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Classement

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Lors des travaux le forum de Davos
Le nouveau classement de la Tunisie en termes de compétitivité est malheureusement loin d’être honorable, a commenté l’IACE lors de la présentation du nouveau rapport sur la compétitivité du World Economic Forum (WEF).
Par la voix de son porte-parole, Faycel Derbel, l’IACE a précisé qu’il s’agit d’un classement médiocre, surtout que l’indice de compétitivité ou “Global competitivness index” (GCI) de la Tunisie s’est établi à 3,92 sur 10, alors qu’il était de 3,93 sur 10 dans le précédent rapport.
« Notre pays n’a pas cessé de dégringoler dans ce classement en perdant pas moins de 60 places depuis 2010 », a réagi Facyel Derbel lors d’une conférence de presse organisée à l’occasion de la présentation du document.
Et d’ajouter : « la Tunisie a baissé pas uniquement au niveau international, mais aussi au niveau régional. D’après ce classement, elle se retrouve à la troisième position, elle est devancée par le Maroc (classé 70ème), qui reste le leader, et l’Algérie (87ème). Même au niveau du continent africain, elle a reculé à la 7ème place alors qu’elle occupait la première place en Afrique en 2012 ».
Selon le rapport de Davos 2016-2017, la Tunisie est classée à la 95ème place, soit un recul de trois places par rapport au classement de 2015-2016, sur 138 pays listés. Par contre, la Suisse garde son positionnement en tête du peloton comme le pays le plus compétitif au monde.
Toujours selon ce rapport, qui se base sur une centaine de critères répartis en douze piliers tels que l’innovation, l’infrastructure, les institutions, les indicateurs macroéconomiques, la Tunisie a été plus pénalisée par l’efficience du marché de l’emploi en se classant en bas de liste, soit au 133ème rang, à côté du Tchad et du Mali. « Ce pilier est composé de cinq variables qui sont décevants : la productivité ; la masse salariale ; les relations sociales, syndicales et patronales ; la flexibilité dans la détermination des salaires ; la flexibilité dans la modalité du licenciement et du recrutement», a dit Derbel, avant de rappeler que ce rapport fonde ses statistiques sur des données fournies par des institutions dont notamment le Fonds Monétaire International (FMI), la Banque Mondiale (BM) ou la la Banque Centrale de Tunisie (BCT), et sur la base d’une enquête faite auprès des chefs d’entreprise.

Il est temps d’agir…
Pour les participants à la conférence qui a eu lieu aujourd’hui, il est temps d’identifier les raisons qui ont abouti à la détérioration de la position de la Tunisie et aussi les parties qui sont responsables de cette situation inquiétante qui va certainement impacter le niveau d’investissement..
C’est très probable, a encore estimé l’un des participants, faisant savoir que ce nouveau classement de la Tunisie ne servira pas ses intérêts, qui est en train de préparer la Conférence internationale sur l’investissement, programmée en novembre prochain.
Une telle situation, a-t-il dit, nous oblige à une prise conscience de la gravité de la situation et que toutes les parties prenantes soient prêtes à mener les actions nécessaires pour rattraper ce retard.

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Le rapport annuel du forum de Davos a indiqué

Selon le rapport mondial du Forum économique sur la compétitivité « Davos », rendu public ce mercredi 28 septembre 2016, la Tunisie est à la 95ème place, en recul de 3 places par rapport à la précédente édition (92ème).

Notre pays occupe ainsi le 10ème rang dans la région arabe, avant le Liban, l’Egypte et le Yémen. Il est toutefois devancé par le Maroc (70ème ), et l’Algérie (87ème).

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Le dernier classement GFCI 20 (Global Financial Centers Index) contient une bonne surprise pour le Maroc. Casablanca Finance City (CFC), en un temps presque record, a réalisé la prouesse de se hisser au deuxième rang des places financières de la région MENA (Moyen Orient et Afrique du Nord). C’est un bond en avant de trois places dans le classement.

Casablanca vient après Dubaï et devant Abu Dhabi. A signaler qu’en avril dernier, la CFC avait été désignée par le GFCI première place financière en Afrique et 33ème dans le monde.

Enfin sachez que le classement GFCI est élaboré sur la base d’indicateurs et de critères strictement définis, surtout la compétitivité et l’attractivité de ces places financières.

