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Le président de la LTDH

La situation générale dans le pays a été au centre de l’entretien qu’a eu le chef du gouvernement Youssef Chahed, vendredi, au palais du gouvernement à la Kasbah avec le président de la Ligue tunisienne de défense des droits de l’homme (LTDH), Abdessattar Ben Moussa.
Cité dans un communiqué de la présidence du gouvernement, le président de la LTDH a indiqué que l’entretien a été l’occasion d’évoquer la situation générale dans le pays, saluant les efforts du gouvernement visant à trouver des solutions aux problèmes que connait la société Petrofac à Kerkennah.
Le président de la LTDH a adressé une invitation au chef du gouvernement pour assister au 7e congrès de l’organisation qui se tient le 30 septembre au Palais des congrès à Tunis et les 1er et 2 octobre à Hammamet (Gouvernorat de Nabeul) avec pour slogan « Tous les droits sans exclusion ni marginalisation ».

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Lorsque, et à Dieu ne plaise, la prophéthie d’Essid qui prédisait une Fatwa de Rached Ghannouchi pour changer de gouvernement se réalisera, il sera temps de faire de l’histoire de «la chemise de Youssef» (Cf 12ème Sourate du Coran) une anecdote tunisienne et de faire de l’expression idiomatique de terroir «Chahed ou le témoin qui n’a rien vu» un slogan de son départ, à Dieu ne plaise encore une fois !

Fautes de mesures concrètes à annoncer pour sortir le pays de la crise, socio-économique et financière où il se débat depuis 2014, l’équipe de communication du chef du gouvernement tunisien se démène depuis quelques semaines pour faire contre mauvaise fortune bonne figure (Ndlr : Faire contre mauvaise fortune bon cœur, dit originellement le proverbe) à et combler ce vide de gestion par une communication de proximité, au risque de friser parfois le ridicule populisme.

Or, ce ne sont pas les projets qui manquent en Tunisie pour réaliser tous les objectifs économiques et financiers de la feuille de route fixée pour Youssef Chahed. C’est plutôt la foi et la confiance dans les politiciens et les dirigeants qui fait cruellement défaut depuis 2011. Du pouvoir de la foi, De La Rochefoucauld disait que «La foi fait considérer les peines comme un bienfait» et la foi ne vient que par la discussion et le pouvoir de convaincre, comme le faisaient, directement ou par le biais de leurs ministres, les deux anciens dirigeants de la Tunisie.

C’était alors, avant ou après chaque décision ou mesure, des réunions populaires à travers tout le territoire, animées par des tribuns qui font rêver le peuple et l’amènent à adopter la mesure ou la décision et à s’y reconnaître pour faciliter sa mise en place. A contrario, depuis 2011, ce ne sont que des mesures atones et sans aucun écho car, prises derrière des bureaux fermés et annoncées dans des communiqués ou devant des caméras. Politiciens et gouvernants ont peur et refusent d’affronter la foule, et cette dernière finit par ne plus avoir foi en eux.

  • Chahed est, théoriquement, le 1er dirigeant du pays. De quoi a-t-il peur ?

Aux dernières nouvelles, la 2ème personnalité de la seconde République (en réalité la première au regard des prérogatives constitutionnelles et du pouvoir administratif) a été vue en train de déguster un «Keftaji» dans les Souks tunisois. Cela rappelle le Méchoui de Mehdi Jomaa avec l’ambassadeur d’Allemagne et les sorties culinaires d’un certain Hechmi Hamdi, amateur d’une telle communication.

Quelques jours auparavant, il plaisantait (mais avec mauvais goût) avec son ministre de l’Equipement en lui disant que «nous l’avons reconduit au gouvernement pour qu’il nous fasse gagner du temps» dans l’exécution des projets, comme s’il était un chef de chantier.

Quelques semaines auparavant encore, on lui faisait reprendre les vieux gadgets de Mehdi Jomaa, avec des photographies «fuitées» de «Team Building» qui était en fait une idée d’Amel Karboul, des «lettres de missions» à ses ministres, qui n’ont pas été publiées et le réaménagement des salaires de ses ministres.

