Tags Posts tagged with "canada"

canada

par -
0

Plus de 2 000 ministres et fonctionnaires de haut rang sont réunis depuis le 27 septembre 2016 au Siège de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) pour le lancement de la 39e session triennale historique de son Assemblée.

Cette session a été officiellement ouverte par le Président du Conseil de l’OACI, M. Olumuyiwa Benard Aliu, auquel se sont joints pour l’occasion le Ministre des Transports du Canada, M. Marc Garneau, le Premier Ministre du Québec, M. Philippe Couillard, et le Maire de Montréal, M. Denis Coderre.

La 39e session de l’Assemblée est une des manifestations les plus ambitieuses jamais organisées par l’OACI depuis plus de sept décennies consacrées à la gestion de la coopération et des progrès dans le transport aérien mondial. L’Assemblée se tiendra jusqu’au 7 octobre et devrait adopter le tout premier Régime mondial de mesures basées sur le marché (GMBM) d’un secteur d’activités couvrant les émissions de CO2 des activités internationales.

« La route vers un GMBM pour l’aviation internationale a été semée d’embûches, pour toutes les parties concernées, mais ce fut en même temps un processus caractérisé par un niveau élevé de volonté politique et une motivation claire des États et de l’industrie pour définir une approche mondiale pratique et consensuelle. Déjà, des États qui assurent quelque 80 % des vols internationaux se sont portés volontaires pour participer au régime de MBM à partir de 2021 », a souligné M. Aliu, le Président du Conseil.

Avec un réseau aéronautique mondial qui actuellement gère quotidiennement quelque 10 millions de passagers et 100 000 vols, l’aviation internationale produit annuellement 1,3 % des émissions mondiales de CO2 dues à l’homme.

« Depuis 2010, des progrès considérables ont été réalisés par l’OACI et ses États membres pour atteindre l’objectif du secteur d’une croissance neutre en carbone à compter de 2020, à savoir des technologies novatrices, une simplification des opérations et des procédures, et des carburants d’aviation alternatifs durables », a déclaré Mme Fang Liu, la Secrétaire générale de l’OACI, qui a souligné en outre que compte tenu de la tendance, dans le système mondial, à un doublement du nombre de vols et de passagers une fois tous les quinze ans, il est reconnu qu’il faut un régime de MBM en complément des mesures de grande envergure.

En plus de l’accord prévu sur un régime de MBM pour l’aviation, les gouvernements participant à la 39e session de l’Assemblée devraient également en principe entériner de nouveaux amendements à apporter aux plans stratégiques mondiaux de l’OACI pour la sécurité de l’aviation et l’efficacité de la navigation aérienne et recommander que l’OACI élabore maintenant des plans mondiaux similaires pour la sûreté de l’aviation, la facilitation et le développement économique du transport aérien.

« L’OACI a accompli énormément au cours des trois dernières années, tout particulièrement dans le cadre de nos efforts pour la prestation aux États d’une assistance plus ciblée et plus efficace au titre de l’initiative Aucun pays laissé de côté, ainsi qu’à travers de nouveaux cadres pour un renforcement des capacités rentable, tels que le Programme international OACI des volontaires de l’aviation international, a indiqué M. Aliu, le Président du Conseil.  Par ailleurs, nous sommes désormais plus tournés vers l’avenir et plus réactifs et nous sommes bien préparés aux nouveaux défis que notre 39e session de l’Assemblée nous adressera. »

Les décisions qui seront prises au cours des dix prochains jours à l’OACI devraient compléter la performance déjà exemplaire du réseau de transport aérien mondial, tout en améliorant sa capacité de garantir des avantages socio-économiques à long terme et durables dans chaque région du monde.

« Cela est clair pour nos États aujourd’hui, notamment compte tenu des objectifs ambitieux qu’ils ont adoptés au titre du Programme 2030 des Nations Unies et de ses 17 objectifs de développement durable », a observé la Secrétaire générale Mme Liu.

Les délégués à la session 2016 ont élu M. Azharuddin Abdul Rahman de la Malaisie comme Président de la 39e session de l’Assemblée. M. Rahman aidera à gérer l’efficacité de la prise de décision sur des sujets ayant des ramifications mondiales, notamment la sûreté côté ville et la cybersûreté, la modernisation de la gestion des documents de voyage et d’identité, les technologies de prochaine génération de gestion du trafic aérien, la libéralisation de l’accès aux marchés et bien d’autres priorités. L’Assemblée donnera également l’occasion aux États membres de l’OACI d’élire le nouveau Conseil de  36 États pour 2017-2019.

« Cette session de l’Assemblée sera celle de décisions audacieuses et l’occasion d’affiner notre vision de la manière dont le transport aérien peut être encore plus utile aux États et aux régions ainsi qu’aux entreprises et aux voyageurs, dans les années à venir qui promettent d’être stimulantes. J’attends avec enthousiasme ce qu’il en résultera, a dit M. Aliu en concluant son allocution d’ouverture de la 39e session de l’Assemblée.

par -
0

Des chercheurs de l’Université de Liverpool au Royaume-Uni et de l’Institut technologique d’Ontario au Canada ont découvert que le travail en groupe pourrait perturber la mémorisation, rapporte le site « topsante ».

