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Le secteur des hydrocarbures est malade, c’est un fait. Malade de la baisse drastique des permis d’exploration et d’exploitation. Malade de la fonte des cours mondiaux du brut. Malade de la contrebande. Etc. Désemparée, la ministre de l’Energie, des Mines et des Énergies renouvelables, Hela Cheikhrouhou, est montée au front dernièrement pour exposer les malheurs d’un secteur qui a contribué jusqu’à 3 milliards de dollars au budget de l’Etat en 2009-2010. Mais ça c’était la belle époque. Aujourd’hui, en 2017, on ne parle plus que d’un « maigre » – enfin toutes proportions gardées – 1 milliard de dinars versés par les sociétés pétrolières au Trésor public (à noter que c’est le cas pour 80% des revenus de ces sociétés). Le coup de gueule de la ministre traduit le désarroi d’un département qui fait front également sur les mines – avec une production de phosphate instable du fait des débrayages et sit-in incessants -, elle traduit la panique des sociétés pétrolières qui voient leurs recettes fondre comme neige au soleil, le naufrage des stations-services qui ferment par dizaines du fait de la montée de la contrebande…

La sortie de la ministre a aussi certainement à voir avec le fait de prendre les citoyens à témoin, comme pour dire : Regardez mon secteur il va mal, en voici les raisons, mais je n’y suis pour rien, les coupables ce sont les contrebandiers. Par les temps qui courent, cette tactique est de bonne guerre. Avec un chef de gouvernement, Youssef Chahed, qui ne se sépare jamais de son sabre et qui est prompt à décapiter les responsables, on n’est jamais trop précautionneux. Et ce d’autant plus que le bruit de l’éviction imminente de Cheikhrouhou était monté dernièrement. Certes cette musique s’est un peu estompée, du moins pour le moment, mais les problèmes du secteur des hydrocarbures eux demeurent. Hassan Zargouni, le directeur de Sigma Conseil, vient d’exposer sur sa page Facebook les résultats d’une enquête qui donne une nette idée sur le mal qui ronge le secteur. Accrochez-vous !

À quand le bout du tunnel ?

« Photo du jour : Le trafic de carburant en Tunisie en chiffres.
1- 30% du marché du carburant est accaparé par le marché noir, soit 1 million de m3 par an ;
2- Le circuit parallèle en matière de vente de carburant, de la logistique à la distribution, fait travailler entre 4000 et 5000 personnes ;
3- Les revenus quotidiens des jeunes vendeurs, non déclarés et non sécurisés, sur les routes est de 100 dinars en moyenne par jour ;
4- Le rapport de prix entre le carburant vendu dans le circuit parallèle et le carburant vendu dans les stations de services brandées est de 2 fois et demi (2.5) inférieur ;
5- Près de 65% d’acheteurs occasionnels, attirés par le prix et 35% d’acheteurs convaincus par l’intérêt exclusif d’acheter le carburant chez les vendeurs aux bords des routes par solidarité, proximité et parfois défiance vis-à-vis de la « chose » officielle ;
6- Près de 400 millions de dinars par an de manque à gagner (impôt non récupéré) pour l’Etat ;
7- Il existe quatre catégories d’intervenants dans la chaîne de distribution du carburant de contrebande : Les gros bonnets ou gros poissons (une douzaine) ; des grands contrebandiers (des centaines) ; des petits revendeurs (des milliers) et bien sûr les citoyens acheteurs ;
8- Un cas de mortalité ou de morbidité par jour suite à des actions diverses liées à l’activité de contrebande de carburant (incendies, explosions, hold-up…) ;
 9- Un benchmark récent : Le Bénin a cessé récemment d’être un Etat structuré avec l’apparition du trafic de carburant, petit à petit la gangrène a touché l’ensemble des principaux marchés (alimentaires, électroménagers, tabac, vélos, motos, médicaments, textiles habillement, …) au point où les mafias sont devenues plus fortes que l’Etat, qui a été mis à genou« .