Il reste que si Mehdi Jomaa était plus avenant, plus souriant et plus facile à aborder ce qui aurait pu mieux le servir s’il s’était mieux investi dans une communication directe et de vraie proximité, Jomaa (c’était peut-être le talon d’Achille qui faisait que lui et le peuple étaient chacun dans un Oued), n’avait pas la facilité de locution dont semble être naturellement doté Youssef Chahed.

Une facilité, comme il en a donné la preuve devant l’ARP jusqu’à le pousser à faire une «Standing Ovation» à quelqu’un avec qui plus d’un député n’était en odeur de sainteté. Une facilité et un don, dont Chahed rechigne encorer à user pour devenir le Leader qui manque toujours à la Tunisie.

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  • Chahed absent au charbon, Ghannouchi lui fait chaque jour un bébé dans le dos

En effet, malgré l’existence de BCE (Béji Caïed Essebssi) et sa méthode Coué avec ses «sorties Bajboujistes», ses répliques, les Sourates qui ponctuent ses discours improvisés et ses anecdotes mi-figue mi-raisin, la Tunisie reste encore orpheline d’un véritable orateur, qui rassemble la foule, la draine, la harangue et l’amène derrière lui et l’embarque dans ses idées.

Après avoir donné un temps cette impression au pupitre de l’ARP, Youssef Chahed fait un pas en arrière, se range et préfère le tremplin, partout juste derrière le chef BCE (comme, par exemple,au stade, lors de la Coupe de Tunisie de Football et toujours derrière lui à la prière de l’Aid).

Dans le régime politique actuel de la Tunisie, parlementaire amendé, le chef du gouvernement a nettement plus de prérogatives et plus de pouvoirs administratifs que le chef de l’Etat. Il est donc le véritable dirigeant du pays. Il n’agit pourtant pas en conséquence. Il ne va pas au charbon, il n’affronte pas le public dans des meetings populaires où le grand public peut se rendre compte, directement, que ses dirigeants sont à son écoute, l’informent directement de ce qui le touche, en discutent avec lui et ont foi eux-mêmes en ce qu’ils proposent. A charge pour ces dirigeants de le convaincre.

Au contraire, Chahed, par respect à SON président ou par peur de le voir se retourner contre lui s’il devenait populaire, laisse le champ libre devant son «partenaire» politique qui parcourt les régions, où aucun membre du gouvernement n’ose tenir meeting populaire, où Ghannouchi lui fait chaque fois «un bébé dans le dos». En l’absence des dirigeants, juridiquement habilités, c’est le vieux leader islamiste qui va combler le vide, va au charbon et fait ce qu’il veut des foules, allant jusqu’à faire des propositions qui vont à l’encontre de toute la politique du gouvernement adoubé par toute l’ARP.

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La séance de travail tenue, jeudi, au palais de Bardo entre le président de l’assemblée des représentants du peuple Mohamed Ennaceur et le chef du gouvernement Youssef Chahed a planché sur l’examen d’une demande présentée par le gouvernement au sujet des projets de lois prioritaires en vue de les inscrire à l’ordre du jour des prochaines plénières.
Selon Mohamed Ennaceur qui s’exprimait lors d’un point de presse à l’issue de la réunion, la date de l’examen de ces projets de lois sera fixée lors de la prochaine réunion du bureau de l’ARP.
Les deux présidents ont convenu de la tenue d’une séance de travail mixte entre le bureau de l’ARP et des représentants du gouvernement pour définir la méthode de travail et de coordination entre les pouvoirs exécutif et législatif.
Le chef du gouvernement n’a pas fait de déclaration à l’issue de la réunion.

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Dans son discours prononcé lors de la cérémonie de passation de pouvoir qui a eu lieu ce lundi 29 août 2016 à Dar Dhiafa, à Carthage, le chef du gouvernement sortant, Habib Essid, s’est adressé à Yousef Chahed en lui disant « Monsieur le ministre ».

Habib Essid a tenté par la suite de faire comprendre qu’il s’agissait d’un lapsus, avant de présenter ses excuses à Youssef Chahed.

