Tags Posts tagged with "chômage, Tunisie"

chômage, Tunisie

par -
0
Selon le rapport annuel sur le marché du travail en Tunisie

Selon le rapport annuel sur le marché du travail en Tunisie, élaboré par l’Observatoire National de l’emploi et des qualifications (ONEQ), les jeunes âgés de 15 à 29 ans sont les plus touchés par le chômage et constituent 72,2% des chômeurs et leur taux a atteint 35,2%.

Le taux de chômage de la tranche d’âge 15-24 ans reste ainsi élevé, atteignant 37,6%. S’agissant les chômeurs diplômés du supérieur, leur nombre a atteint 174.900 personnes pour un taux d’inactivité de 32,3%.

Les femmes sont les plus affectées par le chômage que les hommes à 43,5% contre 20,9%, relève le rapport. D’après la même source, les femmes (25,6%) souffrent plus que les hommes (14,6%) du chômage. Cela s’explique par un taux élevé dans le Sud-ouest (54,5%), le Sud-est (48,3%) et le Centre-ouest (45,9%). A noter que ce rapport a été récemment présenté dans le cadre du projet de jumelage avec l’Union Européenne et constitue le premier rapport d’analyse synthétisant l’ensemble des informations et indicateurs relatifs au marché de l’emploi en Tunisie.

Le taux de chômage en Tunisie est le plus élevé de toute la région MENA

Dans son rapport sur les perspectives économiques mondiales récemment publié, le Fonds monétaire international (FMI) a relevé que le taux de chômage en Tunisie est le plus élevé de toute la région MENA (Moyen-Orient & Afrique du Nord), soit 16,7% en 2013, un taux qui baissera à 16.0% cette année et à 15.0% en 2015.

Les recettes pour venir à bout ou du moins le ramener à des seuils tolérables , si diverses soit-elles, réclament , dans leur ensemble à l’instar du Cercle des économistes , trois démarches essentielles :

-Mener des politiques de restructuration de l’économie basées sur la réorientation sectorielle et régionale de l’investissement public, privé et étranger ainsi que l’amélioration du climat des affaires afin d’augmenter le taux de croissance potentielle de l’économie tunisienne et en particulier la productivité potentielle. L’impact serait sûrement à moyen et long terme mais en aucun cas à court terme.

-Mener des politiques conjoncturelles pour augmenter la demande sans conduire à des tensions inflationnistes avec un dosage adéquat de la politique monétaire et budgétaire.

-Mener des politiques d’offre dont l’objectif principal est de s’attaquer au chômage d’équilibre en incitant les entreprises à embaucher davantage. Dans ce cadre les réformes fiscales et institutionnelles en générale et la TVA sociale en particulier seraient des instruments privilégiés.

N.B.T

par -
0
Malgré un taux de chômage qui ne cesse de s’accroitre

Malgré un taux de chômage qui ne cesse de s’accroitre, notamment au niveau des diplômés du supérieur, des entreprises tunisiennes ainsi qu’étrangères éprouvent des difficultés à recruter la main d’œuvre tunisienne. Elles sont nombreuses à se plaindre de ce manque, en termes de main d’œuvre spécialisée et qualifiée.

En dépit du chômage supporté par le pays depuis la Révolution du 14 janvier, soit un taux de chômage qui s’est élevé à 18,9% entre le 2éme et le 4éme trimestre de l’année dernière, plusieurs entreprises sont en train de négocier avec les services de l’agence de promotion de l’Industrie et de la promotion (API), la possibilité de fermer leurs portes, suite au recul ou l’arrêt de leurs activités.

Parmi, ces entreprises, on note à titre d’exemple les sociétés Workwear Manufactory, Flora lignes et câblage et filtre. A cela s’ajoute, la société italienne Donia. Spécialisée dans la fabrication des chaussures industrielles et employant 104 personnes, la société est en cours de liquidation et elle est actuellement absorbée par Dana Shoes, une société active dans la production de chaussures industrielles en toutes matières.

La société italienne BBS TEXTILE, spécialisée dans la fabrication des vêtements de dessus et qui compte 130 employés est absorbée aussi par la société « SES » après sa décision de liquidation.

Selon la newsletter de l’API, la société Power Tex Luxembourgeoise a annoncé également sa fermeture en raison d’absence de marché. L’arrêt d’activité de cette entreprise engendrera la perte de 209 postes d’emploi.