Bon, le Bénin va un peu mieux depuis l’arrivée de l’homme d’affaires Patrice Talon au pouvoir, mais pour le reste les conclusions de Zargouni sont, de manière criante, d’actualité. Et on ne voit pas encore le bout de cette affaire. Il y a bien l’accord signé dernièrement pour assécher le gros business des contrebandiers, mais faire rentrer dans les rangs quelqu’un qui ramasse en moyenne 100 dinars par jour ne serait pas chose aisée. Avec les unités qui seront mobilisées pour sécuriser les sites pétroliers et leurs abords, les autorités n’auront pas grand monde sous la main pour aller débarrasser les routes des contrebandiers. Sans parler du trou que ça va faire dans la sécurisation des zones urbaines, où le péril terroriste et la petite délinquance guettent. Par ailleurs il faut être conscient du fait que sécuriser les sites pétroliers ne réglera qu’une partie du problème ; si en bout de course le business des contrebandiers est toujours aussi florissant sur les routes, on n’aura gagné la bataille qu’à moitié…

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Dans une déclaration, ce lundi 8 mai 2017 en marge des «journées de la distribution pétrolière», le SG de la chambre syndicale patronale des stations de distribution des produits carburants, Hamadi Khemiri, a indiqué que la contrebande de carburants a causé une perte de 30 % du chiffre d’affaires des stations d’essence en Tunisie et causé la fermeture de 80 d’entre elles, notamment au Sud tunisien et dans les région du Nord Ouest.

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Un incendie a touché un entrepôt de carburant au milieu de la ville de Tataouine aux alentours de six heures du matin dans la journée du mardi 14 mars 2017. L’incendie s’est propagé aux boutiques avoisinant l’entrepôt et les services de la Protection Civile essaient toujours de maîtriser l’incendie e question et ont évacué les maisons voisines, rapporte Mosaïque Fm.

Aucune blessure n’a été toutefois enregistrée. L’incendie serait causé par un court-circuit électrique, indique la même source.

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«Au cours de la dernière semaine, les prix du pétrole brut ont atteint 55 USD le baril, ce qui a fait grimper le prix du carburant au détail dans le monde entier. Les prix moyens mondiaux de l’essence et du diesel ont grimpé d’un centime à 0,96 et à 0,85 USD par litre, respectivement.

Au niveau régional, les prix de l’essence ont augmenté de 1% à 1,31 USD le litre en Europe. La même augmentation a été observée en Asie, en Amérique du Sud et aux États-Unis. Au Canada et en Australie, les prix de l’essence ont encore augmenté (environ 2%) alors qu’en Afrique, le prix moyen de l’essence a progressé de 0,4%.

En ce qui concerne les pays, les variations des prix de l’essence variaient de -5,3% (Aruba) à 5,7% (Chine). Il y a eu une augmentation dans 53 des 103 pays examinés, aucun changement dans 46 pays et une diminution dans seulement 4 pays (Aruba, Grenade, Jamaïque et Kenya). L’essence est devenue plus chère d’environ 5% au Ghana, en Chine et au Népal. La semaine dernière, la Commission nationale de développement et de réforme de la Chine a annoncé la plus forte augmentation du prix du carburant local au cours des quatre dernières années. Les prix des carburants ont été poussés par la hausse des prix du pétrole». C’est ce qu’affirme le site spécialisé «GlobalPetrolPrices».

Notons quand même qu’avec 0,71 USD ou 1,65 DT le litre, la Tunisie reste un pays classé à la 35ème position, sur un ensemble de 169 recensés, des pays où le prix de l’essence est le moins cher, selon le site spécialisé «GlobalPetrolPrices» lequel suit quotidiennement l’évolution des prix mondiaux du carburant. La moyenne des prix mondiaux de l’essence est de 0,98 USD. Le prix le moins cher au monde affiché par le Venezuela, avec un tarif à la pompe de 0,01 USD, juste avant l’Arabie saoudite avec 0,24 USD.

Au prix de 0,28 USD le litre équivalent à 31,42 DZD, l’Algérie est à la 4ème position des pays où le prix du carburant est le moins cher au monde, suivie de l’Egypte avec 0,34 USD. Au Maroc, une économie similaire à la Tunisie qui est à la 99ème place des prix les moins chers de l’essence, le litre d’essence coûte l’équivalent de 2,3 DT.

Selon GlobalPetrolPrices, «nous montrons les prix pour le Maroc de 12-Sep-2016 à 19-Dec-2016. La valeur moyenne pour le Maroc pendant cette période était de 10.02 Dirham marocain avec un minimum de 10.00 Dirham marocain le 12-Sep-2016 et un maximum de 10.08 Dirham marocain le 19-Dec-2016. À titre de comparaison, le prix moyen de l’essence dans le monde pour cette période est de 11,48 Dirham marocain».

