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Le Canada et la Chine ambitionnent de conclure un accord de libre-échange. Autre objectif : Doubler les échanges commerciaux entre les deux pays d’ici 2020. Le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, l’a fait savoir hier jeudi 22 septembre, à l’occasion de la visite officielle de son homologue chinois, Li Keqiang, qui est sur le sol canadien depuis le mercredi 21 septembre.

«Nous sommes d’accord pour lancer des discussions exploratoires en vue d’un possible accord de libre-échange entre le Canada et la Chine», a dit Trudeau, rapporte le Journal de Québec.
«À cet effet, nous avons fixé un nouvel objectif ambitieux qui consiste à doubler les échanges bilatéraux entre le Canada et la Chine d’ici 2020. Nous sommes heureux d’avoir pu assister à la signature de contrats qui nous aideront à réaliser cet objectif», a-t-il ajouté.
Trudeau a indiqué que le partenariat commercial entre le Canada et la Chine a un gros potentiel, mais qu’il «demeure encore inexploité».

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L’Algérie et la Chine ont signé, jeudi 15 septembre 2016 à Alger, un protocole d’accord pour l’exécution de la deuxième phase du projet pilote de l’aménagement des terres agricoles salines dans la région de Hmadnas à Relizane, a annoncé l’agence algérienne d’information TSA.

Ce projet est d’un intérêt stratégique pour l’Algérie où l’on constate, depuis des décennies, une extension considérable de la salinisation des terres agricoles, particulièrement dans les zones arides et semi-arides. Actuellement, la superficie affectée par la salinisation à l’échelle nationale représente 600.000 hectares (ha) dont 18.000 ha dans la wilaya de Relizane, a souligné la même source.

 

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La Chine et la Banque mondiale ont monté un nouvel organisme pour financer les projets d’infrastructure en Afrique. L’annonce a été faite très récemment, à travers un communiqué, par le gouvernement chinois. La nouvelle structure a été dénommée China Overseas Infrastructure Development and Investment Corporation Ltd (COIDIC), un nom kilométrique ; son capital est proportionnel : 500 millions de dollars.

D’après le texte du communiqué, la nouvelle structure va appuyer les projets d’infrastructure dans toutes les étapes de leur développement, de leur élaboration à leur entrée en activité, en passant par les études de faisabilité et la collecte des financements.

On a appris également que les actionnaires de la COIDIC sont des banques et entreprises chinoises, dont la China Development Bank (CDB), le Fonds de développement Chine-Afrique (CADFund) et le China Gezhouba Group Overseas Investment.

«A travers cette nouvelle structure, nous cherchons à montrer que les Chinois et des institutions occidentales peuvent faire équipe pour soutenir des projets d’infrastructures dans les pays en développement», a indiqué le directeur général adjoint de la COIDIC, Nicholas Mitsos.
«Une fois ces projets achevés, les investisseurs et les prêteurs peuvent obtenir des rendements élevés en cédant leurs participations à des fonds de pension, des compagnies d’assurances et d’autres investisseurs institutionnels à la recherche d’actifs plus rentables que les obligations souveraines», a-t-il ajouté. Toujours selon lui, la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (AIIB) et la New Development Bank (NDB), la structure de développement mise en place par les pays membres du groupe des BRICS, seront sollicitées pour soutenir des programmes.

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Le constructeur allemand Volkswagen a signé un protocole d’accord avec la Chine portant sur un partenariat à long terme en vue de produire des véhicules électriques et hybrides, a relevé, ce mercredi 7 septembre 2016, plusieurs supports médiatiques français.

A rappeler que la firme Volkswagen a, à maintes reprises, annoncé que dans le cadre de sa nouvelle stratégie à l’horizon 2025, elle compte lancer 30 modèles de voitures électriques.

 

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Pékin a lancé dans la nuit du lundi à mardi le premier satellite à communication quantique, ouvrant la voie à un futur système de télécommunications ultra-sécurisé, rapporte le site de la « Dépeche.fr ».

Le nouveau satellite sera utilisé pour démontrer l’intérêt de la technologie quantique dans les communications longue distance, a ajouté la même source.

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Des sources relevant du département des affaires foncières ont indiqué au journal « Ekher Khaber » que l’achat

Entre juin et juillet, les prix de l’immobilier dans les 70 principales villes de Chine n’ont augmenté que de 0,8%. Certains observateurs craignent que le rebond observé au premier semestre n’ait déjà atteint son point le plus haut, rapporte la « Tribune.fr ».