Toutefois le travail collectif ne doit pas être diabolisé car ces mêmes scientifiques suggèrent également que le groupe pouvait aussi avoir du positif sur le long terme en stimulant l’apprentissage individuel.

Cette étude parue dans le Psychological Bulletin est la première du genre à s’être intéressée aux avantages et aux inconvénients du travail collectif sur la mémoire. Pour réaliser ce travail, 64 études ont été examinées par les chercheurs, a ajouté la même source.

par -
0

Le Canada et la Chine ambitionnent de conclure un accord de libre-échange. Autre objectif : Doubler les échanges commerciaux entre les deux pays d’ici 2020. Le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, l’a fait savoir hier jeudi 22 septembre, à l’occasion de la visite officielle de son homologue chinois, Li Keqiang, qui est sur le sol canadien depuis le mercredi 21 septembre.

«Nous sommes d’accord pour lancer des discussions exploratoires en vue d’un possible accord de libre-échange entre le Canada et la Chine», a dit Trudeau, rapporte le Journal de Québec.
«À cet effet, nous avons fixé un nouvel objectif ambitieux qui consiste à doubler les échanges bilatéraux entre le Canada et la Chine d’ici 2020. Nous sommes heureux d’avoir pu assister à la signature de contrats qui nous aideront à réaliser cet objectif», a-t-il ajouté.
Trudeau a indiqué que le partenariat commercial entre le Canada et la Chine a un gros potentiel, mais qu’il «demeure encore inexploité».

par -
0

Dans le classement mondial de la liberté économique, élaboré par l’Institut Fraser du Canada, il y a une bonne nouvelle pour la Tunisie : Elle garde son statut de leader en Afrique du Nord. Ce n’est pas mal du tout au regard des nombreux déboires du pays depuis la révolution du 14 janvier 2011.

A l’échelle du continent africain, la Tunisie occupe le 16ème rang, avec une note de 6,54 sur 10. C’est l’Île Maurice qui occupe la première place avec un score de 7,98 points. Puis viennent les Seychelles, ensuite le Rwanda, après l’Ouganda…
Au niveau mondial, la Tunisie figure à la 108ème position sur 159 pays. Elle grimpe de 8 places par rapport à la précédente enquête où elle était classée 116ème. Autre élément de comparaison intéressant : Elle fait nettement mieux que ses voisins du Maghreb (Maroc 118e mondial, Egypte 129e, Mauritanie 144e, Algérie 151e et Libye 158e). Hong-Kong est sur la plus haute marche du podium mondial, suivi de Singapour, de la Nouvelle Zélande et la Suisse.

Pour réaliser son étude, l’Institut Fraser s’est appuyé sur des indicateurs tels que la liberté de choix, l’échange volontaire, la libre concurrence et la protection des droits de propriété privée. A noter que l’indice de liberté économique est calculé sur la base des données recueillies depuis 2014 et indexé sur le poids du secteur public, de la structure juridique et la protection des droits de propriété, de la qualité de la monnaie, de la liberté des échanges avec l’étranger, et de la réglementation du crédit, du marché du travail et des entreprises.

par -
0

Selon une note interne préparée par le gouvernement fédéral, le secteur automobile de l’Ontario a été plus lourdement touché par la crise financière que l’Alberta ne l’a été par la chute du cours du pétrole, rapporte le site le « Métro » .

Le document, préparé à l’attention de la ministre de travail MaryAnn Mihychuk, a été obtenu par « la Presse canadienne » en vertu de la Loi d’accès à l’information. Celui-ci, rédigé en février, mesure les conséquences qu’ont eues les deux crises financières traversées par le Canada depuis 2009.

Cette analyse interne a été faite dans la foulée où de plus en plus d’intervenants réclamaient du gouvernement qu’il vienne en aide au secteur énergétique de l’Alberta, a ajouté la même source.

par -
0

Belhassen Trabelsi, beau-frère de l’ex président Ben Ali, n’a jamais quitté le Canada, affirment des sources citées samedi par le quotidien « Achourouk ».

Des médias canadiens avaient annoncé, jeudi, la disparition de Belhassen Trabelsi de son lieu de résidence, empêchant ainsi l’ordre d’expulsion pris à son encontre.

D’après les sources d’Achourouk, Belhassen Trabelsi n’a à  aucun moment quitté le territoire canadien, ajoutant qu’il ne s’agit pas d’une expulsion mais d’un accord aux termes duquel Belhassen Trabelsi est un ressortissant désireux de retourner dans son pays la Tunisie.