 

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La Chambre Syndicale des Sociétés de Distribution de Carburants relevant de l’UTICA, la Chambre Syndicale Nationale des Gérants et des Propriétaires des Stations-services, toutes les deux affiliées à la Fédération Nationale de la Chimie, ont tiré la sonnette d’alarme suite aux pertes considérables causées par la contrebande de carburant.

Lors d’une conférence de presse organisée ce mardi 6 décembre 2016, les professionnels ont exigé la mise en place d’une stratégie nationale visant à appliquer la loi et à éradiquer ce fléau préoccupant.

Par la voix de son président, la Fédération Nationale de la Chimie a justifié cet appel par la recrudescence du commerce illégal des carburants qui a pris, ces dernières années, une ampleur sans précédent puisque les bidons d’essence frelatée se vendent non seulement dans les zones frontalières, mais aussi dans le Grand Tunis au bord des routes. Chose qui a impacté considérablement les sociétés pétrolières.

« Aujourd’hui, on a plus que jamais besoin d’une stratégie nationale qui devrait impliquer tous les intervenants de manière à faire face ce phénomène préoccupant », a estimé Lotfi Hamrouni.

Un grand rôle à jouer par le gouvernement

Pour l’ensemble des acteurs, le gouvernement devrait passer à l’offensive pour éliminer ce fléau, tout en améliorant les conditions de vie des populations vivant dans les zones intérieures, notamment les plus démunies.

« L’application d’une politique gouvernementale efficace et engagée dans la lutte contre la contrebande, l’atténuation des écarts de prix avec les pays frontaliers et la réforme de l’ensemble du secteur de la distribution des carburants sont des mesures nécessaires pour mettre un terme au marché parallèle », a estimé le secrétaire général du groupement professionnel des sociétés pétrolières, Hammadi Khemiri.

C’est important dans la mesure où les acteurs du marché légal de carburant ont enregistré une régression en 2015 atteignant 45%, sans oublier les risques sur les emplois, le développement du secteur et ses perspectives. D’où l’urgence d’une aide de l’Etat pour reconquérir les parts de marché et limiter le développement de ce marché parallèle qui cause d’énormes pertes.

Un territoire colonisé par les barrons

Le directeur de Sigma Conseil, Hassen Zargouni a, à cette occasion, essayé de décortiquer la situation, affirmant que le marché parallèle de carburant se développe essentiellement parce qu’il présente des réponses à des  » insights » importants chez les habitants des régions frontalières, du sud et du centre.

« Il s’agit d’un marché à plusieurs intervenants et mécanisme bien organisé», a dit le directeur de Sigma Conseils, faisant avoir que le territoire tunisien est presque colonisé par les barrons, ce qui le rend difficile à contrôler. Il a affirmé que des parties au sein de l’appareil d’Etat sont impliqués dans la contrebande de carburant.

Et d’alerter : « L’ampleur prise par le phénomène, qui a atteint 30% du volume de carburant distribué par le circuit officiel, prouve l’existence d’un système ramifié et structuré et de véritables réseaux de contrebandiers. Chose qui a beaucoup encouragé l’évolution de cette activité englobant près de 20 mille personnes et ce, à cause de la passivité de l’Etat qui continue de fermer les yeux pour des raisons multiples ».

Il est clair que la principale raison de la floraison du phénomène n’est pas le laisser-aller sécuritaire, elle est aussi économique et sociale. En effet, les régions concernées sont conscientes des risques liés à cette activité, mais elles ont mis en place les mesures nécessaires pour les gérer. Car il s’agit d’un gagne-pain pour des revendeurs sans emploi et sans ressources.

Le facteur prix !!

L’enjeu est considérable en matière de profit financier et commercial puisque le carburant coûte en Tunisie 1,650dt le litre ; la différence est énorme avec un écart de 700 millimes sur le prix du litre entre le carburant légal et celui de contrebande, ce qui incite les consommateurs tunisiens à se tourner vers ce marché illégal. Cela laisse une marge bénéficiaire très large aux contrebandiers aux dépens de l’économie formelle et transparente.