La hausse des prix immobiliers dans les principales villes de Chine semble avoir ralenti en juillet, ce qui pourrait réduire le risque de bulles immobilières mais suggère aussi que la construction, l’un des principaux moteurs de la croissance, perd de son élan.

D’après la même source , les prix moyens des logements dans les 70 principales villes de Chine ont augmenté de 7,9% sur un an en juillet, selon les statistiques officielles publiées jeudi, après +7,3% en juin.

D’un mois sur l’autre, leur hausse n’a été que de 0,8%, comme en juin, le chiffre le plus faible depuis avril, selon les calculs de Reuters sur la base des chiffres du Bureau national de la statistique. Les prix ont en outre stagné ou baissé dans un nombre de villes plus élevé qu’en juin.

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Apple s’intéresse à la Chine depuis plusieurs années maintenant et cette dernière le lui rend bien. Preuve en est, l’empire du milieu représente à lui seul un quart des ventes de la marque américaine, rapporte le site « fredzone.org ».

Toutefois, ces ventes sont aussi en net recul depuis le début de l’année et la firme voit ainsi ses parts de marché diminuer à vue d’œil. Au second trimestre, elle se positionnait ainsi sur la cinquième marche du podium avec seulement 8,6 % de parts du marché mobile.

Apple arrive donc loin derrière Huawei (19,1 %), Oppo (18 %) ou même Xiaomi (10 %) et cela a de lourdes répercussions sur le chiffre d’affaires réalisé par la firme, un chiffre en recul de 33 % sur ce marché depuis l’année précédente, a indiqué la même source.

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Selon le site « capital.fr »,  les ventes automobiles en Chine ont progressé en juillet à leur rythme le plus rapide depuis trois ans et demi en raison d’un dispositif fiscal en faveur des véhicules à petite motorisation et d’une base de comparaison favorable avec l’année dernière.

Les ventes automobiles ont augmenté de 23% sur un an le mois dernier, à 1,9 million de véhicules, a annoncé vendredi la Fédération chinoise des constructeurs automobiles. Il s’agit de la croissance la plus forte depuis janvier 2013 et d’une accélération par rapport aux rythmes de 14,6% atteint en juin et de 9,8% en mai, a relevé la même source.

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Quand en août 2010 les concepteurs du TEB-1 (Transit Elevated Bus) ont exposé leur projet, ils ont été accueillis par un scepticisme presque général. 5 ans plus tard, retournement de situation : Ce projet aux allures de rêve fou est en train de prendre forme. Le bus surélevé qui peut se mouvoir sans encombre au-dessus de la circulation grâce à des rails disposés de chaque côté d’une route montre le bout de son nez.

Un remède aux bouchons et à la pollution

Le concept a été exposé sur la place publique en mai dernier ; et très récemment dans la ville de Qinhuangdao, au nord de la Chine, on a procédé au tout premier test public de ce nouveau moyen de transport aux allures de remède radical contre les embouteillages, dans une nation surpeuplée. Non seulement il permettra de faire chuter le trafic mais son alimentation électrique est un moyen pour diminuer la pollution, un des gros problème de la Chine.

Enfin sachez que le TEB-1 a une envergure de 22 mètres, une largeur de 7,8 mètres et une hauteur de 4,8 mètres ; il peut transporter jusqu’à 300 personnes, dont une cinquantaine assises. Toutefois malgré des tests très satisfaisants, pour le moment on en est au stade des travaux d’affinage et d’aménagement des voies, avant que ce véhicule ne soit mis en circulation. Un autre problème à régler : Comment faire pour que ce bus cohabite avec les camions et les cars, qu’il ne peut pas enjamber…

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Le Nigeria et la Chine croient en l’avenir du pétrole, malgré une chute vertigineuse des cours mondiaux du brut depuis deux ans. Ils y croient tellement qu’ils vont miser très gros dans des pipelines, des raffineries et des installations énergétiques au Nigeria. Des protocoles d’accords dans ce sens ont été signés très récemment entre la compagnie nationale des hydrocarbures (NNPC) et une quarantaine de groupes chinois.

