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Carthage Ciment

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L’entrée en production de l’usine de ciment «Carthage Ciment »

L’entrée en production de l’usine de ciment «Carthage Ciment », se précise jour après jour. En effet 25 jours après l’allumage (le 4 septembre 2013) du pré-calcinateur, l’usine a procédé à l’allumage du four Clinker, le samedi 28 septembre à 9 heures du soir, donnant ainsi le signal à son entrée définitive en production. Elle entame ainsi la production du Clinker qui est la matière de base du ciment. Avec une capacité installée de 5800 tonnes de Clinker par jour, le désormais plus grand cimentier de Tunisie, devrait célébrer dès le matin du mardi 1er octobre 2013, la sortie du premier Clinker de ses gours.

Située à Jbel Rsas, «Carthage Cement » est une société créée en Octobre 2008 à l’initiative de

Belhassen Trabelsi et Lazhar Sta et reprise, dès 2011, par l’Etat tunisien dans le cadre de la confiscation des biens des familles de l’ancien président tunisien. La cimenterie devrait avoir une production annuelle de 2,3millions de tonnes de ciment. Elle est depuis, dirigée par Riadh Ben Khlifa.

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Selon la  note sur la valeur de Carthage Ciment

Selon la note sur la valeur de Carthage Ciment, publié par Maxula Bourse, au titre de l’année 2012, les actifs de Carthage Cement ont progressé de 12,37% à 810 MDT. La structure de ces actifs est dominée par les actifs non courants qui ont augmenté de 20,61% entre 2011-2012 à 776 MDT, après une forte ascension l’année précédente de 116% en raison des travaux de construction de la cimenterie, dont la valeur est estimée à 451,916 MDT.

A fin 2012, les investissements réalisés ont totalisé un montant de 153,7 MDT, portant à cet effet leur montant total depuis le lancement des nouveaux projets à 670 MDT. Le reliquat du coût de cet investissement est valorisé par le management de la société à 103,265 MDT, en date du 31/12/2012. Au niveau des actifs courants qui totalisent un montant de 34 MDT, les stocks de la société, constitués en grande partie par des produits finis d’Agrégats, se sont élargis de 30,9% à 15,3 MDT. Du coté des passifs, les emprunts à long terme ont poursuivi leur évolution passant de 362 MDT en 2011 à 432 MDT en 2012.

Ces emprunts sont contractés auprès de 14 banques de la place et destinés au financement des travaux de construction de la cimenterie. En revanche, les dettes fournisseurs ont diminué à 15 MDT, soit plus de 60% par rapport à une année auparavant.

Coté structure bilancielle du cimentier, le fonds de roulement de Carthage Cement s’est légèrement amélioré mais reste toujours largement négatif à 22,6 MDT en 2012 contre -28,5 MDT enregistré en 2011. Cette tendance négative qui a caractérisé les deux dernières années revient essentiellement à la hausse des investissements liés aux travaux de construction entrepris par la société.

En revanche, le besoin en fonds de roulement s’est établi à 8,6 MDT à fin 2012 contre -13,2 MDT une année auparavant, en raison du rétrécissement des ressources stables de la société. À cet effet, la trésorerie nette ressort négative à 31,3 MDT, à l’instar de l’exercice 2011 (-15 MDT).

Le document relève, en outre, qu’en 2012, les produits d’exploitation estimés par Carthage Cement ont enregistré une ascension de 4,0%, par rapport à 2011, s’élevant à 37,149 MDT. Cette hausse serait expliquée par l’entrée en production de la Centrale de Bir EL Kassaa réalisée en 2012.

La hausse du chiffre d’affaires a plus que compensé l’augmentation des coûts de production supportés par le cimentier, dégageant à cet effet un taux de marge brute de 81,0. Cependant, la marge d’EBITDA a quant à elle enregistré une régression, passant de 51,35% en 2011 à 42,51% en 2012, due principalement à la hausse des charges du personnel de 20,3%. Cette hausse est due à l’augmentation de la masse salariale de la société opérée en 2011 en raison des revendications sociales qu’a connues le cimentier après la révolution.

