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Le projet de loi de finances 2017 prévoit un prélèvement automatique sur les salaires et revenus des personnes physiques au titre d’une contribution aux dépenses de l’État, rapporte le journal Assarih dans son édition de ce jeudi 29 septembre 2016.

La taxe sur la consommation de l’électricité, de l’eau, du gaz ainsi que certains produits de consommation sera également augmentée, indique la même source.

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Le ministre de l’Education nationale, Néji Jalloul, a lâché hier jeudi 08 septembre 2016 devant les médias, presque dans l’indifférence générale, que 97% du budget alloué à son département est affecté au paiement des salaires des agents et cadres du ministère. Bon, la déclaration est sans doute tombée à plat parce que les Tunisiens sont en ce moment préoccupés par d’autres urgences qui se télescopent, et on les comprend : La rentrée scolaire et l’Aïd El Kbir. Certes Jalloul est le ministre le plus aimé des citoyens, d’après les sondages, mais on lui pardonnera difficilement de ne pas s’être suffisamment arrêté sur ce mal tunisien qui veut que le gros de la cagnotte de son ministère disparaisse dans les poches des employés.

Il a bousculé un ministère réputé âpre et a imposé un certain nombre de réformes impensables avant lui, et les citoyens lui en sont gré, même si, de son propre aveu, le compte n’y est pas encore, mais passer ainsi sur cette terrible affaire des rémunérations des employés de l’Education nationale, comme si c’était une broutille, c’est d’une extrême gravité. Certes il pourrait nous répondre, avec l’aplomb, la gouaille et la franchise qu’on lui connait, qu’il n’y est pour rien et que son département file du mauvais coton depuis belle lurette, mais le pays compte justement sur lui pour stopper cette anomalie. Et le dire haut et fort, le marteler aurait été une garantie sur sa détermination à prendre le taureau par les cornes. Raté.

Le budget de l’Education nationale c’est quoi précisément ? C’est un pactole de 4,525 milliards de dinars, le poste de dépense le plus important pour l’Etat, un budget d’ailleurs en hausse de 18% par rapport à 2015, où il s’était établi à 3,820 milliards de dinars. Et c’est tout à normal qu’il en soit ainsi. Quand un pays veut se donner des ambitions, il dépense sans compter dans le secteur de l’Education pour forger une élite qui sous-tend le développement. C’est ce qu’on fait tous les pays avancés, tous sans exception. Mais quand 97% du budget de l’Education sert à payer des salaires, il n’est pas possible de prétendre à ça. 3% pour constituer un parc informatique pour les écoles, pour rénover les établissements, les doter de centres et d’animateurs pour les activités extra-scolaires (musique, peinture, théâtre…), ce que justement veut faire Jalloul, c’est une bricole !

L’Education nationale, n’ayons pas peur des mots, est réduite à la mendicité, alors que le pays a les moyens de faire autrement, il a juste pris de mauvaises habitudes en mettant l’argent là où il ne faut pas. Comment interpréter le don italien de 6 millions de dinars pour lutter contre l’abandon scolaire autrement que la mendicité ? Que penser du fait que le ministre soit obligé de taper à toutes les portes pour trouver les sous afin de rénover les écoles ?

Jalloul a indiqué que 100 000 enfants désertent prématurément l’école chaque année. Ce n’est pas avec 3% qu’il arrivera à juguler ce fléau. Trop maigre pour rendre l’école suffisamment attrayante afin de capter les élèves et les empêcher de dévier. Et le ministre le sait pertinemment…

Et pourtant…

Et pourtant il s’apprête encore à grever davantage son budget en promettant d’embaucher les enseignants vacataires par vagues successives, après une formation. Certes les besoins sont criants dans les écoles, on le reconnait, il faut plus de profs, mais encore aurait-il fallu obtenir une hausse de son budget avant de faire cette annonce. Autrement le squelettique 3%, qui sert à entretenir toutes les écoles du pays, sera ponctionné pour payer les salaires de ces futurs fonctionnaires. A moins que la loi de finances complémentaire, évoquée par le chef du gouvernement, ne vienne soulager le budget de l’Education nationale et éviter qu’on taille dans les dépenses de fonctionnement.