Ces partenariats ont été scellés à l’occasion de la visite en Chine d’Emmanuel Ibe Kachikwu, secrétaire d’État pour les Ressources pétrolières et président de la compagnie publique nigériane. Mais les contours de cette affaire ont été dessinés il y a  deux mois quand le président nigérian, Muhammadu Buhari, s’est rendu en Chine. La première économie du contient africain, qui était jusqu’en 2015 le 1er producteur de brut d’Afrique (il a été détrôné par l’Angola), est donc passé l’offensive depuis l’arrivée de Buhari au pouvoir.

Des équipements en-dessous des besoins

Le Nigeria a produit 2 millions de barils de pétrole par jour l’an dernier, pourtant le pays n’a que quatre raffineries lesquelles, bien évidemment, ne peuvent pas absorber ces quantités colossales. Ce qui fait que le Nigeria est obligé d’importer la majeure partie du carburant qu’il consomme. Un paradoxe bien nigérian quoi ! Avec les accords signés en Chine, le pays devrait être doté des installations pétrolières et gazières qui lui font défaut depuis des décennies. Le parc existant sera également réhabilité, suivant un agenda et des échéances qui n’ont pas été dévoilés par les autorités

China North Industries Corporation (Norinco), un ténor de l’armement mais aussi des infrastructures minières et pétrolières ainsi que China National Offshore Oil Corporation et Addax Petroleum, qui opèrent dans les hydrocarbures en Afrique subsaharienne, figurent parmi les 38 entreprises chinoises qui ont signé des contrats avec la compagnie publique nigériane

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Selon un article publié ce vendredi 1er juillet 2016 par le site « leparisien.fr », Taïwan vient de faire une «erreur» qui ne risque pas d’améliorer ses relations diplomatiques avec la Chine. Un bâtiment de guerre a en effet lancé par erreur vendredi un missile supersonique «tueur de porte-avions» en direction de l’empire du Milieu.

L’engin s’est abattu sur un chalutier taïwanais, a annoncé la marine de l’île. Cet incident, qui a fait un mort, survient au moment où les relations entre l’île et Pékin se détériorent.

Le Hsiung-feng III, un missile développé à Taïwan d’une portée de 300 kilomètres, a volé sur à peu près 75 kilomètres avant de toucher un bateau de pêche au large de Penghu, archipel contrôlé par Taïwan dans le détroit de Formose. Le capitaine du chalutier de 60 tonnes a été tué et trois autres membres d’équipage ont été blessés, a ajouté la même source.

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Les Chinois ne badinent pas avec un tas de choses : Le vol, la corruption, le trafic de drogue… et depuis peu la tricherie au baccalauréat. En automne dernier, les autorités ont fait voter une loi qui classe la tricherie au bac dans la case crime. Carrément. Avec, bien entendu la sanction qui va avec : 7 ans de prison pour les candidats pris la main dans le sac. Et oui, ils sont comme ça les Chinois, pas de quartier pour les fraudeurs, même les plus jeunes.

Le dispositif a été mis en branle hier mardi 7 juin 2016 ; pas moins de 768 policiers ont été dépêchés sur les 96 centres d’examen du pays pour garder un oeil sur les candidats, rapporte LeFigaro.fr. «Ne croyez pas les groupes ou individus offrant de fausses aides à l’examen, vous serez piégé et vous risquerez de le regretter toute votre vie», a averti le ministère de l’Education dans un communiqué de presse volontairement alarmant, repris par le New York Times .

A enjeu exceptionnel

En Chine, le « gaokao » – le bac – a des enjeux bien plus importants que partout ailleurs dans le monde. En effet ce sont les résultats obtenus à ce concours qui permettent de faire le tri entre les neuf millions de candidats, et de les ventiler dans les universités, des plus cotées aux moins prestigieuses. Une affaire de la plus haute importance car elle détermine la trajectoire professionnelle. Si vous avez fait votre cursus dans une bonne université, c’est la garantie d’un bon job, grassement payé ; si vous avez la malchance d’atterrir dans une université mal lotie, non seulement vous portez atteinte à l’honneur de votre famille – et là-bas c’est bigrement important -, mais en plus vous avez toutes les chances de décrocher un emploi subalterne et de ne jamais en sortir.

