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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a déclaré, lors de la 31ème édition des Journées de l’Entreprise, qui se tiennent actuellement à Sousse, que 1/3 des chômeurs sont des diplômés de l’enseignement supérieur, et c’est à partir de ce constat que la lutte contre le chômage a été placée parmi les priorités du plan de développement économique. « Notre priorité pour la prochaine période sera l’emploi, moteur de la croissance dans le pays », a indiqué Chahed.
Il a par ailleurs fait savoir qu’il y a actuellement en Tunisie 620 mille chômeurs et a signalé la mise en place d’un fonds de 250 millions de dinars pour encourager l’entrepreneuriat et l’initiative privée. Ce fonds est inscrit dans le budget de l’État pour l’année 2017.

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Le 20 février 2013

Le tribunal de première instance à Gabès a ordonné, mercredi après-midi, un non-lieu en faveur de douze jeunes chômeurs diplômés du supérieur arrêtés, jeudi dernier, pour entrave à la bonne marche du travail à la direction régionale des usines du Groupe chimique tunisien à Gabès (GCT). Les jeunes (2 femmes et 10 hommes) ont été interpellés suite à un mouvement de protestation qu’ils ont observé devant le bâtiment de la direction régionale, précise à l’agence TAP l’avocat Bouabdallah Bouabdallah, membre du collectif de défense.
Les familles des détenus ainsi que plusieurs jeunes et militants de la société civile dont des affiliés à l’Union des sans-emploi se sont rassemblés, mercredi matin, devant le tribunal exigeant leur mise en liberté et leur insertion professionnelle.

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Selon les résultats de l’Enquête nationale sur la population et l’emploi dévoilés par l’Institut national de la statistique (INS), le taux de chômage a enregistré, au cours du 3e trimestre de l’année en cours, une légère baisse par rapport au deuxième trimestre 2016, passant de 15,6% à 15,5%

D’après la même source, le nombre de chômeurs s’établit à 630.000 du total de la population active.

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« Les efforts se multiplient pour harmoniser et créer une véritable synergie entre les actions menées par le gouvernement en matière d’entrepreneuriat », a assuré la secrétaire d’Etat en charge de la Formation professionnelle et de l’Initiative privée, Sayida Ounissi.

C’est important pour un pays qui fait encore face à un problème endémique, celui du chômage, lequel reste malheureusement élevé, en particulier chez les femmes (22 %), les jeunes diplômés (31,2 %) et chez les jeunes sortis du système scolaire.

« L’entrepreneuriat peut leur offrir des opportunités pour créer des emplois et c’est pour cette raison qu’il faut impliquer l’ensemble des partenaires dans la définition de la nouvelle stratégie de l’emploi », a précisé la responsable lors de sa participation à la conférence tenue ce lundi 24 octobre 2016, sur « Le renforcement du partenariat avec les organismes publics pour promouvoir l’initiative privée ».

Et d’ajouter : « Il ne suffit pas de prendre quelques mesurettes pour résoudre cette problématique, mais on a plus que jamais besoin d’une stratégie globale et un suivi constant des remèdes appliqués ».

Pour Sayida Ounissi, cela passera par un travail inclusif et participatif afin de renforcer l’environnement de création et de développement des entreprises.

Une telle démarche est cruciale pour le gouvernement en place, qui n’épargne aucun effort pour relever ce défi. Pour ce faire, il a proposé dans le cadre du budget 2017 la création d’un fonds spécial pour les jeunes dans les différentes régions du pays d’un montant de 250 millions de dinars, cela afin de les aider à concrétiser leurs idées et les encourager à prendre des initiatives.

Renforcer le partenariat public-privé…

Pour le PNUD,  la réalisation de cet objectif passera également par le  renforcement du partenariat entre le public, le privé ainsi que la société civile de manière à mieux réviser le programme d’appui.

