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L’Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC) aurait acheté au moins 120.000 tonnes de blé du Canada, rapporte, ce vendredi 2 décembre 2016, Reuters.

L’OAIC aurait également payé entre 310 et 315 dollars la tonne, transport compris. Les cargaisons devraient être livrées entre la mi-janvier et la mi-février. Le volume acheté pourrait atteindre les 150.000 tonnes, d’après la taille des cargos prévus par l’OAIC.

Le Canada est le premier exportateur de blé dur vers l’Algérie, qui permet la fabrication de pâtes et de grains pour le couscous.

L’Algérie, l’un des plus grands importateurs de céréales, ne publie pas les détails de ses importations de grain et les résultats annoncés sont des estimations, ajoute l’agence internationale.

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La ministre de Développement canadienne a annoncé, lors de la Conférence internationale qui se tient actuellement au palais des congrès, que son pays va injecter 24 millions d’euros dans le plan de développement quinquennal de la Tunisie

Il a par ailleurs indiqué que la Tunisie a besoin d’une économie durable et inclusive, exprimant ainsi l’engagement du Canada à la soutenir dans cette phase de transition démocratique afin de garantir une justice et une croissance partagée.

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Une convention cadre a été signée ce vendredi 25 novembre entre le Centre Technique du Bois et de l’Ameublement (CETIBA) et le Centre d’Innovation en Ebénisterie et Meuble «INOVEM» au Canada. La signature a eu lieu aujourd’hui lors d’un point de presse organisé à cette occasion en présence du ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari, de l’ambassadrice du Canada à Tunis, Carol McQueen. Le ministre a dans ce cadre déclaré que cette convention s’inscrit dans une volonté commune des deux établissements de développer leurs capacités en matière d’essai, d’analyse, de recherche, de développement, d’innovation, d’assistance technique et de formation dans les domaines de leurs compétences.
« C’est une opportunité avantageuse pour tirer profit de l’expérience canadienne dans le domaine du bois et de l’Ameublement », a dit le ministre, faisant savoir que cette activité est prometteuse dans la mesure où elle est créatrice d’emplois. De son côté, l’ambassadrice du Canada en Tunisie a indiqué que cette convention permettra de réaliser des projets de recherche dans le cadre des activités des deux centres, tout en échangeant des visites pour s’informer des développements réalisés dans le secteur avec un financement conjoint. Il est à noter que la durée de cette convention est de quatre ans.

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Pendant que beaucoup de pays occidentaux se barricadent derrière leurs frontières, tournant le dos à la misère du monde, le Canada lui les ouvrent pour doper sa croissance. Les ambitions du pays à ce niveau sont grandes, démesurées diraient certains : Tripler la population d’ici 2100. Et en ce moment les candidats francophones à l’immigration ont la cote.

Avec une superficie de 9,97 millions de kilomètres carrés pour 36 millions d’habitants, le Canada est ce qu’on appelle un pays sous-peuplé. Pour donner un ordre d’idée, la France « ne compte que » 66,6 millions d’habitants pour 675.000 kilomètres carrés. Le Canada est tout simplement le deuxième pays le plus vaste de la planète, derrière la Russie, pourtant il n’est que le 36ème État le plus peuplé du monde. Une anomalie que le gouvernement de Justin Trudeau a bien l’intention de corriger. Les immigrés, avec leurs « étranges » coutumes, leurs religions, leurs langues et autres attirails, ça ne fait pas peur à Trudeau. « Depuis 2008, des programmes qui favorisent l’immigration ont été mis en place », a confié à BFM TV Caroline Guimond, ministre-conseiller, qui pilote les programmes d’immigration. « Ce pays s’est créé grâce à l’immigration, c’est simplement la prolongation », a-t-elle ajouté…

Chaque année, le Canada reçoit près de 260.000 étrangers. « En 2017, nous comptons en recevoir 300.000 », indique Caroline Guimond. Fin octobre, un rapport intitulé « l’initiative du siècle » suggérait même de passer à la vitesse supérieure en triplant la population du Canada, pour la porter à 100 millions d’habitants d’ici 2100. Et le curseur est mis sur les immigrés francophones.

