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La situation économique de la Tunisie est plus délicate que jamais, avec un niveau de vie et des indicateurs sociaux en forte détérioration, une évolution de la pauvreté et du chômage.

Encouragés par ce constat, nos décideurs ont conclu que le moment est venu de changer la donne. A cette fin, l’ensemble des acteurs intervenants vient d’établir un plan d’action à long terme axé principalement sur le transfert technologique.

« L’impulsion de la croissance économique et la promotion de l’investissement demeure l’une des priorités essentielles du gouvernement d’Union Nationale qui travaille actuellement sur l’élaboration d’un nouveau plan de développement à forte valeur ajoutée », a assuré aujourd’hui le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari.

« Il s’agit d’un choix stratégique pour ce gouvernement désirant augmenter les parts des exportations industrielles à contenu technologique de 15 à 20% à l’horizon 2020», a encore précisé le ministre lors de son discours d’intervention à l’occasion du démarrage des journées nationales de transfert de la technologie, qui se déroulent les 9 et 10 novembre 2016.

Un choix qui détermine aussi, selon ses dires, la ferme volonté d’instaurer une économie du savoir tirée par l’innovation, la technologie et la recherche scientifique de manière à faire face au nombre important de défis rencontrés dont notamment le chômage, considéré comme un phénomène préoccupant, avec un nombre de chômeurs en constante progression d’une année à l’autre, particulièrement dans les régions intérieures.

Cet avis est partagé par le directeur général de l’APII, Samir Behouel, qui a tenu à préciser que le transfert de technologie reste un moyen pour les pays en retard d’accélérer leur développement par l’acquisition de savoirs, d’expériences et d’équipements qui ont fait leurs preuves dans des pays plus développés, tout en améliorant la croissance économique et la qualité de vie de la population dans des pays en développement.

La Tunisie veut tirer profit de l’expérience sud-coréenne

Cet objectif est certainement réalisable, surtout que la Tunisie veut tirer profit de plusieurs expériences étrangères dont notamment celle de la Corée du Sud en se focalisant sur les moyens de développer la coopération entre les pays, notamment en matière de formation, d’échange d’expertises et de consécration de la bonne gouvernance dans la fonction publique, indique un communiqué du ministère.

C’est important dans la mesure où dans ce nouveau millénaire basé sur la société du savoir, la valeur marchande croissante des actifs de la propriété industrielle ainsi que le dynamisme économique qu’ils peuvent générer ouvrent aux communautés des possibilités nouvelles et élargies permettant la création de richesse aussi bien pour les auteurs que pour la société, a estimé Nebil Ben Bchir, directeur général de l’INNORPI.

Selon lui, le système de brevets occupe dans ce sens un rang de priorité dans les stratégies de développement basées sur la stimulation de projets innovants et le transfert de technologies.

Pour plusieurs participants à ces journées nationales du transfert technologique, l’orientation vers une économie du savoir est importante, voire cruciale, à condition d’élaborer une stratégie bien précise pour le transfert technologique dans le secteur industriel.

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Ce qu’on retient de la réunion des partis de l’opposition hier vendredi 10 juin dans la soirée, pour plancher sur l’initiative du chef de l’Etat, c’est qu’ils tiennent toujours à être les têtes qui dépassent dans l’optique de peser dans les négociations autour du gouvernement d’union nationale. De bonne guerre, politiquement, entendons-nous bien. Quant à savoir si c’est dans l’intérêt du pays, ça c’est une autre question…

En tout cas hier, les partis de l’opposition – le Front populaire, Al Joumhouri, Mouvement du peuple, Al Massar… – ont mis en relief la nécessité d’élaborer un nouveau programme économique et social, qui se démarque nettement des plans du gouvernement actuel, accusé d’être à la solde de parties étrangères.

Par ailleurs l’opposition y est allée de son initiative en annonçant la formation d’un groupe d’experts pour travailler sur de nouvelles pistes qui seront soumises au prochain gouvernement.

Il va y avoir du sport… et une vraie cacophonie qui, de toute évidence, ne fait pas les affaires du pays.

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Le dirigeant à Nidaa Tounes

Pour Lazhar Akremi, dirigeant et membre constitutif de Nidaa Tounes, les jours de Habib Essid à la tête du gouvernement sont comptés. Il a déclaré sur Mosaïque Fm ce lundi 06 juin : « Le gouvernement actuel ne fait que passer ces derniers jours en attendant que la nouvelle équipe soit prête à prendre les rênes. A vrai dire, les chiffres ne sont pas bons, il fallait un changement. C’est dans ce cadre que s’inscrit l’initiative du président ».

Akremi en a profité pour faire le lien avec sa démission, qui avait surpris à l’époque. « Je pensais depuis le départ qu’il fallait un gouvernement politiquement plus fort. Je ne dis pas que le gouvernement Essid a échoué pour autant mais il n’a pas avancé », a-t-il affirmé.

Il est d’avis que Essid a été adoubé par Nidaa Tounes et qu’il revient au parti d’évaluer son rendement et de le démettre de ses fonctions si le travail est jugé insuffisant. Selon lui il ne s’agit pas de complot contre l’actuel chef du gouvernement, ni de drame, cela se produit si les objectifs fixés ne sont pas atteints.

Toutefois il a ajouté que c’est Nidaa Tounes qui est sorti vainqueur des élections et qu’il est le seul, au regard de la Constitution, à avoir le droit de choisir un Premier ministre, même si dans les faits il n’est plus le parti majoritaire dans le paysage politique. Mais d’après lui, l’essentiel est ailleurs et son parti ne va pas procéder de la sorte. C’est le dialogue avec les autres formations qui déterminera l’issue de cette affaire.

Quant à savoir si le choix d’un nouveau chef du gouvernement est arrêté, Akremi a déclaré qu’il n’en est rien pour le moment, mais qu’il s’agira certainement d’une personnalité politique de premier plan. Son nom devra mettre d’accord les différentes sensibilités, du moins le plus grand nombre. Ce sera, selon lui, quelqu’un de fort, apte à trancher et à gouverner

Enfin il a confié : « Un gouvernement d’unité nationale c’est bien plus qu’une équipe et des ministères. Il est temps de travailler sur un programme. Moi je pensais dès le départ qu’il fallait un gouvernement politique, plus fort et plus rassurant. Il faut une équipe qui soit plus proche des gens et qui soit plus présente sur le terrain.
Quant à la formation, je ne pourrai rien dire avant qu’on en discute tous ensemble. Mais je sais qu’il est prématuré de proposer des ministères, on va se pencher sur les solutions et les plans de travail ».

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