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Chawki Tabib

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-L’application de la politique pénale de lutte contre la corruption a été au centre d’un entretien, vendredi, entre le ministre de la Justice dans le gouvernement de gestion des affaires courantes Omar Mansour et le président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption Chawki Tabib.
Au cours de cette entrevue, le président de l’instance nationale de lutte contre la corruption a donné un aperçu des dossiers qui ont été renvoyés devant la justice, indique un communiqué du département de la Justice.
Il a été également convenu d’informer, régulièrement, le ministre de la Justice de tout transfert de dossier de corruption par l’Instance, apprend-on de même source.

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Le chef du gouvernement chargé de la gestion des affaires courantes, Habib Essid a reçu aujourd’hui, lundi 15 août 2016, au palais du gouvernement à la Kasbah, le président de l’Instance Nationale de Lutte Contre la Corruption, Chawki Tabib, indique un communiqué de la présidence du gouvernement rendu public sur sa page officielle.

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Même la présidence du gouvernement n’est pas épargnée par la corruption. Chawki Tabib, président de la Haute Instance de Lutte contre la Corruption, a lâché une bombe en déclarant hier mercredi 13 juillet sur Mosaïque FM que deux conseillers du Premier ministère seraient mouillés dans des affaires de corruption.

Il est question de conflits d’intérêts, de recrutements douteux et de transactions frauduleuses dans des marchés publics. Tabib a ajouté que toutes les pièces relatives à ces dossiers ont été transmises à la justice.

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Le président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption Chawki Tabib a indiqué samedi à Tunis que « s’il continue à ce rythme, le niveau de corruption sous sa forme actuelle risque de saper les fondements de l’Etat et de transformer la Tunisie en pays mafieux ».
Le cadre juridique de lutte contre la corruption est suffisant mais demeure tributaire de la volonté de l’appliquer, a-t-il dit au cours d’une conférence organisée à Tunis sur les mécanismes de lutte contre la corruption.
Il ya lieu, a-t-il proposé, de compléter le dispositif législatif pour circonscrire les pratiques de corruption à travers l’élaboration d’une loi qui protège les témoins et les dénonciateurs et lutte contre l’enrichissement illicite.
Il importe également, a-t-il ajouté, de définir une stratégie de lutte contre la corruption à laquelle seront associés médias, justice et gouvernement. Il convient aussi, plaide Tabib, de renforcer les moyens de l’instance pour qu’elle puisse s’acquitter au mieux de sa mission.
Pour le juge au Tribunal administratif Ahmed Souab, les formes de corruption pratiquées en Tunisie sont l’évasion fiscale et les fausses déclarations d’impôt qui coûtent à l’Etat environ 50 mille milliards.
D’après lui, la justice judiciaire, financière et administrative a échoué dans sa mission de lutte contre la corruption en raison de la faiblesse des moyens déployés pour combattre ce phénomène, de l’absence des compétences et de l’impunité dont jouissent les juges corrompus.
De son côté, le député Hassen Lamari (Nidaa Tounes) a fait le lien entre l’initiative du président Béji Caïd Essebsi concernant le gouvernement d’union nationale et la volonté de combattre la corruption, mettant l’accent sur l’importance de lancer un pacte en Tunisie pour promouvoir les valeurs éthiques.
Organisée par le Centre d’études sur l’islam et la démocratie, la conférence a été l’occasion de discuter des mécanismes efficaces de lutte contre la corruption et de l’impératif d’impulser le rôle des instances concernées : l’Instance de lutte contre la corruption, la Cour des comptes, le Tribunal constitutionnel.

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Nous rapportions, dans notre édition en date du 16 juin, cette information sous le titre «Qui fait les nominations à Tunisair ? Non ce n’est pas la PDG». Nous apprenons à ce sujet, outre le silence coupable des services du chef du gouvernement qui n’ont pas bougé d’un iota face à cette affaire, en flagrant délit de l’article 15 de la Constitution [ndlr : L’Administration publique est au service du citoyen et de l’intérêt général. Elle est organisée et agit conformément aux principes de neutralité, d’égalité et de continuité du service public, et conformément aux règles de transparence, d’intégrité, d’efficience et de redevabilité.], que  l’INLUCC (Instance de lutte contre la corruption) pourrait contacter le ministère du Transport pour une éventuelle explication sur ce dossier, suite à la lecture de notre article. C’est en tous cas ce qu’on nous a indiqué à l’INLUCC.