Une affaire doublement importante

Les autorités ne s’en cachent pas : l’immigration a essentiellement pour objectif de dynamiser la croissance économique et l’innovation, en freinant le vieillissement de la population. Mais il est aussi question de permettre aux communautés francophones de continuer à exister, rayonner, prospérer, dans une époque où l’anglais dévore tout. « Le Québec est la province en majorité francophone, mais toutes les autres provinces ont des communautés francophones. Il est possible de vivre et travailler en français hors du Québec », précise Caroline Guimond. « Et les habitants y demandent des écoles en français, des activités en français, la promotion de la culture francophone ». La ministre-conseiller a livré un élément qui a son poids : Des enquêtes ont démontré que les migrants francophones, bilingues, s’insèrent mieux dans la société. « L’immigration francophone a un impact très positif ». A noter que dans sa Constitution, la Confédération du Canada contraint les provinces à appuyer les communautés francophones.

Toutefois Caroline Guimond précise que le Canada accorde la priorité aux résidents canadiens. « L’employeur doit prouver qu’il a d’abord tenté de recruter des Canadiens ». Après seulement il peut se tourner vers un étranger. « Pour obtenir un visa, le capital humain est une part importante. La capacité de parler français est un vrai plus », affirme Caroline Guimond. A noter que depuis 2015, les provinces (hors Québec) ont mis en place une Entrée express, un dispositif de points pour décrocher plus facilement un visa. La maitrise du français fait partie des critères majeurs.

Enfin sachez que tous les profils intéressent les autorités. Le gouvernement a même mis en place des rendez-vous phares, tels que le forum Destination Canada, pour appâter les étrangers avec des offres d’emploi pour les développeurs, les mécaniciens, coiffeurs, serveurs, chefs cuisiniers, responsables marketing, éducateurs, ébénistes, dans la haute technologie, la santé ou l’hôtellerie.

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L’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada sera signé aujourd’hui, 30 octobre 2016, à Bruxelles, rapporte Mosaïque Fm.

Le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, a donc fait le voyage jusqu’à Bruxelles pour venir signer cet accord. Une signature qui ne constitue pas le dernier acte.

L’accord doit être approuvé par le Parlement européen. Si c’est le cas, des barrières douanières pourraient être levées dès le début de l’année prochaine, indique la même source.

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Plus de 2 000 ministres et fonctionnaires de haut rang sont réunis depuis le 27 septembre 2016 au Siège de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) pour le lancement de la 39e session triennale historique de son Assemblée.

Cette session a été officiellement ouverte par le Président du Conseil de l’OACI, M. Olumuyiwa Benard Aliu, auquel se sont joints pour l’occasion le Ministre des Transports du Canada, M. Marc Garneau, le Premier Ministre du Québec, M. Philippe Couillard, et le Maire de Montréal, M. Denis Coderre.

La 39e session de l’Assemblée est une des manifestations les plus ambitieuses jamais organisées par l’OACI depuis plus de sept décennies consacrées à la gestion de la coopération et des progrès dans le transport aérien mondial. L’Assemblée se tiendra jusqu’au 7 octobre et devrait adopter le tout premier Régime mondial de mesures basées sur le marché (GMBM) d’un secteur d’activités couvrant les émissions de CO2 des activités internationales.

« La route vers un GMBM pour l’aviation internationale a été semée d’embûches, pour toutes les parties concernées, mais ce fut en même temps un processus caractérisé par un niveau élevé de volonté politique et une motivation claire des États et de l’industrie pour définir une approche mondiale pratique et consensuelle. Déjà, des États qui assurent quelque 80 % des vols internationaux se sont portés volontaires pour participer au régime de MBM à partir de 2021 », a souligné M. Aliu, le Président du Conseil.

Avec un réseau aéronautique mondial qui actuellement gère quotidiennement quelque 10 millions de passagers et 100 000 vols, l’aviation internationale produit annuellement 1,3 % des émissions mondiales de CO2 dues à l’homme.

« Depuis 2010, des progrès considérables ont été réalisés par l’OACI et ses États membres pour atteindre l’objectif du secteur d’une croissance neutre en carbone à compter de 2020, à savoir des technologies novatrices, une simplification des opérations et des procédures, et des carburants d’aviation alternatifs durables », a déclaré Mme Fang Liu, la Secrétaire générale de l’OACI, qui a souligné en outre que compte tenu de la tendance, dans le système mondial, à un doublement du nombre de vols et de passagers une fois tous les quinze ans, il est reconnu qu’il faut un régime de MBM en complément des mesures de grande envergure.