Le journal ajoute que le retard qui a entaché ce retour est une décision personnelle de Belhassen Trabelsi qui vit avec sa famille sur le territoire canadien, précisant qu’il s’agit d’une question d’ordre purement procédural et familial, indiquant encore que son retour est interviendrait fin juin courant, en attendant l’issue de la procédure de réconciliation qui a enregistré d’importantes avancées, selon la même source.

 

par -
0

Patatras dans l’affaire du rapatriement en Tunisie de Belhassen Trabelsi, le gendre de Ben Ali, que la justice attendait de pied ferme pour un long séjour carcéral – 15 ans. Trabelsi a tout bonnement disparu dans la nature, stoppant net la procédure d’expulsion, rapporte le site Lapresse.ca ce jeudi 02 juin. Les autorités canadiennes n’ont aucune idée de l’endroit où il se terre, alors qu’elles croyaient avoir bien fignolé le dossier au bout de cinq ans de démarchés judiciaires complexes à Montréal.

L’expulsion de Trabelsi vers la Tunisie était programmée le 31 mai 2016. Mais c’était sans compter sur la petite surprise que réservait le gendre de l’ex-dictateur à l’Agence des services frontaliers. Le juge Yvan Roy n’a pu que constater es dégâts : l’absence « troublante » du frère de Leila Trabelsi.
« De l’avis même de l’avocat qui représente les intérêts du demandeur, celui-ci est introuvable », notifie le juge.

Mais les actes qu’a posés Trabelsi avant le présageaient puisque « La Cour a été prévenue […] que le demandeur ne s’est pas présenté au rendez-vous fixé par l’Agence des services frontaliers du Canada pour l’après-midi du 24 mai 2016 », précise le magistrat. Contactée hier mercredi 1er juin, l’Agence n’a pas souhaité s’exprimer sur cette affaire pour le moins embarrassante pour les autorités canadiennes. Et on les comprend vu que ce dossier affaire a fait l’objet de 62 avis de recherche avec photos du fugitif en cinq ans et que le gouvernement canadien a claironné partout qu’elle tenait mordicus à expulser du Canada l’encombrant fugitif.

L’ambassadeur de Tunisie au Canada n’a pas été plus bavard non plus quand La Presse a sollicité sa réaction sur l’étrange disparition de Trabelsi…

par -
0

Le Canada doit aider et soutenir la Tunisie et l’Egypte  s’il veut empêcher les pays en difficulté de devenir les prochains points chauds du monde, a affirmé le  ministre canadien des Affaires étrangères Stéphane Dion.

Au cours d’une rencontre avec  les délégués à la convention biannuelle du Parti libéral, l’accent a été mis  sur le rôle que le Canada pourrait, et devrait, jouer dans la prévention des conflits internationaux.

L’une des choses les plus importantes que le Canada peut faire est d’apporter son  soutien à ces pays avant que le conflit ne dégénère, a-t-il dit aux délégués.

 «J’étais  en Tunisie et en Egypte cette semaine,  deux pays qui fonctionnent  encore, en essayant de devenir des démocraties, et en s’échinant à progresser», a-t-il expliqué. « Mais l’environnement est extrêmement difficile avec les voisins qu’ils ont, les tensions, les groupes terroristes qui sont tout autour. Ils essaient de réussir. Ils demandent au Canada d’être là et nous devons réagir avant qu’il ne soit trop tard « , a-t-il ajouté.

par -
0

Le ministre canadien des Affaires étrangères, Stéphane Dion, a plaidé pour la levée des barrières douanières sur presque tous les échanges commerciaux entre la Tunisie et le Canada. C’était sur Express Fm ce lundi 23 mai 2016.

Par ailleurs il a déclaré qu’il faut faire tout ce qui est humainement possible pour mettre en place des projets qui permettront aux jeunes Tunisiens d’entrer sur le marché d’emploi.
Il a déclaré dans ce sens que son pays est disposé à répondre favorablement à toutes les demandes et à répertorier les projets les plus porteurs pour donner aux jeunes promoteurs et aux entreprises tunisiennes des perspectives. Le ministre a également fait savoir que le Canada mettra à leur disposition des crédits.