« Il s’agit d’une démarche importante favorisant la mise en place d’un écosystème entrepreneurial adéquat qui permettra certainement de dépasser certaines lacunes rencontrées, dont notamment le manque d’information concernant les possibilités économiques, l’accès limité aux institutions financières et autres fonds d’investissement », a relevé Mohamed Madhkour.

Cet écosystème sera renforcé par l’accompagnement des jeunes dans la création de leurs entreprises, a dit le responsable, faisant savoir que 200 jeunes seront accompagnés par le PNUD pour créer 40 entreprises.

Cette action, rappelle-t-on, s’inscrit dans le cadre du programme du PNUD pour l’accompagnement des jeunes dans la création et le développement de leurs entreprises dans les gouvernorats de Médenine, Tataouine, Kebili et Tozeur à travers un soutien technique aux structures d’appui et de financement.

Ce nouveau projet bénéficiera du financement du gouvernement du Japon dont la contribution s’élève à deux millions de dollars et confirme l’intérêt du Japon pour la réussite de la transition engagée par la Tunisie.

Pour plusieurs participants à cette rencontre, cette politique vient à un moment opportun où la jeune démocratie tunisienne est menacée par une profonde crise économique et sociale, la même qui a amené la révolution en 2011.

Cette menacée a été confirmée à maintes reprises par plusieurs organisations, à savoir le Forum Tunisien des Droits Economiques (FTDS) qui redoute une explosion sociale dans un très proche avenir, si les revendications sont ignorées.

« L’explosion serait certainement massive, surtout que les sit-inneurs continuent de souffrir non seulement à Gafsa ou à Kasserine, mais dans plusieurs régions y compris les zones côtières », a alerté le président du FTDS dans une récente interview accordée à Africanmanager. Pour lui, la Tunisie peut connaitre un scénario pire que celui de 1984.

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Huit lots de terrain réservés à la création de projets industriels dans la zone industrielle Al Akila 1 et 2 relevant du gouvernorat de Gafsa ont été récemment mis à la disposition des investisseurs opérant dans divers secteurs. La création de ces projets permettra d’embaucher environ 800 personnes dont notamment des jeunes chômeurs du gouvernorat en question, rapporte le quotidien Al Chourouk, ce mercredi 12 octobre 2016.

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Interrogé par Africanmanager sur le sort des 130 mille agents, dans la fonction publique, qui n’accomplissent aucune tâche claire, comme il l’avait déjà relevé lui-même, et sur la manière de traiter ce problème, le ministre de la Fonction publique, Abid Briki, a précisé que «une stratégie pour résoudre ce problème » est en train d’être mise en place pour «ces agents qui ont été recrutés dans le cadre de l’amnistie générale ou encore du mécanisme 16, etc. », précisant qu’ils «seront réaffectés à la lumière d’une étude sur les besoins des administrations».

A titre d’exemple, selon Abid Briki, «on va tirer profit de cet effectif absurde des fonctionnaires pour la promotion des secteurs de services dont certains ont besoin de main d’œuvre. De toute façon, on ne pourra jamais améliorer le taux de croissance sans mettre en place les réformes administratives accélérant le travail administratif et sans instaurer aussi un climat privilégiant la transparence, la reddition des comptes et la bonne gouvernance ».

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Selon le rapport annuel sur le marché du travail en Tunisie

Le chômage est la principale préoccupation des Tunisiens. Selon le sondage d’opinion du bureau d’études, Sigma Conseil, publié ce jeudi 6 octobre 2016 dans le journal « Le Maghreb », le chômage demeure la principale préoccupation des Tunisiens avec (26,4%), suivi de la situation économique générale du pays (25,8%), le terrorisme (7,1%), l’inflation et la cherté de la vie (5,5%),  la corruption dans le gouvernement (5,3%), la corruption dans la vie quotidienne et les pots-de vin (4,8%) et la compétence du gouvernement (3,2%).

