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budget de l ’ Etat 2014, Front Populaire

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Le budget de l’Etat 2014 en passe d’être examiné par l’ANC

Le budget de l’Etat 2014 en passe d’être examiné par l’ANC, continue de susciter un vif débat. Il servirait la classe moyenne et les régions les plus démunies, selon le gouvernement, mais il est fortement critiqué par plusieurs économistes et partis politiques.

Le Front Populaire a fait sien le même argumentaire que celui du Parti Al Aridha Chaabia. « Ce projet de loi ne fait qu’aggraver la pauvreté, la marginalisation et le chômage », a affirmé Lotfi Ben Issa, dirigeant à ce parti, lors d’un point de presse tenu, ce jeudi 14 novembre, précisant que le gouvernement d’Ali Laarayedh a adopté les mêmes démarches des dernières décennies dont le seul souci est de préserver les équilibres généraux du budget tout en écartant l’Etat social qui favorise l’investissement public».

Le budget de l’Etat dont l’approche est de maîtriser les dépenses, relève d’ une politique d’austérité et de pression fiscale déjà en hausse qui cible directement la classe moyenne. « Ce projet de loi s’inscrit dans le cadre d’une décision dangereuses à travers le gel des salaires en 2014, la baisse de la subvention des produits de première nécessité, des hydrocarbures et du transport en la ramenant de 5000 millions de dinars à 4000 millions de dinars.

Le budget de l’Etat est coup de massue porté à l’épargne

Des mesures qui vont alourdir les charges sous lesquelles croule déjà cette classe. De même, les autres mesures prises, notamment fiscales, à savoir l’instauration d’une nouvelle taxe sur les voitures et la création d’une nouvelle taxe sur les biens immobiliers, pèseront lourd sur la classe moyenne.

Ces mesures contribueraient sans doute à la détérioration du pouvoir d’achat des citoyens et à la baisse de la consommation. D’après Lotfi Ben Issa, l’ensemble des mesures prises dans le cadre de ce budget sont un coup de massue porté à l’épargne tunisien et à l’économie tunisienne, de façon générale.

Partant de constat, Lotfi Ben Issa, au nom du Front Populaire, a déclaré que son parti ne donnera pas son aval à ce projet proposé par un gouvernement « démissionnaire ». Pour ce parti, le futur gouvernement apolitique présidé par une personnalité indépendante sera chargé de préparer le budget en question.

Le pays se dirigeait-ils vers l’effondrement économique ?

Mongi Rahwi, de son côté, a estimé que le pays se dirige tout droit vers une crise bancaire aigue et profonde dont les répercussions toucheraient sans doute l’activité économique et la situation sociale. « Le système bancaire est en train de vivre une crise assez profonde vu l’indigence de sa liquidité et ses ressources», a-t-il expliqué.

Dans pareille situation, l’effondrement économique et la faillite financière sont, selon Mongi Rahwi, une perspective très probable. Dans une déclaration à Africanmanager, il a fait remarquer que « la Tunisie ferait face à une crise profonde en l’absence d’une maîtrise de la situation déjà marquée par la réticence des bailleurs des fonds qui refusent de nous octroyer des crédits et la situation difficile des entreprises tunisiennes».

Une projection qui prend le contrepied des récentes déclarations du chef du gouvernement provisoire, Ali Laarayedh selon lesquelles le projet du Budget de l’Etat vise à soutenir les couches défavorisées et la classe moyenne tout en favorisant l’investissement.

Des perspectives qui restent loin de la réalité tunisienne où le taux d’endettement ne cesse d’évoluer et qui pourrait atteindre, selon les estimations du ministre des Finances, Elyès Fhakfakh, 49%.

W.T

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Le budget de l’Etat 2014 en passe d’être examiné par l’ANC

Le budget de l’Etat 2014 en passe d’être examiné par l’ANC, continue de susciter un vif débat. Il servirait la classe moyenne et les régions les plus démunies, selon le gouvernement, mais il est fortement critiqué par plusieurs économistes et partis politiques.

Le Front Populaire a fait sien le même argumentaire que celui du Parti Al Aridha Chaabia. « Ce projet de loi ne fait qu’aggraver la pauvreté, la marginalisation et le chômage », a affirmé Lotfi Ben Issa, dirigeant à ce parti, lors d’un point de presse tenu, ce jeudi 14 novembre, précisant que le gouvernement d’Ali Laarayedh a adopté les mêmes démarches des dernières décennies dont le seul souci est de préserver les équilibres généraux du budget tout en écartant l’Etat social qui favorise l’investissement public».

Le budget de l’Etat dont l’approche est de maîtriser les dépenses, relève d’ une politique d’austérité et de pression fiscale déjà en hausse qui cible directement la classe moyenne. « Ce projet de loi s’inscrit dans le cadre d’une décision dangereuses à travers le gel des salaires en 2014, la baisse de la subvention des produits de première nécessité, des hydrocarbures et du transport en la ramenant de 5000 millions de dinars à 4000 millions de dinars.

Le budget de l’Etat est coup de massue porté à l’épargne

Des mesures qui vont alourdir les charges sous lesquelles croule déjà cette classe. De même, les autres mesures prises, notamment fiscales, à savoir l’instauration d’une nouvelle taxe sur les voitures et la création d’une nouvelle taxe sur les biens immobiliers, pèseront lourd sur la classe moyenne.

Ces mesures contribueraient sans doute à la détérioration du pouvoir d’achat des citoyens et à la baisse de la consommation. D’après Lotfi Ben Issa, l’ensemble des mesures prises dans le cadre de ce budget sont un coup de massue porté à l’épargne tunisien et à l’économie tunisienne, de façon générale.

Partant de constat, Lotfi Ben Issa, au nom du Front Populaire, a déclaré que son parti ne donnera pas son aval à ce projet proposé par un gouvernement « démissionnaire ». Pour ce parti, le futur gouvernement apolitique présidé par une personnalité indépendante sera chargé de préparer le budget en question.

Le pays se dirigeait-ils vers l’effondrement économique ?

Mongi Rahwi, de son côté, a estimé que le pays se dirige tout droit vers une crise bancaire aigue et profonde dont les répercussions toucheraient sans doute l’activité économique et la situation sociale. « Le système bancaire est en train de vivre une crise assez profonde vu l’indigence de sa liquidité et ses ressources», a-t-il expliqué.

Dans pareille situation, l’effondrement économique et la faillite financière sont, selon Mongi Rahwi, une perspective très probable. Dans une déclaration à Africanmanager, il a fait remarquer que « la Tunisie ferait face à une crise profonde en l’absence d’une maîtrise de la situation déjà marquée par la réticence des bailleurs des fonds qui refusent de nous octroyer des crédits et la situation difficile des entreprises tunisiennes».

Une projection qui prend le contrepied des récentes déclarations du chef du gouvernement provisoire, Ali Laarayedh selon lesquelles le projet du Budget de l’Etat vise à soutenir les couches défavorisées et la classe moyenne tout en favorisant l’investissement.

Des perspectives qui restent loin de la réalité tunisienne où le taux d’endettement ne cesse d’évoluer et qui pourrait atteindre, selon les estimations du ministre des Finances, Elyès Fhakfakh, 49%.

W.T

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