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Chedly_Ayari

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Le ministre des finances Salim Chaker a affirmé mardi, qu’«il rencontrera cette semaine le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT) Chedly Ayari pour décider de la date et du montant de sortie sur le marché international en vue de mobiliser des ressources financières.» La sortie sur le marché financier international vise à mobiliser 4600 millions de dinars (MD) contre un endettement total de 6600 MD prévues dans le cadre du budget de l’Etat 2016, a précisé le ministre dans une déclaration à l’agence TAP en marge de la troisième réunion périodique de la commission commune de la transparence financière et de la gouvernance ouverte.
Il a ajouté qu’environ 2000 MD seront mobilisés sur le marché intérieur, outre 1000 MD qui seront mobilisés grâce au mécanisme des sukuks islamiques.
Concernant le retard dans l’émission de sukuks islamiques et le refus d’hypothéquer des biens publics, tels que le stade de Radès, Chaker a fait savoir que des solutions et mécanismes sont examinés afin de convaincre les différentes parties.
Il a souligné les obstacles qui entravent l’émission des sukuks, faisant remarquer qu’une commission technique
groupant les ministères des finances, de la justice, des domaines de l’Etat, des affaires foncières ainsi que la BCT et la présidence du gouvernement a été formée afin d’étudier ce dossier. Dés qu’elle sera prise, la décision définitive, sera annoncée au grand public, a-t-il dit.

TAP

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Chedli Ayari a déclaré dans une conférence tenue à l'IACE

« Le partenariat public privé : Moteur de développement régional », tel est le thème d’une conférence-débat organisée samedi 11 décembre 2015 dans l’un des hôtels de la capitale à l’initiative de la confédération des entreprises citoyennes (CONECT). Des responsables de l’Etat, des députés ainsi que des chefs d’entreprises ont pris part à cette rencontre.
Intervenant à l’ouverture officielle de ce rendez-vous, le gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari a déclaré que les avantages du Partenariat public- privé (PPP) sont énormes sauf que les risques y afférents sont aussi importants, s’agissant surtout d’une hausse des coûts
des projets réalisés en PPP, qui sont plus élevés que ceux du marché public ordinaire, ainsi qu’une éventuelle incapacité de deux parties d’honorer leurs engagements dans le cadre de ce partenariat. Le partage du risque serait un problème majeur du partenariat public privé.

Concernant les avantages induits par le PPP, Ayari a évoqué l’allègement des contraintes budgétaires sur l’Etat, la mobilisation de nouvelles ressources ainsi qu’un partage équilibré des risques. Le PPP permet aussi à l’Etat de se concentrer sur son rôle de créateur d’emploi durable et du développement régional. « La présence de l’Etat dans le privé est aussi une garantie pour le développement régional », a-t-il dit.
Selon lui, un véritable partenariat entre les secteurs public et privé nécessite la mise en place de mesures préventives pour éviter les obstacles pouvant bloquer de tels projets.
Il est aussi, selon lui, fondamental de soumettre le partenariat public privé au même principe du code des marchés publics. D’après Ayari, la durée du contrat PPP ne devra pas dépasser 20 ans. L’objectif est de promouvoir la concurrence et donner les chances aux PME d’y participer. Il est aussi nécessaire de désigner une juridiction compétente en matière de règlement de litiges entre les acteurs public et privé, a-t-il ajouté.

Quant à lui, Mongi Rahoui, membre de la commission des finances, de la planification et du développement de l’ARP, a affirmé que la loi sur le PPP suscite es craintes sérieuses dans la mesure où ce contrat entraîne la hausse du coût des services publics pour le citoyen, appelant L’Etat à jouer pleinement son rôle de contrôle du coût des services publics.

Il a ajouté que ce partenariat porte généralement sur des grands projets qui exigent d’importantes financements et une économie solide, ce qui n’est pas le cas pour les PME tunisiennes et le tissu national, et cela va ouvrir grandes les portes aux entreprises étrangères au détriment de celles tunisiennes.
Selon lui, cette forme de financement cache une dette publique que le pays est tenu de payer dans des dizaines d’années ou peut être plus. « L’État a des
engagements sous forme de dettes surtout que la loi tunisienne ne permet pas de calculer les engagements financiers des contrats de partenariat dans les dettes publiques ».

