Tags Posts tagged with "carburants"

carburants

par -
0

La baisse hebdomadaire de 9% des prix du pétrole brut n’a pas été ressentie sur les marchés de détail des carburants dans le monde entier. Au cours de la dernière semaine, la moyenne mondiale des prix de l’essence et du diesel a augmenté respectivement de 0,98 et de 0,87 USD par litre. Au niveau régional, la moyenne européenne de prix de l’essence a légèrement diminué de 0,4% et il est actuellement à un niveau de 1,33 USD par litre. Les prix de détail ont également diminué légèrement de 0,3% au Canada et de 0,1% en Asie. Cependant, il y avait de nombreuses régions du monde où les prix de l’essence au détail ont augmenté la semaine dernière, comme l’Amérique du Sud, les Etats-Unis, en Australie et en Afrique.

En regardant les différents pays, les changements de prix de l’essence varient de -2% (Suède) à 4,6% (Malawi). Il y avait une augmentation dans 26 des 103 pays étudiés, aucun changement dans 49 pays, et une diminution dans 28 pays. Le prix de l’essence au détail a diminué de plus de 1,5% en Suède, en Jamaïque, en Turquie et en Espagne. À l’autre extrême, l’essence est devenua de plus chère de 3% en Moldavie et au Malawi. Au Malawi, l’Autorité de régulation de l’énergie (MERA) ajusté à la hausse les prix de détail de l’essence et du diesel dans les premiers jours de Novembre. L’ajustement a été causé par une augmentation des produits pétroliers, les coûts d’importation et de la dépréciation de la monnaie locale par rapport au dollar américain.

En Tunisie, où la consommation est estimée à 86 mille barils de pétrole par jour (80ème dans le monde selon le site spécialisé Globalpetrolprices), le pays est la 37ème place en matière de prix avec 0,72 USD  pour un prix moyen mondial de 1 USD, toujours selon la même source, comme au Maroc où il est à 1,02 USD, contre 0,29 USD en Algérie grand producteur de pétrole et 4ème prix le plus bas au niveau mondial.

 

par -
0

La vente de carburants de contrebande sur les routes principales dans les différentes régions du pays est très répandue. Selon les experts en économie, ce phénomène menace l’économie tunisienne et a de graves conséquences sur le fonctionnement et les activités des stations-services lesquelles ont, à maintes reprises, observé des sit-in pour protester contre la prolifération de ce fléau.

Selon des chiffres récemment rapportés par le journal « Le Quotidien », le marché parallèle des carburants en Tunisie représente 30% de la consommation globale. Le secteur informel de l’énergie cause à l’État tunisien des pertes annuelles estimées à 500 Millions de dinars. D’après la même source, il y a environ 140 points de vente de carburants de contrebande entre le gouvernorat de Kébili et celui de Sfax.

25 % des carburants proviennent de l’Algérie

Une étude de la Banque mondiale menée en 2014 et intitulée « L’estimation du commerce informel à travers les frontières terrestres de la Tunisie » a révélé le poids de la contrebande dans la satisfaction des besoins en carburants de ce pays.
Dans ce catalogue de la contrebande, il y a aussi et surtout les carburants. Une étude a montré que « grossièrement 25 % des carburants consommés en Tunisie proviennent d’importations informelles à partir de l’Algérie ».

Les différences du niveau des subventions en Algérie et en Tunisie sont « les raisons principales derrière ce commerce informel à grande échelle », fait noter l’étude.

En l’absence de toute mesure ou stratégie mise en place par le ministère du Commerce, le phénomène de la contrebande continue de prendre de l’ampleur, malgré les efforts déployés par les brigades des douanes pour lutter contre ce phénomène.

Tataouine : Interpellation de 20 contrebandiers de carburants

20 personnes originaires de Remada et Dhehiba, relevant du gouvernorat de Tataouine, à bord de 15 véhicules ont été récemment arrêtés lors d’une opération commune entre des unités sécuritaires et militaires. Il s’agissait de contrebandiers qui transportaient du carburant de la Libye vers la Tunisie à travers la zone tampon, dans le sud du pays.