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Dans le classement mondial de la liberté économique, élaboré par l’Institut Fraser du Canada, il y a une bonne nouvelle pour la Tunisie : Elle garde son statut de leader en Afrique du Nord. Ce n’est pas mal du tout au regard des nombreux déboires du pays depuis la révolution du 14 janvier 2011.

A l’échelle du continent africain, la Tunisie occupe le 16ème rang, avec une note de 6,54 sur 10. C’est l’Île Maurice qui occupe la première place avec un score de 7,98 points. Puis viennent les Seychelles, ensuite le Rwanda, après l’Ouganda…
Au niveau mondial, la Tunisie figure à la 108ème position sur 159 pays. Elle grimpe de 8 places par rapport à la précédente enquête où elle était classée 116ème. Autre élément de comparaison intéressant : Elle fait nettement mieux que ses voisins du Maghreb (Maroc 118e mondial, Egypte 129e, Mauritanie 144e, Algérie 151e et Libye 158e). Hong-Kong est sur la plus haute marche du podium mondial, suivi de Singapour, de la Nouvelle Zélande et la Suisse.

Pour réaliser son étude, l’Institut Fraser s’est appuyé sur des indicateurs tels que la liberté de choix, l’échange volontaire, la libre concurrence et la protection des droits de propriété privée. A noter que l’indice de liberté économique est calculé sur la base des données recueillies depuis 2014 et indexé sur le poids du secteur public, de la structure juridique et la protection des droits de propriété, de la qualité de la monnaie, de la liberté des échanges avec l’étranger, et de la réglementation du crédit, du marché du travail et des entreprises.

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Selon une étude du cabinet Price water house Coopers (PwC) publiée ce  mercredi 7 septembre, Paris se classe à la quatrième place des grandes villes les plus attractives au monde, soit une progression de deux places par rapport au précédent classement établi, en 2014.

D’après le site « Le Monde.fr »,  elle  a une performance très homogène, elle est la seule métropole classée dans le top 10 dans neuf familles de critères sur dix, ce qui démontre une solidité très importante.

Trente villes étaient en compétition pour ce classement des « Cities of opportunity 2016 » du cabinet de conseil. Londres prend la tête du classement, devant Singapour, Toronto, Paris et Amsterdam, a ajouté la même source.

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46.905 véhicules automobiles (VP+VU) ont été importés durant les sept premiers mois de cette année 2016. Notons vite, pour ne pas que la BCT s’emballe, que sur ce chiffre, 12.902 VL étaient issus du marché parallèle lequel, bien qu’ayant régressé de 15 %, représente toujours 33,7 % du total du marché de l’automobile. En juillet, les importations des concessionnaires ont même baissé de 18,7 %.

La lecture des chiffres des concessionnaires légaux se fait à plusieurs niveaux.

D’abord sur la niche des voitures particulières (VP). City cars y est leader du marché sur les 7 premiers mois, avec sa coréenne Kia qui enregistre une croissance de 27,6 %. Derrière, c’est Renault, Volkswagen et Hyundai qui complètent le trio de tête. Sur la niche des VU (Véhicules Utilitaires), c’est Isuzu qui est leader du marché, suivie par Citroën et Peugeot, Mahindra qui vend plus que Tata et Kia fait son entrée sur cette niche des VU avec déjà 28 immatriculations. Sur tout le marché enfin, c’est l’allemande Volkswagen qui fait toujours les meilleures ventes et s’octroie 10,4 % de PDM (part de marché), talonnée par la marque aux chevrons (Citroën) avec une PDM de 9,6 % ex aequo avec Isuzu, l’italien Fiat qui reste dans le Top 10 des ventes (6,1 % de PDM) et Ford à la 9ème place avec 1541 immatriculation en 7 mois et une PDM de 4,5 %.

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Une lecture des chiffres du secteur de la concession automobile par concessionnaires, un secteur où trois entreprises sont cotées sur la Bourse de Tunis, donne d’autres résultats. Comme toujours, c’est la société Ennakl qui tire le marché, grâce à ses cinq marques de voitures et ses 5.688 immatriculations qui lui donnent une PDM de 16,7%, ce qui devrait ravir ses actionnaires en bourse. C’est ensuite Artes, autre cotée sur la BVMT et ses deux marques, avec 4.310 ventes et sa PDM de 12,7 %. Bien que n’ayant qu’une seule marque automobile, Aures, qui fait partie du groupe UHD (coté en bourse), accapare 9,6 % de PDM avec ses 3.272 écoulés à la fin des sept premiers mois de l’année. Mono-marque aussi la 3ème cotée dans le temps, City Cars, se taillait une PDM de 8,8 % avec ses 3.003 immatriculations des 7 mois 2016.

