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Le ministère des Affaires sociales vient de proposer de délivrer des cartes de séjour temporaires aux réfugiés du camp de Choucha

Le ministère des Affaires sociales vient de proposer de délivrer des cartes de séjour temporaires aux réfugiés du camp de Choucha, qui continuent à réclamer leur évacuation vers l’Europe.

Le ministère a appelé les réfugiés à prendre contact avec les postes de la sûreté et de la garde nationale afin de régulariser leur situation, et de bénéficier des services publics. D’ailleurs, des centres d’hébergement seront mis à disposition dans l’ensemble des gouvernorats du pays, et que 700 emplois seront offerts aux réfugiés.

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41 réfugiés subsahariens du camp de Choucha observent une grève de la faim depuis  le 29 mars dernier devant le Haut commissariat 

41 réfugiés subsahariens du camp de Choucha observent une grève de la faim depuis le 29 mars dernier devant le Haut commissariat aux réfugiés (HCR) de Tunis, mettant leur santé, déjà précaire, en danger.

Ce collectif de réfugiés refuse le programme d’intégration imposé à eux et qui ne prend pas en compte, selon eux, l’exposition importante à la discrimination et aux violences racistes continuelles dans le camp de Choucha qui fermera ses portes, le 30 juin 2013.

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Quel avenir pour les réfugiés du camp de Choucha? Quel serait le destin des 300 expatriés qui ne trouvent pas jusque-là un refuge ? Le camp de Choucha

Quel avenir pour les réfugiés du camp de Choucha? Quel serait le destin des 300 expatriés qui ne trouvent pas jusque-là un refuge ? Le camp de Choucha, ouvert depuis l’année 2011, à la frontière libyenne n’a plus lieu d’exister. Il fermera ses portes d’ici le mois de juin de l’année 2013. Les services ont cessé d’être fournis. Il ne reste plus que l’assistance humanitaire. La non extensibilité des moyens financiers et la réticence des bailleurs de fonds à débloquer des aides pour les pensionnaires est la principale raison de cette fermeture. Nabil Benbekhti, officier de protection à l’UNACR à Tunis a confirmé, lors d’une conférence de presse organisée, mardi 6 novembre 2012, cette décision. Il a expliqué même qu’elle ne peut être qu’en faveur les réfugiés vu la situation critique voire catastrophique dacns laquelle se trouvent ces derniers. « Choucha ferme et personne ne peut s’en plaindre », a-t-il ajouté.

En effet, la décision de fermeture du camp de Choucha a été prise alors plus de 2000 personnes y vivent encore, avec ou sans statut de réfugié. 1700 personnes de différentes nationalités ont obtenu déjà l’accord favorable pour être dirigés vers des pays européens, tandis que le reste, soit environ 300 personnes (Tchad, Somalie, Nigéria, Darfour, Iraq et Palestine) ne trouvent pas encore preneur. Pis, les demandes d’asile au camp de Choucha ont été déjà bloquées, selon certains responsables du Forum tunisien des droits économiques et sociaux (FTDES). Toutefois, selon Nabil Benbekhti, les demandes d’asile sont adressées, selon des critères bien définis. « Il ne s’agit pas d’une demande verbale mais le refugié doit produire des justificatifs », a-t-il expliqué.

Sur la situation actuelle des réfugiés au camp de Choucha, le Réseau euro-méditerranéen des droits de l’Homme a indiqué que les réfugiés statutaires attendent, pour certains, la réinstallation. D’autres, malgré leur reconnaissance, ne seront pas réinstallés, car ils ont été enregistrés après la fin du programme. Sur leur sort après la fermeture, rien de précis n’a été annoncé par le HCR. D’après les réfugiés non-statutaires, ils se sont vus annoncer qu’ils ne pourraient bientôt plus bénéficier des services du camp (nourriture, électricité etc.).

