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Le président de la République, Béji Caied Essebsi, a reçu, ce lundi 23 janvier 2017, au palais de Carthage, le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, indique un communiqué de la présidence de la République.

La réunion a porté sur les résultats de la participation de la Tunisie, fin de la semaine dernière au Caire, à la réunion des pays voisins de la Libye ainsi que les derniers préparatifs de la visite du chef de l’Etat en Italie, les 8 et 9 février prochain.

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Belhassen Trabelsi, beau-frère de l’ex président Ben Ali, a déclaré, lundi 9 janvier 2017, dans une interview accordée à la chaîne télévisée Attessiaâ TV (Skype) , que Ali Seriati, ancien directeur de la sécurité présidentielle avait poussé Ben Ali à quitter la Tunisie en l’informant que des milliers de protestataires souhaitent prendre d’assaut le palais présidentiel.

Il a, sous un autre angle, indiqué qu’il souhaite une intervention du chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi et du président de la République, Béji Caied Essebsi, pour annuler le décret-loi du 13 mars 2011 portant sur la confiscation.

Belhssan Trabelsi a considéré que sa famille a été victime de cette loi et que plusieurs membres ont été privés de foyers, d’argent et de travail.

Le gendre de l’ancien président a par ailleurs refusé de révéler l’endroit ou il vit actuellement. Il a refusé également de répondre aux questions sur un éventuel départ du Canada. « Ma situation est très spéciale et compliquée (…) Je ne peux donner aucune information sur mon statut actuel », a-t-il dit.

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Le 21 décembre 2016, Béji Caïed Essebssi aura passé deux années jour pour jour à la tête de l’une des deux têtes de l’exécutif, la présidence de la République tunisienne. Le 31 décembre au soir, il profitait de l’allocution de souhaits pour la nouvelle année 2017 pour faire ce qu’on pourrait appeler son bilan. Il l’avouera lui-même dans ce bilan «doux-amer», la Tunisie n’aura «pas réussi à réaliser les résultats économiques attendus. Le chômage, la pauvreté et la marginalisation des régions intérieures demeurent».
C’est un fait, mais BCE préfère ne pas trop s’y attarder. «Nous avons aussi réalisé des choses importantes. En premier lieu, nous avons gagné une bataille contre le terrorisme, celle de Ben Guerdane grâce aux sacrifices des habitants de la région et le courage de nos forces de sécurité. A défaut, nous aurions maintenant un Emirat Salafiste à Ben Guerdane, sur nos terres», dit-il à juste titre, surtout en parlant de bataille et non de guerre.
Il mettra aussi dans «notre» crédit l’accord de Carthage et le GUN qui en est issu, sans oublier à son habitude d’écorcher les partis qui ne reconnaissent pas ce document, en les comparant à une pierre jetée dans la mer. Il mettra aussi dans la case des réussites, la tenue de «Tunisia 2020» et ses promesses de 34 Milliards DT, sans oublier d’écorcher cette fois la presse qui mettait en doute la réalisation de ces promesses, en annonçant que «la moitié [Ndlr : des 34 Milliards DT] sera réalisée (…) et ce n’est pas peu de chose». Attendons quand même de le voir, même si par cela, nous risquons d’être classés parmi «ceux qui hurlent en dehors de la meute», comme il n’a pas manqué de le dire !

⦁ La belle médaille et son revers moins reluisant !

BCE reste tout de même «optimiste, malgré les difficultés». Il en veut pour preuve «le retour à la production» et donne le secteur du phosphate en exemple. Il serait certainement le seul et les chiffres de l’INS sur l’indice de production le confirment. BCE donne aussi l’exemple du tourisme qui aurait repris, sans oublier de dire «et même en provenance d’Allemagne», comme s’il voulait répondre aux cassandres qui prédisent un reflux des touristes allemands en réponse à l’attentat de Berlin. Le chef de l’Etat se félicite enfin de l’aide divine apportée à la Tunisie, par des pluies dans toutes les régions. Dieu aurait-il, sans qu’on le sache, voté BCE ?