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Sans la moindre surprise, et comme c’est la tradition, aucune université tunisienne ne figure dans classement des 500 meilleures universités au monde réalisé par le cabinet indépendant Shanghai Ranking Consultancy. Peut-on faire autrement alors que notre enseignement supérieur navigue entre des écueils de différents ordres, sans se donner les moyens de les surmonter, se morfondant dans une apathie, à tout le moins, désespérante.

Les réformes, ou plus exactement les réformettes engagées tout au long des trois dernières décennies n’ont pas dégagé une perspective de léger mieux, pas plus qu’elles n’ont permis d’arrêter la descente aux enfers des universités tunisiennes, créditées auparavant d’un statut enviable au moins au niveau arabe et africain, produisant des compétences mondialement recherchées et fournissant au pays des cadres et des ressources humaines qui font parfois jeu égal avec leurs vis-à vis d’Europe et d’ailleurs.

L’état des lieux étant ce qu’il est et les perspectives pareillement, il sera extrêmement difficile de changer les choses à moins que l’on réinvente non seulement l’enseignement supérieur, mais toute l’architecture de l’éducation du pays à tous les niveaux où chacun assumera le rôle qui est le sien, et d’abord le cadre enseignant dont nul ne peut nier la piètre performance jumelée à des exercices syndicaux et autres qui ont littéralement perverti le système de l’éducation et celui de transmission du savoir en Tunisie.

Les Américaines trustent le podium

Cela dit, ce sont encore les universités américaines qui exercent une domination sans partage sur le palmarès mondial. Pour la 14ème  année consécutive, Harvard arrive en 2016 en tête du  classement, dont les trois premières places (et huit des dix premières du classement) leur reviennent puisque  Stanford se place deuxième comme l’an dernier, suivie de Berkeley (+1 place).

Première non-américaine, l’université britannique Cambridge arrive 4ème , soit une place de mieux qu’en 2015. On trouve ensuite les américaines MIT (5e) qui descend de deux places, et Princeton (6e comme l’an dernier).

Ainsi, seuls quatre autres établissements non-américains atteignent le top 20 : Oxford à la 7e place (+13), l’University College de Londres à la 17e place (+1), l’Institut fédéral de technologie de Zurich (Suisse) à la 19e place (+1) et l’Université de Tokyo à la 20e (+1 également).

Côté français, l’Université Pierre et Marie Curie (39e), Paris-Sud (46e) et l’Ecole normale supérieure (87e) se classent parmi les cent premières. Pour autant, Le secrétaire d’Etat français chargé de l’Enseignement supérieur et de la recherche ne s’est pas excepté de se  féliciter du maintien de 22 établissements de son pays dans les 500 premiers, ce qui le place en 6e position derrière les Etats-Unis, la Chine, l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Australie.

Cette année marque l’entrée, pour la première fois, d’universités chinoises dans les cent premières du classement, avec Tsinghua (58e) et Pékin (71e). Singapour accède aussi au Top 100, avec la National University of Singapore à la 83e position.

Le monde arabe à la traîne

Dans le classement des  500 meilleures universités dans le monde, celles du monde arabe font pâle figure, avec seulement 3 établissements saoudiens et un égyptien, à savoir l’université du roi Abdelaziz, l’université du roi Abdallah de science et technologie, l’université du roi Saoud et l’université du roi Fahd de pétrole et des mines. L’Egypte tire son épingle du jeu avec l’université du Caire.

Six critères sont retenus pour comparer les universités : le nombre de prix Nobel ou médailles Fields parmi les anciens élèves et les chercheurs, les chercheurs les plus cités dans leur discipline, le nombre de publications dans des revues scientifiques renommées (Nature, et Science), le nombre de citations de travaux de chercheurs. Le dernier critère équilibre la note en fonction de la taille de l’établissement (pour être exact : la somme pondérée des cinq indicateurs précédents divisée par le nombre de chercheurs).

Si l’université chinoise à l’origine du classement le décrit comme «le plus fiable», ses critères tournés vers la recherche et les sciences de la vie, occultant entre autres les sciences humaines et sociales, sont dénoncés par de nombreux responsables européens comme un biais dommageable pour leurs établissements.

