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Lors de sa visite, ce jeudi 27 avril 2017 dans le gouvernorat de Tataouine, le chef du gouvernement, Youssef Chahed a annoncé la création d’une nouvelle délégation et la transformation de la région de Beni Mhira en une délégation.

Le chef du gouvernement a annoncé aussi le transfert du dossier des terrains communs de tous les gouvernorats du pays aux services régionaux au lieu du ministère des domaines de l’Etat et des affaires foncières.

Il est à rappeler à ce propos que la visite de Youssef Chahed à Tataouine vient suite à plusieurs manifestations qui ont eu lieu dans ce gouvernorat, pour revendiquer l’emploi et le développement.

Youssef Chahed est accompagné, lors de cette visite, de 11 membres du gouvernement dont Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Zied Laâdhari, ministre du Commerce et de l’Industrie, Imed Hammami, ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Hela Cheikhrouhou, ministre de l’Energie, des mines et des énergies renouvelables.

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Accompagné de 11 membres du gouvernement, le chef du gouvernement, Youssef Chahed est arrivée, dans la matinée de ce jeudi 27 avril 2017 au gouvernorat de Tataouine.

Parmi les ministres qui se sont rendus dans ce gouvernorat, nous citons, Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Zied Laâdhari, ministre du Commerce et de l’Industrie, Imed Hammami, ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Hela Cheikhrouhou, ministre de l’Energie, des mines et des énergies renouvelables et Mohamed Trabelsi, ministre des Affaires sociales.

Habib Debbabi, secrétaire d’Etat à l’Economie numérique et Mabrouk Korchid, Secrétaire d’Etat aux domaines de l’Etat font également partie de cette délégation.

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Le président du parti Al Moubadara, Kamel Morjene a assuré que le pays a besoin d’un leadership pour sortir de la crise actuelle.
Il a par ailleurs indiqué, lors de son passage ce vendredi 21 avril 2017 sur les ondes de Shems Fm, que le régime post-révolution, n’a pas réussi. « Et j’avais déjà fait remarquer, lors du Dialogue national, que le pays n’était pas encore prêt pour ce type de régime ». a-t-il ajouté.
« On ne peut pas passer du régime présidentiel, où le président détient toutes les ficelles du pouvoir…  au régime actuel »a-t-il expliqué.
Kamel Morjene a estimé que la situation actuelle est encore plus délicate que celle relative à la période de janvier 2011, et ce sur le plan social et économique.

Il a ajouté que le chef de gouvernement formera 5 commissions chargées des grandes réformes.

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Le bruit de la démission a couru, lâché par l’ex-président du parti social libéral, Mondher Thabet. Il est monté suffisamment pour que la présidence du gouvernement ait été contrainte de sortir du bois pour démentir le départ imminent de Youssef Chahed. Thabet disait le chef du gouvernement laminé par sa tâche colossale mais surtout par l’absence criante de soutien des partis politiques qui l’ont adoubé, à commencer par le sien, Nidaa Tounes, dont les dirigeants passent tellement de temps à se tirer dans les pattes qu’il ne leur en reste plus pour aider qui que ce soit, encore moins la nation. La garde rapprochée de Chahed a beau démentir, fût-ce avec la plus grande véhémence du monde, le malaise est là, perceptible, sous nos yeux, avec cette agitation sociale qui gronde dans les gouvernorats, ces innombrables demandes dont la Tunisie n’a pas les moyens, ces secteurs économiques générateurs de ressources budgétaires qui tournent désespérément au ralenti, cette classe politique qui pollue la tête des citoyens et leur plombe le moral en rivalisant de déclarations fracassantes chaque jour que Dieu fait dans les médias de masse – télés, radios… Bref, ce ne sont pas les motifs de blues et de vague à l’âme qui manquent pour le chef du gouvernement. Alors démissionner, peut-être pas tout de suite, mais rien ni personne ne pourra nous faire croire que Chahed n’y songe pas en ce moment même, comme le ferait tout être normalement constitué face à l’impossibilité d’avancer dans une telle mission…