Selon le même sondage, 44,1% des Tunisiens estiment que la situation financière de leurs familles sera meilleure que celle actuelle alors que 32,1% pensent le contraire.

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Le ministère du Travail français a annoncé que le nombre de demandeurs d’emploi est reparti à la hausse en août, avec 1,4 % de chômeurs en plus. Il s’agit de la plus forte hausse de l’indicateur de Pôle emploi depuis janvier 2013, rapporte, ce mardi, la chaîne France 24.

Selon ledit département, cette hausse a, en outre, été « amplifiée » par un aléa statistique, le nombre « inhabituellement » bas de sorties de Pôle emploi pour défaut d’actualisation.  À la fin de chaque mois, les demandeurs d’emploi sont tenus de déclarer leur situation à Pôle emploi, sous peine d’être désinscrits d’office. En août, 172 400 personnes ont quitté Pôle emploi pour ce motif, soit 58 900 de moins qu’en juillet.

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Le SG de l'UGTT Houcine Abbassi a déclaré

Houcine Abassi, secrétaire général de l’UGTT, a déclaré en marge de la conférence constitutionnelle du département administratif et financier, tenue aujourd’hui à Hammamet, que si la société Petrofac décide de quitter la Tunisie, l’UGTT sera fortement affectée par cette décision étant donné que les employés devront faire face au chômage. Il a ajouté que l’UGTT a tout tenté pour éviter cela et a débattu avec les manifestants, mais en vain.

Il a appelé à la nécessité de faire preuve de sagesse et à participer à la recherche de solutions efficientes pour mettre fin à la crise actuelle dans le pays, qui a grand besoin de ressources matérielles, rapporte Cap fm.

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Une étude récemment menée par la Chambre nationale des boulangers relève que le nombre des boulangeries clandestines a augmenté d’une manière significative. Elles ont été de l’ordre de 300 en 2012 et ont atteint les 800 unités en 2015. Suite à la hausse vertigineuse de ces boulangeries, environ 32 mille employés sont menacés de chômage.

Dans une déclaration accordée ce jeudi 25 août 2016 à Africanmanager, Mohamed Bouanane, président de la Chambre nationale des boulangers, a déclaré que seules 3200 boulangeries possèdent des autorisations, et elles sont menacées de faillite à cause de la marginalisation du secteur, des problèmes d’endettement, de l’incapacité à payer les salaires des employés… Il s’agit d’une menace réelle qui plane sur le secteur, d’où la nécessité d’agir vite pour trouver les solutions idoines et éviter de vivre le calvaire d’une ou plusieurs journées sans pain.

Il a ajouté qu’une perte annuelle équivalent à 1000 MD est enregistrée en Tunisie à cause des boulangeries clandestines, affirmant dans le même contexte que 900 mille baguettes finissent chaque jour dans les poubelles.

Le président de la Chambre nationale des boulangers a rappelé que le dossier relatif à la restructuration de cette branche d’activité avait été transmis depuis des mois au Premier ministère et qu’il a été prévu qu’il soit examiné par les députés de l’ARP, mais depuis c’est silence radio du côté des parties concernées par ce dossier.

Il a fait savoir que des propriétaires de boulangeries de différents gouvernorats avaient observé à maintes reprises des mouvements de protestation pour appeler le gouvernement à mettre fin à la prolifération des boulangeries illégales.

8000 visites de contrôle dans les boulangeries

Les équipes de contrôle sanitaire relevant de la direction de l’hygiène au ministère de la Santé ont mené durant les sept premiers mois de l’année en cours 8000 visites de contrôle plusieurs boulangeries réparties sur tout le territoire tunisien, rapporte l’hebdomadaire Al Akhbar dans son édition de ce jeudi 25 août 2016.

Lors de cette campagne de contrôle, 70 boulangeries ont été fermées pour cause de non respect de la loi, a ajouté la même source.

