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La Mission économique tunisienne (du 4 au 6 Avril 2017 au Niger, Burkina Faso et Mali) se termine en débarquant jeudi 6 avril 2017 à Bamako, capitale de la République du Mali, après deux escales au Niger et au Burkina Faso, «pour le moins, riches en enseignements et fécondes en contacts juteux», comme le dit, à juste titre, un communiqué du Cepex qui résume le bilan, quoique dans un texte, à l’eau de rose et d’un autre temps. Celui de Bourguiba ou de Ben Ali, mais pas de la 2ème République. Le jus, on le cherche !
Selon la même source, «bien que mis à rude épreuve au cours des dernières années à cause de l’exportation de l’hydre du terrorisme sur ses terres, le Mali semble retrouver un regain de santé et recouvrer une stabilité politique qui lui faisait défaut et compromettait ses efforts de développement. Aussitôt les péripéties sécuritaires dissipées, les dirigeants maliens peuvent se consacrer, maintenant, aux questions d’ordre économique et social». Une introduction plus politiquement correcte que résumant la situation réelle du Mali.

Selon le même communiqué qui essaie ainsi de justifier le choix du Mali, «de grands projets structurants sont engagés ou en cours de planification pour le développement de l’infrastructure de base faisant du Mali un chantier à ciel ouvert, comme le prétendent [Ndlr : Un mot malpropre pour une structure supposée faire de la prospective pour les exportateurs tunisiens et s’appuyer sur ses propres informations] les experts internationaux. Une aubaine pour les Chefs d’entreprises tunisiennes qui sont plus que jamais appelés à accompagner le Mali sur ce plan dans un esprit de partenariat gagnant-gagnant».

Suivent ensuite un ensemble de mots qui rappellent les éloges et formules grandiloquentes des vieilles méthodes journalistiques de flatterie qu’on retrouve dans les dépêches officielles d’un temps ancien, relatant un «accueil triomphal en signe de reconnaissance pour l’intérêt accordé par les hautes autorités tunisiennes, en la personne de Youssef Chahed, Chef du gouvernement, pour le raffermissement des relations bilatérales, et à plus forte raison économiques et commerciales». C’est ensuite, toujours dans un style à l’eau de rose sur fond de son de violon, «Chahed et son homologue malien Modibo Keïta [qui] ont rehaussé par leur présence le forum d’affaires tuniso-malien, et ouvert le bal des mises en relations d’affaires entre opérateurs des deux pays sur fond d’appui politique extrêmement indispensable pour réussir le business en Afrique».

Et la même dépêche officielle du Cepex d’interpréter tout cela en affirmant que «les discours tenus par les officiels au cours de ce forum traduisent manifestement des valeurs communes partagées durant des décennies de relations amicales et fraternelles. Les deux Chefs de gouvernement se sont accordés dans leurs allocutions respectives sur l’impératif d’appréhender la coopération bilatérale dans tous ses axes, à savoir le commerce, l’investissement et le Co-développement, comme le stipule le thème de ce forum : Un partenariat gagnant-gagnant. Cette rencontre bilatérale au sommet a fait office de tribune pour lancer un appel aux hommes d’affaires tunisiens pour venir investir massivement au Mali qui regorge en opportunités réelles dans l’infrastructure, l’agriculture, les industries de transformation et l’énergie, pour ne citer que ces secteurs».
En fait, rien que «des messages positifs et déclarations de bonnes intentions des dirigeants des deux pays et capital sympathie», comme le dit même ce «poème journalistique» qui évoque pourtant, sans en donner la moindre preuve, «la pléiade de contrats et conventions signées dans la double dimension institutionnelle et privée». Voyons pourtant le détail de cette «pléiade » par pays !

⦁ À Ouagadougou, juste 10 citernes !
«Dans la capitale du Burkina Faso, l’accueil fut cordial. La présence du Chef du gouvernement, flanqué [Ndlr : Un mot plutôt inapproprié pour la dépêche d’une agence officielle (Voire la définition Larousse)] par 4 ministres et un secrétaire d’État, envoie un signal fort aux autorités locales des pays visités à l’occasion de cette tournée printanière africaine, quant à l’engagement indéfectible de la Tunisie à accompagner ces pays dans leur démarche irrévocable vers le développement. La concrétisation ne s’est pas faite attendre», annonce le bilan du Cepex.
C’est d’abord l’inauguration, par le chef du gouvernement tunisien, de l’Ambassade de Tunisie à Ouagadougou que la même source qualifie de «pain béni pour les opérateurs économiques». Soit ! Ensuite … C’est tout, pour ce qui est de la pléiade de contrats qu’évoque le bilan du Cepex, si on excepte «l’engouement des Chefs d’entreprises burkinabés qui s’est traduit par une forte présence lors de forum (plus de 200 hommes d’affaires)» et qui «atteste d’une prédisposition patente à nouer des relations d’affaires solides et durables». Des «rencontres de networking [qui] répondent en réalité à une double vocation : soit pour établir un premier échange qui permettra à nos businessmen d’entrevoir d’éventuelles relations d’affaires et d’en ausculter le potentiel, soit pour entretenir des relations déjà établies». En fait, c’est la société Comet, qui a signé un contrat portant sur la vente de 10 semi-remorques citernes conçus et fabriqués exclusivement par des compétences tunisiennes avec un taux d’intégration 100% tunisien. C’est l’unique contrat, véritable résultat concret, que rapporte le bilan du Cepex dont la présidente, présente dans la délégation officielle, est normalement la plus au courant de ce genre de chose !