De même, vingt-cinq contrebandiers de carburant ont été interceptés, le 12 octobre dernier, par une patrouille militaire déployée dans la zone tampon.

A vrai dire, la Tunisie fait face, aujourd’hui, à un danger réel sous la forme d’une prolifération de la contrebande. Au point que le sud tunisien est devenu la colonne vertébrale de l’économie informelle du pays !

par -
0
Les prix des hydrocarbures vont certainement suivre les tendances du marché international, a déclaré la ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Hela Cheikhrouhou.
« Le prix du baril de pétrole a remonté et nous verrons ce que la formule donne à la mi-octobre », a ajouté la ministre lors d’une interview exclusive accordée aujourd’hui à Africanmanager.
Et de rappeler que « la Tunisie a adopté depuis juillet dernier un nouveau mécanisme permettant de réviser automatiquement les prix des hydrocarbures tous les trois mois et ce, en fonction du prix d’achat du pétrole, par l’Etat, et de la valeur du dinar par rapport au dollar américain ».
Elle a dans le même contexte ajouté que les prix des hydrocarbures ont baissé au début de cette année.

par -
0

Les unités de la Garde nationale ont mis en échec , au niveau du Carrefour Ouni, délégation de Dhehiba relevant du gouvernorat de Tataouine, deux opérations de contrebande de 3100 litres de carburants d’une valeur totale de 35 mille dinars. Selon les informations rapportées par la radio Cap fm, cette marchandise a été saisie à bord de deux véhicules.

par -
0

Les forces militaires déployées dans la zone-tampon dans le sud tunisien ont ouvert le feu jeudi soir sur trois véhicules de contrebande de carburants qui avaient refusé d’obtempérer aux injonctions de s’arrêter.
Interceptés à Sidi Ali Methnani (délégation de Ben Guerdane), deux de ces véhicules ont pris feu sous les tirs des militaires, alors que le troisième a rebroussé chemin vers le sol libyen, selon un communiqué rendu public vendredi par le ministère de la Défense nationale.
Les deux conducteurs des deux véhicules en feu ont rejoint le troisième véhicule, avant de prendre la fuite, ajoute-t-on dans le communiqué.

par -
0

Toyota a annoncé ce mercredi le rappel de 3,37 millions de véhicules dans le monde pour des problèmes d’airbags, sans lien avec le scandale Takata, ainsi que des problèmes relatifs au réservoir de carburant. Les modèles hybrides Prius (essence/électricité) ainsi que des voitures de la marque de luxe Lexus sont particulièrement affectés, rapporte le site « 20 minutes ».

Dans le premier cas, il s’agit d’« installer des supports de rétention d’airbags rideaux ». Ces coussins de sécurité logés dans les rails de toit, censés se déployer le long des vitres en cas de choc latéral, peuvent partiellement se déployer en cas de « craquelure » au niveau du générateur de gaz, composé de deux chambres soudées l’une à l’autre. « Aucun accident attribué à ce problème n’a été rapporté dans le monde sur un modèle Toyota », précise le constructeur nippon dans une note d’information transmise à l’AFP.

1,43 million d’automobiles fabriquées entre 2008 et 2012 ont déjà été rappelées au garage pour réparation, dont notamment 743.000 au Japon, 495.000 en Amérique du Nord et 141.000 en Europe (parmi lesquelles un peu plus de 15.000 en France), a précisé la même source.

par -
0

Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, Ridha Bouzouada, directeur général de l’Energie au ministère de l’Energie et des mines a annoncé l’introduction du mécanisme d’ajustement des prix du carburant, le 1er juillet prochain. Il a par ailleurs évoqué la situation de Petrofac affirmant que le blocage de l’activité a causé des pertes surtout qu’elle représente 11% de la production nationale, ce qui se traduira par le recours à l’importation de gaz algérien.

En dépit de cette situation préoccupante, il s’est montré optimiste surtout qu’aucune compagnie pétrolière n’a quitté la Tunisie. Interview  :

Pouvez-vous nous dresser le bilan énergétique ?

