE, ce qui est vrai, sans forcément en voir les retombées, ce qui est vrai aussi, puisque ces sommes servent surtout à financer les pays de l’Est à coups de milliards d’euros pour mettre leurs économies au niveau des pays prospères. Donc il s’agit maintenant pour les dirigeants européens de verrouiller le système pour que l’exemple britannique ne donne pas des idées aux autres. Mais ce n’est pas gagné…

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Un coup de tonnerre pour Europe, et pour le Royaume uni. Les résultats du vote placent le Brexit en tête (51,7%) entraînant la chute de la livre et des places boursières.

« Une opportunité fantastique pour le Royaume-Uni », selon une ministre pro-Brexit

Andrea Leadsom, ministre déléguée à l’énergie, qui a mené la campagne pour le Brexit, a appelé au calme. « C’est une opportunité fantastique pour le Royaume-Uni », a-t-elle réagi sur la BBC.

« Le monde n’est pas en train de s’effondrer. Les marchés vont bien sûr réagir à l’incertitude, mais nous devons prendre des mesures calmes pour les calmer et reprendre le contrôle. »

L’élue conservatrice eurosceptique évoque une « présomption de continuité des accords commerciaux avec l’Union européenne ».  Il est parfaitement possible de conserver un accord bilatéral avec l’Union européenne. »

Les Bourses européennes ouvriront en forte baisse

Face à la victoire inéluctable du Brexit, les marchés financiers paniquent. Le Dax allemand devrait chuter de 6 à 7% et le CAC 40 ouvrira probablement en baisse de 7%, selon de premières estimations. (Le Figaro)

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Les Britanniques se prononcent sur l’avenir de leur pays au sein de l’Union européenne à l’occasion, jeudi, d’un référendum qui a donné lieu à une âpre campagne, marquée par de profondes divisions et le choc de l’assassinat d’une députée travailliste en faveur du maintien au sein de l’UE.

Sous la pression du Parti conservateur au pouvoir et de la montée en puissance de la frange anti-européenne qui le traverse, le Premier ministre, David Cameron, a été à l’initiative de ce référendum, espérant mettre un terme à des décennies de débat relatif à la place de la Grande-Bretagne en Europe et à ses liens avec Bruxelles.

La plupart des enquêtes d’opinion placent les camps du « Leave » et du « Remain » au coude à coude au terme d’une campagne dominée par les thèmes de l’immigration et de l’économie.

Les deux dernières en date, publiées mercredi soir, semblent cependant suggérer une balance qui penche en faveur du maintien dans l’Union européenne, ce qui s’est traduit par une hausse de 0,6% de la livre par rapport au dollar, qui, à 1,4847, se traite à son plus haut de l’année face au billet vert.

Une enquête téléphonique menée par l’institut ComRes pour le compte du Daily Mail et de la chaîne de télévision ITV montre que le camp du « Remain » est crédité de 48% des intentions de vote, contre 42% pour les partisans du « Leave ».

Un précédent sondage de ComRes, pour le quotidien The Sun, avait donné le 14 juin une avance limitée à un point pour les partisans d’un maintien au sein de l’Union européenne.

Publié par The Times, un sondage YouGov donne de son côté le camp du « In » à 51% contre 49% pour les tenants d’une sortie de l’UE. Une précédente enquête YouGov menée pour le même journal avait placé le camp du « Out » en tête.

Cependant, un sondage Opinium publié plus tôt mercredi a crédité le camp des partisans d’une sortie de l’UE d’un point d’avance sur ceux du maintien.

Les partisans d’une rupture avec l’UE estiment que l’économie du pays bénéficierait d’un Brexit tandis que David Cameron a dit qu’une telle issue provoquerait un chaos financier.

Investisseurs, courtiers et entreprises se préparent à une forte volatilité sur les marchés financiers, quel que soit le résultat du vote.

Tout dépendra de la participation, les jeunes Britanniques étant vus comme étant de plus chauds partisans de l’Union européenne que leurs aînés mais moins enclins à se rendre aux urnes.

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A quatre jours du référendum sur le maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne (UE), plusieurs figures politiques interviennent dimanche 19 juin dans des émissions politiques à la télévision, dont Nigel Farage, le chef de file du Parti pour l’indépendance du Royaume-Uni (UKIP), et Jeremy Corbyn, président du Parti travailliste.

Le premier ministre conservateur, David Cameron, devait répondre aux questions du public en direct à la BBC dans la soirée. Il s’est déjà exprimé, dimanche matin, dans le Times, en des mots très forts, qualifiant le référendum sur le « Brexit » de choix existentiel sans retour possible ». Le premier ministre a également déclaré : « Une fois que vous avez sauté de l’avion, il n’y plus moyen de remonter. Si on part, c’est pour toujours. »

La campagne, suspendue après le meurtre jeudi de la députée travailliste Jo Cox, ne devrait toutefois véritablement reprendre que mardi avec un débat organisé dans la Wembley Arena devant 6 000 personnes. Quarante-huit heures après la mort de cette parlementaire qui s’était fortement engagée dans la campagne pour défendre le maintien du Royaume-Uni dans l’UE, l’émotion restait extrêmement vive.

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Selon le FMI, le Brexit qui sera soumis à référendum le 23 juin, est "un risque important pour l'économie mondiale ". Lagarde met son poids dans la balance contre un éventuel « Oui » des Britanniques.

« Une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne représenterait « un risque important » pour l’économie mondiale !»

C’est ainsi que la directrice générale du FMI, Christine Lagarde, a adressé une sévère mise en garde aux partisans du Brexit vendredi lors d’une conférence de presse à Londres, évoquant une perspective « mauvaise, voire très très mauvaise » en cas de départ britannique de l’Union européenne.

Une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne représenterait « un risque important » pour l’économie mondiale, a prévenu la directrice générale du FMI, Lagarde (…)

Si les Britanniques décident de rester dans l’UE, la croissance britannique pourrait en revanche rebondir, et passer d’un peu moins de 2% cette année à 2,2 ou 2,3% à moyen terme, a expliqué le

« Un vote en faveur d’une sortie déclencherait une période d’incertitude accrue, entraînant une forte volatilité sur les marchés », écrit le FMI dans son rapport annuel sur l’économie britannique publié vendredi, estimant que le PIB britannique pourrait subir un manque à gagner compris entre 1,5% et 9,5% en cas de Brexit.

« Le Royaume-Uni risque d’être entraîné dans une spirale autoalimentée de faible croissance économique et de baisse des prix des logements et des valeurs boursières si les électeurs votent en faveur d’une sortie du pays de l’Union européenne le 23 juin », a encore averti vendredi le Fonds monétaire international (FMI).

Et Mme Lagarde de prévenir : « Une récession technique (du Royaume-Uni) est l’une des hypothèses de notre scénario dans le cas d’un vote pour partir de l’UE ».

Réfutant toute accusation de s’immiscer dans les affaires intérieures britanniques, elle a souligné que les experts du FMI avaient « fait leur travail » en décortiquant les conséquences attendues d’un Brexit. Soulignant qu’il ne s’agissait pas d' »une question intérieure » mais d' »une question internationale ».

« Ce n’est pas qu’une question intérieure. Je sais que c’est une grande question domestique, pour beaucoup d’entre vous, mais c’est aussi une question internationale. Au cours des six derniers mois, sur tous les pays où je me suis rendue à travers le monde, il n’y en a pas eu un où l’on ne m’ait pas interrogée sur les conséquences économiques d’un Brexit », « a expliqué la patronne du FMI. (Afp)

 

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Dans une interview exclusive accordée ce mercredi 28 septembre à Africanmanager, Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, a...

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