Toujours est-il que le bilan de ces deux années de présidence BCE, c’est aussi et d’abord un ancien candidat qui a trahi ses électeurs. Arrivé à Carthage par un «vote utile» sous l’enseigne du parti anti-Ennahdha et avant le «Pacte de Carthage», il débute son mandat par le «Pacte de Paris». Une rencontre avec le chef des Islamistes tunisiens qui marquera le début d’un règne à deux, alors que Nidaa devait être le parti gouvernant, comme il est d’usage dans les démocraties les plus anciennes.
Deux années à Carthage, c’est aussi deux gouvernements et une instabilité politique dont BCE était à l’origine, puisqu’il était le 1er à appeler à la démission du gouvernement Habib Essid. Une instabilité politique qui est certainement derrière le peu ou prou de résultats économiques et sociaux.
Deux années où BCE s’était senti à l’étroit dans ses habits d’un chef de l’Etat qui n’avait presque pas de prérogatives et qui n’avait de cesse d’essayer de se faire de se faire plus de place dans cette chaise à deux qu’est constitutionnellement l’exécutif tunisien.

⦁ BCE-Médias : «Je t’aime, moi non plus» !

Mais le bilan de 2 années BCE doit aussi être dressé sur le plan de la communication. En effet, les relations du chef de l’Etat avec la presse tunisienne n’ont jamais été au beau fixe, mais plutôt du genre «je t’aime … moi non plus», avec un zeste d’aversion, presque du dédain.
Déjà Premier ministre du second gouvernement de l’après révolution, il s’en prenait à une journaliste de la télévision qui lui faisait remarquer que «la séance de questions au gouvernement s’était transformée en un procès », en lui demandant, moqueur, sans en avoir l’air et sous le rire brouillant d’Iyadh Ben Achour, «quel âge as-tu» ?. Une remarque qui pouvait sembler désobligeante pour une Dame, qui ne manque pas de le lui faire élégamment remarquer. Et BCE de lui rétorquer avec un «Dieu te vienne en aide. Il faut que tu grandisses … et il serait mieux que tu changes de politique», en référence à la nature de sa question qui semble l’avoir fortement dérangé.

En novembre 2014, devenu président, c’est par une réaction qui rappellerait presque le fameux «Bonté divine» d’un certain Moncef Marzouki que BCE s’illustre. Dans une réaction de colère manifeste, devant une journaliste qui interrompait sa citation d’un verset du Coran en l’interpellant sur la nomination du chef du gouvernement, il se retourne avec un regard révolver et tonne en arabe dialectal «Rouh Rahhiz», un mot presqu’une insulte, qui pourrait signifier «va te faire …[Ndlr : Voir chez les Grecs]». Retrouvant ses esprits, il s’explique par un reproche. «De quel chef de gouvernement parles-tu. Tu ne vois pas que je récite le coran ? Tu n’as pas honte ?».
A un autre journaliste il rétorquait «Qui es-tu ? Un journaliste toi ?». Et de poursuivre, devant le journaliste qui déclinait son identité professionnelle, «qu’ils soient maudits s’ils sont comme toi» les journalistes.
Une autre fois, face à un journaliste de l’émission télévisée «Merci de votre présence », il lui jette carrément ses notes au visage, lorsque l’animateur lui dit que «Rached Ghannouchi dit que vous vous présentez souvent comme étant aux premières loges» du pouvoir.
La dernière sortie de ses gonds face aux journalistes, du chef de l’Etat tunisien, a eu lieu lorsque ce dernier rendait visite aux blessés de l’accident routier entre un train et un véhicule de transport. Et lorsque le journaliste d’Attassia (Chaîne TV La 9) lui demande quelles mesures comptait-il prendre, il réagit d’abord, en protégeant ses yeux des torches des caméras, en demandant «qui m’a posé une question ?». Et devant le journaliste qui déclinait le nom de sa chaîne, il lui répond dans un sarcasme colérique et sous les rires de Noureddine Bhiri : «Tu ne devrais pas être ici … ni 9ème, ni 8ème, ni 5ème ».

⦁ «Foutez-nous la paix quand même !»