⦁ Au Niger, «Parole, Parole», dirait Dalida !
Toujours dans le même style agencier des années 70 et 80, le bilan du Cepex fait état de «marques d’estime et de considération se sont fait ostensiblement ressentir à la mesure de l’accueil chaleureux qui lui fut réservé par les autorités locales dès que la délégation tunisienne foula le sol nigérien». Usant encore plus de de violon et de violoncelle journalistiques, le communiqué du Cepex évoque, fièrement et avec grandiloquence pour le périple présidentiel, «l’affluence considérable des hommes d’affaires et officiels nigériens au forum économique tuniso-nigérien, rehaussé par ailleurs par la présence du Chef du gouvernement, Youssef Chahed et son homologue nigérien, Brigi Rafini, dénote de la haute sollicitude des autorités respectives à pousser le niveau du partenariat bilatéral et à baliser le terrain pour l’établissement de contacts d’affaires féconds».

Venant à la séance de networking entre les 80 hommes d’affaires tunisiens et leurs partenaires du Niger, on apprendra seulement qu’ils sont «venus très nombreux pour ce forum dans l’espoir d’en voir ses travaux porter leurs fruits». Rien sur les résultats. A moins que les représentants de l’organisme organisateur n’aient pas encore fait le tour des hommes d’affaires tunisiens pour faire le bilan. C’est du moins ce qui se faisait, avant, pour de pareilles rencontres !

On apprendra, quand même, que « dans la foulée des discours officiels, des rencontres B-to-B se sont poursuivies dans une ambiance conviviale et chaleureuse favorisant l’échange mutuel et fructueux », que « l’audience nigérienne s’est familiarisée avec le climat des affaires en Tunisie, avec un focus sur le commerce extérieur grâce à l’exposé d’Aziza Htira dans ce sens ». Le résultat est que «plusieurs conventions de partenariat furent signées, notamment celle du CEPEX avec la Chambre de commerce et d’industrie du Niger, et qui énonce, entre autres objectifs, l’échange d’expériences et la multiplication des actions à caractère promotionnel». Des conventions d’importance certes, mais une action «qui qui ne nourrit pas son homme » comme dirait le dicton. Pour le concret, on en restera au «forum [qui] n’a fait que conforter les convictions des partenaires des deux bords quant à l’impératif de faire de l’axe Tunis-Niamey un pont qui foisonne business».

⦁ Morale du périple du «Témoin qui ne voit rien»
C’est ce qu’il y a à retenir, officiellement, puisque c’est contenu dans un communiqué officiel de l’organisme organisateur, du périple de Chahed qui aura ainsi duré trois jours pendant lesquels il aura vu peu de choses (contrairement, notamment aux visites du roi du Maroc qui sont de réelles immersions dans les sociétés des pays visités et de leurs économies) et finalement rapporté peu de choses.
Plus d’un observateur et de professionnels avaient pourtant averti que commercer avec l’Afrique n’a rien à voir avec le même acte dans les pays occidentaux. A moins d’une longue période de préparation, dans laquelle diplomatie et opérateurs sont des acteurs déterminants, il est rare de rapporter quelque chose. Les contrats-spots et les affaires-one-shot, les opérateurs savent faire cela mieux que Chahed et tous ceux dont il a été «flanqué», comme disait le communiqué du Cepex.
Pour le reste, ce genre de périple ne sert qu’à essayer de signer des accords qui facilitent le commerce et l’investissement pour les Tunisiens, comme les accords de libre-échange et les accords de facilités fiscales et douanières. Ceux-là aussi demandent plus qu’une journée par pays. Et quand on n’a rien à dire de concret, on se tait et on ne fait pas un tel ramdam médiatique. En tout cas pas de cette manière !

P.S. : «Plus de Youyou que de couscous», dicton tunisien pour traduire une situation où l’effet d’annonce dépasse les résultats

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Le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX) organise, fin mars, la 2ème série de «Parlons Export», sur le thème des «clés du succès pour pénétrer le marché italien».

Dans communiqué, le Cepex que dirige Mme Aziza Htira, explique le choix de l’Italie par le fait que ce pays est le 2ème client et le 2ème fournisseur de la Tunisie, avec respectivement 17.4% et 14.5% de parts dans la globalité de nos échanges transfrontaliers en 2016, devancée seulement par la France.

Avec son «Parlons d’export », le Cepex, ambitionne «d’apportera un éclairage exhaustif au profit des PME désireuses de développer leur business sur ce marché dans la perspective de traduire ce potentiel en projets et flux concrets qui seront à même d’impulser les échanges commerciaux et stimuler les synergies conduisant à un partenariat plus énergique». Ce faisant, pourtant, le Cepex se met presque en dehors du temps et complètement hors actualité.

En effet, depuis quelque temps, la Tunisie exportatrice ne parle plus de la France avec laquelle le solde était positif de 2.611,6 MDT à fin novembre 2016, ou même de l’Italie même son solde négatif de 1.092,9 MDT, pour des exportations de 4.438,8 MDT contre des importations d’une valeur de 5.531,7 MDT. Et d’ailleurs, sur la liste des pays avec lesquels les échanges commerciaux tunisiens ont un solde négatif, l’Italie n’est pas la première. Avant, il y a la Chine, la Turquie et la Russie.

Ce qui préoccupe depuis quelques mois la Tunisie, c’est la situation des échanges commerciaux avec des pays comme la Turquie, dont le solde était, à fin novembre 2016, négatif de 1.330,5 MDT (plus important qu’avec l’Italie) ou encore plus la Chine avec laquelle le solde était négatif de 3.474,2 MDT, selon des chiffres de l’INS (Institut national de la statistique) qui est le triple de l’Italie.

Il est vrai, qu’à fin février 2017, les importations d’Italie ont dépassé le Milliard DT (1.000,033 MDT) contre des exportations de 746,6 MDT. Il est, cependant, tout aussi vrai qu’à cette même date et malgré toute la levée de boucliers officielle, les réunions au ministère du Commerce, le départ de l’ancien secrétaire d’Etat au commerce et le renvoi de l’ancien DG du commerce, les CMR qui ont été tenus sur le sujet et les promesses du chef de l’Etat, les importations tunisiennes de Turquie (310.451.804 DT) représentaient dix fois les exportations vers le pays du Sultan Erdogan (32.733.196 DT) en volume financier. Là où le bât blesse, c’est surtout l’importation par des opérateurs tunisiens de marchandises turques qui ont leurs semblables produits par la Tunisie. Des importations qui tuent donc le tissu industriel tunisien.