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Le nouveau chef du gouvernement, Youssef Chahed a affirmé, lors de la cérémonie de passation de pouvoir ayant lieu ce lundi 29 août 2016 à Dar Dhiafa à Carthage que son gouvernement assumera l’entière responsabilité.    » je rassure Essid, le prochain gouvernement assume la responsabilité totale », a-t-il dit.

Youssef Chahed a en outre a exprimé son optimisme quand à l’évolution prochaine de la crise : « La situation est certainement difficile mais on peut la maîtriser a-t-il ajouté .

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C’est désormais officiel, Youssef Chahed est le nouveau chef du gouvernement à la place de Habib Essid. Il vient de recevoir, lors d’une cérémonie de passation de pouvoir ayant lieu ce lundi 29 août 2016 à Dar Dhiafa à Carthage, les rênes du pouvoir de la part du gouvernement sortant.

Étaient présents à cette cérémonie de passation de pouvoir un grand nombre de figures politiques, d’anciens chefs de gouvernement, des présidents de différents de partis politiques et d’autres dirigeants politiques.

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Le Dinar tunisien ne va certainement pas faire exception et rompre avec la baisse observée depuis la Révolution au point que l’on ne s’attend pas à une grand-chose d’une économie qui n’est pas encore prête à amorcer une reprise

La composition du gouvernement d’union nationale telle qu’annoncé samedi dernier par le chef du gouvernement désigné, Youssef Chahed, continue de soulever une vive polémique, notamment après l’annonce faite hier par Chahed de maintenir inchangé le nouveau cabinet ministériel. Le nouveau gouvernement n’est pas seulement critiqué par les politiciens, les économistes s’y mettent aussi. Houcine Dimassi, expert en économie et ancien ministre des Finances, fait partie de ceux qui n’ont pas cessé d’alerter sur la formation d’un tel gouvernement.


Un gouvernement hétéroclite!

Dans son interview accordée ce jeudi 25 août 2016 à Africanmanager, il a affirmé que le gouvernement Chahed est un gouvernement hétéroclite qui risque d’enfoncer encore plus le pays dans ses errements dramatiques. Le pays a à concrétiser d’urgence un certain nombre de réformes de sauvetage touchant notamment le rythme de la croissance de l’économie, les finances publiques, le système de sécurité sociale, l’appareil bancaire et les principales entreprises publiques. « Ces réformes nécessitent beaucoup de clairvoyance, de persévérance, de courage et une grande capacité de convaincre, car elles sont susceptibles de remettre en cause certains intérêts. Or cette mosaïque gouvernementale n’est nullement en mesure de réaliser ces réformes vitales », a-t-il dit.

Houcine Dimassi a dans le même ordre d’idées indiqué que le gouvernement de Chahed souffrira des défaillances du gouvernement Essid, mais amplifiées, à savoir l’hétérogénéité de l’équipe gouvernementale : un fourre-tout d’une dizaine de partis politiques, de trois organisations nationales et d’une parcelle de la société civile. « Ce ramassis de tendances ne pourrait contribuer qu’à geler l’action de ce gouvernement », a-t-il assuré.
Dimassi a en outre souligné l’absence de stratégie, voire de programme politique, social et économique. « Le « papier de Carthage » n’est qu’une série de généralités sommaires et confuses qui ne constitue en rien un programme d’action circonscrit, clair et précis. C’est la soumission totale aux revendications et désirs des partis politiques et des syndicats ouvriers », dixit Dimassi.

Un gouvernement d’impuissance!

Interrogé sur son avis par rapport au nouveau gouvernement de Youssef Chahed, Dimassi a indiqué qu’il s’agit d’un gouvernement d’impuissance vis-à-vis des énormes défis politiques, économiques et sociaux qui secouent gravement le pays. « Au lieu de penser à une véritable équipe gouvernementale de combat et d’action, homogène, neutre et efficace, on a sombré dans les petits calculs politicards de basse catégorie, souvent provoqués et soutenus par des influences étrangères », a-t-il soutenu.

