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Changement climatique

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L’Institut de l’Université PanAfricaine pour les sciences de l’Eau et de l’Énergie (y compris le Changement Climatique) (PAUWES) (http://PAUWES.Univ-Tlemcen.dz) en Algérie contribue à la promotion de l’enseignement supérieur et de la recherche appliquée dans les domaines de l’eau, de l’énergie et du changement climatique – une contribution essentielle au développement durable en Afrique. Le processus de candidature pour ses quatre programmes de master (ingénierie et politique) débutant en septembre 2017 est désormais ouvert. Tous les citoyens de l’Union Africaine (y compris les citoyens immigrés) sont invités à postuler, surtout les femmes et les candidats originaires des régions sous-représentées au sein de l’Institut PAUWES.

Il est crucial de contribuer à la création d’une nouvelle génération de dirigeants africains ayant la capacité et la détermination de faire face aux défis du continent pour favoriser le développement de l’Afrique. Les sujets tels que l’approvisionnement fiable en eau, les sources d’énergie renouvelables et le changement climatique doivent être abordés afin d’assurer le développement durable. L’enseignement supérieur a un rôle important à jouer dans la promotion des systèmes d’innovation et dans la procuration d’une main-d’œuvre hautement qualifiée. L’Université PanAfricaine (PAU), une initiative clé de la Commission de l’Union africaine, se consacre à cette mission. L’Institut de l’Université PanAfricaine pour les Sciences de l’Eau et de l’Énergie (PAUWES) est hébergé par l’Université d’Abou Bekr Belkaïd de Tlemcen (Algérie). Depuis sa création en 2014, un total de 152 étudiants issus de 25 pays à travers l’Afrique se sont inscrits dans le cadre des programmes d’études. 80 candidats supplémentaires seront admis à l’automne 2017. L’Institut PAUWES bénéficie de nombreuses collaborations internationales en matière de recherche et d’enseignement, et du soutien du programme allemand de coopération avec l’Union africaine.

À l’heure actuelle, l’Institut PAUWES propose quatre programmes de master de deux ans dans les domaines de l’eau et de l’énergie. Les étudiants qui souhaitent devenir de futurs ingénieurs ont le choix entre un master en ingénierie de l’eau et un master en génie énergétique. Les étudiants intéressés par le domaine de la gouvernance ont le choix entre le master en sciences politiques relatives à l’eau et le master en sciences politiques relatives à l’énergie. La langue d’enseignement de tous les cours est l’anglais.

L’Institut PAUWES s’efforce d’équilibrer la théorie et la pratique par le biais de stages internationaux, d’études de cas, de visites sur le terrain et de cours d’été. En vue de fournir aux étudiants les compétences techniques spécifiques de leurs domaines d’étude, un large éventail de cours optionnels sont proposés (p. ex. énergie solaire, éolienne, géothermique et issue de la biomasse, eau et assainissement, gestion intégrée des ressources en eau, analyse des politiques et recherche ou éthique et leadership).

Les diplômés de l’Institut PAUWES bénéficient d’un large éventail de perspectives de carrière. Dotés de connaissances théoriques et pratiques, ils sont destinés à assumer des responsabilités dans l’administration publique, la politique, la recherche, les entreprises privées, les organisations de la société civile ou de conseil. L’accès au réseau d’experts international de l’Institut fournit une impulsion supplémentaire aux carrières des diplômés. Des programmes de promotion de carrière sont proposés pour favoriser l’insertion professionnelle. Tous les étudiants de l’Institut PAUWES reçoivent des bourses complètes (couvrant les frais de scolarité et de subsistance) à la suite du processus concurrentiel d’admission.

Les étudiants de l’Institut PAUWES sont originaires de toutes les régions de l’Afrique, et bénéficient ainsi d’une possibilité unique d’étudier dans un environnement panafricain regroupant des universitaires fortement motivés et engagés. Pour développer sa vision de la diversité, l’Institut PAUWES encourage particulièrement les femmes, les candidats handicapés et les candidats originaires des régions sous-représentées (Afrique australe, Afrique centrale, Afrique du Nord) à soumettre leur candidature.

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L’Ambassade des Etats-Unis à Ouagadougou a organisé un évènement public sur le changement climatique. Les échanges se sont basés sur “Ted Talks” ainsi que sur d’autres vidéos sur l’environnement. Chaque vidéo projetée a été suivie d’une discussion pendant laquelle les participants ont exprimé leurs opinions. Ils ont aussi discuté des causes et des conséquences du changement climatique et échangé sur la méthode controversée du “pâturage planifié’’, une méthode développée par Allan Savory afin de restaurer les champs à l’aide du bétail. Ils ont également échangé sur les effets néfastes de l’exploitation minière traditionnelle sur l’environnement, qui fait usage de produits chimiques et sur la question du développement de plantes génétiquement modifiées en vue de nourrir les populations vivant dans les zones arides.