C’est un fait : Chahed est seul, désespérément seul face à l’immensité de sa tâche. Quand on entend les responsables des partis de la coalition gouvernementale, c’est souvent pour des questions domestiques, des querelles intestines de bas étage qui n’améliorent en rien la situation du pays, au contraire elles l’enfoncent en accentuant la sinistrose ambiante. La même classe politique avait collé des griefs, pour la plupart fallacieux, à l’ex-chef du gouvernement, Habib Essid, emballé tout ça, pesé et acheminé vers le Parlement pour une exécution en règle. Le « coupable » avait beau tenter de se défendre, très mollement certes, les choses étaient pliées d’avance. Il fallait coller tous les malheurs de la Tunisie à cet homme pour ensuite le livrer à la vindicte populaire. Evidemment la pilule était trop grosse, et très peu de citoyens l’avalèrent. Mais peu importe, les gens étaient tellement groggy et dans une telle léthargie – ils le sont encore d’ailleurs – que toute manoeuvre politique, aussi grossière soit-elle, pouvait passer. On connait la suite. Des mois après, est-on en mesure de dire que la Tunisie a gagné au change, avec Chahed à la place de Essid ? Rien n’est moins sûr. On a même l’impression que les choses ont empiré, que le pays est encore plus difficile à administrer, que les citoyens sont plus rétifs à tout ordre social, à la nécessité de retourner au travail, de respecter les lois, que les clignotants des finances – notamment la dette publique, le déficit budgétaire, la balance commerciale – sont encore plus écarlates…

Mais pour pouvoir établir la responsabilité de Chahed dans cette déconfiture avancée de l’Etat, il aurait fallu qu’il eût toutes les cartes en main, ou à tout le moins que les formations politiques qui l’ont chaudement acclamé le jour de son investiture au Parlement lui eussent apporté un soutien franc et massif. Force est de constater que le patron de l’exécutif, jusqu’ici, n’a eu ni les unes, ni l’autre. C’est ce qu’il cherchait en convoquant les signataires du Pacte de Carthage, dernièrement, pour faire le point sur ses réalisations en 6 mois d’action gouvernementale. Le moins qu’on puisse dire est que les résultats qu’il escomptait ne sont pas au rendez-vous. En lieu et place c’est empoignades à volonté et crêpages de chignon dans la prétendue élite dirigeante. Usant pour les nerfs des citoyens et de celui qui a été désigné à la tête. Et avec les municipales qui se profilent, il n’est pas certain que la raison prévale dans les prochains mois. Pour le plus grand malheur de Chahed et de tous les Tunisiens…

Il reste, pour se battre, résolument?

Du démenti formel du départ imminent du locataire du palais de la Kasbah nous avons retenu ceci : Il n’a pas renoncé au combat, du moins selon les déclarations. Comme aussi n’a pas renoncé le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, qui n’hésite pas à prendre son bâton de pèlerin pour aller prêcher la bonne parole, que ce soit en Tunisie ou à l’étranger. Il l’a fait le mercredi 12 avril 2017 dans la soirée sur le plateau de Myriam Belkadhi, sur Al Hiwar Ettounsi, en déclarant que les pressions qui s’exercent sur le gouvernement sont tout à fait compréhensibles et que celui qui ne peut pas les endurer n’a qu’à rester cloitré chez lui. Le plus souvent quand Chahed et Abdelkefi parlent, ils trouvent des oreilles attentives. Ce fut par exemple le cas à la Conférence sur l’investissement. La Tunisie avait su se vendre à merveille. Le problème c’est que depuis elle a eu du mal à embrayer. Le projet de loi sur le plan quinquennal de développement vient à peine d’être voté, après des mois d’atermoiement ; la loi d’urgence économique, qui sommeille à l’ARP depuis septembre dernier, n’a pas encore eu ce bonheur, alors que, paradoxe suprême, les sous dont cette loi est censée organiser la dépense sont déjà en partie dans les caisses de la Tunisie !

Quand Chahed a été plébiscité par les siens et les autres à l’Assemblée des représentants du peuple, il avait enfiévré son auditoire, et les citoyens qui le regardaient à la télévision, avec un discours de haute facture et des engagements à la hauteur des besoins du pays. Son diagnostic a été infaillible et les remèdes qui vont avec également. Il avait mis la barre très haut, et on en avait souligné les dangers. Des mois après son état des lieux est toujours d’actualité, et on attend les solutions qu’il préconisait. Vous nous direz, certes, qu’en quelques mois on ne peut pas régler les problèmes qui n’ont pas pu l’être en plusieurs années. Soit, mais encore faut-il que les citoyens aient vraiment l’impression qu’au moins les chantiers sont sur les rails, à défaut d’avoir des résultats immédiatement. Or le bât blesse à ce niveau. Nous prendrons deux exemples, pour faire court. Chahed avait promis, le jour même de son investiture, qu’il ne tolérerait pas que les routes soient bloquées par des protestataires, pour quelque motif que ce soit. C’est exactement ce qui se passe actuellement à Tataouine, sans que les autorités ne lèvent le petit doigt. Ici, comme ce fut le cas avec Petrofac et d’innombrables autres sit-in, le gouvernement transige, négocie, flanche, pour finalement capituler. Idem pour la lutte contre la corruption, jusqu’à ce que le secrétaire général de l’UGTT, pourtant officiellement un allié (signataire du document de Carthage), monte au front pour tacler Chahed et les deux partis qui lui servent de soi-disant soutien, Nidaa Tounes et Ennahdha.