A cet effet, le résultat net de Carthage Cement estimé ressort négatif à -5,7 MDT, contre 5,8 MDT enregistré en 2011, soit une marge nette de -15,4% contre 16,3% une année auparavant.

Au volet des investissements, il y a lieu de noter que les événements survenus en 2011 en Tunisie ont impacté l’état d’avancement des travaux de construction de la cimenterie. La date de fin des travaux a été décalée en conséquence, pour le deuxième semestre de 2013 au lieu d’août 2012.

En outre, le schéma d’investissement initialement prévu a subi un réajustement vers la hausse, expliqué essentiellement par l’augmentation de la parité EUR/TND et les retards enregistrés dans la réalisation de la cimenterie.

Pour boucler définitivement son schéma de financement estimé à 773,4 MDT, le besoin d’investissement de Carthage Cement a été évalué à fin 2012 à 103,4 MDT. Afin de couvrir ce besoin Carthage Cement a procédé à un lever de fonds de 80,1 MDT à travers un appel public d’épargne auprès du marché financier par une augmentation du capital. A cet effet, le capital de la société a été porté de 145 423 907 DT à 172 134 413 DT, par la création de 26 710 506 actions nouvelles de valeur nominale de 1 DT par action émise à 3 DT à raison de 9 actions nouvelles pour 49 actions anciennes. Le chiffre d’affaires prévisionnel de Carthage Cement pour l’année 2013 est estimé à 154,417 MDT, et connaîtra une croissance annuelle moyenne de 34%, pour atteindre les 374,095 MDT à l’horizon de 2016.

Au niveau des charges d’exploitation, le cimentier mise sur une bonne maîtrise de ses charges grâce à l’utilisation du pétcoke à raison de 80% de l’énergie utilisée dans son processus de fabrication de ciment et qui peut atteindre selon le management de la société les 100% dans les années à venir.

En conséquence, le résultat d’exploitation de la société enregistrera une croissance annuelle moyenne de 37% entre 2013 et 2016, atteignant 195,748 MDT, in fine.

Dans ce sillage, le résultat net de Carthage Cement connaîtra une ascension notable de plus de 300% sur la période 2013-2016. L’année 2013 sera une année de transition pour le cimentier, où la hausse probante du chiffre d’affaires sera amortie par la résorption des charges d’amortissements liées aux investissements entrepris pour la construction de la cimenterie, représentant plus de 25% du chiffre d’affaires. Aussi, la hausse des charges financières aura un impact sur l’évolution du résultat net. Suivant la même tendance, la marge nette passera à 22,4% en 2016, contre 0,8%% en 2013.

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Selon la  note sur la valeur de Carthage Ciment

Selon la note sur la valeur de Carthage Ciment, publié par Maxula Bourse, au titre de l’année 2012, les actifs de Carthage Cement ont progressé de 12,37% à 810 MDT. La structure de ces actifs est dominée par les actifs non courants qui ont augmenté de 20,61% entre 2011-2012 à 776 MDT, après une forte ascension l’année précédente de 116% en raison des travaux de construction de la cimenterie, dont la valeur est estimée à 451,916 MDT.

A fin 2012, les investissements réalisés ont totalisé un montant de 153,7 MDT, portant à cet effet leur montant total depuis le lancement des nouveaux projets à 670 MDT. Le reliquat du coût de cet investissement est valorisé par le management de la société à 103,265 MDT, en date du 31/12/2012. Au niveau des actifs courants qui totalisent un montant de 34 MDT, les stocks de la société, constitués en grande partie par des produits finis d’Agrégats, se sont élargis de 30,9% à 15,3 MDT. Du coté des passifs, les emprunts à long terme ont poursuivi leur évolution passant de 362 MDT en 2011 à 432 MDT en 2012.

Ces emprunts sont contractés auprès de 14 banques de la place et destinés au financement des travaux de construction de la cimenterie. En revanche, les dettes fournisseurs ont diminué à 15 MDT, soit plus de 60% par rapport à une année auparavant.