En 2016 par exemple, la Turquie a exporté vers la Tunisie pour 252.680.251 DT en produits textiles divers (Tissus Denim et tissus en coton) selon des chiffres tout ce qu’il y a plus d’officiels. En 2015, ce n’étaient que 204,6 MDT. Les Tunisiens n’avaient pourtant pu exporter vers la Turquie que pour l’équivalent de 10.983.644 DT en tissus Denim l’année dernière, de 8,7 MDT en 2015 et de 10,5 MDT une année plutôt. Denim, dont la Tunisie est l’un des grands producteurs mondiaux. Des importations qui ont tué des dizaines d’entreprises textiles. Des entrepreneurs textiles qui deviennent, du fait des importations de produits turcs entre autres, incapables de supporter les augmentations salariales.

La brèche est donc importante et urgente à colmater au moins par un surplus d’exportations tunisiennes vers ce pays, surtout que la convention de libre-échange qui lie les deux pays va, théoriquement, dans les deux sens.

Le choix de l’Italie par le Cepex pour des «leçons d’exportation», nous semble ainsi un mauvais choix, au moins dans la conjoncture actuelle où l’urgence est ailleurs, vers la Turquie, même si le solde commercial est moins important qu’avec la Chine. Il se trouve, en effet, que c’est avec la Turquie que la Tunisie a un accord de libre-échange et non avec la Chine où les solutions sont en voie d’être trouvées par la BCT. Et si la Tunisie ne peut, pour l’instant, résilier l’accord de libre-échange, autant essayer d’en amoindrir l’impact en augmentant les exportations tunisiennes vers la Turquie.

Le libre-échange est un courant qui doit aller dans les deux sens. Et si les Tunisiens ne savaient pas encore comment exporter plus vers la Turquie, économie presque similaire, pour équilibrer leur balance commerciale, il faudrait sans doute le leur apprendre. Le rôle du Cepex est donc de leur parler d’export vers la Turquie et leur montrer les meilleures voies pour pénétrer plus ce marché.

Mme Htira, décortiquez-leur plutôt ce contrat de libre-échange, montrez-leur ses défaillances et ses opportunités et aidez-les à en profiter au mieux avec les subventions qu’il faut et vous avez les structures pour cela, comme le Famex (Fonds d’accès aux marchés d’exportation) ou le Foprodex (Fonds de promotion des exportations). C’est, à notre sens, cela l’actualité de l’export et l’urgence économique nationale. Ce sont enfin ceux-là les vraies leçons d’export que se doit de donner le Cepex aux hommes d’affaires tunisiens.

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Dans une déclaration ce jeudi 23 février 2017 à Africanmanager, la PDG du Cepex, Aziza Htira a invité le président de l’Instance de lutte contre la corruption (INLUCC), Chawki Tabib, à publier la liste des 55 entreprises accusées de falsifier des documents de l’exportation pour échapper à l’impôt.

Elle a par ailleurs indiqué que le Cepex n’est pas concerné par cette catégorie d’entreprises et qu’un travail de vérification devrait être fait pour cette liste.

Aziza Htira a, dans le même cadre, indiqué que le Cepex ne soutient pas les entreprises qui ne respectent pas les lois en vigueur, auxquelles il retire les autorisations.

Dans une interview accordée au journal Assabahnews, Chawki Tabib a indiqué que les pertes dues à la manipulation des documents relatifs aux permis d’exportation sont estimées à 3000 millions de dinars. Il a expliqué à ce propos que plusieurs entreprises de commerce international s’installent en Tunisie, se font passer pour des sociétés exportatrices et obtiennent les autorisations juridiques nécessaires pour acheter les produits de consommation (eau, jus, boisson gazeuses, thon…) sans payer les impôts puisqu’ils sont destinés à l’exportation.

En outre, Tabib a indiqué que l’INLUCC a au début cru que ce phénomène ne toucheFACE que le gouvernorat de La Manouba, mais in fine plusieurs autres gouvernorats sont concernés. Selon ses déclarations, l’instance a recensé 55 sociétés impliquées dans la manipulation des documents.

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Le CEPEX vient de publier dernièrement sur son site une note sectorielle détaillée de la situation globale des exportations du secteur agricole et de l’industrie agroalimentaire pour l’année 2016.

Selon cette note, le déficit commercial du secteur a connu une accélération de son rythme d’évolution pour atteindre 71.4%, accélération qui s’est traduite par une baisse des exportations du secteur (-25%) et une légère hausse des importations (+2.5%), et s’explique réellement par la chute des exportations d’huile d’olive de (-63%).

La note révèle aussi que les cinq premiers de la Tunisie sont l’Italie (601 MTND en 2016 contre 846 MTND 2015), la Libye (456 MTND 2016 contre 471 MTND 2015), la France (275 MTND 2016 contre 246 MTND en 2015), l’Espagne (274 MTND 201 contre 865 MTND en 2015), les USA (189 MTND 2016 contre 353 MTND en 2015) et le Maroc (142 MTND 2016 contre 122 MTND en 2015).

La note affirme par ailleurs que la Tunisie est le 2ème pays africain exportateur de produits biologiques et que 80 % de ces produits biologiques sont exportés. Ces produits bios sont essentiellement l’huile d’olive, les dattes, les légumes, les plantes aromatiques et médicinales et les vignes. La Tunisie exporte plus de 60 produits biologiques vers les 5 continents.