 

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Mohamed Bouanane, président de la Chambre nationale des boulangers, a déclaré, ce jeudi 25 août 2016 à Africanmanager, que « suite à l’augmentation du nombre de boulangeries clandestines, environ 32 mille employés sont menacés de chômage ».

Il a, dans ce contexte, appelé le ministère du Commerce et les différentes parties concernées par ce dossier à fermer toutes les boulangeries clandestines et ce à travers le lancement d’une vaste campagne de contrôle dans tous les gouvernorats du pays.

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Le taux de chômage  a augmenté pour se situer à 15,6% au cours du 2ème trimestre de cette année contre 15,4%, un trimestre plus tôt, a annoncé le directeur général de l’Institut nationale de la statistique (INS), Hédi Saïdi.

Lors d’une conférence de presse ce mercredi, il a précisé que la Tunisie compte actuellement 629,6 mille sans emplois alors que le nombre des actifs s’élève à 4 millions 47 mille.

Les diplômés de l’enseignement supérieur en chômage sont au nombre de 263,8 mille contre 240,1 mille durant le 1er trimestre 2016, soit des taux respectifs de 30,5% et de 31,0%.

Par régions, le taux de chômage oscille  entre 6,6% à Monastir et 25,8% à Kébili.

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Dans une déclaration accordée ce jeudi 21 juillet 2016 à Africanamanger, l’expert en économie Sami Arfaoui a affirmé : « si l’Etat continue de s’endetter  à ce rythme, il sera incapable de verser les salaires des fonctionnaires. La crise économique aiguë que traverse le pays actuellement est la conséquence de nombreux facteurs dont notamment la baisse des investissements étrangers, le déficit de la balance commerciale, l’augmentation du taux de chômage, la chute de la monnaie nationale, les tiraillements politiques… Le gouvernement est appelé à rétablir en urgence l’équilibre financier pour sauver la situation économique du pays », a-t-il affirmé.

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L’institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE) a publié ce lundi 11 juillet 2016 une étude sur la question de l’emploi en Tunisie. Pour ce faire, deux enquêtes ont été menées, l’une auprès des entreprises (400 entreprises) et l’autre auprès des ménages, particulièrement les diplômés de l’enseignement supérieur (plus de 10 mille individus). En ce qui concerne, l’enquête faite auprès des entreprises, l’étude a fait ressortir, pour ce qui est des postes vacants, que le secteur privé aura besoin de 145.508 postes. 68% du total des postes vacants seront concentrés dans 5 secteurs parmi 19. Les secteurs à forte employabilité sont liés aux commerce et services avec 34.813 postes vacants, suivis des activités spécialisées, scientifiques et techniques avec 23.322 postes vacants, l’industrie du textile et de l’habillement (17.289).

A ce propos, Faycel Derbal, président du centre de gouvernance de l’IACE, a fait remarquer qu’en 2012, le nombre des postes vacants était de 120 mille contre plus de 145 mille actuellement, ce qui signifie que la politique de recrutements en Tunisie a échoué durant les 4 dernières années.

En effet, selon l’étude, les activités liées à l’industrie de caoutchouc et à la réparation de l’automobile constituent des activités à faible potentiel d’emploi ; c‘est ainsi que les 5 derniers secteurs dégageant le moins d’emplois vacants totalisent 3.372 postes d’emplois vacants, soit 2.31% du total. Ces 5 secteurs occupaient 9% de la population employée par le secteur privé.

L’enquête auprès des entreprises révèle que le nombre total de recrutements potentiels pour les deux prochaines années est de l’ordre de 270.000 emplois, avec une suppression globale de 50.000 postes d’emploi, ce qui revient à une création nette de postes d’emploi de 75 000 sur les deux ans, avec 68,5% de ces postes qui sont sollicités par les grandes entreprises, c’est-à-dire les entreprises employant plus que 200 personnes selon la terminologie retenue par l’INS.