Par rapport au sort du nouveau gouvernement, l’ancien ministre des Finances a fait remarquer, dans une déclaration récente à Africanmanager, que ce gouvernement d’unité nationale serait encore pire que celui d’Essid. Selon lui, le gouvernement actuel a échoué pour plusieurs raisons, dont notamment l’absence de programme, l’incohérence des pseudo-actions, et surtout la flagrante soumission aux désirs démagogiques des partis et syndicats ouvriers. La mosaïque d’un gouvernement d’unité nationale ne pourrait que rendre encore plus ravageurs ces abcès.

Il a toutefois estimé que l’unique salut pour le pays, pouvant l’aider un tant soit peu à se dégager de cet engrenage, réside dans un gouvernement de sauvetage totalement autonome par rapport aux partis et syndicats. Et d’expliquer à ce propos que ce gouvernement devrait être doté d’un programme de réformes précis et circonscrit, réformes parfois douloureuses mais absolument nécessaires.

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Le député de Nidaa Tounes à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) Tahar Battikh a indiqué avec le chef du gouvernement désigné présentera ce mercredi la composition de son cabinet à la délégation de Nidaa Tounes chargée des concertations sur la formation du gouvernement d’union nationale.
La composition du nouveau cabinet sera annoncée au courant de la semaine, a-t-il ajouté.
La commission chargée des concertations devra ensuite présenter la composition du gouvernement à l’instance politique du parti et à son bloc parlementaire pour donner leur avis, a-t-il dit dans une déclaration à l’agence TAP.
S’agissant de la structure du gouvernement, Battikh a expliqué que le choix s’oriente vers la désignation de ministres conseillers auprès du chef du gouvernement chargés des pôles de la sécurité, de l’économie et des finances, de l’éducation et de la culture.
Il est possible également qu’un ministre conseiller en charge du pôle social qui concerne les dossiers de la femme, de l’émigration, des affaires sociales et de la jeunesse soit désigné, a-t-il ajouté.
Au sujet des portefeuilles ministériels qui seront confiés à Nidaa Tounes dans le nouveau cabinet ministériel, Tahar Battikh a estimé que plusieurs ministres de Nidaa dans le gouvernement de gestion des affaires courantes seront maintenus dans leurs postes ou chargés d’autres ministères.

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Le chef du gouvernement chargé de la gestion des affaires courantes, Habib Essid a reçu aujourd’hui, lundi 15 août 2016, au palais du gouvernement à la Kasbah, le président de l’Instance Nationale de Lutte Contre la Corruption, Chawki Tabib, indique un communiqué de la présidence du gouvernement rendu public sur sa page officielle.

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Réunis vendredi, le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) et la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HAICA) ont appelé vendredi le prochain chef du gouvernement à veiller au respect de la liberté de la presse et de l’information.
Il s’agit, selon une déclaration rendue publique vendredi à l’issue de la réunion,  » de consacrer l’indépendance des médias publics et de respecter les prérogatives de la HAICA « .
D’après cette déclaration, cette réunion a permis d’examiner les engagements des médias audiovisuels vis-à-vis des droits matériels et sociaux des journalistes.
A cet propos, le Syndicat a fait état des violations commises dans nombre d’établissements audiovisuels, en l’occurrence  » Radio Kalima « , et les chaînes de télévision privées TNN TV, Attassia et  » Al-Hiwar Attounsi « .
Selon le SNJT, ces médias ne respectent pas les droits matériels et économiques des journalistes prévus dans le cahier des charges.
Le Syndicat a également mis en garde contre les dérapages constatés dans la ligne éditoriale de nombre de médias audiovisuels qui, selon lui,  » se sont transformés en instruments de propagande à la solde de certains partis politiques « .
D’après le Syndicat,  » ces agissements s’opposent au décret-loi n°116 « .
Dans cette même déclaration, le Conseil de la HAICA a dit avoir entamé le contrôle des sources de financement des médias audiovisuels privés et de leur conformité aux cahiers des charges et aux accords conclus.
 » Toute violation dans ce domaine sera poursuivie « , a averti l’instance de régulation des médias audiovisuels.
Elle a également annoncé l’intention de convoquer les représentants juridiques de des médias dénoncés pour violation.
Sur un autre plan, le SNJT a soumis au Conseil de la HAICA un dossier de suspicion de corruption dans l’un des établissements médiatiques confisqués.
Selon le texte de la déclaration, une réunion aura lieu bientôt entre le SNJT et la HAICA pour poursuivre les concertations autour des projets de loi organiques amendant et remplaçant les décrets-lois n° 115 et 116.