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Dans l’indifférence générale, l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a voté hier lundi 17 octobre 2016, lors d’une séance plénière, l’accord de Paris sur le changement climatique. Il faut, tout de même, se réjouir du fait que les députés y sont allés gaiement avec 135 voix pour, et aucune abstention ou opposition. Il est vrai que la Tunisie n’avait pas le choix non plus car la France, un des grands artisans de cet accord sans précédent et sur qui on compte énormément pour faire réussir la Conférence internationale sur l’investissement et convaincre les Européens de décaisser les 20 milliards d’euros du Plan Marshall, verrait d’un très mauvais oeil la défection du Parlement tunisien. Ou un vote à minima.

Mais si on regarde du côté des médias ou des citoyens, l’affaire n’a presque pas fait un pli, une vague, alors qu’elle est d’importance ! Pour paraphraser le célèbre coup de semonce du président français Jacques Chirac, à l’assemblée plénière du IVe Sommet de la Terre le 2 septembre 2002 à Johannesburg, en Afrique du Sud : « notre maison brûle », et les Tunisiens regardent « ailleurs ». Certes l’agitation autour de la loi de finances 2017, les bravades de l’UGTT qui veut en découdre avec Youssef Chahed, les bisbilles au sein de Nidaa Tounes ou les savantes contorsions d’Ennahdha ne laissent que très peu de place à autre chose, mais que sont tous ces événements à côté des bouleversements climatiques ? Des broutilles. Sans cadre de vie, rien n’a de sens, et c’est justement notre cadre de vie qui est menacé par le réchauffement climatique. Par ailleurs la Tunisie, et ce sont les rapports internationaux qui le disent, fait partie des pays qui seront les plus affectés par ce phénomène. On en voit déjà les effets tangibles avec des sécheresses sans précédent ces dernières années.

Il faut ajouter, à la décharge des citoyens, que les pouvoirs publics tunisiens n’avaient pas fait de la pédagogie en la matière une priorité. La donne est peut-être en train de changer car on ne peut plus planquer les problèmes sous le tapis et enfouir la tête dans le sable. C’est fini cette époque…

Mieux vaut tard que jamais

Le ministre des Affaires locales et de l’Environnement, Riadh Mouakher, a déclaré que l’accord de Paris lie de fait tous les États et permet de situer les responsabilités en faisant en sorte que les pays qui ne sont pas responsables du réchauffement climatique bénéficient de transfert technologique et de financement des projets de la part des pays pollueurs. Le principe du pollueur payeur quoi, qui s’applique déjà aux entreprises dans les nations avancées.

Mouakher a ajouté que tous les État sont astreints à une contribution à hauteur de 28%, rappelant que l’accord entre en vigueur une fois que 55% des États l’ont adopté, sachant que 80 Etats l’ont déjà ratifié.
Il a précisé que les propositions mises sur la table par la Tunisie pour obtenir 20 milliards de dollars ne sont pas toutes claires mais que le ministère fera de son mieux pour décrocher plus de subventions pour l’adaptation du secteur agricole au phénomène du changement climatique. Toutefois il a indiqué que ce pactole n’est pas acquis et qu’il faudra de toute façon que la Tunisie ponde des projets bien définis, prioritaires et finançables pour voir la couleur de cet argent.

Autre annonce du ministre, et de taille : Une administration chargée du dossier climatique sera mise sur pied. Reste à savoir si cette instance ne sera pas une coquille vide, juste pour faire bonne figure et capter les flux de financements…

La COP 22 et ses retombées

A signaler que dans son plan national soumis aux Nations-Unies en marge de la COP 21, la Tunisie se donnait pour ambition de « réduire ses émissions de gaz à effet de serre dans tous les secteurs (énergie, procédés industriels, agriculture, forêt et autres utilisations des terres, et déchets) de manière à baisser son intensité carbone de 41% en 2030 par rapport à l’année de base 2010 ». Le pays dispose déjà d’un  levier important pour atteindre ses objectifs : Le plan solaire tunisien (PST). Ce plan, d’après le ministre, a toutes les chances d’obtenir des financements, dans le cadre de l’accord de Paris. Idem pour les autres programmes dans le domaines des énergies renouvelables.

Après son passage par l’ARP, l’accord de Paris prend la direction du palais de Carthage où il sera paraphé par le président de la République, Béji Caid Essebsi, comme le stipule l’article 77 de la Constitution tunisienne.

La Tunisie, a confié Mouakher, est déjà dans les starting-blocks pour la COP 22, qui sera organisée à Marrakech, au Maroc, du 07 au 18 novembre 2016. Un stand d’une superficie de 70m2 a été réservé à cet effet. La Tunisie attend beaucoup de ce carrefour des réseaux, organisations et pays qui pèsent beaucoup dans la direction des grands projets dans les énergies renouvelables.

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Le ministre du Commerce, Mohsen Hassan a annoncé, lors d’un point de presse jeudi 19 mai 2016 à Tunis que son département est en train d’évaluer les dommages de la récente tempête de sable dans les zones agricoles à Sidi Bouzid, Sfax , Kasserine et Mahdia.

A noter que l’UTAP a également appelé le gouvernement à accélérer les indemnisations des agriculteurs ayant subi des dégâts énormes enregistrés dans diverses zones agricoles suite aux changements climatiques.

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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