Les jeunes Chinois, vous l’imaginez bien, ne raffolent pas tous de cette loi. «C’est tout simplement beaucoup trop sévère», a confié au New York Times Wang Yiran, un étudiant en première année à l’université Yangtze, dans le centre du pays. «À cause de la sévérité de la peine, personne n’osera plus dénoncer les tricheries», par crainte d’envoyer un candidat derrière les barreaux. Bella Hou, une étudiante de 19 ans à l’Institut de Technologie de Pékin, n’est pas du tout de cet avis, d’après elle «il est vraiment nécessaire d’éliminer la tricherie car celle-ci affecte tout le monde».

Même son de cloche du côté de Global Times, un journal nationaliste chinois , selon lui cette loi est s’impose pour faire régner la «justice sociale» dans la société chinoise, étant donné que le gaokao peut fonctionner comme un «ascenseur social» pour les familles les plus démunies.

Un drone pour choper les tricheurs !

Le gaokao a atteint de telles proportions en Chine qu’elle a donné naissance à un vrai business de la fraude, alimenté par des parents prêts à tout pour faire réussir leurs enfants. Certaines entreprises se font payer juste pour filer discrètement aux candidats les bonnes réponses. D’autres familles, plus aisées, n’hésitent pas à décaisser de grosses sommes pour soudoyer des dirigeants locaux afin d’avoir accès aux copies, les vérifier avant qu’elles ne passent à la correction.

Pour combattre ce fléau, des provinces sont allées jusqu’à installer des «lecteurs d’empreintes digitales» dans les centres d’examen et bannir les soutiens-gorge à armature en métal, auxquels on prête la propriété d’être des systèmes de transmission efficaces. L’an dernier, les autorités de la ville de Luoyang ont fait encore plus fort – ou plus fou, c’est selon – en faisant usage d’un drone pour identifier les fraudeurs transmettant les réponses à l’aide de radios.

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©Jonathan Rebboah/Wostok Press/MaxpppFrance,Paris24/05/2012Le Roi du Maroc Mohammed VI quitte le Palais de l ElyseeThe King of Morocco Mohammed VI at the Elysee Palace

Le roi Mohammed VI revient de Chine avec plein de contrats dans ses valises. Pas moins de 15 accords ont été conclus entre des groupes marocains et chinois lors de la visite d’Etat du souverain marocain en Chine, les 11 et 12 mai 2016, rapporte Jeune Afrique. On évoque des partenariats dont le montant est de plusieurs centaines de millions d’euros, lesquels à terme vont booster l’économie marocaine mais également renforcer l’implantation des Chinois dans toute l’Afrique.

Les accords signés le 12 mai 2016 touchent l’économie verte, les parcs industriels, la finance… Autant dire que les promoteurs marocains et chinois ont ratissé très large.
Le première convention a trait au port de Tanger-Med et la zone franche à proximité. Un mémorandum d’entente a été paraphé par le groupe chinois Haite – qui opère dans l’aviation civile et militaire, les pièces aéronautiques, les mines, la finance et l’immobilier – et le gouvernement marocain. Objectif : Mettre en place un grand parc industriel et résidentiel dans cet espace très dynamique qui accueille le projet Renault-Nissan. Pour le moment aucun détail sur le montant du financement et la superficie de l’installation n’a été livré.

En partenariat avec Othman Benjelloun, PDG de BMCE Bank of Africa et premier banquier marocain à avoir ouvert un bureau de représentation en Chine en 2000, Haite va également aménager au Maroc un parc industriel sino-marocain et monter un fonds d’investissement sino-marocain de 1 milliard de dollars. Ce fonds subventionnera les secteurs de l’aéronautique, la finance, les parcs industriels et les infrastructures.
Les deux partenaires ont aussi convenu de créer une société de gestion de fonds et de consolider leur collaboration dans les domaines de l’assurance-vie en Chine et du leasing d’avions.

Les projets ne manquent pas !

Le groupe chino-allemand Linuo Paradigma, qui opère dans la fabrication de chauffe-eaux solaires, va créer au Maroc une usine d’une capacité de 50 000 chauffe-eaux solaires par an pour un financement évalué à 100 millions de dirhams (9 millions d’euros).
Linuo Paradigma a conclu un mémorandum d’entente avec la Société d’investissement énergétique (SIE), une entreprise publique marocaine qui fait la promotion des programmes industriels dédiés à la production et à l’efficacité énergétique, avec Attijariwafa Bank pour l’accompagnement financier et le groupe marocain Cap Holding pour la distribution.