En plus de l’accord prévu sur un régime de MBM pour l’aviation, les gouvernements participant à la 39e session de l’Assemblée devraient également en principe entériner de nouveaux amendements à apporter aux plans stratégiques mondiaux de l’OACI pour la sécurité de l’aviation et l’efficacité de la navigation aérienne et recommander que l’OACI élabore maintenant des plans mondiaux similaires pour la sûreté de l’aviation, la facilitation et le développement économique du transport aérien.

« L’OACI a accompli énormément au cours des trois dernières années, tout particulièrement dans le cadre de nos efforts pour la prestation aux États d’une assistance plus ciblée et plus efficace au titre de l’initiative Aucun pays laissé de côté, ainsi qu’à travers de nouveaux cadres pour un renforcement des capacités rentable, tels que le Programme international OACI des volontaires de l’aviation international, a indiqué M. Aliu, le Président du Conseil.  Par ailleurs, nous sommes désormais plus tournés vers l’avenir et plus réactifs et nous sommes bien préparés aux nouveaux défis que notre 39e session de l’Assemblée nous adressera. »

Les décisions qui seront prises au cours des dix prochains jours à l’OACI devraient compléter la performance déjà exemplaire du réseau de transport aérien mondial, tout en améliorant sa capacité de garantir des avantages socio-économiques à long terme et durables dans chaque région du monde.

« Cela est clair pour nos États aujourd’hui, notamment compte tenu des objectifs ambitieux qu’ils ont adoptés au titre du Programme 2030 des Nations Unies et de ses 17 objectifs de développement durable », a observé la Secrétaire générale Mme Liu.

Les délégués à la session 2016 ont élu M. Azharuddin Abdul Rahman de la Malaisie comme Président de la 39e session de l’Assemblée. M. Rahman aidera à gérer l’efficacité de la prise de décision sur des sujets ayant des ramifications mondiales, notamment la sûreté côté ville et la cybersûreté, la modernisation de la gestion des documents de voyage et d’identité, les technologies de prochaine génération de gestion du trafic aérien, la libéralisation de l’accès aux marchés et bien d’autres priorités. L’Assemblée donnera également l’occasion aux États membres de l’OACI d’élire le nouveau Conseil de  36 États pour 2017-2019.

« Cette session de l’Assemblée sera celle de décisions audacieuses et l’occasion d’affiner notre vision de la manière dont le transport aérien peut être encore plus utile aux États et aux régions ainsi qu’aux entreprises et aux voyageurs, dans les années à venir qui promettent d’être stimulantes. J’attends avec enthousiasme ce qu’il en résultera, a dit M. Aliu en concluant son allocution d’ouverture de la 39e session de l’Assemblée.

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Des chercheurs de l’Université de Liverpool au Royaume-Uni et de l’Institut technologique d’Ontario au Canada ont découvert que le travail en groupe pourrait perturber la mémorisation, rapporte le site « topsante ».

Toutefois le travail collectif ne doit pas être diabolisé car ces mêmes scientifiques suggèrent également que le groupe pouvait aussi avoir du positif sur le long terme en stimulant l’apprentissage individuel.

Cette étude parue dans le Psychological Bulletin est la première du genre à s’être intéressée aux avantages et aux inconvénients du travail collectif sur la mémoire. Pour réaliser ce travail, 64 études ont été examinées par les chercheurs, a ajouté la même source.

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Le Canada et la Chine ambitionnent de conclure un accord de libre-échange. Autre objectif : Doubler les échanges commerciaux entre les deux pays d’ici 2020. Le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, l’a fait savoir hier jeudi 22 septembre, à l’occasion de la visite officielle de son homologue chinois, Li Keqiang, qui est sur le sol canadien depuis le mercredi 21 septembre.

«Nous sommes d’accord pour lancer des discussions exploratoires en vue d’un possible accord de libre-échange entre le Canada et la Chine», a dit Trudeau, rapporte le Journal de Québec.
«À cet effet, nous avons fixé un nouvel objectif ambitieux qui consiste à doubler les échanges bilatéraux entre le Canada et la Chine d’ici 2020. Nous sommes heureux d’avoir pu assister à la signature de contrats qui nous aideront à réaliser cet objectif», a-t-il ajouté.
Trudeau a indiqué que le partenariat commercial entre le Canada et la Chine a un gros potentiel, mais qu’il «demeure encore inexploité».