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Le chef du gouvernement chargé de la gestion des affaires courantes, Habib Essid a reçu aujourd’hui, jeudi 11 août 2016 au palais du gouvernement à la Kasbah, la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, Samira Merai Feriaa, indique un communiqué de la présidence du gouvernement dans un communiqué rendu public sur sa page officielle.

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Dans une déclaration faite aux médias en marge d’une rencontre mercredi 3 août à Carthage, le nouveau chef du gouvernement d’union nationale, Youssef Chahed a démenti les rumeurs selon lesquelles il avait un lien de parenté  avec le président de la République Beji Caïd Essebsi.

« je n’ai aucun lien de parenté avec le Président de la République…je ne suis pas son gendre, et il n’est ni mon oncle ni mon beau-père », a-t-il précisé.

Youssef Chahed a fait remarquer par ailleurs qu’il a commencé à collaborer avec Beji Caïd Essebsi en 2011.

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Le directeur de la campagne présidentielle de Moncef Marzouki

Le secrétaire général du mouvement Tounes Al Irada, Adnen Manser, a affirmé dans une déclaration à Jawhara Fm que la nomination de Youssef Chahed à la tête du gouvernement d’union nationale était prévisible.

Selon ses dires, le chef de l’Etat le préparait pour ce poste depuis longtemps.
Manser a ajouté que le président de la République veut un premier ministre et non un chef du Gouvernement, confirmant, ainsi, tout ce que nous avons avancé durant les élections.
Par ailleurs, le secrétaire général du mouvement Tounes Al Irada, Adnen Manser, a espéré la réussite de ce nouveau gouvernement, pour que l’économie du pays ne soit pas affectée.
Cela dit, celui qui veut réussir ne doit pas se comporter ainsi avec le peuple, a-t-il ajouté.

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Youssef Chahed a été officiellement désigné mercredi par le président de la République Béji Caïd Essebsi à la tête du gouvernement d’union nationale. Il est né le 18 septembre 1975 à Tunis.
Il est ministre des collectivités locales dans le gouvernement Essid depuis 2016. Il avait occupé les fonctions de secrétaire d’Etat à la pêche en février 2015.
Entamant sa carrière politique après la révolution du 14 janvier 2011, il a été l’un des fondateurs du Parti Républicain (Al-Joumhouri) en 2012 et membre de son bureau politique. Rejoignant le mouvement Nidaa Tounes en 2013, Chahed est devenu membre du bureau exécutif chargé du programme politique de la campagne électorale présidentielle en 2014. Il a été président de la commission des 13 membres de Nidaa Tounes désignée en novembre 2015 par le président de la République, fondateur du parti pour mettre fin à la crise qui avait secoué le parti et préparer son premier congrès.
Il a obtenu en 2003 un doctorat d’Etat en agroéconomie à l’Institut national agronomique Paris-Grignon en France après avoir obtenu en 1999 un diplôme d’études approfondies (DEA) en économie de l’environnement et ressources naturelles.
De 2003 à 2014, Youssef Chahed a travaillé comme expert international en agriculture et en politiques agricoles, auprès d’institutions internationales comme l’Union européenne et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).
Il s’est spécialisé depuis 2003 dans le suivi des politiques agricoles en Tunisie et au Maroc en coordination avec les ministères de l’agriculture des deux pays.
Il a mis en place des politiques de coopération en matière de sécurité alimentaire et de développement du partenariat agricole entre la Tunisie et les Etats-Unis.
Au niveau universitaire, il a travaillé comme professeur assistant à l’université de Rennes 1 en France de 2002 à 2003 et professeur de 2003 à 2009 en agroéconomie à l’Institut supérieur d’agriculture en France.
Youssef Chahed a été également professeur visiteur dans de nombreuses universités dans le monde, comme à Tokyo ou à Sao Paulo et compte plusieurs publications et contributions dans des manifestations scientifiques mondiales.
Youssef Charhed est marié et père d’une fille.