 

Nous apprenons aussi, par la voix du président de l’INLUCC, Chawki Tabib, que la compagnie tunisienne de transport aérien était depuis quelque temps déjà sous la loupe de l’Instance de lutte contre la corruption. C’est ainsi qu’une affaire d’emplois fictifs et de promotions administratives non régulières a été déjà instruite par l’INLUCC contre Tunisiair. 

  • Des affaires dont les faits remontent à 2012 et 2013, selon Chawki Tabib

Cette affaire pourrait avoir été instruite à partir d’un rapport d’inspection, rapport révélé par l’ancien ministre du Transport Chiheb Ben Ahmed en août 2015. Ce dont nous sommes sûrs, car cela nous a été confirmé par Chawki Tabib lui-même lors d’un entretien avec Africanmanager ce lundi, c’est que les deux affaires de corruption de Tunisair sont relatives à des faits intervenus en 2012 et 2013, pas après. Cette affirmation du président de l’INLUCC met de facto hors de cause l’actuelle PDG.

Une autre affaire a aussi été instruite chez Tunisair par les équipes de Chawki Tabib. Elle est relative à la société «Amadeus», une des filiales du groupe Tunisair. Cette affaire comporte deux volets. Le premier est relatif à des primes reçues par l’un des dirigeants d’Amadeus. L’autre est relative à un reliquat d’impôt non payé, d’un montant de 27 MDT. Les faits des deux volets de cette affaire Amadeus, que traitent les équipes de Chawki Tabib, remontent aussi aux années 2012 et 2013. C’est en tout cas ce que nous a assuré le président de l’Instance de lutte contre la corruption. 

  • Tunis-Montréal : Un 1er voyage bénéficiaire, en monnaie sonnante et trébuchante !

Ces dossiers font partie des 80 dossiers instruits par l’INLUCC sous Chawki Tabib. Des dossiers qui s’ajoutent aux 300 autres instruits par Feu Abdelfattah Amor et dont 150 seulement auraient été tranchés de manière définitive. «Les autres stagnent encore au niveau de l’instruction, pour différentes causes dont les longs délais des expertises et le grand nombre d’oppositions», a indiqué ce lundi 20 juin 2016 Chawki Tabib à Africanmanager.

Tunisair fait encore parler d’elle, et pas toujours en positif, à l’occasion du vol inaugural d’ouverture de la nouvelle ligne Tunis-Montréal. Plus d’un, parmi ceux qui ont traité ce sujet, n’étaient pas du voyage (Suivez notre regard). Un voyage qui n’a pas compris que des invités, mais 112 voyageurs ordinaires qui ont payé leurs tickets. Parmi ces voyageurs ordinaires, le mari de la ministre du Tourisme et chef de la délégation tunisienne, Selma Rekik, après que le chef du gouvernement a refusé la demande du ministre du Transport. Un voyage aussi de promotion, faut-il le préciser, ce qui explique la présence des journalistes selon des listes de personnes désignées par leurs organes sur la liste des 90 invités et des 20 personnes de l’équipe Tunisair.

En chiffres, selon nos informations, le coût total de ce voyage a été de 126,6 mille DT et non 300 mille, comme dit par certaines sources. Cela, sachant que l’ONTT a participé à hauteur de 50 % aux frais du cocktail et de l’Iftar à Montréal et que les frais de la réception qui avait suivi la conférence de presse à Montréal ont été à la charge de l’aéroport de Montréal lui-même.

Il est tout aussi important de préciser, selon nos informations issues de sources proches du ministre, que la compagnie Tunisair a aussi fait d’importantes entrées financières avec des voyageurs payants, à l’aller comme au retour. En effet, selon nos sources, la première traversée  de l’Atlantique a laissé 312 mille DT de recettes dans les caisses de Tunisair, dont 155 mille DT à l’aller et 157 mDT au retour. Et si l’on y retranche les 126 mDT de dépenses, ce premier vol Tunis-Montréal aura été bénéficiaire de 186 mille DT. De bon augure pour le transporteur national !