La tendance baissière des perspectives de l’emploi reflète la méfiance et l’inquiétude des chefs d’entreprises quant aux perspectives d’amélioration de l’environnement d’affaires : l’aversion des risques semble augmenter chez les entrepreneurs tunisiens et étrangers.

L’analyse des postes d’emplois demandés démontre que le marché a besoin de plus en plus de main d’œuvre qualifiée ou peu qualifiée opérant dans des activités classiques (commerce, bâtiment, textile,…) : ces secteurs utilisateurs de main d’œuvre ne requirent pas un taux d’encadrement élevé capable d’absorber le chômage des diplômés.

Le marché a donc besoin d’une main d’œuvre que les universités, hormis les instituts technologiques, sont incapables de fournir, surtout avec les carences de notre système de formation professionnelle.

Les postes vacants ou moins demandés s’expliquent principalement soit par l’absence de candidats, soit par la mauvaise qualité du candidat, s’il existe. Ainsi, 60% des candidats au recrutement ne satisfont pas les critères de compétences. Là où la situation se corse, c’est  au niveau des présentations écrites et orales : prés des deux tiers des candidats sont jugés incompétents.

Les problèmes de qualité et de compétences analysés précédemment se répercutent inévitablement sur la capacité des entreprises à satisfaire leurs besoins en main d’œuvre et donc, sur leurs stratégies d’investissement, d’expansion et de positionnement sur le marché.

Ces difficultés ont des répercussions certaines sur les entreprises, dont les plus significatives sont des pertes de marchés pour 26% des entreprises, des difficultés à respecter les délais de livraison (22%), des difficultés à réaliser les objectifs d’investissement (24%) et enfin le retrait de produits ou de services offerts (16%).

Pour les autres secteurs, les répercussions sont croisées dans des proportions différentes, inhérentes aux caractéristiques propres à chaque secteur. Cependant, si on considère la taille des entreprises, ces conséquences peuvent toucher à la survie même de celles-ci, puisque pour les petites entreprises, elles se traduisent, dans 42% des cas, par des pertes de marché.

L’analyse des profils préférés par les entreprises fait apparaitre qu’il y a essentiellement cinq compétences qui sont sollicitées par les entreprises, à savoir une combinaison compétences informatiques et capacité à travailler en équipe, une capacité d’intégration dans la stratégie de l’entreprise, une maitrise de la langue arabe et française et une capacité d’initiative et créativité combinée à une maitrise de la langue anglaise.

Ainsi, l’analyse sectorielle révèle que ce sont surtout les compétences informatiques/travail d’équipe ainsi que la capacité d’intégration dans la stratégie de l’entreprise qui sont les plus sollicitées. Les activités spécialisées, scientifiques et de soutien se distinguent tout naturellement des autres par une exigence de maitrise de la langue anglaise. Ces caractéristiques soulignent la transformation dynamique interne qui domine le mode de gestion des différentes entreprises.

S’agissant de l’enquêté réalisée auprès de plus de 10 mille diplômés de l’enseignement supérieur, Derbal a indiqué à Africanmanger que le délai d’attente des diplômés pour avoir un premier emploi est de 30,4 mois, soit deux ans et demi en moyenne. Pour certaines branches, la moyenne du délai d’attente varie toutefois entre 1 mois et 6 ans ; il a qualifié ce taux d’inquiétant.

Ce qui est aussi problématique c’est le fait de voir des branches qui présentent des délais d’attente trop longs et qui sont maintenus à ce jour dans le guide d’orientation universitaire, pointant du doigt les institutions supérieures qui ne jouent plus pleinement leur rôle dans la mesure où le recrutement est fait essentiellement par les canaux de l’Agence de l’Emploi (ANETI). « On aurait aimé que les institutions supérieures, les amicales et les structures facilitent l’insertion et le recrutement des diplômés au moins en termes d’accompagnement et de suivi », a indiqué Derbal à Africanmanager, appelant à revoir tout le système de l’enseignement, tout en assurant plus d’harmonisation et de coordination entre la formation et le marché du travail.