« C’est dans cette optique que la France, par exemple, a procédé à un ajustement de la loi régissant le PPP chez elle pour que les engagements des contrats de partenariat soient calculés dans les dettes publiques », a-t-il dit.

A cet égard, François Asselin, président de la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME France) a rappelé l’expérience du PPP en France qui a été une réussite pour le pays mais a aussi, engendré de vrais échecs dans certains projets, appelant les acteurs tunisiens à tirer profit de cette expérience.

Rappelons que le projet de loi de partenariat public-privé (PPP) avait été adopté en octobre dernier par la commission des finances, de la planification et du Développement relevant de l’ARP. Il s’agit de définir un cadre général unifié et incitatif au développement du partenariat public-privé (PPP) dans différents secteurs d’activités publics en Tunisie, encourager le secteur privé, et enrichir le système législatif qui organise l’investissement en Tunisie, ajoutant qu’elle est applicable.

Pour information, le contrat de partenariat public privé est le contrat par lequel un organisme public confie pour une période bien déterminée à une autre personne privée, une mission globale portant totalement ou partiellement sur le financement, la conception, la réalisation ou la transformation, la maintenance, l’exploitation ou la mise en fonctionnement d’ouvrages ou d’équipements ou d’infrastructures matérielles ou immatérielles nécessaires pour assurer les besoins de la personne publique pendant la durée de contrat et conformément aux conditions qui y prévues.
Les contrats de partenariat sont soumis au principe de l’équilibre économique à travers le partage des risques dans le contrat entre la personne publique et le partenaire privé en fonction de la capacité de chacun d’eux à y faire, et ce, en tenant compte de l’intérêt général et des aspects techniques du projet.

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Important discours, ce jeudi 5 novembre 2015, du gouverneur de la BCT (Banque Centrale de Tunisie), qui change pour une fois du registre des prévisions et de l’analyse de la situation économique tunisienne, pour parler de la banque qu’il dirigera jusqu’à 2018 (il n’a pas pu échapper, encore une fois, aux questions de certains médias et a dû le rappeler pour la énième fois) et du secteur bancaire dont il  représente l’autorité de régulation.

L’occasion, c’est la signature d’une seconde convention de jumelage entre la BCT et la Banque de France d’un montant de 745 mille euros, dont l’objectif est de «moderniser le cadre opérationnel de la politique monétaire», qui a débuté depuis mai 2015 et s’étendra sur 24 mois.

  • Cibler l’inflation pour la ramener vers une cible implicite !

Informatif d’abord, le Gouverneur de la BCT, Chedly Ayari, est d’abord revenu sur le premier jumelage qui a permis, dit-il, de «doter la BCT d’un cadre d’analyse et de prévision, à même de lui permettre, le moment voulu, de migrer vers une stratégie de politique monétaire axée sur le ciblage de l’inflation».

Il n’a pas dit quand, surtout que l’inflation, bien qu’en baisse, reste assez importante à 4,2 %. Une inflation dont le Gouverneur Ayari avait lui-même dit qu’elle n’est que déflation. Il a ensuite affirmé que «aujourd’hui, la BCT dispose d’une boîte d’outils qui lui permet de mener des analyses fines de la situation économique, monétaire et financière». Et d’annoncer ensuite, toujours sans trop de détails, l’intention de l’Institut d’émission de «mener une politique monétaire proactive, à même d’ancrer les anticipations inflationnistes et, par là, d’être en mesure de ramener l’inflation vers sa cible implicite à moyen terme».  A voir pourtant le peu de réaction du gouvernement à son annonce d’une récession technique, on se demande si le gouverneur de la BCT a vraiment l’oreille du chef du gouvernement.