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Le président de l’Instance Nationale de Lutte contre la Corruption Chawki Tabib a vu plusieurs de ses biens vandalisés par des inconnus au cours des trois dernières semaines. La porte de sa maison a été complètement arrachée, le rétroviseur de sa voiture cassé et le bouchon du réservoir d’essence de sa voiture volé, rapporte Mosaïque Fm.

Il a par ailleurs assuré qu’il avait dévoilé ces actes d’agression en réponse à la question d’un député de l’ARP au sein de la commission de réforme administrative, de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption.

Lors d’une réunion hier mardi 23 mai 2016 à l’ARP, Chawki Tabib a déclaré que plus de 3600 dossiers de corruption ont été traités jusqu’à ce jour.

Il a par ailleurs indiqué que l’instance avait subi de pressions de la part de plusieurs parties qui n’ont pas accepté encore l’idée de telles instances, selon ses dires.

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Le président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption, Chawki Tabib, a souligné, mardi, l’importance du rôle des magistrats administratifs dans la lutte contre la corruption « avant et après la Révolution de 2011 ».
Chawki Tabib s’exprimait lors d’une conférence à Tunis organisée par l’Instance nationale de lutte contre la corruption et l’Union des magistrats administratifs sous le thème Le Rôle du magistrat administratif dans la lutte contre la corruption.
« L’Instance compte s’inspirer de l’expertise des magistrats administratifs dans le traitement des dossiers de corruption et s’informer sur la jurisprudence administrative en la matière.
De son côté, le Premier président du Tribunal administratif, Abdessalem Mehri Grissia, a souligné l’importance de l’indépendance des magistrats pour la garantie d’un « pouvoir judiciaire fort, capable de combattre la corruption », appelant à la révision de la législation relative à la lutte contre la corruption.
Le président de l’Union des magistrats administratifs, Ezzedine Hamdene, a pour sa part mis en exergue les efforts consentis par les magistrats administratifs dans le développement de la jurisprudence en matière de traitement des affaires de corruption.
Il a, dans ce contexte, invité les epouvoirs exécutif, législatif et judiciaire de conjuguer leurs efforts en vue de combattre ce fléau qui, a-t-il dit, ronge la société.

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Chawki Tabib, président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption (INLC) a déclaré lors d’une séance d’écoute ce mardi 24 mai 2016 à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) que des réseaux spécialisés dans l’exonération d’impôts ont été signalés au sein des recettes des finances.

Il a ajouté que la corruption est un enjeu majeur nécessitant la consolidation de tous les efforts pour aider le pays à sortir de crise.

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Le projet de loi relatif à la protection des dénonciateurs et des témoins dans les affaires de corruption a été présenté au chef du gouvernement, a indiqué le président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption Chawki Tabib. Ledit projet de loi sera examiné en Conseil des ministres avant de le présenter à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), a-t-il ajouté.
Lors de l’inauguration jeudi de la section régionale de l’instance à Sfax, Chawki Tabib a ajouté que le cadre juridique de la lutte contre la corruption est tributaire de la loi sur la déclaration de patrimoine et d’enrichissement illégal. Cela implique aussi, selon lui, un projet de loi sur l’instance constitutionnelle qui protège les dénonciateurs et les témoins.
Dans la plupart des cas de dénonciation de corruption, les dénonciateurs avaient fait l’objet de représailles, a-t-il déploré.
La cérémonie d’inauguration de la section de l’Instance nationale de lutte contre la corruption à Sfax s’est déroulée en présence de cadres juridiques, d’avocats et de représentants de la société civile dans la région.

TAP

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Nous apprenons, de façon exclusive, auprès d’une source parlementaire, qu’un Député est allé voir, mardi dernier, le président de la Haute Instance de lutte contre la corruption, après avoir été contacté par un de ses amis fournisseurs de matériel informatique, venu dénoncer un cas de corruption. L’objet de cette rencontre qui en aurait «bouché un coin» à Chawki Tabib, était le cas d’un des membres de cette instance. Ce dernier, prêté dernièrement par la Primature en renfort à l’équipe de Tabib qui souffre de manque de moyens, matériels et humains, était chargé de l’achat du matériel informatique.