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Le Nigeria a payé au prix fort ses déboires économiques et sociaux du moment. Le géant du continent a perdu son statut d’économie numéro 1 du continent, au profit de l’Afrique du Sud, d’après les derniers calculs des PIB en dollars du Fonds monétaire international (FMI) publiés mercredi dernier. Fonte du prix du baril, inflation, climat sécuritaire délétère au Sud, crise humanitaire au Nord, pénurie d’électricité sont passés par là. Le pays a été laminé en quinze mois. Il n’a même pas pu conserver sa place de premier exportateur de pétrole du continent (l’Angola lui a damé le pion). Les temps sont durs…

« Le Nigeria est soudainement devenu un pays pauvre », a confessé le président nigérian, Muhammadu Buhari, jeudi dernier lors d’une conférence en présence d’émissaires des Nations unies à Abuja.
« Avant que je ne prenne mes fonctions, le pétrole se vendait à quelque 100 dollars le baril. Ensuite, il s’est effondré à 37 dollars, pour osciller maintenant entre 40 et 45 dollars le baril », a-t-il argué, pour tenter de dégager sa responsabilité dans cette sinistrose de l’économie de son pays.
Il est vrai que quand on tire de la vente du pétrole 70% de ses recettes, cette plongée des cours du brut ne peut être qu’une véritable catastrophe.

Le Nigeria est très lent à s’engager sur la voie de la croissance, je ne pense pas qu’il puisse retrouver sa première place bientôt », assène Manji Cheto, analyste financière spécialiste de l’Afrique de l’Ouest pour Teneo Holdings Intelligence. Il est vrai que le Nigeria s’est engagé dans un vaste chantier de diversification de ses sources de revenus et dans la lutte contre la corruption, deux des problèmes cruciaux du pays. Mais ces chantiers colossaux mettront du temps à donner des résultats. S’ils n’explosent pas en plein vol. Buhari devra faire preuve de courage, de persévérance et d’une volonté sans faille pour aller au bout de ses réformes, un front sur lequel tous les dirigeants précédents ont échoué.

3 problèmes endémiques qui font de sacrés dégâts

D’après les chiffres de l’OPEP publiés hier vendredi, le Nigeria produit 1,5 million de barils par jour – contre 1,78 million pour l’Angola -, c’est un recul de 21,5% en comparaison avec le mois de janvier (un manque à gagner de 41.300 barils par jour). En fait ce sont surtout les incursions de groupes rebelles dans la région pétrolifère du Delta, un problème devenu chronique, qui paralysent partiellement la production. Les Vengeurs du Delta, une nouvelle organisation armée aux relents indépendantistes, frappent fréquemment en faisant exploser des équipements pétroliers. Et c’est le cas depuis le début de cette année ; pire, ils ont brandi la menace de plomber l’économie du pays si leurs exigences ne sont pas prises en compte.

A ajouter au problème de l’approvisionnement en électricité. Les autorités n’arrivent plus à alimenter leurs 170 millions de concitoyens. Déjà qu’auparavant on était au bord de la rupture avec 6.000 mégawatts, maintenant c’est carrément le marasme avec un maigre 2.500 MW pour cet immense pays, l’équivalent de ce que produit une seule centrale nucléaire française, selon les experts.

Autre mal endémique : le commerce parallèle et la contrebande, lesquels, d’après Oxfam, captent 12% du PIB du Nigeria. Un cas unique dans un continent pourtant assailli par des difficultés et travers de toutes sortes…

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Le cabinet Targa Consult a établi le classement des banques cotées en fonction du Produit Net Bancaire (PNB), après avoir pris connaissance des indicateurs d’activité des entreprises cotées à la Bourse de Tunis du premier semestre de cette année. La Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT) garde son statut de leader avec un PNB semestriel de 278 millions de dinars, en progression de 10,6% en comparaison avec le premier semestre 2015.

La BIAT est suivie, de loin, par la Banque Nationale Agricole (BNA) avec un PNB semestriel de 184 millions de dinars, soit +7% par rapport à 2015. Attijari bank s’offre la troisième place avec un PNB de 153 millions de dinars (+10%) à la fin du premier semestre 2016.

La STB et la BH bouclent le Top 5, avec des PNB semestriels respectifs de 150 millions de dinars (+11%) et 148 millions de dinars (+17%).