Quoi qu’il en soit, le problème de l’avenir de l’école est posé sur la table. Et il est entier. Jalloul a beau être très talentueux, habile dans sa façon de faire avec les syndicats pour avoir des années scolaires à peu près entières, inspiré dans ses choix, il raccrochera en effleurant à peine le paquet de réformes qu’il faut faire pour freiner et inverser la baisse continuelle du niveau des élèves. Quand il aura achevé sa mission, l’école sera encore là, avec ses tares, ses problèmes, ses ratés. Il faudra une lignée de Jalloul, sur des générations, pour transformer l’Education nationale. A condition que la société toute entière accompagne le mouvement…

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Le secrétaire général de la fédération générale de la santé relevant de l’UGTT, Othman Jallouli a appelé, mardi, à Kébili, à revoir à la hausse le budget du ministère de la santé et à trouver une solution durable à la problématique de la médecine de spécialité dans les régions, pointant les difficultés auxquelles se heurte le secteur de la santé.
Dans une déclaration au correspondant de l’agence TAP de la région, en marge d’une conférence sectorielle des cadres de la santé tenue au siège de l’union régionale du travail, Jallouli a exhorté le ministère à engager un « vrai dialogue » avec tous les acteurs sociaux et les parties intervenantes dans le secteur de la santé afin d’améliorer les prestations sanitaires, conformément aux dispositions de la nouvelle constitution tunisienne qui garantit le droit aux soins.
Les solutions conjoncturelles proposées par l’ex ministre de la santé et relatives notamment à la présence périodique des médecins de spécialité dans les régions n’ont pas résolu le problème d’une manière radicale, a-t-il estimé, soulignant qu’elles ont plutôt entraîné des postes vacants dans nombre d’établissements sanitaires.
Face à la pénurie des cadres médicaux et paramédicaux dans toutes les régions, Jallouli a dit ne pas comprendre les informations qui circulent autour du non recrutement cette année dans le secteur de la santé.
D’autre part, le secrétaire général de la structure fédérale de la santé, Taoufik Abderahmane a indiqué à la TAP que l’hôpital régional de Kébili manque d’équipements et souffre « terriblement » d’une pénurie de cadres médicaux et de médecins spécialités dans plusieurs services dont le service de radiologie, de cardiologie et d’obstétrique.
Il a, par ailleurs, pointé le retard accusé dans les travaux de transformation de l’hôpital local de Douz en un hôpital de type B et de ceux de l’hôpital régional à Souk Lahad, ce qui risque, selon lui, d’impacter la qualité des prestations fournies aux citoyens.

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Le chef du gouvernement, Habib Essid a annoncé lors de l’ouverture aujourd’hui, mardi 2 août 2016 du congrès des chefs de missions diplomatiques que son gouvernement a alloué un budget supplémentaire estimé à 372 millions de dinars en 2015 pour l’Armée et la Sécurité pour lutter contre le terrorisme.

Il a par ailleurs ajouté que 178 millions ont été réservés pour informer sur la lutte contre le terrorisme dans plusieurs ministères à savoir les Affaires religieuses et la Femme, rapporte Mosaïque Fm.

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Le Gouverneur de banque centrale de Tunisie

Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, a dit dans une déclaration en marge d’une rencontre organisée ce vendredi 3 juin 2016 à Tunis que la masse salariale absorbe la part la plus importante du budget de l’Etat, soit plus de 1 milliard de dinars par mois alloué chaque mois aux salaires de la fonction publique.

Cette somme-là sert à entretenir 670 mille salariés de la fonction publique, selon ses dires.

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Dans une déclaration à Africanmanager : Faycel Tebini

Le député du parti la Voix des Agriculteurs de Jendouba à l’ARP, Fayçal Tébini a déclaré ce mardi 19 avril 2016 à Africanmanager que la délégation régionale de l’Agriculture à Jendouba ne reçoit que 40% du budget sollicité, estimant que ce  taux est insuffisant pour le développement agricole et la résolution de divers problèmes des agriculteurs.

Sur un autre volet,  le député du parti la Voix des Agriculteurs de Jendouba a précisé que le gouvernorat de Jendouba souffre de plusieurs problèmes économiques dont principalement l’absence de  promotion des produits agricoles ( pommes de terres, produits laitiers…).

A noter que le budget du ministère de l’Agriculture pour l’exercice 2016 est estimé à 1,24 milliard de dinars contre 1,12 milliard de dinars en 2015. Les dépenses de gestion s’élèvent à 559,825 MDT, celles du développement sont estimées à 647,353 MDT et les financements consacrés aux caisses de trésorerie sont de l’ordre de 36 MDT.