Une chose est sûre : Le pays attend encore son équipe de combat qu’on lui a promise le 27 août 2016. De la combativité, dans la durée, ce n’est pas une mince affaire, mais Youssef Chahed a pris les rênes du pays en toute connaissance de cause. Et puis ce n’est pas faute de l’avoir averti sur l’ampleur du travail. Alors maintenant que le jus est tiré, il faut le boire…

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Le chef du gouvernement Youssef Chahed a donné des instructions aux autorités régionales pour lancer immédiatement des campagnes de lutte contre l’installation des étals anarchiques et le commerce parallèle, rapporte la TAP, citant une source proche du gouvernement.

Cette décision a été prise au terme d’une réunion du chef du gouvernement avec le bureau exécutif de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTAP), présidé par Widad Bouchamaoui, consacrée au secteur du textile, du cuir et des chaussures.
Ces campagnes ont été lancées dès samedi soir, précise la même source.

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L’ex-ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance, Abid Briki, a révélé lors d’une conférence de presse tenue le vendredi 03 mars que les dettes de l’un des importateurs tunisiens ont dépassé 200 millions de dinars.

Il a également affirmé qu’il a présenté une liste nominative des commerçants qui n’ont pas payé les taxes et les frais douaniers au chef du gouvernement, Youssef Chahed, mais que ce dernier n’a rien fait pour les poursuivre.

Sur un autre volet, il a déclaré qu’il a découvert un réseau de trafic de corail algérien à partir des ports tunisiens et qu’il a dénoncé un des contrebandiers auprès du chef du gouvernement, mais il s’est assis sur le dossier…

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Selon un communiqué rendu public ce vendredi par la présidence du gouvernement, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a donné des instructions pour assurer la bonne gestion des biens confisqués et la préservation des emplois dans les entreprises qui seront prochainement cédées, à l’instar des médias confisqués.

Chahed a également appelé la ministre des Finances à tenir des réunions avec la commission nationale de gestion des biens confisqués.

Il a, en outre, insisté sur la mise en place d’une stratégie précise visant à résoudre les divers problèmes et à garantir les moyens efficaces pour une meilleure gestion prenant en compte le fait qu’il s’agit de biens appartenant à l’État, a ajouté la même source.

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« Il semble que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, subit les pressions de son entourage, au sein du pouvoir et en dehors, au sein des administrations et certains ministères, et c’est à partir de cette logique qu’il est appelé à trouver un consensus ». C’est ce qu’a déclaré Chawki Tabib, président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption, dans une interview accordée à Assabahnews et parue dans son édition de ce mercredi 22 février 2017.

Mises à part ces pressions, Tabib a souligné l’existence d’autres contraintes empêchant Chahed de lutter efficacement contre la corruption, faisant toutefois remarquer que ces contraintes leur échappent. 

Dans un message adressé au chef du gouvernement, Chawki Tabib a dit : « Il ne faut pas prendre en considération ces contraintes. Nous sommes dans une guerre contre la corruption, il faut y aller frontalement, aux côtés de l’instance, la justice et la société civile. C’est une guerre qui ne tolère pas l’hésitation », a-t-il dit.

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L’affaire, depuis son annonce, n’a cessé de faire l’objet d’une grande polémique. À peine quelques jours  après son lancement officiel, le premier projet immobilier récemment lancé par le chef du gouvernement, Youssef Chahed a causé une totale déception. Le « premier logement » n’a pas plu à ceux qui voulaient acquérir un logement et échapper à la hausse vertigineuse des prix des loyers. Pour la plupart, le projet n’est pas de nature à profiter à la classe moyenne puisque le prix unitaire des logements dépasse sa capacité de remboursement. Il profitera plutôt aux banquiers et aux promoteurs immobiliers. Face à une telle situation, les promoteurs immobiliers se heurteront à des difficultés de commercialisation des logements construits. Du coup, ils ne pourront pas rembourser leurs dettes aux banques. C’est à partir de ce constat que l’idée de ce programme immobilier avait émergé. Le chef du gouvernement n’a fait qu’approuver l’idée pour en faire un projet.