Harpon Solar, une société chinoise orientée vers la production de cellules et de panneaux solaires, a fait savoir qu’elle va implanter au Maroc une fabrique de cellules photovoltaïques de 160 MW pour un investissement total de 1,1 milliard de dirhams (100 millions d’euros) sur trois étapes. L’accord a déjà été signé avec la SIE, Jet Contractor, spécialisé dans la construction et Attijariwafa Bank.

Yangtse Ltd., fabricant chinois d’autobus, installera au Maroc une unité de production de bus électriques avec un financement de 1,2 milliard de dirhams, en coopération avec la SIE, le groupe de construction Marita Group et la Banque populaire (BP).

Rampe de lancement vers l’Afrique

Il a également été question d’accords qui vont permettre aux Chinois d’avoir un plus grand essor sur le continent. Ainsi China Harbour Engineering Company Ltd va monter des projets au Maroc pour ensuite alimenter le marché africain, avec des offres dans le domaine des zones logistiques. Il y aussi SEPCO III Electric Power Construction, qui va dans un premier temps réaliser l’étude pour l’extension de la centrale thermique de Jerada (à l’est du Maroc). On peut aussi citer Sichuan Huatie Hi-Tech Construction Engineering co., qui produit des pièces de rechange pour l’industrie ferroviaire, l’automobile et l’aéronautique ; Clevy China qui va développer une plateforme de e-commerce dédiée à l’Afrique.

Le China Africa Development Fund (CAD Fund) a également bien profité du voyage de Mohammed VI en Chine en signant deux accords avec BMCE Bank of Africa et Attijariwafa Bank sur le financement de projets de développement en Afrique et l’investissement sur le marché de la dette, très florissant sur le continent.

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« La Tunisie peut devenir un partenaire et un portail des entreprises chinoises dans la région » a indiqué le président de la République Béji Caïd Essebsi lors de son entretien vendredi avec le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi.

Tout en se félicitant des bonnes relations d’amitié et de coopération établies entre la Tunisie et la Chine, Caïd Essebsi a souligné le souci de la Tunisie de hisser sa coopération avec la Chine à des paliers supérieurs.

Selon un communiqué de la présidence de la République, Wang Yi a de son côté mis l’accent sur les grandes opportunités qui s’offrent pour renforcer la coopération tuniso-chinoise particulièrement dans les domaines du commerce et de l’investissement.

Il a également salué le rôle important que joue la Tunisie dans l’approfondissement de la coopération dans le cadre du Forum de coopération sino-arabe et du Forum de coopération Afrique-Chine, compte tenu de la place de choix qu’elle occupe dans son environnement arabe et africain.

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Un Partenariat stratégique sera lancé entre le Maroc et la Chine au cours de la visite de Mohamed VI, dont la durée n’a pas été annoncée.

Un communiqué rendu public, lundi après-midi, par le ministère marocain de la Maison royale, du Protocole et de la Chancellerie, fait ressortir que Mohamed VI du Maroc effectuera, à partir de mercredi, une visite officielle en Chine, au cours de laquelle il s’entretiendra avec le président Xi Jinping, a rapporté l’agence de presse marocaine (MAP, officiel).

 « À l’invitation du président Xi Jinping, le roi Mohamed VI effectuera une visite officielle en République populaire de Chine à partir du 11 mai », et dont la durée n’a pas été annoncée, indique le communiqué.

Une série d’accords bilatéraux sera signé, au cours d’une cérémonie qui sera présidée par les deux Chefs d’État, ajoute le communiqué.

Il sera procédé, également, au cours de cette visite au « lancement du Partenariat stratégique entre le Royaume du Maroc et la République populaire de Chine », rapporte encore l’agence de presse officielle marocaine (MAP).

Le communiqué rappelle que la Chine est le quatrième partenaire commercial du Maroc, selon des chiffres officiels datant de 2014 et les exportations marocaines à destination de la Chine s’élèvent à 233 millions de dollars, tandis que le volume des importations avoisine les 3 milliards de dollars.

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Connue pour être « La ville des Roses », l’Ariana accueille comme chaque année à pareille période, la traditionnelle Fête des Roses dans sa 20ème édition.

La ville de l’Ariana vit au rythme de la Fête de la Rose qui se tient, du 6 au 22 mai 2016. Un programme varié a été concocté pour réhabiliter la fleur-icône de l’Ariana et encourager la population à l’adopter et en décorer les balcons, les espaces verts et la façade des magasins.