La note précise qu’à la fin d’octobre 2016, ces exportations de produits biologiques ont atteint plus de 35 mille tonnes, représentant un montant de près de 290 millions de dinars, avec l’exportation de plus de 60 variétés de productions biologiques vers 27 pays. L’Italie a été la première destination de ces exportations, suivie de la France, de l’Espagne et des USA.

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La 5ème édition du lancement des journées carrières en Côte d’Ivoire se tiendra du 21 au 26 mars prochain en Côte d’Ivoire et offrira un forum d’échange entre, les élèves, les étudiants les parents d’élèves et les professionnels de la formation ainsi que les entreprises. Plus de 60.000 visiteurs sont attendus pour cette 5ème édition, indique un communiqué.

Pour promouvoir la présence du secteur tunisien de l’enseignement supérieur sur le marché ivoirien, le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX) organise la participation tunisienne à cette manifestation qui s’intègre dans le cadre d’un meilleur positionnement de l’offre tunisienne de formation en Côte d’Ivoire.

Le programme de cette manifestation comprend des rencontres directes avec les étudiants, les élèves et les parents, un programme de networking avec  les principaux acteurs de la Côte d’Ivoire intervenant dans le secteur de la formation  et des visites de sites.

La Côte d’Ivoire comptent 192.832 étudiants au sein des universités et grandes écoles (2015) enregistrant une hausse de 139% par rapport à 2011 ;

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La directrice générale du Centre de promotion des exportations (CEPEX), Aziz Htira, a affirmé aujourd’hui, 17 février 2017, sur Shems fm que les exportations vers le marché algérien ont augmenté de 115% durant la période allant de 2012 à 2016.

Les exportations tunisiennes représentent  0.8% des importations algériennes, a-t-elle précisé.

De son côté, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari, a indiqué que la valeur des échanges commerciaux entre les deux pays a atteint les 300 millions de dinars.

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La participation des opérateurs économiques tunisiens du secteur de la santé à la 3ème édition des Journées tuniso-ivoiriennes de la santé (Saidalya), qui se tiendra les 23 et 24 février 2017, au siège de la confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire à Abidjan, sera organisée par le Conseil d’affaires tuniso-ivoirien relevant de l’UTICA, en collaboration avec le CEPEX, la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI) et les organisations professionnelles de la santé de côte d’Ivoire, a fait savoir, lundi, 6 janvier 2017, la centrale patronale dans une déclaration à la TAP.

Ces journées constituent, selon la même source, une véritable opportunité pour les laboratoires pharmaceutiques, les cliniques privées, les sociétés de transfert sanitaire, les fabricants de consommables et de matériel médical et opérateurs de TIC du secteur de la santé en Tunisie pour développer leur chiffre d’affaires sur la destination Côte d’Ivoire.

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Une convention de coopération pour la promotion du commerce entre la Tunisie et la Suisse, a été conclue, mercredi, entre le Centre de Promotion des exportations (CEPEX) et la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-suisse, avec au programme notamment la promotion des exportations agricoles tunisiennes sur le marché suisse.
En vertu de cette convention qui s’étale sur 3 ans renouvelable, les deux parties s’engagent, notamment, à fournir l’assistance nécessaire à l’organisation de missions d’hommes d’affaires, à participer aux foires et salons et autres types d’actions promotionnelles organisées dans les marchés tunisien et suisse, outre l’organisation de l’échange d’information économique, juridique, fiscale et réglementaire.
Il s’agit d’offrir un cadre légal à la coopération entre les deux structures de manière à assister les entreprises fournissant un produit de qualité à s’introduire sur le marché suisse connu pour être un marché très exigent, a affirmé la présidente de la chambre tuniso-suisse Emna Allani.
Les deux partenaires compte cibler au début le secteur agricole, a -t- elle ajouté, précisant qu’une rencontre avec les centrales d’achat suisses sera organisée, au mois de mars prochain, pour prospecter les possibilités d’exporter des produits agricoles tunisiens notamment l’huile d’olive, les dattes et les produits bio.
La convention est à même de donner un élan aux échanges commerciaux entre les deux pays et de créer une synergie à même de permettre à la Tunisie de tirer profit de l’expérience de la Suisse, en tant que pays ouvert et connu par ses PME et leurs produits à haute valeur ajoutée, a affirmé Aziza Htira, présidente directrice générale du CEPEX.
Répondant à une question sur la promotion des exportations des agrumes, dont la récolte est abondante cette année, Htira a souligné l’importance de la planification dans ce domaine notant que les importateurs étrangers ont besoin d’avoir une visibilité de la production à moyen terme.
Pour sa part, l’ambassadrice de la Suisse à Tunis, Rita Adam a souligné l’importance qu’accorde son pays à ce genre d’action à même de favoriser la diffusion de l’information dans les milieux économiques suisse.
Elle a rappelé l’importance du soutien économique apporté par son pays à la Tunisie, précisant que l’accent est mis sur l’employabilité des jeunes.
Selon Adam, 90 entreprises suisses opèrent en Tunisie employant environ 12000 personnes.
Les deux pays sont liés depuis 2004, par un accord de libre échange dans le cadre de l’Association européenne de libre-échange  » AELE  » qui compte 4 pays (Suisse, Norvège, Liechtenstein et Islande).
En 2016, les échanges commerciaux tuniso-suisses ont atteint 700 millions de dinars avec une balance commerciale à l’équilibre.

