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Cactus Prod

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« Aucune institution de presse confisquée n’est proposée à la vente et aucune décision relative à la cession des participations publiques directes et indirectes détenues par Al Karama Holding dans le capital dans ces sociétés n’a été prise », a indiqué Ahmed Khedher, responsable du secrétariat permanent de la commission de gestion des biens confisqués dans une déclaration ce lundi 25 avril 2016 à Africanmanager.

Il a par ailleurs indiqué que la commission ne s’engagera dans l’opération de vente qu’après la régularisation de la situation financière des sociétés concernées par la vente à savoir Shems Fm (70%), Zitouna Fm et Dar Assabah (60%), ou encore Cactus Prod (51%), et ce avec la participation de toutes les parties prenantes même dans les institutions de presse où l’Etat détient des participations très faibles comme Hannibal Tv (6%) ou Mosaïque Fm (13,27%).

Il est à rappeler à ce propos que la Haute Autorité Indépendante de la Communication Audiovisuelle (HAICA) a appelé, dans un récent communiqué , à accélérer l’examen des dossiers relatifs aux institutions médiatiques confisquées et à associer  toutes les parties concernées et les employés de ces institutions à la prise de décision relative à leur sort.

Dans un communiqué rendu public ce vendredi 22 avril 2016 sur sa page Facebook, la HAICA a également dénoncé la position du gouvernement concernant le sort et la vente de la Radio Shems FM et  Zitouna FM, rejetant ainsi la manière dont le gouvernement a géré le dossier.

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Le Syndicat national des journalistes tunisien(SNJT)

Le Syndicat national des journalistes tunisien(SNJT), a exprimé son soutien aux employés de la société Cactus Prod .

Le SNJT ,dans un communiqué publié mardi 8 octobre, exprime son soutien au mouvement de protestation des employés de la société qui rejettent la nomination d’un nouveau responsable à la tête de Cactus Prod, connu par ses activités de censure exercées, dans l’ancien régime.

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 Pourquoi en est-on arrivé là ? La chaîne de télévision  la plus regardée

Pourquoi en est-on arrivé là ? La chaîne de télévision la plus regardée, Ettounsya, ferme la porte , parce que la société propriétaire des fréquences lui coupe la diffusion sur satellite . Et à sa place, avec le même logo, le nouveau propriétaire diffuse des films égyptiens qui datent de quelques années.

En face, la même équipe, émigre, avec son logo générique, vers une chaîne concurrente, Al-Hiwar Attounsi, et s’octroie une tranche horaire de taille pour diffuser émissions et productions ramadanesques.

La polémique se focalise sur le timing de la crise, qui éclate quelques jours avant le mois de Ramadan, laissant entrevoir un plan pour mettre à genoux Cactus Prod , et également sur l’identité du propriétaire réel de la chaîne elle-même . Mais l’essentiel a été éludé : le vide juridique et institutionnel dont souffre le secteur, l’incapacité d’agir de la HAICA en pareils cas, et le besoin de développer les compétences et les moyens des intervenants dans le secteur.

La HAICA , fraîchement installée et toujours à court de moyens , annonce, après coup, qu’elle se saisit du dossier en demandant à Cactus Prod de lui fournir ses états financiers et budgets des années 2011 et 2012 ,et les contrats de sous-traitance ainsi que le dossier relatif à la ligne éditoriale de la chaîne Ettounsiya TV , dans un délai de 30 jours .

Par ailleurs, la HAICA annonce qu’elle sera intransigeante avec les médias qui seront désormais lancés sans licence, exigeant des stations audiovisuelles qui diffusent sans licence de dévoiler leurs sources de financement et l’identité des propriétaires.

Depuis la révolution, la situation du secteur de l’information et de l’audiovisuel est devenue très confuse. Les attentes de l’opinion publique en matière de transparence et de droit à l’information étaient très grandes, et devant les progrès enregistrés dans le traitement de l’information, cette même opinion a manifesté, de manière régulière, une satisfaction concernant le contenu et les approches des médias des différents sujets abordés.

A l’opposé , les professionnels du secteur ont toujours ressenti une grande frustration du fait que leur élan pour la liberté et l’accès aux sources l’information était littéralement bloqué par la non activation des décrets-lois 41, 115 et 116 relatifs à l’organisation du secteur par les gouvernements Jebali et Lâarayedh . Ces trois textes comblent le vide juridique consécutif à l’abrogation du code de la presse, et institutionnel dû à l’absence de toute instance de régulation et d’arbitrage que nécessite le nouveau climat de liberté.

Les problèmes confrontés sont de différents ordres. Les règles déontologiques ne sont pas établies de manière claire. La nouvelle situation impose une autorégulation entre les médias et au sein de chaque institution d’information. Les rapports avec les pouvoirs politiques et les puissances économiques doivent être posés en toute transparence et clarté. La gestion du dossier de la publicité, et surtout celle provenant d’établissements publics, doit être traitée selon des normes justes et équitables, de manière à fournir aux médias des recettes régulières et aux établissements publics des rendements minima pour leurs investissements publicitaires.

La mise à niveau des institutions de l’information publiques et privées, l’amélioration des compétences des journalistes et la révision des modules de formation qui leur sont destinés durant leurs cursus universitaire et professionnel, sont des thèmes à traiter en priorité en vue de relever le niveau des médias nationaux.

Ces questions qui avaient trait aux rapports du secteur avec l’argent , le pouvoir et le savoir-faire des intervenants , étaient déjà à l’ordre du jour , depuis le 14 janvier , et le gouvernement Béji Caïd Essbsi a essayé de trouver , à travers les 3 décrets-lois 41 , 115 et 116 , des réponses qui demandaient à être développées et à approfondies , mais elles ont été jetées aux orties depuis l’arrivée des islamistes au pouvoir .

Les deux gouvernements Jebali et Lâarayedh ont, dans un premier temps, tergiversé, refusant d’admettre l’importance et la nécessité d’activer ce nouveau cadre juridique et institutionnel, et en un deuxième temps ,au moment où son activation est devenue à l’ordre du jour , ils ont fait comme si elle n’a pas eu lieu . L’exemple le plus frappant était la décision du gouvernement Ali Lâarayedh d’ouvrir la porte au baretring accédant, ainsi, aux demandes de certains annonceurs, sans prendre l’avis de la HAICA, quelques jours après sa constitution. Cette attitude montre que la troïka a encore du chemin à faire pour se mettre au diapason du secteur de l’information, et s’instruire comme il se doit des préoccupations ressenties par les gens des médias.

L’affaire Ettounsya révèle qu’en Tunisie, il y a un tas de problèmes qui touchent à l’information. Et il n’est pas indiqué de faire le raccourci pour dire qu’on est là en face du seul problème du secteur. Plusieurs chaînes radio et télé émettent sans autorisation et leur financement n’est pas transparent, et la même situation se remarque dans la presse écrite et électronique. Et le pays ne peut pas espérer réaliser sa transition démocratique sans médias vraiment libres qui fonctionnent en toute transparence et informent en toute objectivité et professionnalisme.

Aboussaoud Hmidi

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