Il y a lieu d’indiquer qu’entre le 2éme et le 4éme trimestre 2011, le nombre de chômeurs a progressé à 738,4 mille personnes. 72,1% de l’ensemble de chômeurs sont des jeunes, dont l’âge ne dépasse pas 30 ans.

Mise appart, du 3 octobre au 24 décembre 2011, le taux de chômage des diplômés du supérieur est de l’ordre de 30,5%. L’INS a recensé plus de 223,7 mille chômeurs parmi les diplômés, dont 78,5 mille hommes et 145,2 mille femmes.

par -
0
Ce que l’on pourrait retenir de l’année 2011

Ce que l’on pourrait retenir de l’année 2011, outre les crises et les turbulences, et dans le contexte local de la Tunisie, c’est un surcroît d’intérêt à l’emploi et à l’effort d’intégrer le plus de jeunes, notamment les diplômés de l’enseignement supérieur, dans la vie active.

Contribuer à une croissance économique, et bénéficier en même temps de la hausse du niveau de vie, c’est l’ambition de tout jeune, surtout après être arrivé à la fin d’un cursus universitaire.

Rappelons dans ce cadre que l’une des causes majeures de la Révolution du 14 janvier en Tunisie est le chômage, un sujet qui ne cesse de faire couler beaucoup d’encre et qui reflète la désespérance d’une jeunesse en quête des repères, frappée par le spectre du chômage et frustrée par l’absence des perspectives.

C’est une situation qui souligne une réalité économique et politique assez marginalisée pendant l’ancien régime. Résultat : la majorité des indicateurs du marché de l’emploi clignotent au rouge.

D’après les statistiques de l’Agence nationale de l’emploi et de travail indépendant, le nombre de demandeurs d’emploi a progressé de 138% passant de 123,120 à 289,588, en septembre 2011.

Ces données composant un bilan grisâtre, selon les bureaux d’emploi, l’Institut National de statistique affiche e un autre tableau précisant que le nombre des demandeurs s’élève à 700 mille.

Pour résoudre cette problématique, le gouvernement tunisien a mis l’accent sur l’impératif de réviser les principales réformes mises en place par le gouvernement provisoire dont la réforme de la micro finance et le fonds générationnel.

Il s’agit en premier lieu de créer un statut d’apprenti ou de préparation au concours de la fonction publique pour initier les demandeurs d’emploi aux bonnes pratiques de l’administration (anti corruption, dialogue social).

Dans le même temps, il est opportun de promouvoir le placement des compétences tunisiennes à l’international, sur la base des relations unissant la Tunisie aux pays frères et amis, étant noté que l’intention de plusieurs entreprises et sociétés étrangères et internationales d’investir en Tunisie est de nature à contribuer à la création de postes d’emploi additionnels.

L’action sera, en outre ,focalisée, au cours da la prochaine période, sur le développement des aptitudes des demandeurs d’emploi ainsi que sur l’éventualité de les placer à l’étranger à travers le recours à des experts et spécialistes en la matière, en plus du renforcement de l’action des bureaux de l’emploi et leur manière de traiter les offres et les demandes d’emploi.

Force est de constater que les parties concernées, à savoir les ministères, entreprises publiques ou privés, institutions sont impliquées dans le développement économique d’urgence.

Ces dernières sont appelées plus que jamais à assurer de manière la plus efficace qui soit cette période de transition pour commencer à créer de l’emploi et donner la possibilité aux jeunes à travers toute initiative d’entrepreneuriat et de création.

Une fois la situation politique se sera stabilisée, l’environnement sera sans doute plus favorable à la création d’entreprises et au développement des entreprises existantes.

Le renforcement de la compétitivité de l’économie et l’amélioration de l’efficience du secteur privé restent aussi parmi les meilleures solutions qui pourraient contribuer efficacement à la promotion de l’emploi des jeunes Tunisiens surtout les diplômés de l’enseignement supérieur.

Cela exige que le gouvernement actuel puisse jouer pleinement son rôle de manière à préserver les intérêts des différentes parties et renforcer les capacités des citoyens à identifier les solutions appropriées pour lutter contre le phénomène du chômage.

Nadia Ben Tamansourt

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

0
Le député du Front Populaire Ammar Amroussia a déclaré que les symptômes d’une explosion sociale sont très visibles, notamment avec la montée de la...

AFRIQUE

0
Le centre médiatique libyen « Al Bouniane Marsous » a annoncé ce lundi 5 décembre 2016, sur sa page officielle facebook, que les forces du gouvernement...