  • Vers une libéralisation financière de l’économie pour attirer plus de capitaux

Informatif toujours, le Gouverneur Ayari continue de parler des projets qui seront financés par la Banque de France, grâce au jumelage. Il s’agit maintenant «d’améliorer le cadre opérationnel de mise en œuvre de la politique monétaire», dit-il. Mais plus important, le Gouverneur précise que cette amélioration se fera «en consacrant le taux d’intérêt comme instrument privilégié de la politique monétaire, contribuant ainsi à l’émergence d’une courbe de taux à court terme (…) pour approfondir le marché des changes, l’obligataire et améliorer l’attractivité du marché financier tunisien». Fin de l’explication, avant d’annoncer que tout cela contribuera à «préparer le terrain pour une plus grande libéralisation financière de l’économie tunisienne, à même de lui permettre de drainer des flux de capitaux stables, pour financer les investissements productifs, créateurs d’emplois».

  • Ayari s’explique sur la baisse du taux directeur

Et comme s’il éprouvait  le besoin d’expliquer la dernière décision du CA de la BCT de baisser de 50 points de base le taux directeur, Ayari indique que «la conjoncture par laquelle passe la Tunisie appelle, à juste titre, la BCT à être constamment dans une situation d’arbitrage entre une politique monétaire contra-cyclique, visant une croissance soutenue et durable, et sa mission consistant à conserver la stabilité des prix». Et pour ceux qui nne l’auraient pas compris, le Gouverneur ajoute que «d’ailleurs, la récente baisse du taux de la BCT s’inscrit parfaitement dans cette logique des choses».

  • Critiques et appels du pied du régulateur à ses ouailles

Vint, ensuite, le temps des critiques et des «appels du pied» pour les banquiers, surtout que nombre d’entre eux étaient présents, bien que moins du privé que du public qui sont pourtant appelés à changer. Il critique ainsi, sans en donner l’air, «certaines distorsions, parfois issues de pratiques courantes constatées sur le marché interbancaire, tel que le consensus sur le taux au jour le jour». Ou encore, mais moins grave que cette entente illicite, «la surenchère sur les taux de rémunération des dépôts et des titres de créances négociables». Pratiques qui, pour le moins, « handicapent le développement du marché monétaire», comme il le dit, mais de manière politiquement correcte.

Pas sûr d’être bien écouté, dans une place financière où les sièges n’étaient pas toujours pour les bonnes compétences, le Gouverneur de la BCT interpelle ensuite les banquiers qui «montrent une certaine réticence à s’adonner aux opérations de repo (Sans S, voir définition), bien qu’il s’agisse d’opérations sécurisées et réglementaires». Dans le même sillage, Chedly Ayari évoque devant les banquiers, comme un appel du pied, «le projet de livraison contre paiement» qui ne semble pas trouver une bonne oreille auprès des professionnels de la place.

On ne finira pas sans évoquer les deux autres nouveautés qu’a annoncées le Gouverneur de la BCT à cette occasion. D’abord, la refonte des statuts de la BCT. Ensuite, le projet d’amendement de la loi régissant l’activité bancaire.

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L’inflation baisse. Elle était en septembre dernier de 4,2 %. Un chiffre qui rend heureux plus d’un et à leur tête le ministre du Commerce Ridha Lahouel. En septembre 2015, en effet, les prix à la consommation ont augmenté de 0.3%. Cela a maintenu le taux d’inflation  à 4.2% pour le troisième mois consécutif. Cette baisse est pourtant «une baisse en trompe-l’œil». Décryptage :

La baisse de l’inflation n’a en effet pas été l’effet direct d’une maîtrise des prix. On le remarque dans ce tableau de l’INS (Institut national des statistiques) qui note que  aussi bien entre août et septembre de l’année 2015 qu’entre septembre 2015 et septembre 2014, tous les groupes de produits du panier de la ménagère tunisienne s’étaient inscrits à la hausse, à l’exception du groupe des communications. L’effet de la concurrence entre opérateurs téléphoniques fait, depuis plus d’une année, continuellement baisser les prix. groLa question se pose donc de savoir  comment l’inflation peut-elle baisser alors que tous les prix ont augmenté ?

La réponse réside, en très grande partie,  dans la baisse de la demande. Les analystes de l’intermédiaire boursier «Mac Sa» ne s’y étaient pas trompés, qui font remarquer, dans leur dernière analyse, que «il y a, en effet, d’un côté les efforts déployés par le ministère du Commerce et les services des douanes pour traquer la contrebande et les circuits du commerce parallèle qui commencent à porter leurs fruits. Mais de l’autre, la morosité du climat social et du climat des affaires pèsent sur la demande, atténuant ainsi les pressions inflationnistes ».