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Dans le classement mondial de la liberté économique, élaboré par l’Institut Fraser du Canada, il y a une bonne nouvelle pour la Tunisie : Elle garde son statut de leader en Afrique du Nord. Ce n’est pas mal du tout au regard des nombreux déboires du pays depuis la révolution du 14 janvier 2011.

A l’échelle du continent africain, la Tunisie occupe le 16ème rang, avec une note de 6,54 sur 10. C’est l’Île Maurice qui occupe la première place avec un score de 7,98 points. Puis viennent les Seychelles, ensuite le Rwanda, après l’Ouganda…
Au niveau mondial, la Tunisie figure à la 108ème position sur 159 pays. Elle grimpe de 8 places par rapport à la précédente enquête où elle était classée 116ème. Autre élément de comparaison intéressant : Elle fait nettement mieux que ses voisins du Maghreb (Maroc 118e mondial, Egypte 129e, Mauritanie 144e, Algérie 151e et Libye 158e). Hong-Kong est sur la plus haute marche du podium mondial, suivi de Singapour, de la Nouvelle Zélande et la Suisse.

Pour réaliser son étude, l’Institut Fraser s’est appuyé sur des indicateurs tels que la liberté de choix, l’échange volontaire, la libre concurrence et la protection des droits de propriété privée. A noter que l’indice de liberté économique est calculé sur la base des données recueillies depuis 2014 et indexé sur le poids du secteur public, de la structure juridique et la protection des droits de propriété, de la qualité de la monnaie, de la liberté des échanges avec l’étranger, et de la réglementation du crédit, du marché du travail et des entreprises.

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Selon une note interne préparée par le gouvernement fédéral, le secteur automobile de l’Ontario a été plus lourdement touché par la crise financière que l’Alberta ne l’a été par la chute du cours du pétrole, rapporte le site le « Métro » .

Le document, préparé à l’attention de la ministre de travail MaryAnn Mihychuk, a été obtenu par « la Presse canadienne » en vertu de la Loi d’accès à l’information. Celui-ci, rédigé en février, mesure les conséquences qu’ont eues les deux crises financières traversées par le Canada depuis 2009.

Cette analyse interne a été faite dans la foulée où de plus en plus d’intervenants réclamaient du gouvernement qu’il vienne en aide au secteur énergétique de l’Alberta, a ajouté la même source.

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Belhassen Trabelsi, beau-frère de l’ex président Ben Ali, n’a jamais quitté le Canada, affirment des sources citées samedi par le quotidien « Achourouk ».

Des médias canadiens avaient annoncé, jeudi, la disparition de Belhassen Trabelsi de son lieu de résidence, empêchant ainsi l’ordre d’expulsion pris à son encontre.

D’après les sources d’Achourouk, Belhassen Trabelsi n’a à  aucun moment quitté le territoire canadien, ajoutant qu’il ne s’agit pas d’une expulsion mais d’un accord aux termes duquel Belhassen Trabelsi est un ressortissant désireux de retourner dans son pays la Tunisie.

Le journal ajoute que le retard qui a entaché ce retour est une décision personnelle de Belhassen Trabelsi qui vit avec sa famille sur le territoire canadien, précisant qu’il s’agit d’une question d’ordre purement procédural et familial, indiquant encore que son retour est interviendrait fin juin courant, en attendant l’issue de la procédure de réconciliation qui a enregistré d’importantes avancées, selon la même source.

 

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Patatras dans l’affaire du rapatriement en Tunisie de Belhassen Trabelsi, le gendre de Ben Ali, que la justice attendait de pied ferme pour un long séjour carcéral – 15 ans. Trabelsi a tout bonnement disparu dans la nature, stoppant net la procédure d’expulsion, rapporte le site Lapresse.ca ce jeudi 02 juin. Les autorités canadiennes n’ont aucune idée de l’endroit où il se terre, alors qu’elles croyaient avoir bien fignolé le dossier au bout de cinq ans de démarchés judiciaires complexes à Montréal.

L’expulsion de Trabelsi vers la Tunisie était programmée le 31 mai 2016. Mais c’était sans compter sur la petite surprise que réservait le gendre de l’ex-dictateur à l’Agence des services frontaliers. Le juge Yvan Roy n’a pu que constater es dégâts : l’absence « troublante » du frère de Leila Trabelsi.
« De l’avis même de l’avocat qui représente les intérêts du demandeur, celui-ci est introuvable », notifie le juge.