Et lorsque un second journaliste insistant lui repose la question sur les décisions à prendre pour endiguer le fléau des accidents de la route, il répond tout aussi sarcastique «vous ne m’avez donc pas compris. Ou est-ce que vous êtes là pour que je vous le redise… si vous n’avez pas compris, ce n’est pas la peine [Ndlr : que je le dise]», avant de s’en prendre carrément à toute la presse en l’interpellant par un «Honte à vous. Dès que vous parlez, vous perturbez l’opinion publique».
Avant cela, c’est cet écart présidentiel devant un journaliste français qui tentait de s’approcher de François Hollande venu à Tunis en mars 2015 à l’occasion de l’attentat du Bardo. Remarquant le journaliste, BCE lui propose d’abord ironiquement : «Vous voulez venir avec nous ?», avant d’enchaîner avec un «Foutez-nous la paix quand même, merde», ce qui amusera le chef de l’Etat français et Bertrand Delanoë, présents à côté de lui
Manifestement, le chef de l’Etat qui n’arrive pas à être le président de tous les journalistes, n’aime pas trop la presse, ou n’en aimerait qu’un certain genre, et n’arrive pas encore à se faire au ton libéré de cette presse issue de l’après révolution et qu’il n’avait pas connue ainsi lorsqu’il n’était encore que ministre de Bourguiba. Dans son entourage en tout cas, ne pivote qu’un nombre, restreint et choisis, de journalistes et de médias.
Côté communication, l’ancien candidat de Nidaa Tounes pour les présidentielles ne semble plus aimer les meetings populaires et leurs discours enflammés. Mais peut-être n’y a-t-il plus rien qui l’enflamme lui-même après avoir pris la citadelle de Carthage. Devenu chef d’Etat, BCE se fait aussi rare sur les plateaux TV. Mais peut-être ne voudrait-il plus prendre le risque du direct pour éviter de se mettre en rogne, ou peut-être s’en prendre encore à la presse. BCE préfère désormais, au moins avec la presse locale, les interviews «arrangées» pour éviter ses coups de tête ou «montées» comme ce fut le cas de son allocution de fin d’année.
En deux ans à Carthage, BCE n’arrive toujours pas à endosser tout l’habit de son premier locataire, Habib Bourguiba, et à s’inspirer de son véritable don et art de la communication !

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi a reçu, ce mercredi 14 décembre 2016, au palais de Carthage, le chef du gouvernement Youssef Chahed, indique un communiqué de la présidence de la République.

La réunion a porté sur la situation sécuritaire et sociale dans le pays ainsi que sur les dossiers relatifs aux réformes économiques entamées, et ce dans l’objectif d’instaurer un environnement adéquat en vue d’appliquer le programme du gouvernement d’union nationale après l’adoption de la Loi de finances pour l’exercice 2017.

Il a été également question des dernières initiatives prises pour suivre les retombées de la Conférence internationale de l’investissement, « Tunisia 2020 », afin de faciliter le démarrage des grands projets dans les régions de l’Intérieur.

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Le président de la République, Béji Caied Essebsi a reçu, ce mardi 6 décembre 2016, au palais de Carthage, le vice-président de la Conférence consultative politique du Peuple chinois, Wang Jiarui, en visite en Tunisie, du 3 au 6 décembre 2016.

Lors de cette rencontre, le chef de l’État a salué la visite du responsable chinois en Tunisie et de la délégation qu’il a accompagné, soulignant l’importance des relations  entre la Tunisie et la République populaire de Chine et espère renforcer davantage les relations amicales et la coopération entre les deux pays, en particulier dans le domaine économique.

Lors de cette rencontre, Essebsi a également incité les entreprises chinoises à lancer des projets d’investissement et de partenariat en Tunisie.

Pour sa part, Wang Jiarui a transmis les salutations des dirigeants chinois au président tunisien et a souligné que sa visite en Tunisie s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations politiques et encourager l’échange de visites entre les responsables des deux pays.

Il a ajouté que cette visite a permis d’identifier les opportunités et les possibilités prometteuses pour la poursuite du développement de la coopération entre les deux pays, en particulier dans les domaines de l’investissement et du tourisme.

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Le président de la République, Béji Caied Essebsi a reçu, ce jeudi 17 novembre 2016, au palais de Carthage, le président de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Mohamed Ennaceur.

À l’issue de cette rencontre, le président de l’ARP a déclaré que la réunion a porté sur la situation générale du pays et les préparatifs de l’Assemblée pour entamer les négociations sur le projet de la loi de finances 2017, qui vont démarrer demain, vendredi, 18 novembre 2016.