Pour les Tunisiens c’est le projet des promoteurs immobiliers qui attendent avec grande impatience de trouver des clients à leur projet en vue de payer leurs dettes auprès des banques. On a eu déjà la confirmation de l’un des promoteurs immobilier et expert en la matière. Dans une interview récente à Africanmanager, Faouzi Ayadi a tenu à préciser qu’historiquement, cette initiative du « premier logement » est venue des promoteurs immobiliers, expliquant toutefois que « cela ne veut pas forcément dire qu’elle est contre le client. « Cette action est certes destinée  pour le promoteur autant que pour le client. Moi personnellement,  je ne vois pas de contradiction même si je savais que cette initiative provient de la chambre syndicale des promoteurs, mais ce n’est pas un problème. Il faut comprendre aussi que le promoteur immobilier construit  pour le client,  et sans lui,  il ne peut rien faire, et même les clients s’il n y a pas de promoteurs,  il ne trouve pas  où acheter », avait-il assuré.

Tenus à l’écart, les Tunisiens ont dénoncé la hausse des prix des logements proposés à la vente, la complexité des procédures, la longueur des délais d’attente et la non adéquation entre l’offre et la demande. D’autres ont critiqué le fait de se limiter à une liste bien déterminée de promoteurs immobiliers. S’y ajoute l’impact de ce programme sur le budget de la classe moyenne qui  se trouve aujourd’hui dans l’incapacité de répondre à ses principaux besoins financiers et remplir son couffin de tous les jours. Alourdir la classe moyenne et forcer le citoyen à rembourser deux crédits à des taux d’intérêt élevés voire le double du montant du crédit a été fortement critiqué par les Tunisiens qui ont exigé un seul crédit assuré à 100% par les banques. L’expert en risques financiers Mourad Hattab, a dans ce sens affirmé, dans une déclaration à la Tap, que la couverture de l’autofinancement (20% du montant du logement) sous forme de crédit, est en contradiction avec les normes internationales. Pour lui, ce modèle de financement ” est erroné “.
Et d’ajouter  que les risques financiers ne peuvent être supportés uniquement par les banques mais une partie même minime doit être prise en charge par le demandeur de crédit, a-t-il indiqué. C’est pour cette raison que l’autofinancement ne doit pas être assuré à travers un crédit, a-t-il encore expliqué.

S’agissant des objectifs recherchés à travers ce programme, il a souligné que le citoyen ” est la dernière personne à laquelle on a pensé en mettant en place ce programme “. Consacrer 200 millions de dinars seulement pour le secteur immobilier, sur un total de 30 mille milliards (budget de l’Etat), est une preuve que le logement ne constitue pas une priorité pour le gouvernement, d’autant moins que le programme ne peut cibler que 9000 familles, alors que 20% des Tunisiens n’ont pas les moyens d’acquérir un bien immobilier, 50% n’ont aucune chance d’en avoir un et 37% possèdent déjà leurs propres logements.

Ce programme, a ajouté Hattab à la même source, servira les intérêts des promoteurs immobiliers, d’autant plus qu’un nombre important d’entre eux fait face à l’accumulation des dettes qui pourront être remboursées grâce à ce projet.
Au sujet de la catégorie ciblée, il a rappelé que ce programme est destiné aux familles aux revenus moyens oscillant entre 4,5 et 10 fois le SMIG (entre 1600 et 40 mille dinars), tandis que le revenu moyen de la majorité des familles tunisiennes est de 1100 dinars.

Ce programme vise donc essentiellement la classe moyenne supérieure et non la classe moyenne, et n’a pas  de vocation sociale; le gouvernement ne dispose pas d’une approche du secteur de l’habitat, vu que le niveau de la mensualité à payer est élevé, assure Hattab.