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Dans une interview exclusive, Aziza Htira, PDG du Centre de promotion des exportations (Cepex), s’est dit favorable à la majoration salariale, mais que ce n’est pas le moment.
La responsable a ajouté qu’il s’agit de partager les sacrifices entre l’ensemble des acteurs. « Les fonctionnaires ne doivent pas être les seuls à payer la facture. Nous devons la repartir proportionnellement en fonction de la part de chacun de nous », a-t-elle estimé.
La précision de Mme Htira vient à un moment où les négociations se poursuivent entre le gouvernement et l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) dans le but de trouver un consensus sur la question du gel des majorations salariales dans le secteur public, sujet qui continue de faire couler beaucoup d’encre et de salive.
La PDG du Cepex a émis le souhait de voir les deux parties aboutir à une solution pour sortir de la crise qui ne pourrait qu’affecter la conjoncture actuelle.
C’est très important sachant qu’une réunion capitale entre le gouvernement et l’UGTT sur ce dossier est prévue ce samedi au siège de la présidence du gouvernement, à la Kasbah.
Noureddine Mbarki, le secrétaire général adjoint de l’UGTT, a précisé que la partie gouvernementale sera composée du ministre des Affaires sociales, du ministre des Finances, du porte-parole du gouvernement et du ministre chargé des Relations avec les Instances constitutionnelles et les organisations de la société civile et des droits de l’Homme, alors que la centrale syndicale sera, quant à elle, représentée par huit secrétaires généraux adjoints.

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Aziza Htira, PDG du Centre de promotion des exportations (Cepex), a déclaré que 2017 sera une année décisive car la Tunisie aura les moyens pour attaquer réellement le marché africain, lequel nécessite une grosse enveloppe.

Pour y parvenir, un don sera octroyé dans le cadre d’un partenariat tuniso-allemand. Par ailleurs les efforts se conjuguent actuellement avec les partenaires français pour l’organisation de la plus importante manifestation économique en Tunisie sur l’Afrique : Africa 2017.

Mme Htira considère que l’avenir de la Tunisie est dans le continent africain, un marché très promoteur, surtout dans cette conjoncture morose. Interview :

L’Afrique est l’avenir de l’exportation, mais nous sommes en retard par rapport à d’autres pays, comme la Turquie ou le Maroc. Qu’en-pensez-vous ?

Tout le monde convient que l’Afrique constitue pour la Tunisie un relais de croissance incontournable permettant de développer et diversifier ses exportations, surtout dans le secteur des services. Mais le handicap majeur pour le développement des affaires dans ce continent demeure le manque de moyens du aux carences de l’État.

Vous pouvez être plus précise ?

On ne peut pas assurer l’incursion en Afrique sans avoir les moyens nécessaires. En effet, le Cepex ne dispose ni des moyens, ni du budget qui nous permettraient de réaliser cet objectif.

On a en fait des problèmes pour financer les déplacements de nos représentants. A titre d’exemple, un cadre en mission en Afrique ne dispose que de 70 dollars. Or, cela ne lui permet pas de répondre à ses besoins alimentaires. Pis, les rencontres B2B coutent énormément cher pour nos consultants, sans oublier la location d’un espace d’exposition.

Mais comment faire ?

Pour pouvoir travailler aisément, il faut qu’il y ait les moyens.

Dans ce cadre, on peut annoncer que nous avons l’accord pour l’octroi d’un don de la part du gouvernement allemand pour conquérir ce marché. Un bon montant qui permettra au Cepex de réaliser cet objectif, surtout avec l’implantation des chambres de commerce allemandes dans plusieurs régions africaines.

Quels sont vos principales cibles ?

Nous n’avons pas encore identifié les marchés, mais on est en train de le faire. A ce titre, on peut souligner qu’on est en train de classer les marchés selon les priorités.

Une chose est sûre : on va démarrer en 2017, surtout que nous allons avoir l’appui nécessaire et ce fonds en question, tout en organisant les rencontres de manière à promouvoir les échanges commerciaux entre les pays arabes et africains.

La volonté existe-t-elle ?

Certainement oui. On a la volonté, qui devient à mon avis une nécessité pour s’attaquer à ce marché. C’est pour cette raison que nous devrons trouver les moyens nécessaires, surtout qu’on n’a plus le choix, d’autant plus qu’un nombre important d’hommes d’affaires ont exprimé la volonté de prospecter ce marché.

Outre les moyens, quelles sont les actions à entreprendre pour booster la présence tunisienne en Afrique ?

Au départ, on rappelle que la Tunisie se tourne de plus en plus vers l’Afrique et ce, suite à la nécessité de changement stratégique. Au cours des dernières années, on a vu plusieurs missions d’hommes d’affaires vers l’Afrique, des visites de membres du gouvernement et des rencontres africaines.

Cela vient à un moment opportun où le gouvernement en place a décidé d’ouvrir deux représentations commerciales du CEPEX. Cette décision prise lors d’un récent Conseil des ministres est motivée par le souci de la Tunisie de dynamiser la diplomatie économique avec les pays africains.

Dans le même contexte, on travaille actuellement en étroite collaboration avec le ministère des Affaires étrangères et celui du Commerce pour trouver cinq autres destinations où nous devons être implantés. L’objectif étant de faciliter la tâche aux hommes d’affaires et opérateurs voulant se lancer dans la conquête du marché africain.

A mon avis, 7 antennes vont certainement faciliter la tâche en Afrique, surtout que la volonté politique existe et qu’elle pourrait même accompagner la délégation tunisienne en donnant plus de visibilité à la mission.

Donc, si on a les moyens et la volonté nécessaires, 2017 sera l’année où on pourra réaliser des acquis et surmonter le blocage rencontré depuis des années au niveau de l’incursion du marché africain.

Y aura-t-il d’autres initiatives dans ce sens ?

Certainement oui, surtout qu’on a reçu plusieurs offres. A ce titre, on peut mettre la lumière sur une autre action qu’on est en train de creuser avec le partenaire français pour organiser les rencontres Africa 2017 en Tunisie, considérée comme la plus importante manifestation économique sur l’Afrique qui ait eu lieu cette année en France.