Durant les quatre premiers mois de 2016, on a affiché une baisse 2% des ressources disponibles avec un recul de la demande d’énergie primaire de 5%.

Le déficit du bilan d’énergie primaire a atteint à fin avril de l’année en cours 1217 Ktep-pci contre 1319Ktep à fin avril 2015. Cependant, on a enregistré une amélioration du taux d’indépendance énergétique qui est remontée à 59% à fin avril 2016 contre 57% à fin avril 2015.

Pour le gaz naturel, il y a eu une baisse de 10% de la production qui a atteint 6,1 millions de m3/j à fin avril 2016.

Concernant le pétrole brut, la production s’est située à 46,9 mille barils/j à fin avril 2016 contre 52,9 mille barils/j à fin avril 2015, ce qui correspond à une baisse de 11%.

Trois facteurs sont à l’origine de cette baisse. Le premier est d’ordre climatique vu que l’hiver n’était pas trop froid, ce qui a provoqué une baisse au niveau de l’utilisation de GPL et de l’énergie. Par conséquent, on a affiché une chute au niveau de l’importation des produits pétroliers et celle du gaz.

Faut-il noter que la baisse des produits pétroliers est impactée par la prolifération du marché parallèle. Ce dernier, qui représente plus de 10% durant le premier semestre de l’année en cours, a impacté la consommation des produits blancs.

Parlons un peu de la situation actuelle de Petrofac. Peut-on avoir plus de détails surtout que le blocage continue ??

Petrofac s’est installée à Kerkennah, considérée comme une région spécifique et socialement différente par rapport à d’autres. Deux tendances étaient alors en présence . La première plaidait pour l’implantation  de cette compagnie dans cette zone alors que la seconde était franchement contre l’investissement dans le secteur des hydrocarbures pour cause de pollution environnementale.

Parmi les autres facteurs, Kerkennah est aussi connue par la présence de plusieurs associations qui continuent à déclencher les mouvements de protestation.

A mon avis, le problème n’est pas lié à Petrofac où au ministère de l’Energie et des mines, mais plutôt au  gouvernement. D’ailleurs, les parties qui bloquent l’activité de la compagnie n’appartiennent ni à la compagnie, ni au ministère de tutelle.

Quelles sont les répercussions d’une telle situation??

Les investisseurs sont conscients que l’insécurité sociale demeure un problème non résolu depuis quelques temps..Ceci ne peut qu’engendrer un état de doute auprès des investisseurs surtout par rapport à leur avenir en Tunisie.

Qu’en est-il des pertes enregistrées jusqu’à ce jour??

La production de Petrofac représente 11% de la production nationale. Dans pareille situation et avec une activité en baisse, on se trouve obligé de  recourir à l’importation du gaz algérien avec un prix supérieur.

Avez-vous envisagé des scénarios alternatifs pour sortir de l’ornière?

Nous sommes obligés de  trouver une mix énergétique et de diversifier les sources. D’où l’importance de réfléchir à d’autres ressources. Ceci nous a poussés à travailler sur d’autres domaines dont notamment l’énergie renouvelable et le charbon.

Ces solutions sont en cours d’évaluation . De même,  des études sont en cours d’élaboration pour connaître la fiabilité de ces ressources.

Cette situation a-t-elle obligé certaines compagnies à quitter le pays??

Non, pas à ce point,  puisque la situation sécuritaire ne cesse d’améliorer. Cette amélioration vient à un moment opportun où l’on se penche actuellement sur l’élaboration du nouveau projet du code des hydrocarbures.

Pouvez-nous donner le nombre exact des compagnies ayant quitté le pays depuis l’avènement de la révolution ?

Jusqu’à maintenant, on n’a pas déploré aucun départ.. Au contraire, je vous assure qu’il y aura un soulagement et le démarrage de l’activité d’ici la fin de l’année en cours.