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Selon des informations publiées, ce mardi 19 juillet 2016, par le site marocain «lemag.ma», le Maroc est arrivé deuxième dans le classement d’Ernst & Young des pays les plus attractifs d’Afrique, juste derrière l’Afrique du Sud.

Le cabinet d’audit financier salue les efforts de diversification économique et l’ouverture aux investissements du pays. Le royaume est considéré comme une “entrée sûre et fiable” vers l’Afrique du Nord et de l’Ouest.

 L’environnement marocain est jugé particulièrement propice aux investissements. La stabilité politique a permis d’anticiper des flux soutenus d’investissements vers le Maroc dans les années qui viennent, a précisé la même source.

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Une tuile vient de tomber sur la tête des autorités tunisiennes. Une de plus, direz-vous. En effet l’assureur-crédits français Coface vient de gratifier le climat des affaires du pays d’une mauvaise note pour le second trimestre 2016. La Tunisie a été carrément déclassée, flanquée du très peu glorieux risque « assez élevé ». Pas de quoi s’attirer les bonnes grâces des investisseurs, que pourtant les autorités s’échinent à tenter de séduire.

Pas loin de la Tunisie, de nombreux pays africains et arabes ont réussi à garder leurs notes, que ce soit pour le climat des affaires ou pour le risque d’impayés des entreprises, jugés très souvent comme « convenables ».

L’Egypte elle n’a pas pu faire mieux que risque  »élevé », alors que la Libye, et ce n’est pas une surprise, s’enfonce dans la catégorie des risques  »extrêmes ». Dans le monde arabe, le Qatar, le Koweït, et l’Arabie Saoudite affichent certes les meilleures notes, mais sont descendus de quelques crans.

Alors qu’est-ce qui fait qu’ailleurs on arrive à se maintenir, à sauver les meubles, alors qu’en Tunisie on peine à sortir de l’ornière ? Il faut tourner le regard vers le climat social et politique marqué du sceau de l’instabilité et de l’incertitude pour comprendre pourquoi la Tunisie inspire si peu confiance. Cela fait des semaines que les leaders de la scène politique arpentent les couloirs du palais de Carthage pour, avait-on promis, accoucher du nom du nouveau Premier ministre avant le 27 juin 2016. Rien n’en a été. En attendant, le flou artistique perdure. Or justement l’économie a horreur de ça. Les investisseurs ont besoin d’échéances claires et d’un régime inscrit dans la durée pour se détendre et desserrer les cordons de la bourse, toutes choses que les autorités sont incapables d’offrir présentement. C’est cet état de fait que la Coface a sanctionné.

Silence, on discute !

Il n’est pas sûr qu’en haut lieu ces signaux négatifs soient interprétés comme il se doit ; de toute façon à l’heure on écrit ces lignes, le mot d’ordre demeure ‘Silence, on discute’. Ce moment d’échanges pour savoir qui va occuper quoi dans le prochain gouvernement, au lieu de qui va faire quoi pour l’intérêt suprême de la nation, semble plus précieux que les sempiternelles alertes des institutions internationales. En tout cas c’est l’impression qu’on a d’ici. Si l’UTICA (Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat), le principal acteur économique du pays, a tiré la sonnette d’alarme, et à maintes reprises, il ne faut pas s’étonner que la Coface en fasse de même.

Quand la centrale patronale s’est récemment fendue de sa liste de priorités économiques nationales en 18 points, l’affaire n’a pas fait plus de bruit que ça, alors qu’elle résume à elle toute seule tous les maux du pays et les remèdes qui vont avec. Pourtant l’UTICA avait mis le paquet en disant ceci dans son appel : « la Tunisie affronte aujourd’hui une crise majeure qui s’approfondit de jour en jour. Une telle situation ne peut pas continuer et des mesures urgentes doivent être prises pour sauver le pays. Face à une telle situation, la note de l’UTICA appelle toutes les composantes la société – partis politiques, organisations nationales et société civile – à prendre conscience des répercussions potentiellement négatives de cette situation sur la stabilité du pays et son avenir. » Mais voilà, cet appel est inaudible. Pour le moment. Et peut-être pour longtemps.