Pour rappel, le programme du premier logement dont le coup d’envoi a été donné le 3 février dernier concernera tous les gouvernorats de la République et devra profiter à quelque 200 mille familles tunisiennes et permettra aux familles issues de la classe moyenne qui désirent acquérir un premier bien immobilier d’obtenir en guise d’un autofinancement qui peut aller jusqu’à 20% de la valeur totale du bien. Environ 1012 logements répartis sur 15 régions, sont mis à la disposition du programme à des prix oscillant entre 110 mille dinars et 200 mille dinars. Ces logements sont cédés aux bénéficiaires après la signature d’un document de réservation (entre le promoteur immobilier et le client), dans un délai ne dépassant pas 45 jours.

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Une réunion a eu lieu, ce mercredi 8 février 2017, entre le chef de cabinet du chef du gouvernement, Youssef Chahed et une délégation des médecins du secteur public.

Dans une déclaration à Shems Fm, le secrétaire général de l’Union des médecins spécialistes, Faouzi Charfi, a affirmé que la réunion avec le chef du cabinet de Chahed a été plus que positive ; il a indiqué qu’il a été compréhensif et leur a assuré que Chahed comprend leur désarroi et qu’il est prêt à dialoguer avec eux.

Toujours selon la même source, une réunion entre les médecins grévistes et le chef du gouvernement a été fixée pour demain, jeudi 09 février 2017, à 11h.

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Une vingtaine d’associations, d’organisations et de structures de la société civile à Sfax ainsi que des députés, des universitaires et des hommes d’affaires appellent le chef du Gouvernement, Youssef Chahed, à visiter la région et à activer la décision de fermer et de démanteler l’usine SIAPE.
Cet appel a été lancé dans une motion rendue publique, mardi, suite à une réunion tenue la veille à l’initiative du Centre des jeunes dirigeants d’entreprise, de la coordination « Environnement et Développement » et de l’Institut arabe des chefs d’entreprise (section Sfax), en réaction à un éventuel report de la visite du chef du Gouvernement à Sfax lié à la question de la SIAPE (Société industrielle d’acide phosphorique et d’engrais).

Les signataires de la motion demandent au Groupe chimique tunisien de garantir les droits des travailleurs et de ne pas les impliquer dans ce conflit en allusion à sa position appuyée par l’UGTT. Laquelle rejette le démantèlement de l’usine et propose son redéploiement dans des activités non polluantes afin de préserver les emplois.

Les associations expriment leur indignation à l’encontre des gouvernements successifs qui, selon elles, ne respectent pas leurs engagements concernant la fermeture de la SIAPE. Elles réitèrent leur attachement au démantèlement de l’usine et à la dépollution de la côte sud de la ville de Sfax.
Ont pris part à cette réunion, l’Union régionale de l’industrie, l’Union des PMI, la Connect-Sfax, la Chambre de commerce et d’industrie, les sections de l’ordre des avocats et de la Ligue des droits de l’Homme, l’Institut arabe des droits de l’Homme et plusieurs associations actives dans les domaines de l’environnement, de la santé et du développement.

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Le président de la LTDH

La situation générale dans le pays a été au centre de l’entretien qu’a eu le chef du gouvernement Youssef Chahed, vendredi, au palais du gouvernement à la Kasbah avec le président de la Ligue tunisienne de défense des droits de l’homme (LTDH), Abdessattar Ben Moussa.
Cité dans un communiqué de la présidence du gouvernement, le président de la LTDH a indiqué que l’entretien a été l’occasion d’évoquer la situation générale dans le pays, saluant les efforts du gouvernement visant à trouver des solutions aux problèmes que connait la société Petrofac à Kerkennah.
Le président de la LTDH a adressé une invitation au chef du gouvernement pour assister au 7e congrès de l’organisation qui se tient le 30 septembre au Palais des congrès à Tunis et les 1er et 2 octobre à Hammamet (Gouvernorat de Nabeul) avec pour slogan « Tous les droits sans exclusion ni marginalisation ».

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Lorsque, et à Dieu ne plaise, la prophéthie d’Essid qui prédisait une Fatwa de Rached Ghannouchi pour changer de gouvernement se réalisera, il sera temps de faire de l’histoire de «la chemise de Youssef» (Cf 12ème Sourate du Coran) une anecdote tunisienne et de faire de l’expression idiomatique de terroir «Chahed ou le témoin qui n’a rien vu» un slogan de son départ, à Dieu ne plaise encore une fois !