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Le chef de l’État, Béji Caied Essebsi a reçu ce lundi, 14 novembre 2016 à Carthage, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, indique un communiqué de la présidence de la République. La réunion a porté sur la situation sécuritaire générale du pays.

Lors de cette réunion, le chef du gouvernement a fait un exposé sur la visite qu’il a effectué récemment en France et les préparatifs relatifs à la conférence internationale sur l’investissement qui se tiendra à Tunis, à la fin de ce mois.

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Le ministère de la Culture a annoncé, dans un communiqué rendu public, ce lundi 14 novembre 2016, qu’il a mis fin à la mission du directeur de la 27è édition des Journées Cinématographiques de Carthage (JCC), Ibrahim Ltaief.
Le ministère appelle ainsi le comité directeur des JCC à présenter un rapport financier et un compte rendu de cette édition, dans les plus brefs délais.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a décoré, ce jeudi 10 novembre 2016, au palais de Carthage, des représentants de la scène cinématographique tunisienne, qui n’ont pas pu assister à la cérémonie du 5 novembre pour recevoir leurs insignes de l’Ordre national du mérite dans le secteur de la culture, indique un communiqué de la présidence de la République.

Il s’agit de Ridha El Béhi (1ère catégorie), Moncef Charfeddine (2ème catégorie), Khemaies Khayati (3ème catégorie) et Dorra Zarrouk (3ème catégorie).

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Le chef de l’État, Béji Caïd Essebsi, a reçu, ce mardi, 8 novembre 2016, au palais de Carthage, le ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance, Abid Briki, indique un communiqué de la présidence de la République.

A l’issue de cette rencontre, Abid Briki a déclaré que la réunion a porté sur la nécessité de trouver des solutions pour dépasser les défis économiques et financiers du pays.

Il a été également question des consensus nécessaires pour dépasser les difficultés actuelles, notamment celles conjoncturelles.

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Le président de la République, Béji Caied Essebsi a reçu, ce jeudi 3 novembre 2016, au Palais de Carthage, le chef du gouvernement, Youssef Chahed.

Le porte-parole de la présidence de la République, Ridha Bouguezzi a annoncé, dans un communiqué, que la réunion a porté sur la situation sécuritaire dans le pays et les préparatifs pour la conférence internationale sur l’investissement  »Tunisia2020 » prévue à Tunis les 29 et 30 novembre 2016.

Lors de cette rencontre, le chef du gouvernement a présenté au président de la République le programme de la visite officielle qu’il effectuera prochainement en France ainsi que sa participation à la 22ème conférence des parties (COP22) de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques qui sera organisée à Marrakech au Maroc à partir du 7 décembre courant.

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Le président de la République, Béji Caied Essebsi  a reçu ce lundi 24 octobre 2016, à Carthage, le ministre de la Défense, Farhat Horchani, indique un communiqué de la présidence de la République.

À l’issue de cette rencontre, le ministre de la Défense a indiqué que l’entrevue a porté sur la situation sécuritaire au niveau des frontières et des zones montagneuses, qui a connu une nette amélioration, selon ses dires.

Farhat Horchani a présenté au président de la République un état des lieux de la coopération avec un certain nombre de pays, ainsi qu’un compte-rendu de sa participation au Sommet de l’Union africaine, consacré à la sécurité maritime, tenu au Togo au cours du mois d’octobre.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu ce jeudi 13 octobre 2016, le chef du gouvernement d’union nationale, Youssef Chahed, au palais de Carthage.

La réunion a porté sur les préparatifs de la Conférence internationale de l’investissement qui se tiendra à Tunis les 29 et 30 novembre 2016.

Il a été également question de la situation sécuritaire et sociale dans le pays.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu ce jeudi 13 octobre 2016 au palais de Carthage, le président du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, indique un communiqué de la présidence de la République.

Rached Ghannouchi a indiqué, à l’issue de cette rencontre, que la réunion a porté sur la situation politique et économique du pays ainsi que sur les questions sociales d’actualité et la nécessité de trouver des solutions consensuelles pour que la situation du pays soit améliorée.