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La délégation spéciale du Conseil régional du gouvernorat de Siliana a adopté, lors de sa première session ordinaire tenue, vendredi, l’augmentation de son budget de 110 mille dinars. Le gouverneur de la région, Slim Tissaoui, a mis en exergue, à cette occasion, la stabilité de la situation générale qui prévaut dans les diverses délégations du gouvernorat, ce qui est à même, dit-il, de favoriser le démarrage de l’exécution des projets et programmes régionaux et d’attirer les investissements privés.
Des efforts sont en cours pour le lancement de la troisième phase du projet de développement agricole intégré, moyennant 70 millions de dinars, dans le cadre de la coopération avec le Fonds international de développement agricole, a indiqué le gouverneur annonçant le démarrage des travaux de dédoublement de la route nationale n°4 dans son tronçon Siliana-El-Fahs (60 km).
S’agissant de la campagne agricole, le manque de pluie et d’intrants (pesticides, engrais) a freiné la croissance des cultures, selon le rapport du Commissariat régional au développement agricole. L’état actuel des grandes cultures se présente comme suit : 30% bon, 43% moyen et 27% en mauvais état. Les superficies ensemencées ont atteint 212 mille ha dont 165 mille ha de céréales et le reste réparti entre fourrages et légumineuses.
Au cours de la campagne 2015/2016, il a été procédé à la plantation de 1370 ha d’oliveraies conformément au plan régional de promotion de la filière, avec un taux de réalisation de 107%, par rapport aux prévisions.

TAP

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Le ministre de la Santé, Said Aïdi, a déclaré que le budget octroyé par le ministère aux maladies chroniques sera triplé par rapport à l’année précédente.

Lors de son passage mardi 12 avril sur Jawhara Fm, il a assuré que le budget passera ainsi de 16 à 48 millions de dinars.

Le ministre a souligné par ailleurs que cette nouvelle procédure, mise en place par le gouvernement actuel, permettra de résoudre en grande partie le problème du manque des médicaments pour ce type de maladies.

Le ministère veillera également, selon ses dires, à livrer les médicaments aux dispensaires les plus proches des citoyens, à fin de leur éviter les déplacements pouvant parfois être pénibles.

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Le ministre des Finances Slim Chaker a affirmé que la Tunisie a besoin aujourd’hui d’un nouveau modèle de développement

«J’ai fait des calculs sur le coût de la sécurité et de la lutte contre le terrorisme dans les budgets de l’Etat de 2011 à 2016. J’ai trouvé que ces deux problèmes nous ont coûté 8 milliards DT depuis 2011. Et lorsque je regarde la dette publique tunisienne qui représentera 54 % selon la loi de finance 2016, je me rends compte que cette somme représente 6 points de dette et que sans ces 8.000 MDT, on n’aurait pas été obligé de s’endetter autant, que le ratio de la dette n’aurait été que de 48 % du PIB et que sans l’insécurité et le terrorisme, on aurait pu continuer à investir de façon normale et non dans la défense et la sécurité».

C’est ainsi que parlait jeudi 7 avril 2016 le ministre tunisien des Finances à Africanmanager. Et Chaker d’expliquer sa technique de calcul, en indiquant qu’il a étudié les budgets des ministères, de l’Intérieur et de la Défense, par rapport au PIB où ils représentait 3% et projeté un tel pourcentage pour la période 2011-2016, comparé avec les chiffres réels, fait la différence, actualisé au coût de l’inflation de 4 % et tout cela a donné le chiffre de 8 milliards DT.

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Dans sa présentation du projet de loi de finances (LF) pour l’année 2016, le ministère des Finances s’est fixé comme objectif de «sortir, le plus vite possible, de l’état de stagnation de la croissance qu’a connue le pays au cours de la période écoulée, par la réalisation d’un taux de croissance de 2,5 % du PIB». Cela, après une récession technique et une croissance de 0,5 % à la fin de 2015.

Au cours de sa dernière conférence de presse de présentation de la LF 2016, le ministre des Finances n’a pas manqué d’insister sur la nécessité de renouer avec la croissance. Il semble, pourtant, que le gouvernement tunisien ait déjà choisi de compter presqu’uniquement sur le levier de la consommation pour créer cette croissance. C’est ainsi que sur les 29,250 milliards DT du budget de l’Etat, seuls 5,401 milliards DT seront consacrés au développement, unique levier pour créer de la valeur ajoutée qui pourra être redistribuée. Et encore. Dans cette enveloppe, on retrouve 2,480 milliards DT qui n’avaient pas pu être dépensés en 2015.

