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Un mouvement partiel mais de grande envergure sera annoncé sous peu concernant le corps des délégués, plus de 70, essentiellement dans les délégations des gouvernorats du Centre et du Sud, selon des « sources officielles informées » citées samedi par le quotidien Achourouk.

La plupart des délégués concernés devaient être remplacés depuis le mois d’octobre 2015 dans la foulée du mouvement partiel opéré au niveau du corps des gouverneurs par le gouvernement de Habib Essid ayant touché les gouvernorats du Nord, du Sahel et du Centre, mais qui a été stoppé net suite aux pressions exercées par des partis politiques connus, précisent les mêmes sources.

Le gouvernement de Youssef Chahed a exhumé cette liste en y apportant quelques changements, indique  pour sa part le journal qui souligne que la logique adoptée est celle d u recours aux  « jeunes compétences administratives » dans le cadre  d’un « plan gouvernemental global » visant la restauration de la présence de l’Etat dans les régions du Sud et du Centre.

 

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L’Oréal inaugure ce jeudi 21 juillet 2016 un nouveau centre de Recherche et Innovation dédié aux spécificités de la peau et cheveu africains ainsi qu’aux rituels de beauté et attentes des consommateurs subsahariens. Ce centre sera le 7ème du Groupe dans le monde. Il accueille des équipes de développement de produits, d’évaluation et de recherche avancée avec des scientifiques spécialisés en chimie, ingénierie chimique, physiologie, cosmétologie et biochimie.

Alexandre Popoff, Directeur Général Europe de l’Est et Afrique, Moyen-Orient, a déclaré : « L’Afrique subsaharienne est une des régions en forte croissance pour L’Oréal. Ce nouveau centre va nous permettre d’intensifier nos efforts pour créer les produits de beauté du futur destinés à nos consommateurs africains, tout en puisant notre inspiration dans les rituels de beauté et les besoins très variés de nos consommateurs de ce continent. »

Laurent Attal, Vice-Président, Directeur Général Recherche et Innovation, a déclaré : « L’ouverture de ce centre est un moment historique pour la recherche du Groupe sur le continent africain. Elle illustre notre détermination à aller toujours plus loin dans l’innovation afin de répondre aux attentes du marché africain de la beauté. Les enquêtes que nous réalisons depuis 2010 auprès des consommateurs et les études menées sur la peau et le cheveu depuis les années 2000 forment la base de nos connaissances pour développer des produits sur-mesure pour les consommateurs africains. Nous avons commencé par le cheveu, et notre ambition porte également sur le maquillage, le corps, l’hygiène et la peau.»

Une connaissance approfondie de la beauté africaine

En 2003 L’Oréal ouvre un centre d’évaluation en Afrique du Sud dont la mission est centrée sur l’évaluation des produits et la connaissance du consommateur. Le nouveau centre de Recherche et Innovation a pour objectif de mettre au point, sur la base des attentes des consommateurs en matière de beauté et des connaissances relatives aux spécificités de leur peau et de leurs cheveux, des produits innovants allant des soins capillaires aux produits d’hygiène corporelle, ainsi que les colorations, les défrisants et les gels structurants. Pour évaluer les avantages techniques, fonctionnels et sensoriels des produits, les équipes suivent des protocoles stricts et utilisent au quotidien des instruments de pointe permettant d’observer la surface de la peau, ses spécificités ou encore de mesurer le taux de cassure des cheveux. Les domaines de recherche porteront sur l’uniformité du teint, le sébum, l’acné, la sécheresse, la maîtrise du cheveu, les cuirs chevelus sensibles et le dosage minutieux des parfums.

Le nouveau centre collaborera avec l’écosystème scientifique de la région notamment les universités, les dermatologistes, les centres de biodiversité naturelle ainsi que les coiffeurs.

Innover pour le consommateur africain

L’Oréal a déjà mis au point des innovations clés dans le domaine de la beauté pour les consommateurs africains. L’équipe dédiée aux African Beauty Brands a lancé la technologie « black oil » pour la coloration du cheveu, le défrisage sans danger et les routines d’uniformisation du teint. Les consommateurs subsahariens bénéficient déjà de produits spécifiques, comme des soins nourrissant pour cheveux et une gamme de maquillage parfaitement adaptée à la couleur de leur peau.