C’est une occasion propice pour renforcer le partenariat entre les opérateurs tunisiens, africains et français, tout en facilitant et diversifiant les échanges et pour faire naître des coopérations industrielles, économiques et technologiques à travers le transfert de savoir-faire et le développement des formations.

Choisir de pénétrer l’Afrique avec d’autres pays partenaires européens est une démarche importante pour tisser des réseaux solides entre les hommes d’affaires africains et européens.

La Tunisie dispose-t-elle des atouts pour faire face à la concurrence, sachant que le dragon chinois est très offensif sur le continent africain, dans les secteurs de l’énergie et des matières premières pour son appareil productif et pour commercialiser ses produits?

De par sa position géostratégique, la Tunisie est bien placée pour s’attaquer aux marchés d’Afrique, sans oublier les atouts et les produits dont elle dispose.

C’est important, mais à condition de coordonner nos efforts pour pénétrer le marché africain en assurant une meilleure synchronisation entre les différents intervenants, les chambres de commerce, les diplomates et les structures intervenantes.

Pour ce faire, une stratégie nationale doit être mise en place pour pouvoir faire un travail en commun.

Un tout autre sujet, la Tunisie multiplie les efforts pour organiser la Conférence internationale sur l’investissement, prévue fin novembre. Comment peut-on en tirer profit ?

Cet événement incontournable sera une bonne opportunité pour la Tunisie afin de restaurer son image à l’étranger en présentant aux bailleurs de fonds les nouvelles lois ainsi que les nouveaux points forts de la Tunisie, à savoir la stabilité politique, le rajeunissement de la classe politique, les avancées sécuritaires, l’adoption du Code d’investissement.

Cette conférence sera aussi l’occasion pour montrer notre capacité à booster l’économie, surtout qu’un plan quinquennal de développement « Tunisia 2020 » sera présenté à la communauté internationale afin d’aider les investisseurs privés à identifier les secteurs et les filières à fort potentiel dans chacune des régions du pays.

C’est une excellente occasion, surtout que de grandes personnalités ont confirmé leur participation à cette conférence, ce qui permettra de donner confiance non seulement aux produits tunisiens, mais aussi à nos opérateurs économiques.

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Le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX) organise, en collaboration avec la Direction Générale de l’Agriculture Biologique, la septième matinale de l’Export pour l’année 2016, le vendredi 7 octobre 2016 à la maison de l’Exportateur, sur le thème : « Les produits biologiques et de terroir : quelle stratégie à l’exportation ? », indique un communiqué.

 Un panel de hauts responsables tunisiens, de consultants et de professionnels animeront cette matinale dans le but de présenter les opportunités offertes pour les entreprises tunisiennes afin de développer leurs exportations de produits biologiques sur les marchés internationaux avec un focus sur deux marchés importants : Les Etats Unis et Les Pays Bas.

A noter que la Tunisie a accompli d’énormes avancées en matière d’agriculture biologique depuis la fin des années 90 la hissant au rang de deuxième pays exportateur d’Afrique. Cette production concerne essentiellement l’huile d’olive, les dattes, les légumes, les plantes aromatiques et médicinales et les vignes.

La Tunisie exporte plus de 60 produits biologiques vers 30 pays de destination sur les 5 continents. La Tunisie est également l’unique pays africain et arabe qui bénéficie de la reconnaissance d’équivalence avec l’Union Européenne pour l’exportation des produits biologiques et ce depuis 2009. Cette reconnaissance a été reconduite en juin 2015 pour une durée indéterminée.

Cependant, d’énormes potentialités demeurent encore inexploitées et le secteur des produits  biologiques représente aujourd’hui un secteur en plein développement grâce à une prise de conscience au niveau de la consommation des produits alimentaires et un penchant vers le naturel.

Au regard des potentialités sur les marchés internationaux et des atouts de la Tunisie, l’exportation des produits biologiques se confirme comme un pilier de la croissance pour les prochaines années.

Une année seulement après leur démarrage, « les Matinales de l’Export » se sont affirmées comme le rendez-vous inévitable des professionnels de l’exportation pour débattre, dans un esprit de convivialité et d’échange, des sujets et thèmes ayant trait à l’environnement du commerce international.

Destiné aux PME, PMI et tous les opérateurs du commerce international, ce rendez-vous mensuel ambitionne de développer la connaissance du potentiel et des rouages des marchés d’exportation et offre un cadre propice pour favoriser l’émulation et l’échange des expériences réussies.

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En vue de promouvoir l’image de la Tunisie à l’échelle internationale, la 4ème ville d’Allemagne et la plus grande ‘’Cologne ‘’ a accueilli les 23 et 24 septembre, un événement 100% tunisien « International Street Food Festival »; dans  la célèbre rue piétonne « Schildergasse », principale allée commerciale de Cologne réputée pour ses magasins de mode et terrasses de restaurants dont la fréquentation atteint les 60 000 personnes par jour, indique un communiqué du Cepex.

Le festival a été organisé conjointement par le  CEPEX, ONTT et FIPA, avec le concours du Consulat Général de Tunisie à Bonn , dans un projet événementiel de grande envergure dans la ville de Cologne en collaboration avec deux des associations mixtes les plus actives de la place : l’Association Tuniso-Allemande et l’Association de jumelage entre les villes de Tunis et Cologne.

Une palette de produits tunisiens a égayé l’ambiance de l’artère centrale la plus fréquentée de la ville de Cologne, en ce dernier week-end de septembre, allant même jusqu’à la formation de queues interminables de « shoppers » devant les devantures des stands des exposants tunisiens pour obtenir un objet artisanal authentique ou un coffret de dattes fraîches et procurer, ainsi, une touche d’exotisme à leurs courses truffées de griffes et légendaires marques internationales.