D’après une étude présentée par Zargouni sur « le marché parallèle du carburant », plus de 65% des Tunisiens consomment le carburant de contrebande pour la différence de prix entre les deux marchés, même s’ils sont conscients des risques, en particulier ceux liés à la qualité du carburant.

L’étude explique que l’orientation des consommateurs vers la vente clandestine a un impact négatif sur l’économie tunisienne, puisqu’elle prive le pays d’un volume important de revenus fiscaux. Chiffre à l’appui, un million de mètres cubes de carburant sont commercialisés par le marché parallèle, engendrant ainsi des pertes de l’ordre de 500 millions de dinars annuellement.

C’est problématique pour un pays miné par le chômage et la misère, et qui fait face à d’énormes défis, à commencer par le déséquilibre financier et budgétaire de l’Etat.

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La probable révision à la hausse des produits de base dont les produits pétroliers est la parfaite illustration des mauvaises nouvelles que les gouvernements, tous sans exception, planquent le plus longtemps possible sous le tapis, même si, très souvent, l’objet caché dépasse et se voit comme le nez au milieu de la figure. De ce point de vue les autorités tunisiennes n’ont pas dérogé à la règle. Ridha Bouzgouada, directeur général de l’Energie au ministère de l’Energie, des Mines et des Energies, a joué au bon soldat en montant au créneau mardi 18 octobre 2016, à la TAP, pour démentir – mais pas catégoriquement – les rumeurs sur une montée des prix de vente de l’essence sans plomb, du gasoil ordinaire et du gasoil 50. Il a bien fait le boulot en déclarant que rien de tel n’est dans les petits papiers du gouvernement. Sauf que dans la foulée, il a ajouté qu’un ajustement à la hausse ou à la baisse des tarifs à la pompe est déjà calé pour la mi-janvier 2017. Comprenez par là, en langage moins diplomatique, que les prix risquent d’être révisés à la hausse compte tenu de la tendance actuelle du marché…

L’ajustement des prix à la pompe aux cours internationaux du pétrole, c’est aussi ça. Or quel est le tableau présentement ? Les cours du baril ont retrouvé des couleurs hier, ils se sont même payés le luxe d’atteindre un plus haut historique depuis un an. Le prix du baril a franchi le seuil des 50 dollars, 51.60 plus exactement, à New York et 52.67 à Londres. Donc les automobilistes tunisiens ont du souci à se faire, eux qui ont à peine commencé – depuis juillet 2016 – à bénéficier des fruits du mécanisme d’indexation des prix sur les cours internationaux, et encore à des niveaux plus que raisonnables, voire insignifiants, après des années de « racket », une spécificité bien tunisienne. D’ailleurs les citoyens le disaient volontiers : « Notre pays est l’un des rares au monde où le prix du carburant monte, monte, sans jamais descendre ».

Le gouvernement, bien évidemment, ne peut pas assumer une telle posture, avec toutes les résistances que crée déjà la loi de finances 2017, laquelle décidément ne plait à personne ! (ni à l’UGTT, ni aux patrons, ni aux avocats…). Si en plus on jette sur la place publique une hausse des prix des carburants, la soupe à la grimace risque très vite de se transformer en cocktail explosif. Mais le fait est que la remontée des prix à la pompe nous pend au nez car il s’est produit ceci : La fonte inattendue des stocks américains. Cela a presque immédiatement provoqué une poussée de fièvre sur les cours internationaux du brut. Une chose est certaine : Tous les ingrédients sont là pour une montée prochaine des prix internationaux, notamment si les pays exportateurs de pétrole (OPEP) se conforment à leurs engagements pris lors de la réunion d’Alger le 28 septembre dernier, pour la réduction de la production du pétrole.

Mauvaise nouvelle : La production locale de brut va baisser

A noter que le budget de l’Etat pour 2017 a été élaboré sur la base d’un cours moyen du pétrole à 50 dollars le baril et un taux de change dinar/dollar de 1 dollar=2.250 dinars. Donc de ce point de vue, les prévisions du gouvernement tunisien sont plutôt en adéquation avec les cours actuels. Mais si jamais les cours internationaux venaient à monter substantiellement, en vertu de ce qu’on vient de dire, il y aura de la casse. D’abord dans les caisses publiques. Ensuite chez les consommateurs pour cause d’ajustement des prix à la pompe sur les cours internationaux de brut. Donc le gouvernement prendrait dans les poches des automobilistes ce qu’il aurait payé en plus pour importer du pétrole. Logique, me direz-vous.