Mais les actes qu’a posés Trabelsi avant le présageaient puisque « La Cour a été prévenue […] que le demandeur ne s’est pas présenté au rendez-vous fixé par l’Agence des services frontaliers du Canada pour l’après-midi du 24 mai 2016 », précise le magistrat. Contactée hier mercredi 1er juin, l’Agence n’a pas souhaité s’exprimer sur cette affaire pour le moins embarrassante pour les autorités canadiennes. Et on les comprend vu que ce dossier affaire a fait l’objet de 62 avis de recherche avec photos du fugitif en cinq ans et que le gouvernement canadien a claironné partout qu’elle tenait mordicus à expulser du Canada l’encombrant fugitif.

L’ambassadeur de Tunisie au Canada n’a pas été plus bavard non plus quand La Presse a sollicité sa réaction sur l’étrange disparition de Trabelsi…

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Le Canada doit aider et soutenir la Tunisie et l’Egypte  s’il veut empêcher les pays en difficulté de devenir les prochains points chauds du monde, a affirmé le  ministre canadien des Affaires étrangères Stéphane Dion.

Au cours d’une rencontre avec  les délégués à la convention biannuelle du Parti libéral, l’accent a été mis  sur le rôle que le Canada pourrait, et devrait, jouer dans la prévention des conflits internationaux.

L’une des choses les plus importantes que le Canada peut faire est d’apporter son  soutien à ces pays avant que le conflit ne dégénère, a-t-il dit aux délégués.

 «J’étais  en Tunisie et en Egypte cette semaine,  deux pays qui fonctionnent  encore, en essayant de devenir des démocraties, et en s’échinant à progresser», a-t-il expliqué. « Mais l’environnement est extrêmement difficile avec les voisins qu’ils ont, les tensions, les groupes terroristes qui sont tout autour. Ils essaient de réussir. Ils demandent au Canada d’être là et nous devons réagir avant qu’il ne soit trop tard « , a-t-il ajouté.

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Le ministre canadien des Affaires étrangères, Stéphane Dion, a plaidé pour la levée des barrières douanières sur presque tous les échanges commerciaux entre la Tunisie et le Canada. C’était sur Express Fm ce lundi 23 mai 2016.

Par ailleurs il a déclaré qu’il faut faire tout ce qui est humainement possible pour mettre en place des projets qui permettront aux jeunes Tunisiens d’entrer sur le marché d’emploi.
Il a déclaré dans ce sens que son pays est disposé à répondre favorablement à toutes les demandes et à répertorier les projets les plus porteurs pour donner aux jeunes promoteurs et aux entreprises tunisiennes des perspectives. Le ministre a également fait savoir que le Canada mettra à leur disposition des crédits.

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-La première édition du Salon de l’Immobilier Tunisien au Canada (SITAC) se tiendra du 13 au 15 mai 2016 au palais des congrès à Montréal. L’objectif de cette manifestation est de se rapprocher de la communauté tunisienne en Amérique du Nord, laquelle compte 50 mille immigrants tunisiens répartis entre le Canada et les USA, l’objectif étant de répondre à leurs besoins, a déclaré le directeur général de la société Freezoneword Selim Medimagh au cours d’une conférence de presse tenue, jeudi, à Tunis.
Il a fait savoir que le potentiel de ce marché est évalué sur 3 ans à 50 millions de dollar canadien. Le développement des opportunités d’affaires et de partenariat entre la Tunisie et le Canada, dans le domaine de l’immobilier est également un autre objectif du SITAC.
Les prix de l’offre immobilière (villas, appartements, terrains…) répartie dans tous les gouvernorats, varieront entre 120 mille et 500 mille dinars. Selon les prévisions 5000 visiteurs sont attendus à cette 1ère édition et 15 exposants participeront à ce salon.
La banque de l’habitat (BH) assurera l’obtention de crédits immédiats dans un délai record de 24h de la date du dépôt du dossier avec un Tmm (taux moyen du marché) fixe de 5% et le consulat de Tunisie au Canada assurera la légalisation des signatures et l’accomplissement des procédures administratives.
Le président de la Chambre Syndicale Nationale des Promoteurs Immobiliers relevant de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) Fahmi Chaabane a souligné que ce salon est très attendu par la colonie tunisienne au Canada et aux USA. Il a mis l’accent sur la nécessité de généraliser cette initiative dans d’autres pays, à l’instar de ceux du Golfe et du Moyen Orient.
Cette édition, a-t-il dit, sera également une occasion pour inciter les étrangers à être propriétaires en Tunisie afin de développer le tourisme résidentiel.