Cette action, deuxième du genre en l’espace de deux ans à Cologne, n’a pas fait de la gastronomie tunisienne, qui s’est invitée énergiquement, pour compléter cette sublime scénographie à la sauce tunisienne au plus grand plaisir des palais des chanceux visiteurs attirés par les senteurs exquises de mets typiques délicatement concoctés par un chef tunisien qui s’est déplacé en Allemagne spécialement pour l’occasion.

Des plats, aussi savoureux les uns que les autres, minutieusement préparés à base d’ingrédients d’origine tunisienne à l’instar de l’huile d’olive, de l’Harissa, du couscous, des épices… sont distribués à longueur de journée à des visiteurs friands de douceurs méditerranéennes et attentifs aux démonstrations et animations opérées par le chef dans la langue de Goethe.

Des breuvages ont été également prévus en guise de dégustations et rafraîchissements.

L’animation ne s’est pas réduite au seul champ gastronomique. En effet, les organisateurs ont pensé également à enchanter les visiteurs les plus mélomanes de la rue ‘’Schildergasse ‘’ en invitant un groupe de jeunes musiciens tunisiens qui ont joué de superbes morceaux de notre patrimoine musical revisité et empreint d’une touche instrumentale relevant du goût allemand.

l’événement  a été rehaussée par la visite de M. Radhouane Ayara, secrétaire d’État à l’immigration, accompagné par le Maire de la ville de Cologne, qui est venu appuyé par sa présence les exposants, et de fait, estampillé cette action du caractère officiel.

Il y a lieu de signaler que le timing de cette action, baptisée « International Street Food Festival » et organisée par la mairie de Cologne, n’est pas fortuit. Elle coïncide, en effet, avec le déroulement du salon « Photokina », premier mondial du genre dans la photographie et la vidéo et qui draine environ 200 K visiteurs en provenance de 160 pays.

La conjugaison des efforts de tous les acteurs, impliqués directement ou indirectement, dans la délicate et laborieuse opération de promotion et d’embellissement de l’image du pays à l’étranger, s’avère salutaire pour la Tunisie qu’on veut conquérante, non seulement en Allemagne notre 3ème partenaire économique, mais un peu partout dans le monde où le « Made in Tunisia » dispose de toutes ses chances pour rivaliser avec les concurrents les plus aguerris et faire valoir les attraits indéniables du savoir-faire tunisien.

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Le centre de promotion des exportations (CEPEX) conduit actuellement la participation de la Tunisie, pour la première fois, au salon international de l’ingénierie des transports ‘InnoTrans 2016’ qui se tient à Berlin du 20 au 23 septembre 2016, a fait savoir le centre dans un communiqué, publié jeudi.
Le pavillon de la Tunisie occupe une superficie de 52 m² et regroupe 5 entreprises opèrant principalement dans l’infrastructure ferroviaire, l’injection du plastique et les accessoires pour chemin de fer, les équipements de moyenne et basse tension, les batteries, articles en caoutchouc pour l’industrie ferroviaire.
Cette première participation tunisienne a été organisée en collaboration avec la Chambre Tuniso-Allemande de l’Industrie et du Commerce (AHK Tunisie), représentante officielle du salon de Berlin en Tunisie et la chambre syndicale nationale de l’industrie ferroviaire.
« De la conception à la fabrication en passant par la gestion du trafic, tous les secteurs sont au rendez-vous à l’occasion du salon ‘InnoTrans 2016’ qui se tient une fois tous les deux ans à Berlin », lit-on dans le communiqué.
Le salon est considéré comme le leader international de l’ingénierie des transports et il est une plateforme « incontournable » pour l’offre et la demande en matière de transport de passagers et de marchandises, indique la même source.
‘’InnoTrans 2016 ‘’ réunit les grands acteurs mondiaux du secteur du ferroviaire avec plus de 2,950 exposants de 60 pays, et plus de 130,000 visiteurs professionnels attendus de près de 150 pays.

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Le centre de promotion des exportations (CEPEX) conduit actuellement la participation de la Tunisie pour la première fois au salon international de l’ingénierie des transports  ‘InnoTrans 2016’ qui se tiendra à Berlin du 20 au 23 septembre 2016, indique un communiqué.

Le pavillon de la Tunisie occupant une superficie de 52 m² s’est distingué par son architecture moderne et attractive, regroupant 5 entreprises qui opèrent principalement dans l’infrastructure ferroviaire, injection du plastique et accessoires pour chemin de fer, équipements de moyenne et basse tension, batteries, articles en caoutchouc pour l’industrie ferroviaire.

Une délégation tunisienne présidée par Mr Hichem Ben Ahmad, le Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de transport composé des PDG de la SNCFT, Transtu et la société de Métro léger de SFAX s’est déplacée  pour visiter le salon, nouer des relations d’affaires et prendre connaissance des nouvelles technologies dans le domaine du transport ferroviaire et de la logistique pour le trafic de marchandises.

Cette première participation tunisienne a été organisée en collaboration avec la Chambre Tuniso-Allemande de l’Industrie et du Commerce (AHK Tunisie), représentante officielle du salon de Berlin en Tunisie, et la chambre syndicale nationale de l’industrie ferroviaire.

De la conception à la fabrication en passant par la gestion du trafic, tous les secteurs sont au rendez-vous à l’occasion du salon  ‘InnoTrans 2016’ qui se tient une fois tous les deux ans à Berlin.

Le salon est considéré comme le leader international de l’ingénierie des transports et il est une plateforme incontournable pour l’offre et la demande en matière de transport de passagers et de marchandises.

‘’InnoTrans 2016 ‘’ réunit les grands acteurs mondiaux du secteur de ferroviaire avec plus de 2,950 exposants de 60 pays, et plus de 130,000 visiteurs professionnels attendus de près de 150 pays.

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Tunisia Africa Business Council, Classe Export et le Cepex organisent la participation tunisienne à l’évènement « Les Rencontres Africa 2016 », qui se tiendra les 22 et 23 septembre 2016, au Palais d’IENA à Paris.