Autre facteur qui impacte directement les prix : La production locale de pétrole brut. Elle est évaluée à 2203 millions tonnes l’an prochain contre 2225 millions tonnes escomptées en 2016. Dans ce cas de figure, on pourrait se retrouver avec un volume des importations des produits pétroliers de 2812 millions tonnes. Et puisque, comme le prévoit le budget 2017, l’indexation des prix nationaux sur les cours internationaux est maintenu en 2017, fatalement les automobilistes pourraient payer plus cher leur carburant l’année prochaine. Vous êtes prévenus…

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Les sociétés tunisiennes de transport de carburants

Quatre stations-service, à Monastir, ont mis la clé sous la porte, en raison de la prolifération de la vente de carburant en contrebande, depuis le 14 janvier 2011, souligne le président de la chambre régionale des gérants et propriétaires des stations-service, Adel Tekaya à la TAP.
Lors d’une séance de travail de la commission régionale de lutte contre la contrebande tenue, mercredi, au siège du gouvernorat, Tekaya a ajouté que le nombre de stations-service dans la région s’est réduit à 32, à cause des difficultés financières, ce qui a nécessité la mise au chômage technique de plusieurs ouvriers.

Environ 300 points de vente de carburant de contrebande sont disséminés à l’entrée des villes et dans les quartiers populaires de la région, signale la même source.

Il a été décidé, lors de cette réunion, d’organiser des campagnes conjointes avec les différents intervenants (services de la sûreté, des douanes et du commerce) pour lutter contre le phénomène.

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La zone logistique de Ben Guerdane dont le coût est estimé à 130 millions de dinars sera fin prête en 2018, a déclaré, mecredi, le gouverneur de Medenine, Taher Matmati.

S’exprimant lors d’un point de presse tenu à Médenine, le gouverneur de Medenine, Taher Matmati, a évalué le taux d’avancement des travaux de construction de l’autoroute Medenine-Ras Jedir à 50 pc. Dans certaines parties de l’autouroute, les travaux ont atteint un taux d’avancement de 90 pc, a-t-il précisé.

Le gouverneur de Medenine a, par ailleurs, annoncé le démarrage de la mise en œuvre du programme relatif au développement des délégations frontalières, pour lequel le ministère du Développement a alloué une enveloppe de 1 million 500 mille de dinars.

Il a ajouté que dans le cadre de ce programme, six maisons endommagées par les attaques terroristes survenues en mars dernier dans la région seront reconstruites, relevant que deux de ces maisons seront rebâties moyennant un coût de 80 mille dinars, financés par la présidence de la République et le ministère de l’Equipement.

Il a, par ailleurs, précisé que ce programme de développement vise aussi à réhabiliter l’hôpital de Ben Guerdana, notamment à travers la création de services de réanimation et de chirurgie orthopédique.

Selon les données fournies lors de ce point de presse, le nombre de projets programmés au titre de 2016 a atteint 340 projets dont le coût global est estimé à 602 millions de dinars. Tap

Les mouvements de protestations reprennent dans plusieurs de plusieurs rues de la ville de Ben Guerdane.

L’interdiction de franchir la frontière tuniso-libyenne après une nuit blanche, à une centaine de vendeurs de carburant, qui revenaient de la région libyenne de Dhahrat Al-Khas, a été à l’origine d’une nouvelle vague de protestations à Ben Guerdane qui a conduit à la prise d’assaut, dans l’après-midi du lundi 9 mai 2016, du siège de la Délégation par les manifestants.

Les protestations ont se sont répandues dans plusieurs rues de la ville où les manifestants ont brûlé des pneus. Les magasins ont baissé leurs rideaux et les voies de circulation fermées.

Sous la pression des manifestants, le siège de la Délégation a été évacué de son personnel et même de son délégué sous protection policière. (Al Chourouk)

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Les gardes nationaux à Zaghouan ont saisi samedi au niveau du carrefour de Jebal Ouest, mille litres de carburant de contrebande à bord d’un camion.
Une source sécuritaire a indiqué dans une déclaration à la TAP que les agents ont intercepté une citerne, àbord d’un camion, chargée de carburant de contrebande, qui selon les premières investigations sera distribuédans les grandes villes. Le contrebandier a été arrêté et la quantité de carburant ainsi que le camion ont été saisis, selon lamême source.