Pour l’ensemble de ces personnes, l’avenir est incertain après la fermeture du camp, car ils se retrouveront livrés à eux-mêmes et sans statut juridique en Tunisie. Cette situation a déjà valu à certains d’entre eux de subir des abus (salaires non versés, plaintes non reçues au poste de police, agressions racistes…).

Plus encore, à l’annonce de leur licenciement en vue de la fermeture du camp, des travailleurs tunisiens, notamment ceux qui étaient employés aux cuisines, se sont mobilisés devant les bureaux du HCR. Certains prestataires de services du camp ont annoncé que les réfugiés non-statutaires ne pourraient désormais plus travailler pour eux. Un sit-in a été observé déjà, selon Abderrahmen Hedhili, responsable à la FTDES.

Le camp de Choucha serait donc en train de fermer progressive ment alors qu’aucune solution n’a été trouvée pour une partie de ceux qui y sont encore hébergés. Certains parlent déjà d’un retour en Libye ou d’une migration clandestine vers l’Europe. Des solutions inopérantes et qui font peser des risques important sur leurs vies.

Face à l’abandon des réfugiés qui resteront au camp de Choucha après sa fermeture, le Réseau euro-méditerranéen des droits de l’Homme (FIDH) a lancé, mardi, un appel au Haut Commissariat des Nations Unies, aux gouvernements européens et aux autorités tunisiennes pour prendre leurs responsabilités envers les personnes déplacées du conflit libyen pour lesquels nombre de pays européens impliqués n’ont pas encore accepté de réinstallations.

C’est suite à ces problèmes que le HCR a appelé, à travers cette rencontre, les autorités tunisiennes à octroyer aux refugiés de Choucha un statut juridique garantissant la protection des habitants de cet endroit et le respect de leurs droits.

L’appel a été lancé aussi au Haut Commissariat aux Réfugiés des Nations-Unies afin de réexaminer toutes les demandes de protection des réfugiés qui ont été rejetées , permettre l’accès à la réinstallation pour toutes les personnes qui en font la demande et maintenir tous les services du camp tant que des personnes y demeurent.

Les gouvernements européens, de leur côté, devraient prendre toutes les mesures nécessaires pour la réinstallation des réfugiés et leur accueil en Europe.

Khadija Taboubi

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Quel avenir pour les réfugiés du camp de Choucha? Quel serait le destin des 300 expatriés qui ne trouvent pas jusque-là un refuge ? Le camp de Choucha

Quel avenir pour les réfugiés du camp de Choucha? Quel serait le destin des 300 expatriés qui ne trouvent pas jusque-là un refuge ? Le camp de Choucha, ouvert depuis l’année 2011, à la frontière libyenne n’a plus lieu d’exister. Il fermera ses portes d’ici le mois de juin de l’année 2013. Les services ont cessé d’être fournis. Il ne reste plus que l’assistance humanitaire. La non extensibilité des moyens financiers et la réticence des bailleurs de fonds à débloquer des aides pour les pensionnaires est la principale raison de cette fermeture. Nabil Benbekhti, officier de protection à l’UNACR à Tunis a confirmé, lors d’une conférence de presse organisée, mardi 6 novembre 2012, cette décision. Il a expliqué même qu’elle ne peut être qu’en faveur les réfugiés vu la situation critique voire catastrophique dacns laquelle se trouvent ces derniers. « Choucha ferme et personne ne peut s’en plaindre », a-t-il ajouté.

En effet, la décision de fermeture du camp de Choucha a été prise alors plus de 2000 personnes y vivent encore, avec ou sans statut de réfugié. 1700 personnes de différentes nationalités ont obtenu déjà l’accord favorable pour être dirigés vers des pays européens, tandis que le reste, soit environ 300 personnes (Tchad, Somalie, Nigéria, Darfour, Iraq et Palestine) ne trouvent pas encore preneur. Pis, les demandes d’asile au camp de Choucha ont été déjà bloquées, selon certains responsables du Forum tunisien des droits économiques et sociaux (FTDES). Toutefois, selon Nabil Benbekhti, les demandes d’asile sont adressées, selon des critères bien définis. « Il ne s’agit pas d’une demande verbale mais le refugié doit produire des justificatifs », a-t-il expliqué.