Réellement donc, sur les 29 milliards DT, seulement 2,9 milliards DT iront pour la création de richesses et d’emplois. Le budget 2016 enregistre pourtant une hausse de 7,1 % par rapport à 2015. Cela aussi, alors que le ministre des Finances se faisait fort d’annoncer devant la presse que «le gouvernement avait comprimé les dépenses et fait un grand effort en matière de gestion». On ne voit pourtant pas ni ou ni comment, surtout qu’il disait aussi, en souriant au journaliste ayant posé la question,  que, «vous n’allez pas me dire que ceci est un budget d’austérité». Et il n’y avait, presque, que cela de vrai !

  • 13,8 % du PIB et 70 % des dépenses vont aux salaires des seuls fonctionnaires

Le budget 2016 sera essentiellement celui des salaires, signe d’une volonté manifeste de continuer encore plus dans la politique financière expansive, adoptée depuis la révolution. Signe aussi d’un Etat dépensier, puisqu’il n’arrive pas, depuis 5 ans, à contrebalancer cette générosité par une production et une productivité qui la justifieraient et une telle redistribution du peu de richesses créées par l’économie du pays. En 2016 et sous la pression du syndicat ouvrier, l’Etat tunisien s’oblige à augmenter chaque année les salaires des fonctionnaires, sans aucun engagement de l’UGTT à pousser les ouvriers à reprendre le travail et à augmenter leur productivité.

Décryptage : Sur les 29,250 milliards DT, 13 milliards DT (dont 650 MDT en deux temps, janvier et juillet, 300 MDT pour les anciens accords et 112 MDT pour les primes exceptionnelles des enseignants) iront aux salaires des fonctionnaires de l’Etat et de ses entreprises. Une somme, en hausse de 11,8 % par rapport à la LFC 2015.

Passant outre tous les avertissements des instances internationales lui enjoignant de modérer les salaires et d’agir sur les recrutements dans une Tunisie où les salaires représentent 13 % du PIB, taux jugé l’un des plus élevés au monde, l’Etat recrute encore plus. 2.191 nouveaux fonctionnaires, sur un total de 15.915 nouveaux recrutés, viendront gonfler en 2016 les bureaux de l’Administration (si l’ont tient compte des 13.724 agents qui partiraient à la retraite et sans tenir compte de l’impact de ces départs sur les comptes de la caisse de retraite CNRPS).

  • 2,612  milliards DT pour  la compensation … de presque tout !

L’Etat qui, disait le ministre des Finances devant la presse, avait comprimé les dépenses, consacre 1,055 Milliards DT pour le titre «voies et moyens» du budget des dépenses de l’Etat. Des dépenses, en hausse de 3 %. On attendra le détail de ce budget pour voir si les budgets de fonctionnement du gouvernement, par ministère, et celui de la Présidence ou encore celui de l’ARP auront diminué,  comme le laisserait croire la déclaration de Slim Chaker.

En attendant, la politique de compensation continue. L’enveloppe qui y est consacrée diminue certes. De 2.766 MDT en 2015 à 2.612 MDT pour 2016. Mais c’est en grande partie dû à la baisse des prix du pétrole. Les carburants et l’électricité sont compensés à hauteur de 579 MDT, grâce à un prix de 55 USD pour le baril du pétrole. Les produits alimentaires essentiels sont compensés à hauteur de  1600 MDT contre 1530 MDT en 2015. Le transport est compensé pour 433 MDT contre 416 MDT en 2015.

Face à toute cette générosité d’un Etat où tous les ratios de production et de productivité sont à la baisse, l’Etat se doit de trouver encore, 1 milliard DT en emprunt Sukuk, 2 milliards DT en emprunt intérieur et 3,594 milliards DT en crédits extérieurs, sans compter les 5,130 milliards DT à payer en 2016 au titre du remboursement de la dette. La dette, c’est bon. Mais avec de la croissance. Celle-ci restera atone tant que production et productivité ne reviendront pas. Et ce n’est pas encore près d’arriver en 2016.

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Intervenant sur Express FM

Intervenant sur Express FM, l’expert économique, Ezzedine Saidane, a fait remarquer que la méthode de boucler le budget de 2013 est incommode, sachant qu’il y a eu plusieurs dépassements au niveau des dépenses et des recrutements intensifs. Chose qui a été faite aux dépens du budget économique et social provoquant certaines de grandes défaillances , affirme-t-il .

Ezzedine Saidane n’a pas manqué de signaler que les problèmes du budget 2013 vont refaire surface et se répercuter sur le budget 2014, appelant le futur gouvernement à revoir les procédures qu’il renferme.

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