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Chedly Ayari, ANC

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Bien qu’il ait affirmé qu’il n’a pas demandé ni cherché à être nommé gouverneur de la Banque centrale de Tunisie

Bien qu’il ait affirmé qu’il n’a pas demandé ni cherché à être nommé gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, l’économiste Chédly Ayari, proposé et soutenu par la troïka pour ce poste, s’est échiné à convaincre les élus de l’assemblée nationale constituante, réunie, mardi, en séance plénière, de valider ce choix.

D’abord en assurant que ce choix, bien que matérialisé juridiquement par un arrêté républicain sujet à critique, n’en a pas été moins opéré de manière démocratique. Ensuite, en inventant un nouveau concept de l’indépendance de la banque centrale. Pour lui, l’indépendance de la BCT ne doit plus être entendue comme une indépendance statique, mais comme une indépendance dynamique et pratique. Au demeurant, cette indépendance, a-t-il précisé, doit s’intégrer dans une démarche où la BCT renforce ses liens de coopération avec le gouvernement pour la réalisation des objectifs de développement, à condition d’être associée à la définition de ces objectifs.

Répondant ensuite aux multiples griefs le visant, notamment celui l’identifiant comme une icône du régime déchu, Chedly Ayari a affirmé avec force qu’il n’est pas un symbole du régime de Ben Ali et qu’il n’a jamais fait partie de quelle que liste que ce soit exhortant Ben Ali à se représenter aux élections présidentielles. « Je défie quiconque de m’apporter la preuve que j’ai appelé Ben Ali à se représenter aux élection de 2014 », a-t-il dit.

Evoquant la deuxième accusation retenue contre lui et concernant sa contribution à l’opuscule sur les réalisations du régime déchu sur le plan économique, et ce à l’occasion du 20ème anniversaire de l’ex-RCD, Chedly Ayari a affirmé que son concours à cet ouvrage de 400 pages a consisté en un article de 3 pages où il a donné son avis sur le schéma de développement tunisien en comparaison avec celui qui l’avait précédé.

Au sujet enfin du 3ème grief, celui se rapportant à sa désignation à la chambre des conseillers, Chedly Ayari a rappelé que sa présence à cette assemblée a été décidée suite à la vacance d’un siège après le décès de son titulaire, le poète Jaafar Majed. Il a ajouté que cette désignation a été faite au titre du quota dédié aux compétences, avant de rappeler encore qu’il avait démissionné de la chambre des conseillers, en février 2011, soit exactement un an après y être entré.

Au final, Chedly Ayari a assuré qu’il a la conscience tranquille et que, de toutes les façons, il n’a pas demandé à être nommé à la tête de la BCT.

Au terme de son intervention, Chedly Ayari a quitté l’enceinte de l’ANC qui a entamé aussitôt un débat houleux sur l’arrêté républicain portant nomination de Chedly Ayari au poste de gouverneur de la BCT.

Les constituants, tout en prenant acte des compétences indiscutables de Chedly Ayari, ne s’en sont pas moins divisés entre partisans et adversaires de la nomination de Chedly Ayari, en attendant de passer au vote.

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Bien qu’il ait affirmé qu’il n’a pas demandé ni cherché à être nommé gouverneur de la Banque centrale de Tunisie

Bien qu’il ait affirmé qu’il n’a pas demandé ni cherché à être nommé gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, l’économiste Chédly Ayari, proposé et soutenu par la troïka pour ce poste, s’est échiné à convaincre les élus de l’assemblée nationale constituante, réunie, mardi, en séance plénière, de valider ce choix.

D’abord en assurant que ce choix, bien que matérialisé juridiquement par un arrêté républicain sujet à critique, n’en a pas été moins opéré de manière démocratique. Ensuite, en inventant un nouveau concept de l’indépendance de la banque centrale. Pour lui, l’indépendance de la BCT ne doit plus être entendue comme une indépendance statique, mais comme une indépendance dynamique et pratique. Au demeurant, cette indépendance, a-t-il précisé, doit s’intégrer dans une démarche où la BCT renforce ses liens de coopération avec le gouvernement pour la réalisation des objectifs de développement, à condition d’être associée à la définition de ces objectifs.

Répondant ensuite aux multiples griefs le visant, notamment celui l’identifiant comme une icône du régime déchu, Chedly Ayari a affirmé avec force qu’il n’est pas un symbole du régime de Ben Ali et qu’il n’a jamais fait partie de quelle que liste que ce soit exhortant Ben Ali à se représenter aux élections présidentielles. « Je défie quiconque de m’apporter la preuve que j’ai appelé Ben Ali à se représenter aux élection de 2014 », a-t-il dit.

Evoquant la deuxième accusation retenue contre lui et concernant sa contribution à l’opuscule sur les réalisations du régime déchu sur le plan économique, et ce à l’occasion du 20ème anniversaire de l’ex-RCD, Chedly Ayari a affirmé que son concours à cet ouvrage de 400 pages a consisté en un article de 3 pages où il a donné son avis sur le schéma de développement tunisien en comparaison avec celui qui l’avait précédé.

Au sujet enfin du 3ème grief, celui se rapportant à sa désignation à la chambre des conseillers, Chedly Ayari a rappelé que sa présence à cette assemblée a été décidée suite à la vacance d’un siège après le décès de son titulaire, le poète Jaafar Majed. Il a ajouté que cette désignation a été faite au titre du quota dédié aux compétences, avant de rappeler encore qu’il avait démissionné de la chambre des conseillers, en février 2011, soit exactement un an après y être entré.

Au final, Chedly Ayari a assuré qu’il a la conscience tranquille et que, de toutes les façons, il n’a pas demandé à être nommé à la tête de la BCT.

Au terme de son intervention, Chedly Ayari a quitté l’enceinte de l’ANC qui a entamé aussitôt un débat houleux sur l’arrêté républicain portant nomination de Chedly Ayari au poste de gouverneur de la BCT.

Les constituants, tout en prenant acte des compétences indiscutables de Chedly Ayari, ne s’en sont pas moins divisés entre partisans et adversaires de la nomination de Chedly Ayari, en attendant de passer au vote.

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