Il s’avèrera, cependant, selon les preuves apportées par le Député au président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption, que cette personne négociait aussi une «commission» de 10 % pour lui-même avec la personne en charge du commercial.  Derrière lui, on aurait retrouvé la trace de ses négociations, notamment par SMS.

Contacté par Africanmanager, Chawki Tabib a confirmé toutes ces informations. Il nous précise, lors d’une communication téléphonique, avoir déjà ouvert une enquête, saisi l’appareil de téléphone de l’agent et du chargé commercial de l’entreprise informatique, rédigé une lettre qui a été adressée cet après-midi au Procureur de la République. Il est malheureux de constater ainsi, au cas où  le suspect aurait effectivement  fait tout ce dont il est accusé, que la corruption et l’argent sale n’ont aucune limite et se terrent là où on le soupçonnerait le moins. C’est comme si le policier deviendrait lui-même le voleur.

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Chawki Tabib, président de l’Instance Nationale de lutte contre la corruption, a confié au site web Réalités que son organisme détient actuellement des dossiers de corruption explosifs. Ces documents contiennent des faits gravissimes en rapport avec des marchés publics qui ont été signés par de hauts cadres de l’Etat encore en activité. Tabib a ajouté que ces mis en cause ont certes des hautes fonctions mais ne seront pas pour autant à l’abri de poursuites pour des faits de corruption.

Il a précisé que 25% des dossiers de corruption dans le pays sont directement liés à des marchés publics. Pour lui ces affaires sont à manier avec une extrême précaution au regard de leur impact désastreux potentiel sur l’économie tunisienne et sur le budget de l’Etat en général.

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Chawki Tabib, le président de l’Instance nationale de la lutte contre la corruption, multiplie ces derniers temps les alertes sur ce fléau, des faits dénoncés récemment par la cour des comptes, des experts tunisiens et même des rapports internationaux. Ce vendredi 25 mars 2016, Tabib a convoqué la presse pour faire le point sur « La dénonciation en tant qu’outils pour contrer la corruption ».

Il a redit la nécessité et l’urgence de mettre en oeuvre un ambitieux plan national à même de contrer la corruption. «Ceci n’est pas une déclaration pessimiste et loin de moi l’envie de faire du buzz, sachez néanmoins qu’avec de nombreux analystes, on partage l’idée que la corruption dans le pays est devenue un véritable fléau, une infection qui se propage. On peut essayer de la contenir avec certains mécanismes de prévention, mais s’il n’y a pas de sursaut national, s’il n’y a pas une véritable stratégie pour la combattre et qu’on ne donne pas les moyens nécessaires à des instances de surveillance et à la justice dans ce combat, on obtiendra dans ces conditions un Etat mafieux », a-t-il martelé.

Il a achevé son intervention dans des termes très alarmistes : «  A ce moment les scènes qu’on voyait dans un pays comme la Colombie deviendront notre quotidien. Avec des bandes armées qui assassinent les gens pour des considérations économiques et personnelles. »

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Le président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption, Chawki Tabib, a estimé, lundi, que les indicateurs de la corruption connaissent une hausse en Tunisie, cinq ans après la révolution.
Pour lui, le pays est, aujourd’hui, confronté aux mêmes signes précurseurs de la révolution de janvier 2011, si l’on tient compte du fait que la révolution a éclaté en réaction à la prolifération du phénomène de la corruption. Il a ajouté, dans une déclaration à la TAP, avoir demandé, lors d’une séance d’audition devant la Commission parlementaire de la réforme administrative, de la bonne gouvernance, de la lutte contre la corruption et du contrôle de gestion des biens publics « un soutien politique, moral et matériel pour l’Instance de lutte contre la corruption ».
L’Instance, a-t-il précisé, a besoin d’un soutien matériel d’une valeur de 6 millions 500 mille dinars au titre de l’année 2016 afin de se procurer un minimum d’équipements et de couvrir les dépenses nécessaires pour remplir sa mission.
Il a, par ailleurs, fait part de l’intention de l’Instance de mener des campagnes avec la société civile pour mettre en place un plan national de lutte contre la corruption avec la participation de toutes les parties concernées, y compris l’Assemblée des représentants du peuple.
De leur côté, les députés se sont engagés à appuyer l’Instance pour accélérer l’adoption des lois relatives à la création de l’Instance et à la lutte contre l’enrichissement illicite et les conflits d’intérêt.