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Une étude de la Banque Mondiale a relevé qu’environ 3800 habitants de la délégation de Ben Guerdane se livraient au marché noir

Les agents de la Garde Nationale dans la ville de Mahrès dans le gouvernorat de Sfax, a organisé une campagne sécuritaire jeudi 21 avril 2016 pendant laquelle, les forces sécuritaires ont saisi cinq véhicules transportant 2550 litres de carburant de contrebande et 250 kilogrammes de pommes de contrebande, rapporte Mosaïque Fm.

La valeur des produits saisis s’élève à 117 mille dinars, indique la même source.

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Un jeune homme âgé de 27 ans a péri, jeudi 24 mars 2016, dans un incendie qui s’est déclenché dans un entrepôt de carburant de contrebande situé à l’entrée ouest de la ville de Jendouba, rapporte Shems Fm.

Au moment où le défunt s’est rendu compte qu’un incendie venait de se déclencher, il s’est introduit dans l’entrepôt pour tenter de sortir sa camionnette, mais il s’est retrouvé piégé par les flammes.

Les agents de la protection civile ont retrouvé sa dépouille carbonisée à l’intérieur de l’entrepôt.

Les causes de l’incendie n’ont toujours pas été déterminées.

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Trois personnes ont trouvé la mort, jeudi 4 février 2016, dans l’incendie d’un dépôt de carburant de contrebande à l’avenue de Tunis, gouvernorat de Gabes, rapporte shems fm.

Selon la Protection civile, les corps carbonisés ont été transportés à l’hôpital régional de Gabès. Les pompiers tentent actuellement de maîtriser le feu, a ajouté la même source.

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Le ministère de l’Industrie

Le ministère de l’Industrie, de l’Energie et des Mines a augmenté les prix des carburants, mardi 1er juillet 2014. Ainsi, les prix de vente au public des produits pétroliers ont augmenté de 80 à 100 millimes par litre.

Cette stratégie haussière s’inscrit dans le cadre de réduction des subventions et du déficit budgétaire.

Selon le ministère de l’Industrie, le prix d’un litre d’essence sans plomb a passé de 1.570 dinars à 1.670 dinars. Le Gasoil 50 a passé de 1,400 à 1,500 dinar/litre alors que le Gasoil a atteint 1,250 dinar/litre contre 1,170 dinars.

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Le secrétaire général adjoint chargé des études et de l’archivage à l’UGTT

Le secrétaire général adjoint chargé des études et de l’archivage à l’UGTT, Anouar Ben Guaddour, a affirmé, ce vendredi, 27 juin 2014 que l’UGTT est contre toute annulation de subvention du carburant et des produits de consommation, rapporte Shems Fm.

Il a appelé le gouvernement à se concentrer sur la révision du système financier et à enquêter sur la décision de l’Assemblée Nationale Constituante (ANC) de résilier les contrats relatifs aux permis d’exploitation de quelques puits de pétroles par certaines compagnies internationales.

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La chaine télévisée TNN

La chaine télévisée TNN, a récemment diffusé une émission sur un jeune homme originaire de Nabeul qui a inventé une machine capable de baisser la consommation du carburant de l’ordre de 45% pour tous les types de véhicules .

Cet homme a affirmé lors de son passage sur ladite chaine que son invention pourrait faire économiser à l’Etat tunisien quelques 5 milliards de dollars qu’il dépense annuellement en termes de subventions des carburants.

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Le quotidien ‘‘Attounissia’’ vient d'annoncer

Le quotidien ‘‘Attounissia’’ vient d’annoncer, dans son édition de dimanche 3 octobre 2013 ,sur la foi d’une source officielle ,que des modifications viennent d’être introduites au projet de loi des finances et au budget de l’Etat 2014. Une augmentation de 10 millimes du prix de la baguette de pain fabriquée avec la farine subventionnée, de 100 millimes celui du litre de carburant et de 80 millimes le gazoil .

La subvention de l’énergie pour les gros consommateurs va être graduellement supprimée, ce qui rendra l’électricité et le gaz consommé par les cimenteries et autres gros consommateurs plus chers à partir de janvier 2014.

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