Coté structure bilancielle du cimentier, le fonds de roulement de Carthage Cement s’est légèrement amélioré mais reste toujours largement négatif à 22,6 MDT en 2012 contre -28,5 MDT enregistré en 2011. Cette tendance négative qui a caractérisé les deux dernières années revient essentiellement à la hausse des investissements liés aux travaux de construction entrepris par la société.

En revanche, le besoin en fonds de roulement s’est établi à 8,6 MDT à fin 2012 contre -13,2 MDT une année auparavant, en raison du rétrécissement des ressources stables de la société. À cet effet, la trésorerie nette ressort négative à 31,3 MDT, à l’instar de l’exercice 2011 (-15 MDT).

Le document relève, en outre, qu’en 2012, les produits d’exploitation estimés par Carthage Cement ont enregistré une ascension de 4,0%, par rapport à 2011, s’élevant à 37,149 MDT. Cette hausse serait expliquée par l’entrée en production de la Centrale de Bir EL Kassaa réalisée en 2012.

La hausse du chiffre d’affaires a plus que compensé l’augmentation des coûts de production supportés par le cimentier, dégageant à cet effet un taux de marge brute de 81,0. Cependant, la marge d’EBITDA a quant à elle enregistré une régression, passant de 51,35% en 2011 à 42,51% en 2012, due principalement à la hausse des charges du personnel de 20,3%. Cette hausse est due à l’augmentation de la masse salariale de la société opérée en 2011 en raison des revendications sociales qu’a connues le cimentier après la révolution.

A cet effet, le résultat net de Carthage Cement estimé ressort négatif à -5,7 MDT, contre 5,8 MDT enregistré en 2011, soit une marge nette de -15,4% contre 16,3% une année auparavant.

Au volet des investissements, il y a lieu de noter que les événements survenus en 2011 en Tunisie ont impacté l’état d’avancement des travaux de construction de la cimenterie. La date de fin des travaux a été décalée en conséquence, pour le deuxième semestre de 2013 au lieu d’août 2012.

En outre, le schéma d’investissement initialement prévu a subi un réajustement vers la hausse, expliqué essentiellement par l’augmentation de la parité EUR/TND et les retards enregistrés dans la réalisation de la cimenterie.

Pour boucler définitivement son schéma de financement estimé à 773,4 MDT, le besoin d’investissement de Carthage Cement a été évalué à fin 2012 à 103,4 MDT. Afin de couvrir ce besoin Carthage Cement a procédé à un lever de fonds de 80,1 MDT à travers un appel public d’épargne auprès du marché financier par une augmentation du capital. A cet effet, le capital de la société a été porté de 145 423 907 DT à 172 134 413 DT, par la création de 26 710 506 actions nouvelles de valeur nominale de 1 DT par action émise à 3 DT à raison de 9 actions nouvelles pour 49 actions anciennes. Le chiffre d’affaires prévisionnel de Carthage Cement pour l’année 2013 est estimé à 154,417 MDT, et connaîtra une croissance annuelle moyenne de 34%, pour atteindre les 374,095 MDT à l’horizon de 2016.

Au niveau des charges d’exploitation, le cimentier mise sur une bonne maîtrise de ses charges grâce à l’utilisation du pétcoke à raison de 80% de l’énergie utilisée dans son processus de fabrication de ciment et qui peut atteindre selon le management de la société les 100% dans les années à venir.

En conséquence, le résultat d’exploitation de la société enregistrera une croissance annuelle moyenne de 37% entre 2013 et 2016, atteignant 195,748 MDT, in fine.

Dans ce sillage, le résultat net de Carthage Cement connaîtra une ascension notable de plus de 300% sur la période 2013-2016. L’année 2013 sera une année de transition pour le cimentier, où la hausse probante du chiffre d’affaires sera amortie par la résorption des charges d’amortissements liées aux investissements entrepris pour la construction de la cimenterie, représentant plus de 25% du chiffre d’affaires. Aussi, la hausse des charges financières aura un impact sur l’évolution du résultat net. Suivant la même tendance, la marge nette passera à 22,4% en 2016, contre 0,8%% en 2013.

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