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Le problème avec les enquêtes internationales et autres classements des pays du monde en fonction de moult variables, c’est qu’on a parfois la désagréable impression qu’ils sont un peu tirés par les cheveux, qu’ils tombent du ciel et qu’ils n’ont que peu de rapport avec la réalité, le ressenti des citoyens. De deux choses l’une : Soit ce sont les citoyens qui sont difficilement repérables, parce que trop portés sur les récriminations, les plaintes au point d’occulter, volontairement ou involontairement, ce que les puissances publiques font pour améliorer leurs conditions de vie ; soit c’est la manière de concevoir et élaborer ces enquêtes qui est défaillante. Alors problème de perception des citoyens ou failles dans la façon de mener ces études ? Le mystère reste entier, en tout cas nous concernant.

Mettons les pieds dans le plat et parlons de l’indice du progrès social 2016, pondu chaque année par l’Université de Harvard et l’Institut de technologie du Massachusetts (MIT), un rapport publié récemment. On y apprend que pour les conditions de vie des citoyens, la Tunisie, 55ème mondiale sur 133 nations, occupe le 4ème rang dans la région Afrique du Nord-Moyen-Orient, derrière Israël, les Émirats et le Koweit. Si on se limite au Maghreb, la Tunisie est leader en matière de progrès social, et dame donc le pion au Maroc (86eme mondial) et à l’Algérie (88eme). Et pourtant les Tunisiens ont le regard braqué sur le Maroc, qu’ils regardent avec des yeux de Chimène, jalousant ce pays dont on nous vante sans cesse les prouesses économiques, la vision éclairée de son monarque, et que sais-je encore ! Etrange cette histoire. Pourquoi les Tunisiens n’ont pas le même ressenti sur cette vie qui serait plus agréable ici qu’au Maroc ? Qui dit vrai, les citoyens ou les experts qui pondent ces rapports savants ? Là aussi le mystère demeure entier…

Le rapport annuel de la Banque centrale de Tunisie (BCT) relatif à l’exercice 2015 nous a inspiré les mêmes réflexions. En effet on y lit, en substance, que le total des prêts sans engagements accordés par le système financier aux opérateurs économiques s’établit à près de 65,5 milliards de dinars à la fin de 2015. Le document parle même d’une hausse de 6,3% des encours de crédits. Mais alors pourquoi ça ne fait pas plus de bien que ça à l’économie tunisienne ? Pourquoi beaucoup d’experts continuent de claironner que les banques ne soutiennent pas assez la relance économique ? Pourquoi on a l’impression que ces supposés milliards injectés dans l’économie du pays sont comme une goutte d’eau dans le désert ?

Le problème pointe des problèmes prégnants

Il y a tout de même des éléments du rapport qui donnent à penser que les rédacteurs du document ont travaillé sérieusement sur des problèmes prégnants en Tunisie et que leurs conclusions ne sont pas complètement farfelues ou fantaisistes. C’est le cas de l’indice des besoins humains fondamentaux. Sur cet aspect, la Tunisie est située à la 57ème position mondiale, à égalité avec l’Iran. Mais plus édifiants encore sont les sous-critères qui sous-tendent les besoins fondamentaux. Là la Tunisie a un classement moyen s’agissant de l’accès à la nourriture et à la santé de base (57ème), et se fait doubler par des pays tels que le Kazakhstan (53ème).

Pas brillant non plus pour l’accès à l’eau où la Tunisie fait une piètre prestation, 59ème place, très loin derrière Israël (1er mondial), l’Égypte (34eme) ou encore l’île Maurice (33eme).

Idem pour l’accès au logement, où la Tunisie occupe une modeste 66ème place et se fait griller la politesse par des nations comme l’Ouzbékistan (6ème mondial), le Kazakhstan (64ème) ou encore l’île Maurice (44ème).

Mais là où la Tunisie doit faire le plus de progrès, c’est, sans surprise, en matière de sécurité. Le rapport place le pays au 80ème rang mondial, devant la Chine (87ème) ou encore la Russie (107ème). La Tunisie a perdu beaucoup de poings par rapport au Maroc (56ème) et à l’Algérie (66eme).

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Les trois universités les mieux classées  dans la région  Moyen-Orient&Afrique du Nord (MENA)  sont toutes situées en Arabie Saoudite. L’Université du Roi Saoud à Riadh est la première, l’université du Roi Abdulaziz à Djeddah est 2ème, et l’Université du Roi Abdallah de sciences & technologie à Tuwal est à la 3ème place. C’est ce qui ressort de la 2ème édition du classement des Universités de la région MENA qui englobe 124 établissements dans 18 pays, contre 91 établissements et 16 pays dans le premier classement du genre.