par -
0

-La première édition du Salon de l’Immobilier Tunisien au Canada (SITAC) se tiendra du 13 au 15 mai 2016 au palais des congrès à Montréal. L’objectif de cette manifestation est de se rapprocher de la communauté tunisienne en Amérique du Nord, laquelle compte 50 mille immigrants tunisiens répartis entre le Canada et les USA, l’objectif étant de répondre à leurs besoins, a déclaré le directeur général de la société Freezoneword Selim Medimagh au cours d’une conférence de presse tenue, jeudi, à Tunis.
Il a fait savoir que le potentiel de ce marché est évalué sur 3 ans à 50 millions de dollar canadien. Le développement des opportunités d’affaires et de partenariat entre la Tunisie et le Canada, dans le domaine de l’immobilier est également un autre objectif du SITAC.
Les prix de l’offre immobilière (villas, appartements, terrains…) répartie dans tous les gouvernorats, varieront entre 120 mille et 500 mille dinars. Selon les prévisions 5000 visiteurs sont attendus à cette 1ère édition et 15 exposants participeront à ce salon.
La banque de l’habitat (BH) assurera l’obtention de crédits immédiats dans un délai record de 24h de la date du dépôt du dossier avec un Tmm (taux moyen du marché) fixe de 5% et le consulat de Tunisie au Canada assurera la légalisation des signatures et l’accomplissement des procédures administratives.
Le président de la Chambre Syndicale Nationale des Promoteurs Immobiliers relevant de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) Fahmi Chaabane a souligné que ce salon est très attendu par la colonie tunisienne au Canada et aux USA. Il a mis l’accent sur la nécessité de généraliser cette initiative dans d’autres pays, à l’instar de ceux du Golfe et du Moyen Orient.
Cette édition, a-t-il dit, sera également une occasion pour inciter les étrangers à être propriétaires en Tunisie afin de développer le tourisme résidentiel.

TAP

par -
0
Les autorités des Seychelles a déclaré mardi qu'il autorisait le fils-frère de dictateur déchu de Tunisie Zine El Abidine Ben Ali à poursuivre

Ahmed Khedher, responsable du secrétariat permanent de la commission de gestion des biens confisqués, a affirmé dans une déclaration ce jeudi 14 avril 2016 à Africanmanager que le chargé général des litiges de l’État tunisien, qui gère le dossier de la récupération des avoirs spoliés et détournés à l’étranger, s’est rendu récemment au Canada pour empêcher la vente de la villa de Sakher El Materi, gendre de l’ancien président Ben Ali. Il s’agit d’une villa de luxe située dans le quartier huppé de Westmount, à Montréal.

Selon lui, la maison de Sakher El Materi a été proposée aux enchères publiques à 1,2 millions de dollars canadiens, un chiffre qu’il juge très minime par rapport à son prix réel. Pire, une bonne partie de l’argent de la vente doit être versée à l’État canadien pour rembourser les taxes municipales et scolaires impayées ainsi que les factures d’électricité.

Il a en outre indiqué que pour pouvoir récupérer la villa, la Tunisie fera une surenchère du dixième au moins du prix principal de la maison.

par -
0
TFO Canada

La signature d’un accord de libre-échange entre la Tunisie et le Canada à l’image de celui signé avec la Jordanie, est une étape primordiale pour développer les échanges commerciaux de la Tunisie avec le Canada, a déclaré Houda Trabelsi, sous-directeur à la Direction Centrale Approche et études des marchés au CEPEX. Les échanges commerciaux de la Tunisie avec le Canada demeurent encore faibles. Ils sont estimés à seulement 370 Millions de dinars (MD), a-t-elle précisé, à l’occasion de la 4ème matinale de l’export organisée, vendredi, à Tunis. En 2015, les exportations tunisiennes vers le Canada ont atteint 46,342 MD. Il s’agit surtout sur l’huile d’olive vierge (23,376 MD) et des dattes fraîches ou sèches (4,456 MD). Les importations, évaluées, quant à elles, à 314,003 MD, sont constituées principalement du blé (253,313 MD) et des articles de friperie (11,062 MD).
D’après la responsable, les pistes de développement de la coopération tuniso-canadienne devront s’articuler sur la valorisation du « Made-in Tunisia » sur le marché canadien à travers le développement d’un plan de communication, la conception d’un programme d’accompagnement personnalisé pour les exportateurs tunisiens ayant l’aptitude d’exporter vers le Canada et l’intensification des actions de promotion dans les deux pays.
Dans ce contexte, Trabelsi a fait savoir que 9SIAL  entreprises tunisiennes participeront au salon international de l’alimentation SIAL CANADA, qui se tiendra à Montreal du 13 au 15 avril 2016.
Les opérateurs tunisiens vont exposer, à ce salon, des produits  tels que l’huile d’olive biologique, les dattes bio, les conserves de thon, les sardines et les maquereaux, les cœurs d’artichaut, les tomates séchées et l’harissa.
Aziza Htira, PDG du CEPEX a formulé le souhait de voir le gouvernement tunisien signer, les prochaines années, un accord de libre-échange avec le Canada pour équilibrer ses échanges avec ce pays, sachant que les importations tunisiennes du Canada représentent 7 fois les exportations.
Cet accord, a-t-elle dit permettra à la Tunisie d’élargir la liste de ses produits destinés à l’exportation, notamment, dans des secteurs porteurs à l’instar des produits artisanaux et du textile habillement.
De son côté, Moncef Zouari, président de la chambre tuniso- canadienne a souligné que la nouvelle ligne directe « Tunis – Montréal – Tunis », dont le premier vol inaugural sera effectué le 16 juin 2016, va faciliter et contribuer au renforcement des échanges commerciaux entre les deux pays outre la promotion du tourisme tunisien.
Au sujet des opportunités d’exportations et des modalités d’accès au marché canadien, Ikram Mellouli  ice-présidente d’une société d’import export au Canada a appelé les investisseurs tunisiens voulant accéder au marché canadien à respecter la réglementation de ce pays et les caractéristiques éthiques et écologiques du processus de production alimentaire au Canada et aussi de bien comprendre le système de concurrence et les pour offrir des produits à des meilleurs prix.
De son côté, le consultant Salah Hanachi a appelé à saisir les opportunités d’investissement dans les technologies vertes offerts par le Canada surtout avec le consensus universel du COP 21 qui souligne l’urgence de résoudre les problèmes environnementaux. La Tunisie est le 6ème fournisseur du Canada en
dattes et son 4ème fournisseur en Huile d’olive.