 Quelque 3000 plans de rosiers seront distribués, à titre gratuit, le 13 mai, au Montazah Bir Belhassan où 42 exposants de toutes les régions du pays ainsi que de Palestine et de Chine proposent à la vente, depuis vendredi, une variété de roses et de plantes ornementales et aromatiques ainsi que des essences de plantes. (TAP)

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Les autorités météorologiques chinoises ont annoncé dimanche le maintien du niveau bleu du système d’alerte à quatre couleurs du pays, face aux tempêtes prévues dans certaines régions du sud du pays.

« De dimanche à lundi, des pluies torrentielles s’abattront sur certaines parties de la province du Guizhou, des régions au sud du fleuve Yangtsé et du sud de la Chine », a déclaré le Centre météorologique national (CMN) dans un communiqué.

Les régions connaîtront également des orages, de fortes rafales de vent, voire de la grêle.

Le CMN conseille aux habitants des zones affectées d’éviter les activités en plein air et de prendre des mesures de précaution contre de possibles glissements de terrain et coulées de boue.

La Chine dispose d’un système d’alerte météorologique à quatre couleurs, le rouge représentant le niveau le plus élevé, suivi par  l’orange, le jaune et le bleu.

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Selon les données publiées, jeudi 7 avril 2016, sur la page officielle du ministère du Tourisme, une délégation de tours- opérateurs chinois sont  actuellement en visite en Tunisie pour organiser une série de voyages touristique entre la Tunisie et la Chine. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la promotion du tourisme tunisien en chine, a ajouté la même source.

A noter que le ministère du Tourisme a lancé depuis des mois un plan de communication visant la promotion de la destination tunisienne dans de nombreux pays asiatiques et européens.

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Les Chinois se frottent les mains. En effet le gouvernement kényan vient de confier au groupe China Communications Construction Company (CCCC) l’extension du réseau ferroviaire du pays, un contrat astronomique de 549 milliards de shilling kényans (environ 5,4 milliards de dollars).
Les travaux vont débuter dans la ville de Naivasha (nord-ouest de Nairobi, la capitale) pour faire la jonction avec Malaba, près de la frontière ougandaise, a fait savoir Kenya Railways. Il est également question d’études de faisabilité, de transferts de savoir-faire et de technologie ainsi que des opérations de maintenance jusqu’au bouclage du projet.

Le groupe chinois a raflé d’autres sous-contrats dans la foulée, comme l’édification du tronçon entre Naivasha et Kisumu (262 kilomètres), une localité à l’Ouest du pays, nichée près du lac Victoria, ainsi que le tronçon qui fait la jonction entre Kisumu et Malaba (107 kilomètres). CCCC a également la charge de l’extension du port de Kisumu et du dépôt à conteneurs d’Embakasi, à Nairobi.

Une vraie révolution dans le ferroviaire

Le Kenya est en pleine phase de révolution ferroviaire avec un énorme chantier qui touche tout le territoire. Il est prévu, d’ici 2017, que la première phase du projet relie la capitale à Mombasa, la deuxième ville du pays. Il faut actuellement plus de dix d’heures en train pour faire les 450 kilomètres qui séparent les deux villes, un vrai calvaire pour les voyageurs et une calamité pour l’économie du pays. Les travaux de doublement de la ligne à grande vitesse Nairobi-Mombasa avaient été confiés à l’entreprise publique chinoise China Road and Bridge Corporation (CRBC). Pour monter l’opération, la China Eximbank a prêté 1,5 milliard de dollars au Kenya en décembre dernier. C’est tout bénef pour la Chine qui rafle le marché et les intérêts de la dette du Kenya.

A terme, les lignes ferroviaires lancées par le Kenya rallieront l’Ouganda, puis Kigali, au Rwanda et même Djouba, au Soudan du Sud, soit un total de 2900 kilomètres. C’est un vrai accélérateur pour le développement de toute la région…

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La Chine raffole de toutes les matières premières africaines et se jette sans retenue sur les minerais, le pétrole, le poisson… Mais quand ça commence à menacer la survie de la faune et de la flore du continent, enfin ce qui en reste après des décennies d’années d’exploitation anarchique et déraisonnable, alors il faut peut-être s’arrêter et examiner avec minutie le problème. L’étude que vient de rendre publique l’ONG Greenpeace sur le sort réservé aux forêts par les Chinois est alarmante. Et le mot est faible.

