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Le gouverneur de Kasserine, Chedly Bouallegue a affirmé qu’il a décidé de poursuivre en justice neuf femmes ayant attaqué son domicile de fonction vers 21 heures hier 4 septembre 2016.

Lors de son passage ce lundi 5 septembre 2016 sur Mosaïque Fm, il a expliqué que les jeunes femmes font partie d’un groupe de 78 chômeurs dont leurs noms existent dans la liste des personnes à recruter dans la fonction publique.

« Les jeunes femmes ont sorti des objets tranchants et elles ont menacé de mettre fin à leurs jours. Cette scène s’est déroulée en présence de ma famille. Une de mes filles en état de choc a été victime d’une crise. J’ai donc décidé d’assurer la sécurité de ma famille qui a quitté Kasserine. Malheureusement, il ne s’agit pas de la première attaque de ma maison de fonction », a-t-il indiqué.

Chedly Bouallegue a ajouté qu’il est resté à Kasserine pour assurer ses fonctions. « L’incident qui a eu lieu hier soir a dépassé toutes les limites. J’ai donc décidé de poursuivre en justice les femmes, a-t-il ajouté.

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Près de 25 chômeurs ont organisé dans la matinée de ce mercredi 17 août 2016, une marche protestataire de la délégation de Meknassi vers la ville de Sidi Bouzid (60 kilomètres), rapporte Jawhara Fm

Les protestataires veulent exprimer, à travers cette marche, leur refus de la « politique de négligence » adoptée par les responsables régionaux.

Ces protestataires avaient réussi lors du concours lancé en début de l’année 2016, concernant le recrutement de mineurs à Sidi Bouzid.
Malgré leur réussite depuis mars 2016, ils n’ont toujours pas été recrutés, d’après le témoignage d’un des protestataires.
Les manifestants ont menacé d’entamer un sit-in ouvert devant le siège du gouvernorat, si les autorités régionales continuent à les « ignorer ».

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Le ministère du tourisme serait actuellement en discussion avec la société italienne «3H». Cette société

« Le taux d’employabilité des jeunes ne dépasse pas 20% dans le gouvernorat de Jendouba », a déclaré ce mardi 19 avril 2016 à Africanmanager, le député  de l’ARP Fayçal Tébini.

Il a, en outre, affirmé que ce gouvernorat détient une grande richesse agricole diversifiée, expliquant l’augmentation du taux de chômage dans ledit gouvernorat par l’absence de projets.

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Jamel Saghrouni, membre du bureau exécutif de l’UGET à Sidi Bouzid a déclaré ce mardi 16 avril 2016, à Africanmanager que plus de 7 mille diplômés de l’enseignement supérieur sont touchés par le chômage dans le gouvernorat de Sidi Bouzid.

Il a ajouté que le gouvernorat de Sidi Bouzid a été toujours marginalisé et souffre depuis des années  d’un  manque au niveau du développement.

Jamel Saghrouni a , en outre, dénoncé l’absence de volonté politique visant l’amélioration des conditions de vie des habitants dudit  gouvernorat.

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Zouhair Maghzaoui
Lors d’une séance plénière qui se tient actuellement à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP)consacrée à l’examen du projet de loi régissant le statut de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), les députés du Front Populaire ont appelé le gouvernement à ouvrir une enquête approfondie sur les violences policières commises, samedi dernier, par des agents de sécurité contre certains nombre de chômeurs.
Selon le député, des chômeurs de l’enseignement supérieur ont été violemment agressés par des agents sécuritaires à la place de la Kasbah.

Il a ajouté que certains du députés du front populaire ont été également menacés par les  agent de la sécurité.

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Le député du Front Populaire à l'Assemblée des représentants du peuple Ammar Amroussia

Le député du groupe parlementaire du Front Populaire (FP) à l’ARP, Ammar Amroussia a affirmé, ce lundi 4 avril 2016 à Africanmanager que la situation dans le gouvernorat de Gafsa est stable et que les sit-in des diplômés de l’enseignement supérieur en chômage et des femmes veuves entamés depuis des mois devant le siège du gouvernorat se poursuivent.

Le député du FP a ajouté que les protestataires réclament le droit au travail essentiellement dans le bassin minier ainsi que l’amélioration de leurs conditions de vie.