TAP

par -
0

Alors que la gauche française est atomisée par la loi sur la déchéance de nationalité pour les terroristes, alors que le président François Hollande y a laissé beaucoup de plumes et que la société française toute entière est agitée par ce débat, le Canada a fait le choix inverse, sans que cela fasse un pli, manifestement. « Cette loi a créé deux classes de Canadiens et nous croyons fortement qu’il n’y a qu’une classe de Canadiens», a asséné John McCallum, le ministre de l’Immigration. France-Canada, deux nations, deux visions différentes, deux choix de société radicalement opposés.

Le nouveau gouvernement canadien, piloté par le jeune et charismatique Justin Trudeau, d’obédience libérale, a fait savoir hier jeudi 25 février qu’il peaufine actuellement un texte qui va abroger la loi sur la déchéance de citoyenneté pour les Canadiens binationaux condamnés pour terrorisme, espionnage ou trahison, une loi adoptée l’année dernière. On le voit, Trudeau, qui vient à peine de s’installer – il a pris ses fonctions le 04 novembre 2015 -, n’a pas perdu de temps pour tenir une promesse de campagne. Comme ce fut le cas pour une autre de ses promesses électorales : Stopper les frappes aériennes canadiennes en Syrie. Il a décidément de la ressource ce Trudeau… et une volonté de fer !

Pourtant en réalité les enjeux ne sont pas énormes puisqu’on ne recense qu’un seul criminel, présentement derrière les barreaux, qui a perdu sa citoyenneté. Zakaria Amara a été condamné à la prison à perpétuité pour avoir fomenté en 2006 des attaques terroristes dans le centre de Toronto. On lui avait enlevé sa citoyenneté canadienne à l’automne dernier, en pleine joute électorale, sur la base d’une loi concoctée par le gouvernement conservateur. Amara ne sera donc pas expulsé vers la Jordanie quand il aura purgé sa peine.

Cette affaire de déchéance ce citoyenneté au Canada est donc plus symbolique qu’autre chose mais en politique les symboles sont importants. C’est ce qui permet de marquer l’imaginaire collectif et de faire adhérer la grande masse des citoyens à des valeurs fortes. C’est la condition pour entrainer tout un pays, le réformer en profondeur, et c’est justement ce que Trudeau a l’intention de faire. Et pas à un train de sénateur !

Pendant ce temps là la société française se déchire…

Au même moment en France l’article 2 du projet de révision constitutionnelle, qui prévoit la déchéance de nationalité pour les coupables de crime ou délit terroriste, continue de faire des vagues. Ce texte, après moult retouches qui donnent le tournis, file vers le Sénat où il sera débattu à partir de ce 9 mars. Mais l’agitation autour de projet est loin de retomber. Cette affaire pèse même très lourd dans la dislocation de la crédibilité du président Hollande – du moins le peu qui en restait -, à qui les supporters reprochent d’avoir bradé un grand symbole de la gauche, au nom d’on ne sait quelle urgence nationale.

Le camp du président français est profondément divisé par la question de la déchéance de nationalité. D’ailleurs la violente charge conduite par l’actuelle maire socialiste de Lille et ancienne ministre de l’Emploi, Martine Aubry, dans l’édition du journal Le Monde du 25 février 2016 le montre clairement. L’idée d’une primaire au sein de la gauche pour empêcher à Hollande de s’imposer de facto comme le candidat naturel du Parti socialiste fait son chemin, assombrissant un peu plus l’horizon politique du locataire du palais de l’Elysée. Sans parler du record d’impopularité de la politique sociale et économique de Hollande. Il n’avait vraiment pas besoin d’exploser le peu de crédit qui lui restait en se lançant ainsi,  sous le coup de l’émotion suite à l’attentat de Paris du 13 novembre, dans une réforme de la Constitution qui ne va, au mieux, toucher que quelques terroristes….

par -
0

Le chef du Contentieux de l’Etat, Kamel Hedhili, a affirmé que les autorités canadiennes ont vendu la villa de Sakher Materi à un prix estimé à 200 mille dollars US au titre du recouvrement de taxes municipales dues par le propriétaire du bien immobilier, estimées à 250 mille dollars américains.