Pour rappel, le nombre des compagnies qui détiennent des intérêts en Tunisie s’est élevé à 71, avant la révolution. Ajoutons à cela 50 permis et autant de concessions.

Pour l’étape actuelle, l’activité des concessions est maintenue et c’est logique, car la durée de leur périodicité est de 30 années.  Cependant, le nombre de permis a connu un recul pour atteindre 29 dont 3 sont gelés pour plusieurs raisons.

De toutes les  façons, l’activité demeure de plus en plus préoccupante puisqu’ aucun puits n’a été foré. Les sociétés de services n’ont par conséquent aucune activité.

On peut dire qu’on est actuellement en phase de « stand-by ».

Mais, ceci est de nature à entraîner répercussions. Qu’en pensez-vous?

C’est vraiment une perte d’emplois. Actuellement, deux sociétés de forage sont en service. Mais cela n’empêche qu’on a perdu depuis la révolution 500 postes d’emplois.

Qu’en est-il du projet du code des hydrocarbures ?

Le projet avance considérablement, à hauteur de 50%. Je saisis cette occasion pour annoncer que la première version de ce nouveau projet du code devrait être fin prête à la fin de l’année 2016.

Ce nouveau projet comporte trois volets dont le premier concerne l’adaptation du code à l’article de la constitution ainsi que la clarification des dispositions qui prêtent à équivoque.

Le 2ème volet concerne la transparence et la réglementation des procédures  d’octroi des autorisations qui étaient soumises auparavant à des formalités administratives ordinaires.

Pour le 3ème volet, il touche la question du gaz de schiste et les niches d’énergie non conventionnelle ainsi que leurs impacts sur l’environnement et l’économie nationale.

Le ministre de l’Energie et des mines promet la transparence totale sur les contrats pétroliers. Avez-vous une date précise de  la publication de ces contrats ?

Les conventions et contrats conclus avec les différentes compagnies pétrolières seront publiés dans deux semaines sur les sites web du ministère et de l’Entreprise Tunisienne d’activités pétrolières (ETAP).

Qu’en est-il du mécanisme d’ajustement automatique des prix  du carburant ?

Ce mécanisme sera introduit à partir du premier juillet prochain concernant ’essence, le gasoil et le gasoil 50. Ce projet consiste à ajouter 5% de la valeur de chaque titre d’essence vendu.

Comment vous voyez l’avenir du secteur?

Je reste optimiste surtout que la fin de l’année sera marquée par le redémarrage de l’activité. C’est important dans la mesure où ce secteur connaitra un nouveau départ avec la clarification de la réglementation, la stabilité sécuritaire, mais aussi la sécurisation de différents points d’activités et de l’ensemble des champs pétroliers.

par -
0

Mini révolution sous le ciel qatari, dans la foulée de la plongée des cours du pétrole depuis deux ans : Les autorités ont annoncé hier mardi 26 avril la fin des subventions sur l’essence et le diesel. L’émirat entend ainsi limiter la casse au niveau de son budget, sérieusement grevé par la chute des prix du pétrole d’où il tire une grosse part de ses recettes.

Cette décision, qui sera appliquée le 1er mai 2016, prendra la forme d’un nouveau mode de calcul des tarifs des carburants à la pompe ; ils seront fixés mensuellement, en fonction des fluctuations sur le marché international.

Cette mesure a pur but d' »assurer un meilleur usage de l’énergie et à sensibiliser les consommateurs » sur le problème du gaspillage, a déclaré Michaal Al-Thani, président de la commission chargée d’évaluer les prix des carburants.

Concrètement ça ne changera pas grand chose pour le consommateur, individuellement, puisque le prix des carburants est au plus bas en ce moment – aux alentours de 40 dollars le baril. Mais ça va secouer un peu les mentalités vu que les tarifs étaient fortement subventionnés. C’est la fin d’une époque dorée quoi, dans ce richissime petit pays du Golfe qui affiche l’un des revenus par tête d’habitant les plus hauts au monde.