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Le ministre des Domaines de l’État et des Affaires foncières, Hatem El Euchi, a indiqué lors de son audition, aujourd’hui, jeudi 24 mars 2016, par la commission de l’agriculture, de la sécurité alimentaire et du commerce de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), qu’un projet de loi permettant aux jeunes chômeurs d’exploiter certaines terres du domaine de l’État (ou terres publiques) devrait être soumis, vers la fin du mois en cours, à l’approbation d’un conseil ministériel qui sera tenu à cet égard.

Le ministre a, dans ce cadre, expliqué que le jeune chômeur pourra bénéficier de ce terrain de manière gratuite ou sous forme de « loyer », selon la situation.

L’objectif est d’aider les jeunes chômeurs à lancer leurs propres projets avec le moindre coût.

Une fois examiné par un conseil ministériel, le projet de loi sera soumis à l’ARP pour approbation.

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Une marche de protestation sera organisée par l’association tunisienne des chomeurs, le 8 février 2016 dans tous les gouvernorats, et le 15 février à la capitale (vers la Kasbah), pour réclamer le droit à l’emploi, a indiqué, Seif Ammar Maidani, président de  l’association, lors d’une conférence de presse organisée, mardi, au siège du syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT).
Maidani a fait savoir que des sits-in seront observés devant les sièges des gouvernorats outre un sit-in ouvert à la kasbah jusqu’à la satisfaction des revendications des chômeurs.
Il a aussi exprimé le refus de l’association des mesures annoncées par le chef du gouvernement en l’absence de mécanismes de mise en oeuvre, appelant, à cette occasion, à la démission de certains ministres et gouverneurs qui, selon lui, « ont échoué dans leur mission ».
« Les mouvements de protestation seront organisés sans autorisation » a-t-il dit, à l’instar du sit-in ouvert des syndicats des forces sécuritaires à la Kasbah.

TAP

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Encore une fois, la Tunisie est plongée dans le chaos. Encore une fois,  le chômage fait monter la fièvre dans les régions.  Emploi et dignité : Ce sont les deux slogans scandés lors des  différents mouvements de protestation qui ont touché plusieurs villes et délégations dans toute la République. Le premier mouvement de protestation a éclaté dimanche dernier dans la ville de Kasserine suite à la mort d’un jeune diplômé chômeur en escaladant un poteau électrique. Il s’est suicidé en signe de protestation contre le retrait de son nom de la liste des recrutés parmi les jeunes qui avaient protesté en 2014 pour demander de l’emploi. Depuis lors, aucun des ministres ou des partis politiques n’est parvenu à apaiser la tension. Les jeunes n’ont pas, de leur côté, donné crédit  aux promesses faites par le chef du gouvernement, Habib Essid, lequel avait promis d’enquêter sur l’affaire, avant de limoger le premier délégué en charge de l’affaire.

Quelques jours plus tard, les mouvements de protestation se sont propagés dans plusieurs gouvernorats et régions dont Kairouan, Mahdia, Jendouba, Béja, Kef, Sidi Bouzid, Siliana, Tozeur, Kébili et l’Ariana. Pis ! Ils ont cessé d’être pacifiques pour donner lieu à des actes de vandalisme, de pillage et d’incendie. Résultat : Plus de 26 arrestations dont 16 à Tunis et 10 à Kairouan, un sécuritaire décédé et 42 autres ont été blessés lors des affrontements avec des manifestants, des agences bancaires saccagées, des commerces pillés, des voitures brûlées, des irruptions dans des entrepôts, des postes de police incendiés et des cours suspendus dans plusieurs écoles. Pour éviter que la situation financière ne se détériore davantage, le gouvernement à décrété le couvre-feu dans tout le territoire de la République à partir de ce vendredi 22 janvier 2016, et ce de 20 heures jusqu’à 5 heurs du matin. « Tous les contrevenants s’exposeront aux poursuites légales prescrites à l’exception des cas de santé urgents et du travail nocturne, et tous les citoyens et citoyennes sont appelés à se conformer aux exigences du couvre-feu », précise le ministère de l’Intérieur dans un communiqué. Une décision destinée  principalement à mettre fin aux actes de vandalisme et de pillage notamment après que le chef du gouvernement et ses ministres ont échoué à apaiser les tensions.