  • Ce n’est pas une baisse de l’inflation, c’est une déflation, estime Chedly Ayari

Et les analystes de Mac d’expliquer que «la crise qui frappe le secteur touristique et ses répercussions négatives sur la demande de produits alimentaires et les autres produits de consommation courante ont contribué fortement au plombage de l’inflation». Ce n’est pas faux,  et il suffit de voir les baisses annoncées par différentes entreprises cotées en bourse pour le croire.

Nous avons aussi demandé l’avis du gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT) à propos de cette question de l’inflation. Chedly Ayari fait même une analyse aux antipodes de celle du ministère du Commerce qui s’était, à différentes reprises, félicité de cette baisse. Pour le gouverneur de la BCT, «la baisse de l’inflation n’est pas nécessairement, toujours, une bonne chose. Elle peut être, même si cela peut paraître paradoxal, l’indicateur d’une demande moribonde et  d’une croissance atone. A la limite, moi je souhaite que l’inflation soit plus forte, si elle est accompagnée par une demande qui bouge et une croissance qui bouge. Une inflation qui diminue avec une croissance qui baisse, cela s’appelle une déflation. L’inflation qui bouge peut être un signe de bonne santé économique».

Les dernières augmentations successives des salaires aidant, «le vœu» du Gouverneur de la BCT pourrait en tout cas très bien se réaliser. Les analystes de Mac le disent clairement, dans leur billet économique du mois d’octobre. «Tout laisse à croire que les producteurs seront amenés, tôt ou tard, à réajuster leurs offres aux nouveaux besoins du marché. De ce fait, un trend haussier de l’inflation pourrait voir le jour dans les mois à venir. D’ailleurs, avec une inflation sous-jacente (hors énergie et produits alimentaires) à 4.8%, il n’y a pas de quoi exulter », affirme l’analyste boursier.

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Dire, à la lecture des chiffres du 1er budget du gouvernement Habib Essid, que le budget 2016 est un budget de consommation ressemblerait à une lapalissade. En effet, 70 % des dépenses de ce budget iront aux salaires (13 milliards DT sur un total de 29,2 milliards DT) qui avaleront 13,8 du PIB. 2,6 autres milliards DT iront à la compensation des produits de consommation. Tout cela, avec une croissance (du PIB) souhaitée de 2,5 % si elle se réalisait (Pour rappel, le gouvernement prévoyait 3,5 % en 2015, il n’en réalisera que 0,5 %) et un indice de la production industrielle, déjà en baisse de 1,8% en juillet dernier. On n’est pourtant pas les seuls à le dire et à faire une telle lecture des mêmes chiffres.

«La Tunisie vit largement au-dessus de ses moyens et on sent cette espèce de hiatus  qu’il y a entre le niveau de vie en général et les moyens, depuis la révolution. Ce gap existait certes avant, mais il s’était creusé depuis la révolution. On vit à crédit», dit le gouverneur de la BCT (Banque Centrale de Tunisie) à Africanmanager.

L’exemple par excellence, maintes fois évoqué par la BCT, est celui d’une importation toujours en hausse de produits carburants, sans que cela ait un impact visible sur la production et sur l’exportation, l’autre levier de la croissance. «L’autre jour, je disais en conseil des ministres que les aspects du ventre mou de l’économie tunisienne et que nous traînerons longuement, c’est que notre modèle de consommation et notre modèle de production sont prisonniers des énergies fossiles, gaz et pétrole qui nous coûtent cher».

Il en résulte «donc une dépendance énergétique catastrophique et la demande est de plus en plus forte. La chose la plus curieuse et dont  j’ai du mal à m’accommoder, c’est que  la demande augmente lorsque la croissance baisse. Cela veut dire que cette énergie ne va pas à la production. Le problème devient plus grave lorsqu’on n’exporte plus, pour des raisons diverses comme les grèves et  l’article 13 de la Constitution, le peu qu’on produit. Dans un pays qui vit donc largement au-dessus de ses moyens, le gap s’est produit depuis la révolution parce qu’on ne produit plus. Il y a donc un problème de fond qui se pose», selon le gouverneur de la BCT.