TAP

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Les autorités des Seychelles a déclaré mardi qu'il autorisait le fils-frère de dictateur déchu de Tunisie Zine El Abidine Ben Ali à poursuivre

Ahmed Khedher, responsable du secrétariat permanent de la commission de gestion des biens confisqués, a affirmé dans une déclaration ce jeudi 14 avril 2016 à Africanmanager que le chargé général des litiges de l’État tunisien, qui gère le dossier de la récupération des avoirs spoliés et détournés à l’étranger, s’est rendu récemment au Canada pour empêcher la vente de la villa de Sakher El Materi, gendre de l’ancien président Ben Ali. Il s’agit d’une villa de luxe située dans le quartier huppé de Westmount, à Montréal.

Selon lui, la maison de Sakher El Materi a été proposée aux enchères publiques à 1,2 millions de dollars canadiens, un chiffre qu’il juge très minime par rapport à son prix réel. Pire, une bonne partie de l’argent de la vente doit être versée à l’État canadien pour rembourser les taxes municipales et scolaires impayées ainsi que les factures d’électricité.

Il a en outre indiqué que pour pouvoir récupérer la villa, la Tunisie fera une surenchère du dixième au moins du prix principal de la maison.

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TFO Canada

La signature d’un accord de libre-échange entre la Tunisie et le Canada à l’image de celui signé avec la Jordanie, est une étape primordiale pour développer les échanges commerciaux de la Tunisie avec le Canada, a déclaré Houda Trabelsi, sous-directeur à la Direction Centrale Approche et études des marchés au CEPEX. Les échanges commerciaux de la Tunisie avec le Canada demeurent encore faibles. Ils sont estimés à seulement 370 Millions de dinars (MD), a-t-elle précisé, à l’occasion de la 4ème matinale de l’export organisée, vendredi, à Tunis. En 2015, les exportations tunisiennes vers le Canada ont atteint 46,342 MD. Il s’agit surtout sur l’huile d’olive vierge (23,376 MD) et des dattes fraîches ou sèches (4,456 MD). Les importations, évaluées, quant à elles, à 314,003 MD, sont constituées principalement du blé (253,313 MD) et des articles de friperie (11,062 MD).
D’après la responsable, les pistes de développement de la coopération tuniso-canadienne devront s’articuler sur la valorisation du « Made-in Tunisia » sur le marché canadien à travers le développement d’un plan de communication, la conception d’un programme d’accompagnement personnalisé pour les exportateurs tunisiens ayant l’aptitude d’exporter vers le Canada et l’intensification des actions de promotion dans les deux pays.
Dans ce contexte, Trabelsi a fait savoir que 9SIAL  entreprises tunisiennes participeront au salon international de l’alimentation SIAL CANADA, qui se tiendra à Montreal du 13 au 15 avril 2016.
Les opérateurs tunisiens vont exposer, à ce salon, des produits  tels que l’huile d’olive biologique, les dattes bio, les conserves de thon, les sardines et les maquereaux, les cœurs d’artichaut, les tomates séchées et l’harissa.
Aziza Htira, PDG du CEPEX a formulé le souhait de voir le gouvernement tunisien signer, les prochaines années, un accord de libre-échange avec le Canada pour équilibrer ses échanges avec ce pays, sachant que les importations tunisiennes du Canada représentent 7 fois les exportations.
Cet accord, a-t-elle dit permettra à la Tunisie d’élargir la liste de ses produits destinés à l’exportation, notamment, dans des secteurs porteurs à l’instar des produits artisanaux et du textile habillement.
De son côté, Moncef Zouari, président de la chambre tuniso- canadienne a souligné que la nouvelle ligne directe « Tunis – Montréal – Tunis », dont le premier vol inaugural sera effectué le 16 juin 2016, va faciliter et contribuer au renforcement des échanges commerciaux entre les deux pays outre la promotion du tourisme tunisien.
Au sujet des opportunités d’exportations et des modalités d’accès au marché canadien, Ikram Mellouli  ice-présidente d’une société d’import export au Canada a appelé les investisseurs tunisiens voulant accéder au marché canadien à respecter la réglementation de ce pays et les caractéristiques éthiques et écologiques du processus de production alimentaire au Canada et aussi de bien comprendre le système de concurrence et les pour offrir des produits à des meilleurs prix.
De son côté, le consultant Salah Hanachi a appelé à saisir les opportunités d’investissement dans les technologies vertes offerts par le Canada surtout avec le consensus universel du COP 21 qui souligne l’urgence de résoudre les problèmes environnementaux. La Tunisie est le 6ème fournisseur du Canada en
dattes et son 4ème fournisseur en Huile d’olive.