Fautes de mesures concrètes à annoncer pour sortir le pays de la crise, socio-économique et financière où il se débat depuis 2014, l’équipe de communication du chef du gouvernement tunisien se démène depuis quelques semaines pour faire contre mauvaise fortune bonne figure (Ndlr : Faire contre mauvaise fortune bon cœur, dit originellement le proverbe) à et combler ce vide de gestion par une communication de proximité, au risque de friser parfois le ridicule populisme.

Or, ce ne sont pas les projets qui manquent en Tunisie pour réaliser tous les objectifs économiques et financiers de la feuille de route fixée pour Youssef Chahed. C’est plutôt la foi et la confiance dans les politiciens et les dirigeants qui fait cruellement défaut depuis 2011. Du pouvoir de la foi, De La Rochefoucauld disait que «La foi fait considérer les peines comme un bienfait» et la foi ne vient que par la discussion et le pouvoir de convaincre, comme le faisaient, directement ou par le biais de leurs ministres, les deux anciens dirigeants de la Tunisie.

C’était alors, avant ou après chaque décision ou mesure, des réunions populaires à travers tout le territoire, animées par des tribuns qui font rêver le peuple et l’amènent à adopter la mesure ou la décision et à s’y reconnaître pour faciliter sa mise en place. A contrario, depuis 2011, ce ne sont que des mesures atones et sans aucun écho car, prises derrière des bureaux fermés et annoncées dans des communiqués ou devant des caméras. Politiciens et gouvernants ont peur et refusent d’affronter la foule, et cette dernière finit par ne plus avoir foi en eux.

  • Chahed est, théoriquement, le 1er dirigeant du pays. De quoi a-t-il peur ?

Aux dernières nouvelles, la 2ème personnalité de la seconde République (en réalité la première au regard des prérogatives constitutionnelles et du pouvoir administratif) a été vue en train de déguster un «Keftaji» dans les Souks tunisois. Cela rappelle le Méchoui de Mehdi Jomaa avec l’ambassadeur d’Allemagne et les sorties culinaires d’un certain Hechmi Hamdi, amateur d’une telle communication.

Quelques jours auparavant, il plaisantait (mais avec mauvais goût) avec son ministre de l’Equipement en lui disant que «nous l’avons reconduit au gouvernement pour qu’il nous fasse gagner du temps» dans l’exécution des projets, comme s’il était un chef de chantier.

Quelques semaines auparavant encore, on lui faisait reprendre les vieux gadgets de Mehdi Jomaa, avec des photographies «fuitées» de «Team Building» qui était en fait une idée d’Amel Karboul, des «lettres de missions» à ses ministres, qui n’ont pas été publiées et le réaménagement des salaires de ses ministres.

Il reste que si Mehdi Jomaa était plus avenant, plus souriant et plus facile à aborder ce qui aurait pu mieux le servir s’il s’était mieux investi dans une communication directe et de vraie proximité, Jomaa (c’était peut-être le talon d’Achille qui faisait que lui et le peuple étaient chacun dans un Oued), n’avait pas la facilité de locution dont semble être naturellement doté Youssef Chahed.

Une facilité, comme il en a donné la preuve devant l’ARP jusqu’à le pousser à faire une «Standing Ovation» à quelqu’un avec qui plus d’un député n’était en odeur de sainteté. Une facilité et un don, dont Chahed rechigne encorer à user pour devenir le Leader qui manque toujours à la Tunisie.

joms

  • Chahed absent au charbon, Ghannouchi lui fait chaque jour un bébé dans le dos

En effet, malgré l’existence de BCE (Béji Caïed Essebssi) et sa méthode Coué avec ses «sorties Bajboujistes», ses répliques, les Sourates qui ponctuent ses discours improvisés et ses anecdotes mi-figue mi-raisin, la Tunisie reste encore orpheline d’un véritable orateur, qui rassemble la foule, la draine, la harangue et l’amène derrière lui et l’embarque dans ses idées.

Après avoir donné un temps cette impression au pupitre de l’ARP, Youssef Chahed fait un pas en arrière, se range et préfère le tremplin, partout juste derrière le chef BCE (comme, par exemple,au stade, lors de la Coupe de Tunisie de Football et toujours derrière lui à la prière de l’Aid).

Dans le régime politique actuel de la Tunisie, parlementaire amendé, le chef du gouvernement a nettement plus de prérogatives et plus de pouvoirs administratifs que le chef de l’Etat. Il est donc le véritable dirigeant du pays. Il n’agit pourtant pas en conséquence. Il ne va pas au charbon, il n’affronte pas le public dans des meetings populaires où le grand public peut se rendre compte, directement, que ses dirigeants sont à son écoute, l’informent directement de ce qui le touche, en discutent avec lui et ont foi eux-mêmes en ce qu’ils proposent. A charge pour ces dirigeants de le convaincre.