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La Cour des Comptes (CC)

Dans le cadre de la promotion de l’entrepreneuriat, considérée comme l’une des solutions pour l’absorption du chômage, l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII) est en train de suivre la réalisation de plusieurs projets dans certaines régions du pays.
Ces projets dont le nombre s’élève à 129 coutent 132.5 millions de dinars (MD). Une source bien informée à l’APII nous a indiqué que ces projets vont générer 2498 postes d’emplois.

58 projets vont voir le jour dans les régions du Sud et du Centre Ouest. Le cout de ces projets est estimé à 49.8 MD et ils pourront générer 1193 postes d’emplois. 71 projets seront réalisés dans les régions du Nord et du Centre, pour un investissement de 82.7 MD.

Toujours selon notre source, ces projets touchent plusieurs secteurs dont notamment les services et l’industrie.
Faut-il rappeler que ces projets sont le fruit du travail réalisé lors de la tenue de deux salons de l’Entreprise dernièrement au Sud et au Centre Ouest du pays (25/26 novembre 2015), au Nord et Centre Est (24 et 25 mai 2016).

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Avec plus de 3,6 millions de personnes concernées en France, le chômage touche toutes les catégories de la population. Au-delà des conséquences professionnelles, la perte d’emploi a également un impact important sur la santé des chômeurs et de leur entourage. Ainsi, une étude officielle vient de mettre en lumière les conséquences sanitaires et sociales du chômage, relève le site boursorama.

Accentué par la crise économique de 2008, le chômage touche désormais plus de 10% de la population active et 5 millions de salariés enchaînent périodes d’emploi précaire et périodes de chômage. Au fil des années, la santé des demandeurs d’emploi est devenue une question de santé publique. Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) vient de publier une analyse du phénomène. Sa conclusion est sans appel : chaque année, entre 10 000 et 14 000 décès sont liés au chômage.
Une enquête de l’Inserm montre même que des maladies cardio-vasculaires comme l’hypertension et certains cancers lui sont imputables. Selon ce même institut de recherche, l’état de santé des chômeurs est largement dégradé, du moins dans sa perception, car ils sont environ 2 fois plus nombreux à se déclarer en mauvaise santé que les actifs, a ajouté la même source.

 

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Endettement excessif, taux de chômage élevé, salaires bas, secteur touristique tué... Pour Jaloul Ayed, le pays ne va pas trop mal ?

Endettement excessif, taux de chômage élevé, salaires bas, secteur touristique tué… La situation économique n’a pas évolué depuis l’avènement de la Révolution de 2011, et de surcroît la croissance est bien trop faible voire même négative pour générer de l’emploi.

Dans cet état des choses, l’ex-ministre des finances, l’économiste Jaloul Ayed, estime que la Tunisie « n’a pas atteint le seuil critique en matière d’endettement public », car aujourd’hui, dit-il, le taux d’endettement tel que mesuré par rapport au Produit national brut n’est pas tellement élevé si l’on devait le comparer à d’autres pays.

Cependant, met-il en garde, cela ne veut pas dire qu’on doit dormir sur nos lauriers, car « les projections montrent qu’à l’horizon 2020, l’endettement du pays va se situer aux alentours de 60% du PIB ».

« Le point essentiel, c’est que oui nous avons des difficultés mais aussi les solutions existent, il suffirait que l’on se mette au travail, a rassuré Jaloul Ayed, car, a-t-il averti via la radio RTCI, si l’on continue sur le même rythme, l’année 2017 sera une année aussi difficile ».

Ce qui est important, pour l’ex-ministre des finances, c’est d’activer le moteur économique pour que l’économie reprenne un niveau de croissance qui permettrait au gouvernement de consolider son espace fiscal pour éviter à la Tunisie de recourir à des solutions qui peuvent être tout à fait envisagées en 2017, tel que le reprofilage de la dette ou d’autres solutions qui sont à la portée du gouvernement, préconise Jaloul Ayed.