TAP

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Alors que la gauche française est atomisée par la loi sur la déchéance de nationalité pour les terroristes, alors que le président François Hollande y a laissé beaucoup de plumes et que la société française toute entière est agitée par ce débat, le Canada a fait le choix inverse, sans que cela fasse un pli, manifestement. « Cette loi a créé deux classes de Canadiens et nous croyons fortement qu’il n’y a qu’une classe de Canadiens», a asséné John McCallum, le ministre de l’Immigration. France-Canada, deux nations, deux visions différentes, deux choix de société radicalement opposés.

Le nouveau gouvernement canadien, piloté par le jeune et charismatique Justin Trudeau, d’obédience libérale, a fait savoir hier jeudi 25 février qu’il peaufine actuellement un texte qui va abroger la loi sur la déchéance de citoyenneté pour les Canadiens binationaux condamnés pour terrorisme, espionnage ou trahison, une loi adoptée l’année dernière. On le voit, Trudeau, qui vient à peine de s’installer – il a pris ses fonctions le 04 novembre 2015 -, n’a pas perdu de temps pour tenir une promesse de campagne. Comme ce fut le cas pour une autre de ses promesses électorales : Stopper les frappes aériennes canadiennes en Syrie. Il a décidément de la ressource ce Trudeau… et une volonté de fer !

Pourtant en réalité les enjeux ne sont pas énormes puisqu’on ne recense qu’un seul criminel, présentement derrière les barreaux, qui a perdu sa citoyenneté. Zakaria Amara a été condamné à la prison à perpétuité pour avoir fomenté en 2006 des attaques terroristes dans le centre de Toronto. On lui avait enlevé sa citoyenneté canadienne à l’automne dernier, en pleine joute électorale, sur la base d’une loi concoctée par le gouvernement conservateur. Amara ne sera donc pas expulsé vers la Jordanie quand il aura purgé sa peine.

Cette affaire de déchéance ce citoyenneté au Canada est donc plus symbolique qu’autre chose mais en politique les symboles sont importants. C’est ce qui permet de marquer l’imaginaire collectif et de faire adhérer la grande masse des citoyens à des valeurs fortes. C’est la condition pour entrainer tout un pays, le réformer en profondeur, et c’est justement ce que Trudeau a l’intention de faire. Et pas à un train de sénateur !

Pendant ce temps là la société française se déchire…

Au même moment en France l’article 2 du projet de révision constitutionnelle, qui prévoit la déchéance de nationalité pour les coupables de crime ou délit terroriste, continue de faire des vagues. Ce texte, après moult retouches qui donnent le tournis, file vers le Sénat où il sera débattu à partir de ce 9 mars. Mais l’agitation autour de projet est loin de retomber. Cette affaire pèse même très lourd dans la dislocation de la crédibilité du président Hollande – du moins le peu qui en restait -, à qui les supporters reprochent d’avoir bradé un grand symbole de la gauche, au nom d’on ne sait quelle urgence nationale.

Le camp du président français est profondément divisé par la question de la déchéance de nationalité. D’ailleurs la violente charge conduite par l’actuelle maire socialiste de Lille et ancienne ministre de l’Emploi, Martine Aubry, dans l’édition du journal Le Monde du 25 février 2016 le montre clairement. L’idée d’une primaire au sein de la gauche pour empêcher à Hollande de s’imposer de facto comme le candidat naturel du Parti socialiste fait son chemin, assombrissant un peu plus l’horizon politique du locataire du palais de l’Elysée. Sans parler du record d’impopularité de la politique sociale et économique de Hollande. Il n’avait vraiment pas besoin d’exploser le peu de crédit qui lui restait en se lançant ainsi,  sous le coup de l’émotion suite à l’attentat de Paris du 13 novembre, dans une réforme de la Constitution qui ne va, au mieux, toucher que quelques terroristes….