TAP

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Chawki Tabib, président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption, a déclaré ce lundi 8 février 2016 qu’il faudra passer par une deuxième révolution pour stopper la corruption qui gangrène la Tunisie. Il a tenu ces propos lors d’une séance de travail avec la commission de la réforme administrative et de la bonne gouvernance à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), selon Mosaïque Fm.

Il a affirmé que  « L’ampleur de la corruption est très importante », qu’elle est même plus répandue que sous le régime de Ben Ali et qu’un soulèvement populaire est la seule façon de renverser les institutions gravement atteintes et d’en bâtir de nouvelles.

Il a ajouté que son propre organisme – l’Instance nationale de lutte contre la corruption – est en panne et que la volonté politique pour sortir le pays du fléau de la corruption est inexistante présentement…

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Le président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption, Chawki Tabib, a présenté, vendredi, au président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Mohamed Ennaceur, un aperçu du projet de plan national de lutte contre la corruption. Le plan devrait être mis en œuvre dans le cadre d’une stratégie commune entre les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire, outre la société civile et les médias. Chawki Tabib a, d’autre part, évoqué les difficultés financières et logistiques qui entravent l’action de l’Instance.
De son côté, Mohamed Ennaceur a assuré que l’Instance nationale de lutte contre la corruption sera invitée à la commission de la réforme administrative, de la bonne gouvernance, de la lutte contre la corruption et du contrôle de la gestion des deniers publics.
Il a, par la même occasion, expliqué que la création d’une instance chargée de la bonne gouvernance et de lalutte contre la corruption, prévue dans la Constitution, figure parmi les priorités du parlement.

TAP

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Une source bien informée a déclaré au quotidien « Achourouk » que la situation au sein de l’Instance nationale de lutte contre la corruption demeure de plus en plus morose et elle serait même derrière le départ de son nouveau président Chawki Tabib
L’instance fait face à plusieurs difficultés, dont l’absence de l’électricité au local et le manque de moyens financiers qui a provoqué la fermeture de plusieurs bureaux de l’instance.
Le manque de véhicules fait également partie des handicaps, le président et les membres de l’instance ont du travailler avec leurs propres moyens.
Le traitement de dossiers liés à la corruption, dont le nombre s’élève à près de 9000, est actuellement assuré par deux enquêteurs seulement.

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L'ancien bâtonnier de l'ordre des avocats

L’ancien bâtonnier de l’ordre des avocats, Chawki Tabib, a déclaré , lors de son passage à Mosaïque Fm, que le martyr Chokri Belaïd lui avait bel et bien envoyé une lettre, durant le mois de janvier 2012, dans laquelle il lui annonçait qu’il était poursuivi par des gens suspects et qu’il était surveillé par le même agent de l’ordre qui le surveillait avant la Révolution.

Chawki Tabib ajoute qu’il a transféré cette lettre au ministère de l’Intérieur et que personne n’avait pris ces déclarations au sérieux , révélant que la réponse du ministère comportait un rejet de toutes les accusations faites par Chokri Belaïd à l’époque.

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Le président de la Ligue tunisienne pour la citoyenneté et ancien bâtonnier des avocats

Le président de la Ligue tunisienne pour la citoyenneté et ancien bâtonnier des avocats, Chawki Tabib a déclaré, mercredi, « avoir été proposé, de nouveau, par le Front populaire (FP) au poste de chef du gouvernement.

Le Front populaire a, également, sollicité, de nouveau, la candidature de l’ex-président de la Ligue tunisienne des droits de l’Homme (LTDH), Mokhtar Trifi à la primature, a-t-il ajouté dans une déclaration à l’Agence TAP.

Selon Chawki Tabib, le candidat au poste de chef du gouvernement doit être capable de forger un consensus entre les protagonistes politiques et de conforter leur cohésion autour de l’intérêt de la patrie, a-t-il indiqué.

Il doit être, également, doté de toutes les aptitudes physiques et mentales nécessaires pour travailler des heures durant à un rythme accéléré », a-t-il ajouté.

Ce candidat doit être aussi « un militant » et avoir « accompagné » la révolution et contribué à la mise en place du processus démocratique », a-t-il enchaîné.

Reseaux Sociaux

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