A vrai dire, l’ensemble des mesures prises par le gouvernement suite à ces actes de violence ont été massivement rejetées par les  jeunes chômeurs, des  responsables, et plus encore par les  experts économiques. L’annonce de recrutement de 5 mille chômeurs a été un vrai casse-tête. Le porte-parole du gouvernement, Khaled Chawket n’a pas pu transmettre le bon message, donnant lieu à différentes interprétations. Aussitôt, le ministre des Finances est intervenu pour rectifier le tir et corriger Chawket, fraîchement nommé dans le gouvernement d’Essid. Selon Slim Chaker, il ne s’agira pas de nouveaux recrutements à la fonction publique, mais simplement de permettre à 5000 jeunes de bénéficier des mécanismes  existants au ministère de l’emploi et de  régulariser d’autres situations, à travers ces mêmes outils du même ministère.

Les jeunes demeurent incrédules, et les actes de violence et de vandalisme ont continué jusqu’à ce matin du vendredi 22 janvier. Mais il faut faire la différence entre des jeunes chômeurs revendiquant leur droit à l’emploi et des « casseurs » et « délinquants  » qui profitent de ces manifestations pour voler, piller et vandaliser les biens publics sans avoir le moindre respect pour le pays. C’est sans aucun doute ceux qui cassent, dégradent , vandalisent et crament les établissements et les institutions de l’Etat qui dénaturent et décrédibilisent ces mouvement de protestation dont la légitimité, pourtant, est indiscutable. Ce sont déjà ces groupes d’énergumènes qui rendent, de par leurs actes irréfléchis, un service inestimable aux terroristes en leur permettent de s’infiltrer dans les rangs des protestataires et des citoyens. C’est ainsi que le porte-parole du ministère de l’Intérieur a appelé dans une déclaration à la TAP, les manifestants à soutenir les forces de l’ordre, à lutter contre les actes de pillage et à faire preuve de vigilance en barrant la route devant « les pilleurs et les terroristes » qui s’infiltrent parmi les manifestants pacifiques.

Ces groupes ont lancé des cocktails Molotov à Thala et à Feriana et ont brûlé des pneus au niveau de plusieurs intersections à Tunis, à Kasserine et à Sidi Bouzid. A Regueb, le siège de la délégation a été assiégé et pillé, de même qu’un dépôt municipal à Borj Cédria. A Kasserine, des voitures de service de la police, de la garde douanière et de la police municipale ont été incendiées. A la cité Ettadhamen, à Tunis, des actes de saccages et de pillages de plusieurs magasins et d’une banque ont eu lieu. Selon des sécuritaires, un groupe de personnes qui n’ont aucun lien avec les mouvements protestataires ont tenté d’incendier des postes de l’institution sécuritaire et de faire irruption dans des entrepôts dans le but de les cambrioler. Une source sécuritaire a confié déjà à Africanmanager la présence de certains intrus lors des affrontements qui ont eu lieu  entre les manifestants et les agents de l’ordre dans la ville de Kasserine. La même source a évoqué   l’existence de certains individus qui étaient en train de distribuer d’importantes sommes d’argent à des manifestants en échange de leur protestation.

La même source a rapporté que certaines personnes qui n’ont aucun lien avec les diplômés du supérieur étaient infiltrées parmi les manifestants de la ville de Kasserine et ont incité les manifestants à provoquer le chaos et le désordre dans la région pour pouvoir commettre  des vols dans le magasin général ainsi que dans d’autres boutiques d’électroménager.

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Environ 20 membres du bureau régional d’Al Jomhouri

