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Caisse Général de Compensation,

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Depuis l’indépendance

Depuis l’indépendance, la Tunisie, pays aux ressources limitées, a utilisé la compensation comme principal mécanisme pour protéger le pouvoir d’achat des couches modestes de la population. Raison pour laquelle les fonds alloués à cette caisse ont été consolidés en raison de la hausse amorcée des prix des produits de base.

Partant de cette idée, la question de la Caisse Général de Compensation (CGC) ne cesse de susciter l’intérêt des acteurs économiques afin de rationaliser les dépenses de compensation en tant qu’appui aux catégories défavorisées, et ce pour mettre fin à certaines pratiques de gaspillage des ressources de l’Etat.

Caisse Générale de Compensation

Créée en 1970 par la loi 70-26 du 29 Mai 1970, la Caisse Générale de Compensation (CGC) dont la mission consiste à stabiliser la fluctuation des prix des denrées de base, de préserver le pouvoir d’achat des ménages à faible revenu dans une conjoncture économique assez critique.

Jusqu’au 14 janvier 2011, les champs d’intervention de la caisse couvraient le pain et dérivés, le lait et autres produits alimentaires, voire le cahier scolaire. Les autres formes de compensation touchent également le transport, le carburant…

Les charges de la caisse de compensation au titre de l’année 2011 dépasseraient1246 millions de dinars soit 2% du PIB alors que la compensation de l’énergie a été évaluée à 2162 millions de dinars étant donné la différence entre le prix intérieur et le prix international.

Marouane Abassi, expert économique, dans le MAG Eco, affirme que le poids de la part allouée à la compensation dans le budget de l’Etat aura tendance à augmenter. Plusieurs raisons le justifient l’accroissement des prix des produits de base par rapport aux niveaux de 2010 et la dépréciation du dinar par rapport au dollar.

En ce qui concerne la CGC, les difficultés financières de l’Office du commerce et de l’Office national de l’huile risquent d’aggraver le déficit et de déstabiliser la capacité d’approvisionnement du pays en ces produits stratégiques.

Sur un autre plan, on peut noter que le ministère de tutelle se penche actuellement avec les parties concernées sur les moyens de couvrir les besoins additionnels dans le cadre d’un projet de la loi des finances complémentaire.

D’ailleurs, les prix des produits de base de la consommation n’augmenteront pas, durant la prochaine période, surtout avec l’intérêt de maintenir la Caisse en tant que mécanisme de maîtrise des prix au profit des différentes catégories de la société tunisienne. . Il est à rappeler que de nouveaux produits ont été ajoutés à la liste des denrées subventionnées depuis le 14 janvier 2011, à l’instar le lait demi-écrémé, le concentré de tomate et le sucre.

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Depuis l’indépendance

Depuis l’indépendance, la Tunisie, pays aux ressources limitées, a utilisé la compensation comme principal mécanisme pour protéger le pouvoir d’achat des couches modestes de la population. Raison pour laquelle les fonds alloués à cette caisse ont été consolidés en raison de la hausse amorcée des prix des produits de base.

Partant de cette idée, la question de la Caisse Général de Compensation (CGC) ne cesse de susciter l’intérêt des acteurs économiques afin de rationaliser les dépenses de compensation en tant qu’appui aux catégories défavorisées, et ce pour mettre fin à certaines pratiques de gaspillage des ressources de l’Etat.

Caisse Générale de Compensation

Créée en 1970 par la loi 70-26 du 29 Mai 1970, la Caisse Générale de Compensation (CGC) dont la mission consiste à stabiliser la fluctuation des prix des denrées de base, de préserver le pouvoir d’achat des ménages à faible revenu dans une conjoncture économique assez critique.

Jusqu’au 14 janvier 2011, les champs d’intervention de la caisse couvraient le pain et dérivés, le lait et autres produits alimentaires, voire le cahier scolaire. Les autres formes de compensation touchent également le transport, le carburant…

Les charges de la caisse de compensation au titre de l’année 2011 dépasseraient1246 millions de dinars soit 2% du PIB alors que la compensation de l’énergie a été évaluée à 2162 millions de dinars étant donné la différence entre le prix intérieur et le prix international.

Marouane Abassi, expert économique, dans le MAG Eco, affirme que le poids de la part allouée à la compensation dans le budget de l’Etat aura tendance à augmenter. Plusieurs raisons le justifient l’accroissement des prix des produits de base par rapport aux niveaux de 2010 et la dépréciation du dinar par rapport au dollar.

En ce qui concerne la CGC, les difficultés financières de l’Office du commerce et de l’Office national de l’huile risquent d’aggraver le déficit et de déstabiliser la capacité d’approvisionnement du pays en ces produits stratégiques.

Sur un autre plan, on peut noter que le ministère de tutelle se penche actuellement avec les parties concernées sur les moyens de couvrir les besoins additionnels dans le cadre d’un projet de la loi des finances complémentaire.

D’ailleurs, les prix des produits de base de la consommation n’augmenteront pas, durant la prochaine période, surtout avec l’intérêt de maintenir la Caisse en tant que mécanisme de maîtrise des prix au profit des différentes catégories de la société tunisienne. . Il est à rappeler que de nouveaux produits ont été ajoutés à la liste des denrées subventionnées depuis le 14 janvier 2011, à l’instar le lait demi-écrémé, le concentré de tomate et le sucre.

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