 

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Selon un communiqué de la présidence du gouvernement, un Conseil Ministériel Restreint tenu, lundi à la Kasbah, a été consacré au suivi de la réalisation des décisions relatives aux projets d’infrastructure, agricoles, environnementaux et dans le domaine de la santé, dans le gouvernorat de Sidi Bouzid.

Selon un communiqué ces projets et décisions concernent :

-La cimenterie de Rimadi à Mezzouna

-La Société d’exploitation des Phosphates, dans la mine de Meknassi

-Les zones industrielles d’Oum Laadham et Lessouda

-La création d’un grand marché de production, sous la tutelle du ministère du commerce

-La réalisation du plan directeur de l’hôpital régional de Sidi Bouzid

-La mise en place de deux directions régionales de l’agriculture et de l’huile et le parachèvement de la mise en place des directions régionales de l’environnement, de la justice et de l’aménagement industriel

-Le parachèvement du service de chirurgie générale à Meknassi et du service de chirurgie et de la salle des opérations à Regueb en juillet 2016

-Le démarrage des travaux du musée de la Révolution

-La mise en place des structures de sécurité sociale à Meknassi et Sidi Ali Ben Aoun

-Le démarrage des travaux de l’autoroute Tunis/Jilma

-Le lancement des travaux de la station d’assainissement de Meknassi après un blocage de 6 ans

Le communiqué stipule également que le chef du gouvernement a souligné dans ce cadre la nécessité d’accélérer la réalisation des autres projets bloqués dans la région à cause des problèmes fonciers ou du manque de financements.

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Examen des moyens d'élargir la coalition au pouvoir à tous ceux qui désirent y faire partie et apporter des solutions à la situation dans le pays.

Des représentants de Nidaa Tounès se sont entretenus lundi, séparément, avec des membres d’Ennahdha et Afek Tounès sur les moyens de mettre en œuvre l’initiative du président Caid Essebsi de former un gouvernement d’unité nationale.

Le porte-parole de Nidaa Tounès Abdelaziz Kotti a indiqué que les deux réunions, convoquées par son parti, ont permis d’examiner les moyens d’élargir la coalition au pouvoir à tous ceux qui désirent y faire partie et apporter des solutions à la situation dans le pays.

Noureddine Bhiri, président du groupe parlementaire d’Ennahdha a déclaré à la TAP que le mouvement a réitéré son soutien à l’initiative du président de la République Béji Caid Essebsi. Il a affirmé la disposition d’Ennahdha à coordonner davantage avec les différentes parties pour faire réussir cette initiative.

Les réunions se sont déroulées en présence de Hafedh Caid Essebsi, Sofien Toubel, Anis Ghedira et Abdelaziz Kotti de Nidaa Tounès, Rached Ghannouchi, Noureddine Bhiri et Noureddine Arbaoui du mouvement Ennahdha et Yassine Brahim et Riadh Mouakher d’Afek. (TAP)

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Slim Bèsbes, le membre de la Commission des finances, de la planification et du développement à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a déclaré que la Tunisie n’a pas d’autres choix et qu’elle est obligée de s’endetter pour combler le déficit.

Il a ajouté lors de la réunion ce mercredi 25 mai 2016 de la commission des finances que l’emprunt est l’une des meilleures solutions actuellement disponibles pour le gouvernement tunisien pour soutenir son programme de réforme économique et financière, soulignant que le développement et la réduction du chômage nécessitent d’énormes fonds.

Il est à préciser que la Commission des finances a entamé ce mercredi 25 mai 2016 l’examen de trois projets d’accords de crédits signés respectivement  avec la BEI, la BERD et le Fades.

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Le député du bloc parlementaire Ennahdha Houcine Jaziri est d'avis que le gouvernement d’union nationale est appelé à prendre en compte les intérêts de...

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