Il a ajouté, lundi sur la Radio nationale, qu’opposition a été faite de cette vente, la propriété de la villa revenant à l’Etat tunisien sur les droits duquel les autorités canadiennes ont empiété dans cette opération de vente qui a été effectuée en l’absence d’un cahier des charges et sans inventaire du domicile en question, selon ses dires.

Concernant la confiscation des avoirs à l’étranger, il a souligné qu’il ne s’agit pas d’une tâche aisée dans la mesure où elle requiert  des jugements définitifs prononcés à l’encontre des accusés en fuite, alors que les Etats concernés ne reconnaissent pas les jugements par contumace.

par -
0

La coalition ne pourra plus compter sur l’appui de l’aviation canadienne pour assommer Daesh en Irak et en Syrie. C’est un des nouveaux virages – il y en aura sûrement beaucoup d’autres – du Premier ministre canadien, Justin Trudeau. Le nouvel homme fort du pays en a fait l’annonce hier lundi 08 février lors d’un point de presse.

Trudeau est d’avis qu’il faut centrer l’action du Canada sur un soutien direct aux populations au lieu de larguer des missiles à tout-va depuis des bombardiers. Les attaques aériennes peuvent être décisives pour avoir « à court terme des avantages militaires sur le terrain » mais ne garantissent pas « une stabilité pour les populations locales sur le long terme », a-t-il argué. Pour illustrer son propos, il a rappelé la « décennie très difficile » en Afghanistan où son pays a été un acteur majeur dans la formation des forces de sécurité locales.

« Les populations terrorisées quotidiennement par l’EI n’ont pas besoin de notre vengeance, elles ont besoin de notre aide », a asséné le Premier ministre. Dès ce 22 février, le Canada va commencer à ramener à la maison ses chasseurs F18, pour se focaliser sur la formation et le renseignement en Syrie et en Irak. Il est prévu de multiplier par trois les forces spéciales qui interviennent dans la formation au nord de l’Irak. A souligner que depuis septembre 2014, 70 éléments des forces spéciales canadiennes opèrent dans le nord de l’Irak et 600 soldats canadiens sont sur le terrain pour accompagner le déploiement aérien.

Par contre le Canada maintient sur place deux avions de surveillance Aurora pour aider la coalition à identifier les positions de l’Etat islamique ainsi que l’avion de ravitaillement en vol Polaris. Au total cela fait quand même 830 militaires qui vont rester pour appuyer les opérations aériennes.

Du côté des Américains on préfère éviter la dramatisation et faire dans la diplomatie en saluant la « contribution importante » des Canadiens laquelle « s’inscrit dans l’accélération de la campagne contre l’EI voulue par les États-Unis et (leurs) partenaires de la coalition », a déclaré le porte-parole de la Défense américaine.

Il est vrai qu’avec ses six bombardiers, le retrait du Canada n’a pas de quoi déstabiliser profondément la stratégie et la force de frappe de la coalition…

Le Canada peut-être plus utile ailleurs

Le Canada a l’intention de hausser son aide au développement et son aide humanitaire. « Sur les trois prochaines années, nous allons investir environ 1,6 milliard de dollars canadiens (un milliard d’euros) en réponse à la crise en Irak et en Syrie, mais aussi pour répondre aux conséquences en Jordanie, au Liban et dans l’ensemble de la région », a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Stéphane Dion.

Le Premier ministre, qui n’est pas un va-t-en guerre, s’était engagé lors de sa campagne électorale à stopper l’intervention militaire canadienne en Irak et en Syrie. Et comme au Canada, comme dans la plupart des pays anglo-saxons, les promesses électorales sont très vite gravées sur le marbre et rappelées avec insistance par les citoyens, Trudeau se devait de donner très vite des gages. Certes les conservateurs, qui avaient envoyé les troupes canadiennes au Moyen-Orient, s’en prennent à ce virage pacifiste, mais leurs cris ont un faible écho dans la population. Seuls 29% des citoyens sont d’accord pour le maintien du dispositif d’attaque aérienne, d’après un sondage publié dimanche dernier.

par -
0

«L’année 2015  a été très mauvaise pour Tunisair. Elle a connu une baisse 21 % de son activité, dont 15 % sur le régulier et 70 % sur le charter. Cette dernière est somme toute compréhensible suite à l’annulation par tous les TO de leurs vols sur la Tunisie après le Bardo et Sousse. Force est cependant de constater que nous avons fait mieux que les autres, puisque la baisse de l’activité  était de 30 % toutes compagnies confondues. Le chiffre d’affaires a aussi baissé de 25 % par rapport à 2014. Le résultat a été déficitaire, après le bénéfice de 85 MDT pour l’exercice 2014. 2015 sera légèrement déficitaire». C’est ce qu’a indiqué la PDG de la compagnie Sarra Rjeb dans un entretien avec Africanmanager.