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Le chef du Contentieux de l’Etat, Kamel Hedhili, a affirmé que les autorités canadiennes ont vendu la villa de Sakher Materi à un prix estimé à 200 mille dollars US au titre du recouvrement de taxes municipales dues par le propriétaire du bien immobilier, estimées à 250 mille dollars américains.

Il a ajouté, lundi sur la Radio nationale, qu’opposition a été faite de cette vente, la propriété de la villa revenant à l’Etat tunisien sur les droits duquel les autorités canadiennes ont empiété dans cette opération de vente qui a été effectuée en l’absence d’un cahier des charges et sans inventaire du domicile en question, selon ses dires.

Concernant la confiscation des avoirs à l’étranger, il a souligné qu’il ne s’agit pas d’une tâche aisée dans la mesure où elle requiert  des jugements définitifs prononcés à l’encontre des accusés en fuite, alors que les Etats concernés ne reconnaissent pas les jugements par contumace.

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La coalition ne pourra plus compter sur l’appui de l’aviation canadienne pour assommer Daesh en Irak et en Syrie. C’est un des nouveaux virages – il y en aura sûrement beaucoup d’autres – du Premier ministre canadien, Justin Trudeau. Le nouvel homme fort du pays en a fait l’annonce hier lundi 08 février lors d’un point de presse.

Trudeau est d’avis qu’il faut centrer l’action du Canada sur un soutien direct aux populations au lieu de larguer des missiles à tout-va depuis des bombardiers. Les attaques aériennes peuvent être décisives pour avoir « à court terme des avantages militaires sur le terrain » mais ne garantissent pas « une stabilité pour les populations locales sur le long terme », a-t-il argué. Pour illustrer son propos, il a rappelé la « décennie très difficile » en Afghanistan où son pays a été un acteur majeur dans la formation des forces de sécurité locales.

« Les populations terrorisées quotidiennement par l’EI n’ont pas besoin de notre vengeance, elles ont besoin de notre aide », a asséné le Premier ministre. Dès ce 22 février, le Canada va commencer à ramener à la maison ses chasseurs F18, pour se focaliser sur la formation et le renseignement en Syrie et en Irak. Il est prévu de multiplier par trois les forces spéciales qui interviennent dans la formation au nord de l’Irak. A souligner que depuis septembre 2014, 70 éléments des forces spéciales canadiennes opèrent dans le nord de l’Irak et 600 soldats canadiens sont sur le terrain pour accompagner le déploiement aérien.

Par contre le Canada maintient sur place deux avions de surveillance Aurora pour aider la coalition à identifier les positions de l’Etat islamique ainsi que l’avion de ravitaillement en vol Polaris. Au total cela fait quand même 830 militaires qui vont rester pour appuyer les opérations aériennes.

Du côté des Américains on préfère éviter la dramatisation et faire dans la diplomatie en saluant la « contribution importante » des Canadiens laquelle « s’inscrit dans l’accélération de la campagne contre l’EI voulue par les États-Unis et (leurs) partenaires de la coalition », a déclaré le porte-parole de la Défense américaine.

Il est vrai qu’avec ses six bombardiers, le retrait du Canada n’a pas de quoi déstabiliser profondément la stratégie et la force de frappe de la coalition…

Le Canada peut-être plus utile ailleurs

Le Canada a l’intention de hausser son aide au développement et son aide humanitaire. « Sur les trois prochaines années, nous allons investir environ 1,6 milliard de dollars canadiens (un milliard d’euros) en réponse à la crise en Irak et en Syrie, mais aussi pour répondre aux conséquences en Jordanie, au Liban et dans l’ensemble de la région », a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Stéphane Dion.

Le Premier ministre, qui n’est pas un va-t-en guerre, s’était engagé lors de sa campagne électorale à stopper l’intervention militaire canadienne en Irak et en Syrie. Et comme au Canada, comme dans la plupart des pays anglo-saxons, les promesses électorales sont très vite gravées sur le marbre et rappelées avec insistance par les citoyens, Trudeau se devait de donner très vite des gages. Certes les conservateurs, qui avaient envoyé les troupes canadiennes au Moyen-Orient, s’en prennent à ce virage pacifiste, mais leurs cris ont un faible écho dans la population. Seuls 29% des citoyens sont d’accord pour le maintien du dispositif d’attaque aérienne, d’après un sondage publié dimanche dernier.

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