Une vague de changements dans la région

C’est la deuxième initiative de grande envergure de ce genre pour résorber le trou du budget, après la hausse de 30% des prix de l’essence en janvier dernier.
A rappeler que les prix du brut ont chuté d’à peu près 60% depuis la mi-2014. Les dégâts sont tangibles pour le Qatar, qui table sur un déficit de plus de 12 milliards de dollars dans son budget de cette année, le premier en 15 ans.

Enfin sachez que les Emirats arabes unis, pays limitrophe, ont décidé dernièrement de libéraliser les tarifs des carburants à la pompe, à l’instar d’autres monarchies pétrolières du Golfe qui ont fait savoir qu’elles allaient diminuer les subventions sur les produits pétroliers.

par -
0

Les prix des carburants baisseront de nouveau à partir de juillet prochain, a annoncé le directeur général de l’Energie, Ridha Bouzaouada, précisant que la baisse concernera essentiellement le gasoil 50, le gasoil normal et l’essence.

Dans une interview à TAP, il a expliqué que cet ajustement se maintiendra en trend baissier en raison du fait que les cours mondiaux actuels sont bas, avec une moyenne de 33 dollars le baril, en deçà du prix référence retenu dans l’élaboration du budget de l’Etat 2016 , c’est-à-dire 55 dollars le baril.

par -
0

Le coût de la subvention des carburants a régressé après avoir atteint des niveaux records, passant de 3800 millions de dinars (MD) en 2013, à 400 MD en 2015, suite à la forte baisse des prix des hydrocarbures à l’échelle internationale. Les prix des carburants ont enregistré une importante diminution de plus de 45%, au cours des 12 derniers mois, pour s’établir à près de 34 dollars/le baril, vu le cumul de l’excédent de production et le refus de l’OPEP (Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole), de baisser la production pour compenser les prix.
Marzouk a ajouté, dans une interview exclusive, accordée à l’Agence TAP, que le gouvernement œuvre à la mise en place d’un mécanisme pour ajuster les prix des carburants. Ce mécanisme serait, a-t-il dit, adopté dans la fixation des prix, à partir du mois de juillet 2016, ce qui permettra d’assurer le suivi des prix des carburants au niveau mondial, selon l’offre et la demande. Le gouvernement a réduit, après la Révolution, le prix de l’essence de 20 millimes et du Gasoil de 50 millimes, sachant qu’une telle démarche est nécessaire afin de maîtriser les prix au cours de la prochaine période, a précisé le ministre. Et d’ajouter que le gouvernement a entamé les préparatifs de la réunion de la commission de consultation du secteur des carburants pour examiner plusieurs alternatives, dont l’impulsion de la production pétrolière en Tunisie et l’examen des réserves de la Tunisie en gaz de schiste.

TAP

par -
0

Le secrétaire général de la fédération générale du transport, Moncef Ben Romdhane, vient d’annoncer qu’il a été décidé d’annuler la grève des agents des sociétés de transport des marchandises et des carburants prévue pour les 21, 22 et 23 janvier courant.

Cité par Assabahnews, il a expliqué que cette décision intervient à la suite de la signature, ce mardi, de l’accord sur les augmentations salariales dans le secteur privé.

par -
0
Les sociétés tunisiennes de transport de carburants

Les sociétés tunisiennes de transport de carburants, feront grève lundi 27 et mardi 28 janvier. C’est ce que rapporte le site Assbahnews, qui cite à ce propos le secrétaire général de la fédération syndicale du pétrole et des produits chimiques, Hachemi Moatamri.

Selon les mêmes sources, se seront les employés d’au moins 8 sociétés de transport de carburants qui feront grève pendant ces deux journées. Motifs de cette grève , le refus des ministères des affaires sociales et de l’industrie et l’organisation patronale de négocier avec les syndicalistes UGTT, la baisse des horaires de travail de 48 heures à 40 heures seulement, tout en révisant les salaires à la hausse.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

0
Le député du Front Populaire Ammar Amroussia a déclaré que les symptômes d’une explosion sociale sont très visibles, notamment avec la montée de la...

AFRIQUE

SPORT