Interrogée sur l’endettement de Tunisair, un fardeau pour le transporteur aérien national et un handicap pour son développement, Sarra Rjeb optimise et affirme que «malgré la dette 218 MDT [ndlr : Les chiffres dont nous avons connaissance parlent de 330 MDT] sur l’OACA, j’ai proposé dans le plan de redressement que l’Etat la prenne en charge, Tunisair n’est pas aussi endettée qu’on pourrait le penser.  Elle est moins endettée que la Transtu. Avec la SNDP, par exemple, je n’avais pas le même volume de dette que j’avais lorsque j’étais à la Transtu. Avec la SNDP, j’ai d’ailleurs pu trouver un accord de rééchelonnement et j’ai payé la dernière mensualité en octobre dernier. Actuellement, je paie 4 MDT à la SNDP d’ici à juin prochain, à charge de rattraper l’impayé, en plus de la facture mensuelle normale à partir de juin 2016. La liquidité est négative de 10 MDT, si l’on tient compte des dettes de l’OACA».

Dans cette tourmente, il y a cependant quelques bonnes nouvelles chez Tunisair.  En effet, «sur les 26 destinations desservies par Tunisair, cinq destinations ont pourtant connu une augmentation du trafic. D’abord, une explosion du trafic sur l’Algérie, full à l’aller et au retour, avec une hausse de 29 % par rapport à 2014. Actuellement, nous assurons 14 vols par semaine sur cette destination, sans compter les deux vols par semaine sur la ville d’Oran. Hausse du trafic de Tunisair aussi sur l’Egypte, avec des ordres de grandeur entre 40 et 46 %, mais encore sur Beyrouth et enfin sur la Belgique car nous y sommes seuls. Avec le Maroc, c’est une hausse de 9 %, surtout en classe affaires » dit-elle en souriant.  Il faut croire que les malheurs des uns font toujours le bonheur des autres !

  • L’A340 de Ben Ali, très prochainement vendu, l’argent en Libye arrive et bientôt celui en Algérie

L’autre bonne nouvelle pour Tunisair, en ce début d’année 2016, c’est «le rapatriement d’une grande partie des 26 MDT qui étaient bloqués en Libye. 11 MDT sont déjà dans nos caisses», annonce Sarra Rjeb pour Africanmanager. Et comme une bonne nouvelle ne vient jamais toute seule, ce sont aussi «les trois présidences (ndlr : République, Gouvernement et ARP) qui viennent aussi de nous payer les 3 MDT représentant la location du BBJ entre mars et décembre 2015». C’est aussi et surtout, selon ce que nous affirme la PDG de Tunisair, «l’ancien avion présidentiel A340 est en cours de vente et nous avons déjà une très belle offre d’un homme d’affaires occidental ». Mais Tunisair a aussi pu vendre 4 anciens Boeing 737-500, qui étaient âgés de plus de 25 ans pour la somme totale de 4,5 MUSD, et a déjà reçu une avance sur le montant de cette vente. Un avion de type ATR a aussi pu être vendu pour 1 MUDS et Tunisair attend la vente de 3 Airbus A300-600 pour lesquels elle a déjà un client potentiel, sans compter le 1 MUSD qui représente le fruit de la vente d’un moteur en réserve de l’un des Boeing. La compagnie attend aussi le remboursement de 10 MDT qui sont des dettes auprès d’entreprises tunisiennes. «Avec toutes ces entrées, Tunisair règlera ses problèmes de trésorerie et pourrait même, peut-être, financer toute seule son plan de redressement», commente-t-elle avec l’optimisme d’un gérant d’entreprise qui voit arriver la fin des déboires de son entreprise. Sarra Rjeb reste pourtant consciente que tout cela ne pourrait arriver que sous réserve de l’accord du gouvernement pour la vente de l’A340 et que les autorités algériennes permettent à Tunisair de disposer des 8 millions d’euros qui sont bloqués en Algérie. A ce propos, toujours optimiste, la PDG du transporteur aérien nous indique que «pour ce dernier dossier, les choses semblent  en bonne voie grâce à l’aide de nos amis les Algériens qui ont demandé audit des recettes de notre représentant, ce qui sera fait».

  • En février au Soudan et en juin Montréal en code-share avec Air Canada

En attendant, la 4ème PDG de Tunisair depuis la révolution (Mouhamed Thamri, Rabah Jrad, Salwa Sghaïer), s’en va mettre en exécution le plan de redressement de l’entreprise. «Il comporte d’abord, une compression des coûts et d’amélioration des recettes annexes qui pourraient rapporter 30 MDT pour Tunisair », dit-elle à Africanmanager. La PDG de Tunisair évoque aussi  un prochain allègement des effectifs. «52 MDT existent déjà dans le compte dédié à cette opération et seront totalement dépensés  pour le départ à la retraite de 400 personnes », affirme-t-elle. Une assurance qu’elle semble tirer de l’appui des syndicats ouvriers pour cette opération. «J’ai l’accord des syndicats et je vais commencer à le faire, sans attendre le reste des 133 MDT qui représentent le coût total de toute l’opération du plan social », dit-elle.