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Youssef Chahed, le chef du gouvernement fraîchement désigné par le président de la République, a déclaré lors d’un point de presse ce mercredi 3 août 2016 au palais de Carthage qu’il va, dès le début, dire au peuple tunisien toute la vérité sur les réalités économiques, financières et sociales du pays .

Il a par ailleurs indiqué que sa nomination est « un message adressé aux jeunes de l’après-Révolution », reconnaissant qu’il s’agit d’une immense responsabilité dans la conjoncture difficile que traverse la Tunisie.

Youssef Chahed a ajouté qu’avec la mise en place de ce nouveau gouvernement, la Tunisie entrera dans une nouvelle étape exigeant des sacrifices exceptionnels, des mesures et des solutions inédites.

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Youssef Chahed, le chef du gouvernement fraîchement désigné par le président de la République, Béji Caied Essebsi,  a annoncé lors d’un point de presse ce mercredi 3 août 2016 au Palais de Carthage que les priorités de son gouvernement sont au nombre de 5, à savoir :

– Remporter la bataille de la lutte contre le terrorisme
– Déclarer la guerre contre la corruption et les corrompus
– Réaliser la croissance dans le but de créer de l’emploi
– Préserver les équilibres financiers
– La propreté et la protection de l’environnement

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Le président de la République, Béji Caied Essebsi, a convoqué la presse au palais de Carthage ce mercredi 03 août 2016 pour officialiser la désignation de l’actuel ministre des Affaires locales, Youssef Chahed, au poste de chef du gouvernement. L’annonce va être faite incessamment…

Mise à jour : C’est Youssef Chahed en personne qui a officialisé, à l’instant, sa désignation. Voilà, il entame son mandat en innovant. Une petite indication sur sa capacité à amener le pays vers des changements structurels profonds, ceux qu’on attend depuis un petit moment ? On le saura très rapidement…

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Le bureau exécutif de Machrou Tounes réuni mardi 2 août 2016 a rejeté la proposition de Youssef Chahed au poste de chef du gouvernement  pour son appartenance politique, a assuré Slah Bargaoui, dirigeant à Machrou Tounes dans une déclaration à Mosaïque Fm.

Il a par ailleurs ajouté que Mohsen Marzouk va proposer trois noms lors de la rencontre avec le président de la République, Béji Caid Essebsi.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi a enfin livré le nom de son préféré pour la présidence du gouvernement d’union nationale. C’est le ministre des Collectivités locales dans le gouvernement démissionnaire de Habib Essid, Youssef Chahed, que l’on soupçonnait d’être déjà sur les tablettes de BCE quand il avait lancé son initiative voici deux mois. Dans un remarquable esprit de suite, et au tout premier jour de l’épisode des consultations sur la formation du prochain gouvernement, le chef de l’Etat, probablement pour souligner  qu’il n’y avait plus de temps à perdre et qu’il est important d’entrer vite dans le vif du sujet, a pris de court ses douze interlocuteurs moins un (suivez mon regard)  en leur notifiant son choix, à charge pour eux de s’y rallier  ou, dans le cas contraire, d’en proposer d’autres.