Et lorsqu’on lui pose la question « quelle solution donc ? », Chedly Ayari ne tourne pas en rond et ne louvoie pas. «Moi je dis, si vos besoins sont de 100 et que vous n’avez de moyens intérieurs que de 80, il vous faut emprunter 20. Si vous ne voulez pas emprunter, il vous faudra consommer moins et épargner plus, ou bien vous produisez plus. Il faut choisir, car on ne peut pas vouloir le beurre, l’argent du beurre et le téléphone de la crémière. Pour en sortir, il faut agir sur les deux paramètres de l’équation, d’abord celui de la création de richesses intérieures à distribuer pour que l’on puisse aspirer à un niveau de vie supérieur. Ensuite, prendre des mesures qu’il y a lieu de prendre en matière de modèle de consommation», conclut-il, droit dans ses bottes d’une institution qui dit ce qu’elle pense, même si cela ne plaît pas au gouvernement, comme lorsqu’elle avait annoncé la récession technique, une nuance qui n’a pas toujours été comprise.

Pour l’instant, le peuple tunisien a bien mangé tout le beurre de la révolution. Il a même déjà consommé tout l’argent du beurre (les 3 milliards DT de la cession de 35 % de Tunisie Télécom, les 45 MDT de la confiscation et les milliards de crédits du FMI et de la Banque Mondiale), attend les 1.369 MDT d’augmentations salariales au titre de l’année 2015 et refuse toujours de se remettre à travailler. Les augmentations salariales, au public et ensuite au privé, entraîneront certainement une hausse du pouvoir d’achat. Cela relancera la consommation qui ira croissant et les importations de tous genres, produits de consommations, produits pétroliers et produits alimentaires, toujours sans croissance et sans création de valeur ajoutée ni de richesses.

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Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie

Les États-Unis ont accepté «en principe» de garantir l’émission par la Tunisie d’environ 500 millions $, a annoncé le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie. Dans une interview au Caire, Chedly  Ayari a précisé que la Tunisie pourrait émettre des obligations garanties  par les USA cette année pour renflouer ses  finances publiques que les attentats terroristes on mises à rude épreuve.  Il a également signalé qu’il n’exclut pas une  baisse des taux d’intérêt pour soutenir la croissance tant que la baisse du taux d’inflation persiste.

Le  montant de l’émission n’a pas été déterminé, mais il pourrait se situer aux environs de  500 millions de dollars, a indiqué le gouverneur de la BCT ajoutant qu’il  est «très possible» que  le ministère des Finances sorte sur  le marché d’ici la fin de l’année.  Le soutien des  États-Unis a permis à des pays tels que la Tunisie et la Jordanie coûts d’emprunter à des coûts  plus bas après les soulèvements populaires et les conflits dans certaines parties du monde arabe ont creusé encore plus les déficits budgétaires et  entraîné un ralentissement de la croissance économique.

Le gouvernement prévoit une croissance de 1 pour cent cette année, le rythme le plus lent depuis 2011, après que des terroristes ont  tué des dizaines de touristes dans des attentats à Tunis et  dans la zone touristique de Sousse. Le ministre des Finances Slim Chaker a déclaré en juillet que le gouvernement s’emploiera  à maintenir le déficit budgétaire à 5 pour cent.

Le rendement des  euro-obligations de 1 milliard de dollars venant à échéance en 2025 a grimpé de 0,6 de point à 6,22 pour cent en pourcentage depuis janvier, selon les données compilées par Bloomberg.  Chedly Ayari a déclaré que la  prochaine décision de la BCT s’agissant des taux d’intérêt sera de les baisser. « Mais nous gardons toujours l’œil sur les indicateurs économiques, ceux des prix et de la consommation, et nous allons prendre un certain temps pour  fixer leur cap », a-t-il dit. La banque centrale a maintenu son taux directeur inchangé à 4,75 pour cent, lors de la dernière réunion de son Conseil d’administration en août.

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