Des partis politiques ont appelé le gouvernement à diligenter une enquête sérieuse et à demander des comptes aux parties impliquées dans la manipulation des dossiers des sans emploi. Ils leur imputent l’entière responsabilité des tensions sociales auxquelles est confrontée la région de Kasserine.
Dans une déclaration publiée mercredi, le Courant populaire exhorte le gouvernement à ouvrir les dossiers en suspens des jeunes fichés par la police et des sans emploi. Il exprime son soutien aux mouvements sociaux pacifiques menés par les jeunes pour réclamer le droit à l’emploi et à une vie digne.
Le parti, qui dénonce le recours excessif à la force par la police, tient le gouvernement pour responsable de la
dégradation des conditions de vie à Kasserine et les régions intérieures d’une manière générale, dans la mesure où aucune mesure n’a été prise en direction de la réalisation des objectifs de la révolution.
De son coté, le parti Al Joumhouri préconise la mise sur pied de programmes et stratégies à même de consacrer, effectivement, la politique de la discrimination positive au profit des régions démunies.
Al Joumhouri met l’accent sur le besoin de décisions urgentes pour résorber les tensions sociales, proposant un débat national sur les questions liées au développement et l’emploi « que le gouvernement actuel se trouve incapable de résoudre ».
Il appelle à l’impératif de mettre, sans plus tarder, le pays sur les rails de la relance économique et la stabilité
sociale et à rompre définitivement avec la politique velléitaire.
S’adressant aux manifestants, Al Joumhouri appelle à la retenue et à l’attachement aux formes de protestations pacifiques, mettant en garde contre le risque de voir les groupes terroristes exploiter la précarité sociale pour agir. De son coté, le Mouvement démocratique pour la réforme et l’édification qualifie de négatif le traitement sécuritaire et social des protestations populaires à Kasserine, et ce, en l’absence d’une réelle volonté politique de concrétiser les principales dispositions de la Constitution. Le mouvement s’interroge sur l’efficience des choix politiques du gouvernement actuel, en l’absence de programmes de développement et de mécanismes de soutien visant à faire sortir les habitants des zones défavorisées de l’exclusion et de la privation.
Dans une déclaration, La Ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH) insiste, pour sa part, sur le droit à
l’emploi, invitant le gouvernement à traiter d’urgence les dossiers de tous les diplômés de l’enseignement supérieur au niveau central et régional.
La ville de Kasserine est confrontée depuis quelques jours à des protestations populaires sur fond de la mort du jeune Ridha Yahyaoui qui s’était électrocuté en escaladant un poteau électrique alors qu’il participait à un rassemblement de protestation des sans-emploi. Un couvre-feu a été décrété dans la ville de Kasserine, à partir de mardi 19 janvier, de 18h à 5h00.

TAP

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Les habitants de Kasserine sont descendus dans les rues de la ville et se sont rassemblés devant le siège du gouvernorat  pour exprimer

Le gouverneur de Kasserine, Chadly Bou allègue, a affirmé, ce mercredi matin, qu’environ 700 chômeurs viennent de faire incursion dans le siège du gouvernorat.

Il a précisé dans une déclaration à Assabahnews qu’il avait pourtant convenu de négocier avec les chômeurs par groupes de 10, mais la situation a vite dégénéré avec la prise d’assaut du siège du gouvernorat.

Il a affirmé qu’il n’épargne aucun effort pour négocier avec les protestataires, soulignant dans le même temps que l’Armée et les forces de sécurités sont présente sur les lieux.

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Le secrétaire général de l'Union Générale des Etudiants Tunisiens (UGET)

Une commission mixte a été créée, lundi 18 janvier 2016, afin de résoudre les dossiers des anciens de l’UGET et les diplômés chômeurs écartés de la fonction publique. Dans une déclaration accordée à shems fm, l’ancien de l’UGET privé d’emploi, Samed Miadi a annoncé la levée de la grève de la fin qu’ils avaient entamée auparavant.

La même source a précisé que la commission mixte est constituée d’anciens de l’UGET, des représentants des diplômés chômeurs, des députés et des représentants du gouvernement et de l’administration.

Cette commission sera chargée d’auditionner les personnes dont le nom est indiqué sur la liste d’attente afin qu’ils bénéficient d’un travail convenable. Les auditions devront prendre fin avant la fin du mois de février 2016.La commission continuera son travail jusqu’à régler l’ensemble des dossiers dans 6 mois , a ajouté la même source.

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Selon les chiffres de l’Institut national de la  Statistique (INS) rendus publics

Selon les chiffres de l’Institut national de la Statistique (INS) rendus publics, ce jeudi, 16 mai 2013, à Tunis, le taux de chômage des jeunes diplômés de l’enseignement supérieur a atteint, durant le premier trimestre de l’année en cours, 33,2% touchant à hauteur de 22,6% les hommes et 45,3% les femmes.

Au total, le nombre des chômeurs des diplômés de l’enseignement supérieur a touché 230,9 mille chômeurs, durant le premier trimestre de l’année en cours, contre 227,8 mille chômeurs durant la même période de l’année dernière, enregistrant ainsi une hausse équivalente à 3,1 mille chômeurs.

Reseaux Sociaux

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