On lit d’ordinaire cette latitude  comme le signe d’une démarche participative où chaque parti ou organisation aura tout loisir de voir si Youssef Chahed  a le pédigrée d’un chef du gouvernement, s’il en  a la tête de l’emploi et s’il est en état d’oser faire  ce dont son prédécesseur n’a pas été capable de faire. Si la majorité des signataires du « Document de Carthage » se cantonne encore dans un silence bien compris, estimant qu’il ne s’agit là que d’une simple proposition à débattre, des indicateurs généralement probants donnent à penser qu’au moins deux partis et autant d’organisations ne voient pas d’un si bon œil le choix du chef de l’Etat. D’abord le parti Al-Joumhouri, dont le président Ahmed Najib Chabbi qui partait favori pour la Kasbah et qui se trouve ainsi écarté de la course, puis l’UPL de Slim Riahi qui s’est dit surpris par le choix du chef de l’Etat, en affirmant que le  prochain chef du gouvernement doit faire l’objet d’un consensus de la part des signataires de l’accord de Carthage, sans omettre d’évoquer «  les dissensions que cette nomination pourrait susciter ». Quant à l’UGTT et l’UTICA, elles exigent un « technocrate » et à la toute rigueur un homme politique qui ne soit pas issu d’un parti.

Ces réserves faites, et faites, semble-t-il, en toute sérénité, pèseront-elles sur la suite des événements ? Les prochains jours le diront, mais il importera de régler avec soin ces cahots, afin que, par la suite, il n’y ait pas d’embrouille. D’autant que les griefs ne se font pas rares pour charger la personne proposée, un néophyte en politique où il n s’est pas construit un solide registre, sauf chez Nidaâ Tounès qu’il a rejoint en 2011 pour gravir les échelons jusqu’à présider le « Comité des 13 » qui a exécuté l’ex secrétaire général de la paierie, Mohsen Marzouk, et ce après un épisodique passage au parti Al-Joumhouri dont il était membre fondateur. Agronome de formation, il a exercé ses talents en tant que secrétaire d’Etat à la Pêche au ministère de l’Agriculture avant d’être propulsé ministre des Affaires locales, poste qu’il occupe depuis janvier 2016 à ce jour. On ne lui connaît que des fonctions purement techniques associées à ses qualifications académiques, à l’exclusion d’autres lui permettant d’acquérir un savoir-faire politique, n’ayant jamais rejoint un cabinet de ministre, ni ne s’était vu confier une haute charge dans la haute fonction publique, pas plus qu’il n’était rompu à l’art de la politique que ce soit dans la sphère parlementaire, ou autant qu’on le sache dans la société civile.

Mais, il a pour lui son jeune âge, un « quadra » qui jure ostensiblement avec le modèle néolithique, et qui, à ce titre, a vocation à répondre aux attentes des jeunes, surtout ceux issus de la Révolution,  en saisissant mieux que quiconque  leurs préoccupations, les anticipant même, et en apportant une certaine fraîcheur à l’exercice politique. Surtout, on souligne son intégrité, la pertinence de sa vision, sa rigueur peut-être, mais qui demande à être mise à l’épreuve. Ont le dit aussi bénéficier du préjugé favorable des puissances étrangères, des bailleurs de fonds et des institutions internationales pour y avoir officié, singulièrement à la FAO où il a servi comme expert.

Pour autant, cet état de services le fonde-t-il à occuper des fonctions aussi cruciales que celles d’un chef du gouvernement, plus est, dans une conjoncture politique, économique, sociale et sécuritaire aussi grave ? Sans aller jusqu’à parler d’un saut dans l’inconnu, on ne s’empêchera pas de voir dans ce choix un pari, à tout le mois un défi dont on ignore comment il sera relevé et s’il peut l’être.

La tentation népotique !

Il faut en convenir, le nouveau chef du gouvernent a et aura maille à partir avec les soupçons de népotisme sous  le faix desquels il commence déjà à crouler. On lui prête des liens de parenté avec le président de la République qui a proposé son nom. On affirme qu’il est le neveu du beau-fils et médecin personnel de Béji Caïd Essebsi. Et  ceci n’a pas l’heur d’arranger la démonstration de BCE, déjà justiciable d’un grief de la même eau, celui de favoriser l’ascension de son fils, Hafedh.  Il y a fort à parier que cet accès de népotisme qui fait déjà du bruit dans Landerneau va gagner les chaumières. Mais on se consolera un petit peu en découvrant que Youssef Chahed est le petit-fils de Radhia Haddad, la mythique première présidente de l’UNFT (Union nationale des femmes de Tunisie), à laquelle la femme tunisienne doit une part de son émancipation.

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