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Dans un entretien téléphonique accordé, ce jeudi 21 septembre 2015, à Africanmanager, la porte-parole de l’Union Patriotique Libre (UPL), Samira Chaouachi a catégoriquement démenti l’information relayée par plusieurs médias selon laquelle Slim Riahi aurait décidé de démissionner du parti.
Chaouachi a par ailleurs indiqué qu’une séance restreinte a eu lieu mercredi 21 septembre 2016 avec le président fondateur du parti, Slim Riahi où il a été convenu d’apaiser la tension à son encontre.
« L’idée est de restructurer le parti tout en impliquant des nouveaux représentants des régions dans la commission centrale », a encore avancé Samira Chaouachi soulignant que ces derniers auront certainement un rôle déterminant dans la période à venir.

Chaouachi a d’autre part signalé que le bureau politique du parti se réunira cet après-midi afin de traiter cette question.

La précision du porte-parole de l’UPL vient à un moment où des sources proches de Slim Riahi, président fondateur du parti UPL, ont déclaré qu’il aurait décidé de démissionner du parti. Et contrairement à ce qui avait été avancé par certains sites d’information, Slim Riahi n’aurait aucune intention de rejoindre une autre formation politique.

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Le moins qu’on puisse dire est que les dirigeants de Nidaa Tounes et d’Ennahdha n’ont pas du tout la même conception de ce que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a encore le droit, constitutionnellement parlant, de retoucher dans son équipe avant le vote de confiance programmé le vendredi 26 août 2016. Habib Khedher, député du bloc Ennahdha à l’ARP et rapporteur général de la Constitution, a déclaré sur Mosaïque FM ce lundi 22 août que le texte de la Constitution ne donne pas la possibilité à Chahed de procéder à des changements dans son gouvernement avant le vote de confiance.
Quelques minutes après, sur la même radio, le président de l’ARP, Mohamed Ennaceur, issu des rangs de Nidaa Tounes, soutient exactement le contraire. D’après lui, la Constitution donne toute latitude à Chahed pour apporter les correctifs qu’il estime nécessaire.

Reste à savoir qui des deux a raison et si les propos de l’un ou de l’autre ne sont pas motivés par une tentative de téléguidage de Chahed, dans un sens ou dans un autre. Le mystère est entier, pour le moment…

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A en croire les antennes de Jeune Afrique, le président de la République, Béji Caid Essebsi, qui s’est mué en vrai agitateur d’idées, n’a pas l’intention de se calmer après l’installation du gouvernement d’union nationale. Essebsi sera déjà en train de fomenter de nouveaux changements. Et pas des moindres !

Le locataire du palais de Carthage commencerait son grand chambardement par un coup de balai dans son cabinet, plusieurs de ses proches conseillers devraient être éjectés.
Il se dit également que le chef de l’Etat s’est mis en tête de faire sauter le corset que lui a fixé la Constitution, il aurait des envies d’élargissement de ses prérogatives. Dans quelles proportions ? Mystère pour le moment.

Mais il se dit surtout qu’il veut revoir la composition du Conseil national de sécurité, en l’élargissant. Plusieurs sources ont confié au magazine qu’un projet de loi dans ce sens est sur le feu. Le chef des renseignements généraux et le directeur des services techniques seraient cooptés, pour rejoindre dans cet organe le président du Parlement, le chef du gouvernement, les ministres de la Justice, de la Défense nationale, de l’Intérieur et des Affaires étrangères, ainsi que le secrétaire d’État chargé des Affaires sécuritaires et une cohorte de responsables sécuritaires et militaires.

Enfin il se murmure que le directeur général de la Sûreté nationale, Abderrahmane Belhaj Ali, n’est plus dans les petits papiers de BCE et sera éjecté de ce dispositif.

Bien entendu tous ces changements sont tributaires de leur conformité à la Constitution et devront être avalisés par le Parlement. Mais quand on voit avec quelle facilité le président de la République a embarqué tout le pouvoir législatif et les partis politiques dans son aventure de gouvernement d’union nationale, alors que la Constitution ne lui en donnait pas forcément le droit, on ne se fait pas de souci pour le destin des importants changements que fignole Essebsi. Pas doute, il est devenu LE patron en Tunisie, malgré le vernis du régime parlementaire.

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Des changements ont eu lieu au sein des blocs parlementaires en raison des démissions de part et d’autre. C’est ainsi que lors de la séance plénière d’aujourd’hui, mardi 12 juillet 2016, la présidente de cette séance, Faouzia Ben Fodha, a annoncé la nouvelle composition des blocs.

Ainsi Nidaa tounes compte 63 députés avec l’adhésion de Mohamed Naceur Jbira, qui vient de démissionner du bloc Al Horra. Avec ce départ, ce dernier se retrouve avec 25 élus.

La vague de démissions a aussi touché le bloc social démocrate étant donné que trois députés sont partis. Il s’agit de Lotfi Ali, Ahmed Saidi et Naceur Chawki. Avec ces démissions, ce bloc affiche 7 députés.

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Le député du bloc parlementaire Ennahdha Houcine Jaziri est d'avis que le gouvernement d’union nationale est appelé à prendre en compte les intérêts de...

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