Le président d’Ennahdha a en outre indiqué qu’il avait informé le président de la République, des différentes réunions prévues dans les pays frères et amis.

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Le président de la République, Béji Caied Essebsi a reçu ce mercredi 28 septembre 2016 au palais de Carthage les deux députés de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Mustapha Ben Ahmed et Walid Jalled.

À l’issue de cette réunion, Ben Ahmed a indiqué que la réunion a porté sur l’importance de faire réussir le processus de transition démocratique et  la responsabilité de toutes les parties à soutenir le gouvernement d’unité nationale dans la réalisation de ses programmes dans un contexte de reprise des investissements.

Il a été également question de l’importance de pousser à l’entraide entre les Tunisiens, de les pousser au travail et de réduire les tensions entre les différents partis politiques ce qui procurera un terrain favorable pour la stabilisation du pays.

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La présidence de la République n’a pas voulu laisser l’évènement historique qui est le dîner du président Béji Caïd Essebsi avec son homologue américain Barack Obama passer inaperçu.

Jugeant la couverture médiatique accompagnant l’évènement insuffisante, et cherchant à immortaliser ce moment distingué, la présidence à mis en promotion la vidéo de ce dîner sur Facebook (sous forme de post sponsorisé).

La plupart des tunisiens ont appris la nouvelle (que Mr. le président a bel et bien diné avec Obama). Et pourtant, la page officielle de la présidence a voulu atteindre beaucoup plus d’audience en achetant de la publicité (directement ou via une agence) chez Facebook et verser un peu d’argent en devis dans les poches de Mark Zuckerberg.

Nul ne peut nier l’importance du réseau social numéro 1 dans le monde en tant que canal de communication. Beaucoup de marques et d’institutions optent pour ce canal parmi d’autres comme l’achat d’impressions de bannières, de liens sponsorisés ou tout autre canal digital afin d’obtenir de la visibilité et des clients potentiels pour leurs produits et services.

En ce temps de pénurie de devise dans les coffres de notre Banque Centrale, toute dépense en euro ou en dollar, aussi petite qu’elle soit, prend sa part dans la baisse des réserves du pays. On se demande donc quelle marque ou quel produit seraient les institutions publiques (sensées faire l’exemple en terme de bonne gérance) ont à promouvoir

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La promo de la présidence ne fait pas l’exception. Nous citerons comme exemple une publication sponsorisée par la page Facebook de l’ancien ministre du Commerce Mohsen Hassen qui avait lui aussi des moments à immortaliser…

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La brigade de recherches économiques relevant de la police judiciaire a démantelé un réseau de trafic et de fouille de pièces archéologiques à la cité Ettadhamen et à Carthage.

Cinq  personnes impliquées dans cette affaire ont été arrêtées en possession de 12 pièces, rapporte le quotidien Al Sarih dans son édition de ce jeudi 22 septembre 2016.

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Un réseau spécialisé dans les fouilles et le trafic de pièces archéologiques vient d’être démantelé par la division nationale d’investigations économiques et financières relevant de la direction de la police judiciaire, annonce le ministère de l’Intérieur dans un communiqué publié mercredi.
Ce réseau composé de cinq personnes a été découvert à Carthage et Cité Ettadhamen, régions respectivement situées en banlieue nord de Tunis et de l’Ariana. La police a pu saisir vingt et une (21) pièces archéologiques qui étaient en leur possession, précise la même source.
Dans un entretien téléphonique, le directeur chargé du département de l’inventaire général à l’Institut national d Patrimoine (INP), Ali Drin, a souligné qu’il serait très tôt de « préciser la valeur archéologique des objets saisis avant de les soumettre à l’étude et l’analyse auprès des chercheurs et experts de l’INP ».

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2232 ans après la conquête de l’Italie par le général carthaginois Hannibal Barca, L’armée italienne a décidé de rendre hommage au plus grand général de l’antiquité.

La photo affiche des officier italiens saluant le général Hannibal en mémoire de la victoire de Carthage contre l’armée romaine lors de la bataille de Cannes qui a eu lieu 216 avant J.C.

La photo a été publiée sur la page officielle du maire de Barletta Pascale Cascella, et prise à la place du mémorial de guerre de la ville.

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