Au contraire, Chahed, par respect à SON président ou par peur de le voir se retourner contre lui s’il devenait populaire, laisse le champ libre devant son «partenaire» politique qui parcourt les régions, où aucun membre du gouvernement n’ose tenir meeting populaire, où Ghannouchi lui fait chaque fois «un bébé dans le dos». En l’absence des dirigeants, juridiquement habilités, c’est le vieux leader islamiste qui va combler le vide, va au charbon et fait ce qu’il veut des foules, allant jusqu’à faire des propositions qui vont à l’encontre de toute la politique du gouvernement adoubé par toute l’ARP.

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La séance de travail tenue, jeudi, au palais de Bardo entre le président de l’assemblée des représentants du peuple Mohamed Ennaceur et le chef du gouvernement Youssef Chahed a planché sur l’examen d’une demande présentée par le gouvernement au sujet des projets de lois prioritaires en vue de les inscrire à l’ordre du jour des prochaines plénières.
Selon Mohamed Ennaceur qui s’exprimait lors d’un point de presse à l’issue de la réunion, la date de l’examen de ces projets de lois sera fixée lors de la prochaine réunion du bureau de l’ARP.
Les deux présidents ont convenu de la tenue d’une séance de travail mixte entre le bureau de l’ARP et des représentants du gouvernement pour définir la méthode de travail et de coordination entre les pouvoirs exécutif et législatif.
Le chef du gouvernement n’a pas fait de déclaration à l’issue de la réunion.

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Dans son discours prononcé lors de la cérémonie de passation de pouvoir qui a eu lieu ce lundi 29 août 2016 à Dar Dhiafa, à Carthage, le chef du gouvernement sortant, Habib Essid, s’est adressé à Yousef Chahed en lui disant « Monsieur le ministre ».

Habib Essid a tenté par la suite de faire comprendre qu’il s’agissait d’un lapsus, avant de présenter ses excuses à Youssef Chahed.

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Le nouveau chef du gouvernement, Youssef Chahed a affirmé, lors de la cérémonie de passation de pouvoir ayant lieu ce lundi 29 août 2016 à Dar Dhiafa à Carthage que son gouvernement assumera l’entière responsabilité.    » je rassure Essid, le prochain gouvernement assume la responsabilité totale », a-t-il dit.

Youssef Chahed a en outre a exprimé son optimisme quand à l’évolution prochaine de la crise : « La situation est certainement difficile mais on peut la maîtriser a-t-il ajouté .

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C’est désormais officiel, Youssef Chahed est le nouveau chef du gouvernement à la place de Habib Essid. Il vient de recevoir, lors d’une cérémonie de passation de pouvoir ayant lieu ce lundi 29 août 2016 à Dar Dhiafa à Carthage, les rênes du pouvoir de la part du gouvernement sortant.

Étaient présents à cette cérémonie de passation de pouvoir un grand nombre de figures politiques, d’anciens chefs de gouvernement, des présidents de différents de partis politiques et d’autres dirigeants politiques.

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Le Dinar tunisien ne va certainement pas faire exception et rompre avec la baisse observée depuis la Révolution au point que l’on ne s’attend pas à une grand-chose d’une économie qui n’est pas encore prête à amorcer une reprise

La composition du gouvernement d’union nationale telle qu’annoncé samedi dernier par le chef du gouvernement désigné, Youssef Chahed, continue de soulever une vive polémique, notamment après l’annonce faite hier par Chahed de maintenir inchangé le nouveau cabinet ministériel. Le nouveau gouvernement n’est pas seulement critiqué par les politiciens, les économistes s’y mettent aussi. Houcine Dimassi, expert en économie et ancien ministre des Finances, fait partie de ceux qui n’ont pas cessé d’alerter sur la formation d’un tel gouvernement.


Un gouvernement hétéroclite!