Sur la situation actuelle des réfugiés au camp de Choucha, le Réseau euro-méditerranéen des droits de l’Homme a indiqué que les réfugiés statutaires attendent, pour certains, la réinstallation. D’autres, malgré leur reconnaissance, ne seront pas réinstallés, car ils ont été enregistrés après la fin du programme. Sur leur sort après la fermeture, rien de précis n’a été annoncé par le HCR. D’après les réfugiés non-statutaires, ils se sont vus annoncer qu’ils ne pourraient bientôt plus bénéficier des services du camp (nourriture, électricité etc.).

Pour l’ensemble de ces personnes, l’avenir est incertain après la fermeture du camp, car ils se retrouveront livrés à eux-mêmes et sans statut juridique en Tunisie. Cette situation a déjà valu à certains d’entre eux de subir des abus (salaires non versés, plaintes non reçues au poste de police, agressions racistes…).

Plus encore, à l’annonce de leur licenciement en vue de la fermeture du camp, des travailleurs tunisiens, notamment ceux qui étaient employés aux cuisines, se sont mobilisés devant les bureaux du HCR. Certains prestataires de services du camp ont annoncé que les réfugiés non-statutaires ne pourraient désormais plus travailler pour eux. Un sit-in a été observé déjà, selon Abderrahmen Hedhili, responsable à la FTDES.

Le camp de Choucha serait donc en train de fermer progressive ment alors qu’aucune solution n’a été trouvée pour une partie de ceux qui y sont encore hébergés. Certains parlent déjà d’un retour en Libye ou d’une migration clandestine vers l’Europe. Des solutions inopérantes et qui font peser des risques important sur leurs vies.

Face à l’abandon des réfugiés qui resteront au camp de Choucha après sa fermeture, le Réseau euro-méditerranéen des droits de l’Homme (FIDH) a lancé, mardi, un appel au Haut Commissariat des Nations Unies, aux gouvernements européens et aux autorités tunisiennes pour prendre leurs responsabilités envers les personnes déplacées du conflit libyen pour lesquels nombre de pays européens impliqués n’ont pas encore accepté de réinstallations.

C’est suite à ces problèmes que le HCR a appelé, à travers cette rencontre, les autorités tunisiennes à octroyer aux refugiés de Choucha un statut juridique garantissant la protection des habitants de cet endroit et le respect de leurs droits.

L’appel a été lancé aussi au Haut Commissariat aux Réfugiés des Nations-Unies afin de réexaminer toutes les demandes de protection des réfugiés qui ont été rejetées , permettre l’accès à la réinstallation pour toutes les personnes qui en font la demande et maintenir tous les services du camp tant que des personnes y demeurent.

Les gouvernements européens, de leur côté, devraient prendre toutes les mesures nécessaires pour la réinstallation des réfugiés et leur accueil en Europe.

Khadija Taboubi

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Le Camp de Choucha qui a été ouvert depuis l’année 2011

Le Camp de Choucha qui a été ouvert depuis l’année 2011, à la frontière libyenne fermera ses portes d’ici le mois de juin 2013, a indiqué à Africanmanager, Nabil Benbekhti, officier de protection UNACR à Tunis. Les services ne sont plus fournis. Il ne reste plus que l’assistance humanitaire, selon le responsable.

La décision aurait été prise en raison des conditions défavorables dans cet espace et de l’insuffisance des moyens financiers.

Le responsable a précisé en outre que seulement 300 réfugiés de différentes nationalités se trouvent actuellement, et ce dans conditions difficiles parce qu’ils n’ont pas trouvé de pays d’asile. Le reste, soit environ 1200 seront expatriés vers des pays européens comme l’Allemagne.

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