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Bien que n’y étant pas membre de plein droit, la Tunisie accentue son intégration dans l’OTAN dont elle a accédé au statut d’allié majeur non-membre depuis mai 2015. Le Secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, a annoncé au cours d’une conférence de presse samedi à Varsovie, que l’Alliance atlantique compte établir un centre de fusionnement du renseignement en Tunisie, doublé d’un «  soutien aux forces d’opérations spéciales tunisiennes». Une initiative dans le droit fil du « soutien militaire accru que  l’OTAN va fournir aux pays du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord qui sont des cibles de l’extrémisme islamique, y compris par l’utilisation d’avions de surveillance dans la lutte contre l’État islamique », comme l’a expliqué le secrétaire général de l’Alliance atlantique.
Le gouvernement tunisien était-il au parfum ? Apparemment non, et en l’absence d’une réaction officielle de sa part, on pourrait s’en offrir une grille de lecture dans le communiqué que le ministère de la Défense a rendu public pour démentir « les informations relayées concernant la création, par l’Alliance atlantique (OTAN), d’un centre de fusionnement du renseignement en Tunisie », pour souligner ensuite qu’il ne s’agit point d’une nouveauté puisque, dit-il, « le centre de fusionnement du renseignement existe depuis 2014 au sein du ministère de la Défense et il est financé par des investissements tunisiens et dirigé par des compétences militaires tunisiennes, a tenu à préciser le département de tutelle ». Il n’en précise pas moins que «  dans le cadre de la coopération bilatérale et multilatérale, les experts de l’OTAN assurent la formation des militaires en se basant sur des techniques et des programmes de pointe ainsi que sur les normes en vigueur en matière de collecte, d’analyse et de publications d’informations relatives à la lutte contre le terrorisme ».
Pour autant, ces concours n’empruntent-ils pas de la vocation et des missions du centre de fusion de renseignement de l’OTAN (NIFC) telles que définies par l’Alliance atlantique elle-même ? Sachons pour que les choses soient claires dans l’intérêt bien compris de toutes les parties, notamment celles qui crient au loup, que le NIFC  est une structure militaire parrainée par les Etats-Unis et placée  sous l’autorité du  Comité militaire de l’Alliance atlantique. Basé au départ au  Royaume-Uni, il est devenu pleinement opérationnel en décembre 2007. Il emploie plus de 200 fonctionnaires  militaires et civils multinationaux spécialisés dans le renseignement et le soutien appartenant à 26 des 28 pays de l’ OTAN et  un appartenant au  Conseil de l’ Atlantique Nord (CAN). Surtout, il importe de savoir que la mission d’un centre de fusion de renseignement est de «  contribuer de manière significative, sans les remplacer, aux activités de renseignement clés  du  Commandement allié Opérations de l’OTAN (ACO) ». Il agit  en dehors des chaînes nationales de commandement et des structures d’effectifs permanents et de crise de l’OTAN.  Il est placé sous le  commandant suprême des forces alliées en Europe (SACEUR) à travers  son chef  d’état – major adjoint des opérations et du renseignement au sein du  Grand Quartier général des Puissances alliées en Europe (SHAPE).
Techniquement, le centre de fusion de renseignement fournit un grand nombre de produits de renseignement qui vont des simples cartes à grande échelle d’une région, aux  renseignements très ciblés, combinant un large éventail de données et de l’imagerie par satellite à haute résolution.
Certains des rapports de renseignement plus importants produits peuvent contenir plusieurs centaines d’images et de cartes lesquelles, réunies, composent  le produit final livré. Grands et petits, tous les produits fournis par le  centre jouent un rôle vital dans le soutien des opérations militaires,  humanitaires et de maintien de la paix, de l’OTAN, précise l’Alliance atlantique.
Que l’OTAN mène des frappes aériennes sur des cibles ennemies ou qu’il effectue  des patrouilles navales pour lutter contre la piraterie maritime, il dispose  grâce aux prestations du centre de fusion de renseignement d’un accès rapide à des informations précises et en temps opportun qui sont  faciles à interpréter. L’utilisation de ses  systèmes d’information géospatiale (SIG) aide à fournir aux commandements de l’OTAN dans les pays où ils exercent tout ce dont ils ont besoin, quand ils en ont besoin.
Pour  autant qu’il permette à la Tunisie de disposer d’informations cruciales et inédites qui l’aident dans sa lutte contre le terrorisme, les trafics associés , les mouvements et les plans des  groupes terroristes, un centre de fusion de renseignement est d’un secours essentiel qui fournit aux forces armées et de sécurité des moyens nouveaux et efficaces pour déjouer les opérations terroristes et démasques leurs auteurs. Hormis ces prestations, il ne devra pas être le bienvenu sur le sol de la Tunisie.