Dans son interview accordée ce jeudi 25 août 2016 à Africanmanager, il a affirmé que le gouvernement Chahed est un gouvernement hétéroclite qui risque d’enfoncer encore plus le pays dans ses errements dramatiques. Le pays a à concrétiser d’urgence un certain nombre de réformes de sauvetage touchant notamment le rythme de la croissance de l’économie, les finances publiques, le système de sécurité sociale, l’appareil bancaire et les principales entreprises publiques. « Ces réformes nécessitent beaucoup de clairvoyance, de persévérance, de courage et une grande capacité de convaincre, car elles sont susceptibles de remettre en cause certains intérêts. Or cette mosaïque gouvernementale n’est nullement en mesure de réaliser ces réformes vitales », a-t-il dit.

Houcine Dimassi a dans le même ordre d’idées indiqué que le gouvernement de Chahed souffrira des défaillances du gouvernement Essid, mais amplifiées, à savoir l’hétérogénéité de l’équipe gouvernementale : un fourre-tout d’une dizaine de partis politiques, de trois organisations nationales et d’une parcelle de la société civile. « Ce ramassis de tendances ne pourrait contribuer qu’à geler l’action de ce gouvernement », a-t-il assuré.
Dimassi a en outre souligné l’absence de stratégie, voire de programme politique, social et économique. « Le « papier de Carthage » n’est qu’une série de généralités sommaires et confuses qui ne constitue en rien un programme d’action circonscrit, clair et précis. C’est la soumission totale aux revendications et désirs des partis politiques et des syndicats ouvriers », dixit Dimassi.

Un gouvernement d’impuissance!

Interrogé sur son avis par rapport au nouveau gouvernement de Youssef Chahed, Dimassi a indiqué qu’il s’agit d’un gouvernement d’impuissance vis-à-vis des énormes défis politiques, économiques et sociaux qui secouent gravement le pays. « Au lieu de penser à une véritable équipe gouvernementale de combat et d’action, homogène, neutre et efficace, on a sombré dans les petits calculs politicards de basse catégorie, souvent provoqués et soutenus par des influences étrangères », a-t-il soutenu.

Par rapport au sort du nouveau gouvernement, l’ancien ministre des Finances a fait remarquer, dans une déclaration récente à Africanmanager, que ce gouvernement d’unité nationale serait encore pire que celui d’Essid. Selon lui, le gouvernement actuel a échoué pour plusieurs raisons, dont notamment l’absence de programme, l’incohérence des pseudo-actions, et surtout la flagrante soumission aux désirs démagogiques des partis et syndicats ouvriers. La mosaïque d’un gouvernement d’unité nationale ne pourrait que rendre encore plus ravageurs ces abcès.

Il a toutefois estimé que l’unique salut pour le pays, pouvant l’aider un tant soit peu à se dégager de cet engrenage, réside dans un gouvernement de sauvetage totalement autonome par rapport aux partis et syndicats. Et d’expliquer à ce propos que ce gouvernement devrait être doté d’un programme de réformes précis et circonscrit, réformes parfois douloureuses mais absolument nécessaires.

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Le député de Nidaa Tounes à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) Tahar Battikh a indiqué avec le chef du gouvernement désigné présentera ce mercredi la composition de son cabinet à la délégation de Nidaa Tounes chargée des concertations sur la formation du gouvernement d’union nationale.
La composition du nouveau cabinet sera annoncée au courant de la semaine, a-t-il ajouté.
La commission chargée des concertations devra ensuite présenter la composition du gouvernement à l’instance politique du parti et à son bloc parlementaire pour donner leur avis, a-t-il dit dans une déclaration à l’agence TAP.
S’agissant de la structure du gouvernement, Battikh a expliqué que le choix s’oriente vers la désignation de ministres conseillers auprès du chef du gouvernement chargés des pôles de la sécurité, de l’économie et des finances, de l’éducation et de la culture.
Il est possible également qu’un ministre conseiller en charge du pôle social qui concerne les dossiers de la femme, de l’émigration, des affaires sociales et de la jeunesse soit désigné, a-t-il ajouté.
Au sujet des portefeuilles ministériels qui seront confiés à Nidaa Tounes dans le nouveau cabinet ministériel, Tahar Battikh a estimé que plusieurs ministres de Nidaa dans le gouvernement de gestion des affaires courantes seront maintenus dans leurs postes ou chargés d’autres ministères.

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Le chef du gouvernement chargé de la gestion des affaires courantes, Habib Essid a reçu aujourd’hui, lundi 15 août 2016, au palais du gouvernement à la Kasbah, le président de l’Instance Nationale de Lutte Contre la Corruption, Chawki Tabib, indique un communiqué de la présidence du gouvernement rendu public sur sa page officielle.

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