Cette enquête montre que 75 % du bois coupé en Afrique atterrit sur le marché chinois, comme ce fut le cas pour l’ivoire. Le bois s’est même hissé à la troisième place des matières premières les plus prisées par les Chinois. Mais la Chine est en fait une étape, car le bois brut est travaillé sur place, transformé avant d’être expédié vers l’Europe essentiellement. Le problème de fond c’est que toutes ces opérations se font dans le mépris le plus total des règles de la transparence. Le Cameroun, le Gabon, la République du Congo et le Mozambique sont les plus touchés par ces transactions frauduleuses pour la plupart.

L’enquête de Greenpeace a surtout ciblé le bois exploité au Cameroun et au Congo. A signaler que le bassin du Congo, avec plus de 250 millions d’hectares, est la deuxième forêt la importante du monde. Plus de 75 millions de personnes survivent grâce à cette étendue verte, aux côtés d’espèces animales menacées telles que les gorilles et les chimpanzés. Mais voilà, quand c’est une affaire de gros sous, l’être humain a très peu d’égard pour le reste…

Un chiffre d’affaires de 6 milliards de dollars!

Le pactole brassé par la filière du bois est évalué à 6 milliards des dollars, un business tellement juteux qu’il fonctionne comme un sésame sur toutes les barrières légales et morales. Les opérateurs sont tellement voraces qu’ils font main basse sur des essences rarissimes, précieuses et protégées qui plus est, telles que le bois de rose qui vient du Madagascar. C’est une matière qui sert à fabriquer des meubles somptueux qu’affectionne particulièrement une clientèle européenne huppée. Dans le bassin du Congo également, les exploitants dévorent à vitesse grand V plus de 10 000 espèces de bois tropicaux dont un tiers n’existe que dans cette partie du monde.

Les chiffres de Greenpeace font état de neuf millions d’hectares de forêts qui ont été rayés de la carte entre 2000 et 2013. C’est une véritable tragédie pour la biodiversité. Pourtant dans certains pays on tente de sévir contre les trafiquants, mais c’est une goutte d’eau dans cet océan de commerce illégal. Au Gabon, par exemple, on fait tout pour freiner l’exploitation illégale de Kevazingo, un bois précieux. En 2015, vingt-six personnes, dont cinq Chinois, ont été appréhendés près de Makokou, dans le nord-est du Gabon, pour exploitation illicite d’espèce protégée. Mais les autorités ne donnent pas le bon exemple puisque le pays est l’un des plus gros exportateurs de cette matière rare d’Afrique centrale avec environ 18 000 m3 acheminés vers l’étranger chaque année. Ce bois est très usité dans les meubles massifs, les parquets, moulures, instruments de musique. La côte du Kevazingo a connu une telle envolée que les prix ont littéralement explosé. Le mètre cube se vend présentemnet entre 1 500 et 3 000 euros sur le marché chinois, d’après Luc Mathot, responsable de l’ONG Conservation Justice, qui a pondu un rapport pointant du doigt une « véritable organisation mafieuse de blanchiment du bois et une corruption à tous les étages ».

Des progrès à faire

De l’autre côté la Chine, où les capitaux ne manquent pas et qui a le monopole sur le bois africain, dicte ses conditions aux exploitants africains. Finalement les Africains eux-mêmes sacrifient leur habitat et hypothèquent leur avenir et celui de la planète pour pas grand-chose. Les fruits de ce trafic illégal irresponsable ne servent même pas à améliorer de manière notable les conditions de vie des trafiquants locaux. L’Afrique perd sur toute la ligne, en d’autres termes.

L’Union européenne et les Etats-Unis ont corsé leur arsenal répressif sur le commerce du bois africain, mais la Chine elle continue d’ignorer superbement cette affaire de la plus haute importance pour l’environnement à l’échelle du monde. Il y a deux ans, un observatoire regroupant les responsables africains, chinois et les principaux exploitants du continent a vu le jour. Le but de la manoeuvre : Etablir un code de bonne conduite dans l’importation du bois africain et mettre un coup d’arrêt à l’exploitation sauvage. La Chine n’a pas pu faire autrement que d’accepter le principe de cette régulation. Du moins selon les déclarations. On attend les actes. Quand aux Africains, il est grand temps de comprendre que l’exploitation raisonnable du bois est, au-delà de la survie économique, une affaire de survie tout court.

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