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« Un centre  visant la protection et l’orientation des victimes de la corruption sera ouvert le 14 juillet prochain ». C’est ce qu’a annoncé Mouhab Garoui, directeur exécutif d’ I Watch.
Lors d’une rencontre avec Africanmanager, il a précisé que les efforts se conjuguent actuellement pour la finalisation de la mise en place de ce projet dont notamment son site web.
« Notre but est de protéger les dénonciateurs de cas de corruption et c’est important étant donné qu’un nombre important de citoyens a exprimé une forte volonté de contribuer davantage au processus de lutte contre la corruption », a-t-il soutenu.
Pour Mouhab Garoui, cette démarche est cruciale dans la mesure où la dénonciation de la corruption est un devoir national puisqu’il n’a pas cessé d’affecter l’économie tunisienne, déjà en détérioration.
Il a d’autre part indiqué que le centre reçoit entre 57 et 58 signalements de cas de corruption.

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Un centre polyvalent sera inauguré mardi à l’école de  pêche doit être de Zarzis. Le nouveau projet comprend un musée dédié à la pêche, une salle de réunion pour la formation et un restaurant servant des produits locaux typiques et les poissons de la région. Le centre a été construit dans le cadre du projet NEMO visant à renforcer le développement socio-économique transfrontalier dans les communautés côtières de Libye, de Tunisie et d’’Egypte par la valorisation et la relance du secteur de la pêche.

En Tunisie, le projet, financé par le ministère italien  des Affaires étrangères italien avec un don du Centre international de hautes études agronomiques méditerranéennes (CIHEAM) et la collaboration de la Direction générale de  la pêche et l’aquaculture de Tunisie , vise à promouvoir le développement socio-économique durable dans la région de Médenine à travers la valorisation d’un centre polyvalent pour les communautés côtières de Zarzis, la relance des organisations professionnelles de pêche, l’amélioration des revenus grâce à la formation des  pêcheurs locaux et leur initiation à la commercialisation de leurs produits.

Le projet de coopération découle de la volonté du gouvernement italien d’allouer  un financement spécial au bénéfice des jeunes dans les pays du Printemps arabe, selon la directrice de l’agence italienne pour la coopération au développement en Tunisie, Cristina Natoli. « Dans ces pays, la phase de transition politique a augmenté la migration vers l’Italie et l’Europe et les activités illégales sur les  frontières avec la Libye, » a-t-elle ajouté dans une déclaration à l’agence de presse ANSAmed.

 » C’est pourquoi cette initiative vise à accompagner les structures  locales dans leur tâche d’orienter les communautés rurales côtières vers de nouvelles activités génératrices de revenus  complémentaires à celles existantes, permettant aux bénéficiaires de ne pas abandonner leurs racines pour chercher fortune à l’étranger», a-t-elle souligné. Les activités se concentrent sur le gouvernorat de Médenine, d’où de nombreux jeunes migrent vers l’Italie, en vendant souvent leurs bateaux de pêche pour réunir l’argent nécessaire pour gagner les côtes européennes. Ces migrants sont des enfants des pêcheurs ou d’agriculteurs qui ne sont plus à même de  saisir les opportunités offertes par les secteurs traditionnels, alors qu’en fait, la pêche locale et les ressources agricoles ont un grand potentiel.

NEMO, lancé en mars 2014 pour se poursuivre jusqu’à février 2017, est financé à hauteur d’environ 800.000 euros, et exerce ses activités en plein partenariat avec le gouvernement tunisien et  la Direction générale de la pêche.

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