Une délégation tunisienne imposante, composée d’une quarantaine d’entreprises tunisiennes multisectorielles sera présente, pour exposer le savoir-faire tunisien.

Le Cepex installera un stand d’information afin de faciliter les réseautages entre les donneurs d’ordre internationaux et les entreprises tunisiennes qui répondent au mieux à leurs demandes.

Cette mission d’hommes d’affaires permettra de renforcer davantage la coopération économique entre la Tunisie et le continent africain et promouvoir des relations fructueuses tripartites entre les investisseurs tunisiens, français et africains.

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Dès la première année du plan quinquennal, le Cepex (Centre de promotion des exportations) commence à mettre en exécution les recommandations issues du plan stratégique préconisant entre autres l’amélioration de l’environnement  des affaires.

A ce titre l’un des grands chantiers entamés en 2016 consiste en la restructuration du centre et l’élaboration d’une vision à l’horizon 2020 pour devenir un prestataire durable de services de développement des exportations.

Ce programme fait partie du troisième Projet de Développement des Exportations (PDE III) devant contribuer à l’accroissement et la diversification des exportations qui a fait l’objet d’un accord de prêt entre la Tunisie et la Banque Internationale pour la Reconstruction et le Développement (BIRD).

L’objectif général du projet de restructuration du Cepex  est de proposer une vision 2020 et un plan d’action qui définira avec précision les priorités du Cepex, proposera des solutions concrètes de réforme (gouvernance et fonctionnement), définira une liste des services essentiels aux entreprises qu’il devrait fournir directement et celles à externaliser.

Il va permettre à la Tunisie de disposer d’un instrument pérenne de prestation de services aux entreprises exportatrices, basé sur une orientation client, une valorisation des services d’appui et d’accompagnement, une collaboration étroite entre le Cepex et le secteur privé, et une synergie entre le Cepex et les autres institutions en Tunisie en charge du développement des exportations et de l’investissement.

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Une mission découverte multi sectorielle sera effectuée du 25 au 26 Octobre 2016 en Norvège. Organisée par le CEPEX en coordination avec l’Ambassade de Tunisie à Oslo et la Chambre de Commerce d’Oslo, cette
mission de prospection aura pour but d’aider les PME tunisiennes à identifier des contacts-clés, à tester leurs produits auprès des consommateurs norvégiens, tout en nouant des contacts avec de potentiels partenaires.

Au programme : une journée d’information et de partenariat à la Chambre de Commerce d’Oslo, des rencontres BtoB, des séances de dégustation de produits du terroir tunisien, des visites de prospection
aux centrales d’achat et surfaces de distribution… D’après un communiqué du Cepex, cette mission est ouverte à tous les secteurs d’activités avec un focus sur quelques créneaux porteurs comme l’agroalimentaire, les aliments biologiques, le textile, les énergies renouvelables, les TIC, les produits cosmétiques bio, les pierres de construction décoratives…

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Le centre de promotion des exportations (CEPEX) conduit actuellement la participation de la Tunisie au salon international des composants automobiles « Automechanika » qui se tient à Francfort, en Allemagne, du13 au 17 Septembre 2016

6 entreprises tunisiennes participent à cette édition, une variété de composants automobiles y sont exposés dont les ressorts à lames, les câbles, les batteries, les réservoirs, les lubrifiants, les jantes …Le pavillon de la Tunisie occupant un espace de 78 m2 s’est distingué par son architecture moderne et attractive qui a suscité l’admiration des visiteurs du salon.

Ainsi et afin d’assurer la réussite de cette participation, plusieurs actions sont prévues en marge de ce salon ,  dont une conférence en présence de Mr Elyes Kasri, ambassadeur de Tunisie en Allemagne pour mettre en valeur l’offre tunisienne et encourager les décideurs étrangers de la branche à investir dans le secteur en cresq cedsTunisie.

Au programme de cette participation figurent également des rencontres « B to B » au profit des professionnels tunisiens inscrits au réseau « Entreprise Europe Network » dans le cadre du « EEN Automotive B2B Matchmaking Event », un évènement qui se tiendra en marge du salon

‘’Auto Mechanika’’ s’impose comme le salon européen majeur du marché automobile secondaire et de sa chaîne d’approvisionnement, où des exposants internationaux présentent leurs dernières pièces et composants, équipements de diagnostic, outils / machines destinés à l’atelier, et bien sur leurs plus récentes innovations en matière de solutions numériques.

Plus de 4700 exposants en provenance de 170 pays sont présents au salon.

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Une équipe de l’Agence pour la promotion des exportations (APEX) du Burkina Faso effectue actuellement une visite en Tunisie, en prélude à l’organisation du Forum sur les emballages prévu du 27 au 29 septembre 2016 à Ouagadougou.

 Cette visite a pour objectif d’informer et de sensibiliser les industriels tunisiens fabricants d’emballages ou d’équipements d’emballage, les organismes de promotion du commerce afin de susciter leur participation au Forum.

La délégation de l’APEX a été reçue ce matin par Mme Aziza Htira, PDG du Cepex. L’entretien a permis d’examiner l’évolution des relations de coopération et d’amitié entre la Tunisie et le Burkina Faso et les moyens de renforcer la coopération bilatérale entre les deux pays.

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Dans le but de faire établir des canaux communication directs entre les opérateurs économiques tunisiens et les chefs des missions diplomatiques et consulaires, une rencontre aura lieu mercredi 3 août 2016 au Cepex.

Tous les chefs des missions diplomatiques et consulaires tunisiennes à l’étranger seront au rendez-vous pour mettre en valeur les opportunités offertes sur les marchés internationaux, apprend Africanmanager du Cepex.
Il est à rappeler que le ministère des Affaires Étrangères s’est associé avec le CEPEX et l’UTICA en vue de donner plus de dynamisme à la diplomatie économique.

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