A part cela, le plan de redressement de Tunisair, c’est aussi une nouvelle stratégie commerciale. Une nouvelle  desserte sera ouverte en février prochain sur le Soudan. En juin prochain, ce seront deux vols par semaine sur Montréal où notre dossier avance pour les autorisations administratives suite à l’acceptation de notre dossier pour l’AOC. «J’ai d’ailleurs reçu l’ambassadrice du Canada qui m’a proposé une coopération avec Air Canada pour un «code-share» sur des destinations nord-américaines  et même sur des destinations africaines», nous annonce la PDG de Tunisair, de plus en plus optimiste et manifestement sûre qu’elle entame déjà, en 2016, la 1ère année de redressement de la compagnie.

par -
0
Le parlement canadien  vient de classer les Frères Musulmans comme

Le parlement canadien vient de classer les Frères Musulmans comme organisation terroriste. Le vote était massif et les députés de l’alliance au pouvoir de même que ceux de l’opposition y ont participé, selon le journal égyptien Al Yaoum Assabiî, dans son édition de vendredi 4 avril 2014.

Charif Sabaaoui membre du parti libéral canadien et candidat au parlement a indiqué au correspondant du journal Al Yaoum Assabiî dans la ville canadienne Toronto que le vote a recueilli une adhésion massive de la part des députés canadiens.

La même source souligne que le processus du vote a été engagé par une pétition qui a été signée par des citoyens canadiens dont un nombre sont des canadiens d’origine égyptienne. La pétition a été soumise au parlement qui l’a envoyée au ministère des affaires étrangères pour recevoir les réponses adéquates.

Des observateurs pensent que le vote canadien devrait avoir un effet sur l’attitude des autres pays membres de l’OTAN et de la Grande Bretagne qui a déjà créé une commission d’enquête ,diligentée par l’ambassadeur du Royaume-Uni en Arabie Saoudite, John Jenkins , pour répondre aux inquiétudes exprimées , au royaume , sur le groupe et ses liens présumés avec l’extrémisme et la violence ,visant à mieux comprendre ce que les Frères musulmans représentent, comment ils comptent réaliser leurs buts et ce que cela implique pour la Grande-Bretagne .

par -
0
Le Canada a décidé de doubler le nombre des bourses accordées aux

Le Canada a décidé de doubler le nombre des bourses accordées aux diplômés Tunisiens qui suivent des cours dans ses universités. C’est ce qu’a déclaré jeudi, le gouverneur général du Canada, David Johnston, lors de sa rencontre ave le président de l’Assemblée nationale constituante (ANC) Mustapha Ben Jaafar à Ottawa.

Il a également affirmé la volonté de son pays de renforcer les échanges économiques et commerciaux avec la Tunisie et encourager les opérateurs canadiens à investir dans le pays.

Le président de l’ANC est en visite au Canada du 1er au 4 Avril, la tête d’une délégation représentant les différents groupes parlementaires.

par -
0
L'ambassade du Canada à Tunis a averti le grand public

L’ambassade du Canada à Tunis a averti le grand public , dans un communiqué ,qu’une annonce circule par courriel et dans les médias sociaux provenant d’une adresse non-officielle portant sur : AVIS DE RECRUTEMENT CIC SESSION 2014 et mentionnant sans autorisation CIC (Citoyenneté et Immigration Canada).

Le communiqué indique que l’information est fausse , et invite le grand public à ne pas y répondre et à s’abstenir d’envoyer de l’argent ou des documents aux faussaires.

par -
0
A l’occasion de la 25ème édition du salon International Tourisme Voyages

A l’occasion de la 25ème édition du salon International Tourisme Voyages, qui aura lieu à Montréal du 25 au 28 octobre 2013, et de la journée économique tuniso-canadienne, qui aura lieu en marge de cette importante manifestation, un voyage spécial sera organisé pour la promotion de la Tunisie au Canada.

Le voyage est organisé avec le soutien du ministère du Tourisme et de l’ambassade du Canada à Tunis et en partenariat avec de nombreuses parties, dont notamment l’Office National du Tourisme Tunisien, le Centre de Promotion des Exportations de la Tunisie, l’Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur, l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat…

L’objectif est de promouvoir la destination Tunisie auprès des Canadiens et des professionnels du tourisme qui viendront d’une centaine de pays participer à ce salon.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

0
Dans une interview exclusive accordée ce mercredi 28 septembre à Africanmanager, Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, a...

AFRIQUE

0
Le Pentagone a confirmé la construction en cours, au Niger, d'une base américaine aérienne afin de déployer des drones. Cette infrastructure militaire à Agadez...

SPORT

0
L'avion privé de Cristiano Ronaldo, attaquant portugais du Real Madrid, a été victime d'un grave accident lundi soir à l'atterrissage à l'aéroport de Barcelone. Son train...