Les universités sont classées en fonction de leur performance en matière de recherche universitaire, et  pour la première fois cette année, de leur réputation et notoriété.

La première université tunisienne à figurer dans le Top 10 de la région MENA est l’Université de Sfax qui fait son entrée dans ce club des 10 à la 10ème place avec le score de 58.8  après avoir occupé la 12ème position dans le précédent classement. Une autre université tunisienne a signé une avancée remarquable, c’est l’Université de Tunis El Manar  qui se hisse à la 11ème place après avoir été au 17ème rang dans le précédent classement. L’Université de Monastir est 18ème pour le score de 53.6.

Plus loin, à la 25ème position, on trouve l’Université de Carthage, créditée du score de 49. L’Université de Tunis vient à la 33ème position avec le score de 45.2, puis à la 49ème, l’Université de Sousse avec le score de 37.7, plus loin encore on trouve l’Université de Gabès, avec le score de 29.1. L’Université de la Manouba, elle, est classée 84ème, avec le score de 26.5, alors que l’Institut national de recherche agronomique de Tunis est classé 101ème avec le score de 22.

L’Egypte revendique la plupart des universités en vedette dans le classement général, avec 25 établissements ayant avancé d’une place. Vient ensuite l’Algérie avec 20 universités représentées, suivie par l’Arabie Saoudite avec 16. A l’autre extrémité du spectre, la Libye, Oman, Qatar et le Yémen ont tous une université figurant dans le top 124.

Barème rigoureux

Les classements des meilleures universités du monde arabe sont basés sur des données et des paramètres de recherche fournis par Scopus, relevant d’Elsevier Research Intelligence. Le classement général tient également compte des  notes décernées par des universitaires et des établissements qui ont  été interrogés par Ipsos dans la région MENA, une société internationale d’études de marché.

La méthodologie « US News » utilisée pour le calcul des données dans  le classement général intègre des indicateurs bibliométriques tels que le nombre d’articles publiés et de distinctions, ainsi que les nouvelles données relatives à la renommée et la réputation. «  US News » a également utilisé une méthodologie distincte basée uniquement sur la performance de la recherche pour classer les universités par discipline, tels que l’informatique, l’ingénierie et la médecine.

Les nouvelles disciplines  introduites cette année comprennent les arts et les sciences humaines, les affaires, la gestion et la comptabilité, les sciences de la décision, l’odontologie, l’économie, l’économétrie et la finance, les neurosciences et les sciences vétérinaires. Cela porte le nombre total de classements par discipline spécifique à 24, contre 16 dans le classement inaugural.

Les établissements saoudiens sont en tête dans 19 des 24 classements établis. Les établissements  non-saoudiens qui trônent au sommet du palmarès  incluent l’Université américaine du Liban à Beyrouth,  l’établissement le mieux classé en  arts, sciences humaines et  sociales, l’Université américaine de Sharjah, n ° 1 dans les catégories entreprises et économie, et  l’Université du Caire en Egypte, classée n ° 1 en sciences vétérinaires.

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Le Legatum Institute, un think tank basé à Londres, vient de pondre le rapport « Africa Prosperity Report 2016 ». L’enquête établit un classement de 38 pays du continent africain en prenant en compte la variable de la prospérité, étalonnée sur le niveau du PIB par habitant et sur 89 facteurs répartis en huit grandes catégories : L’économie, la présence d’opportunités d’entrepreneuriat, la gouvernance, l’éducation, la santé, la sécurité, la liberté personnelle et enfin le capital social.

D’après le rapport, l’Afrique du Sud garde son statut de nation la plus prospère en Afrique, même si le Nigeria lui a ravi la place de première économie du continent. Vient ensuite le Botswana, puis le Maroc, la Namibie, l’Algérie, la Tunisie, le Sénégal, le Rwanda et le Ghana. Le Burkina Faso boucle le Top 10.

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La femme tunisienne est la plus belle des femmes arabes dans une liste comptant plus de 120 pays du monde entier.

La Tunisie vient d’être classée au 66ème rang d’après le site électronique Ranker spécialisé dans les classements.

Seulement 4 pays arabes font partie du classement la Tunisie, le Maroc, l’Égypte et le Liban, annonce le journal Al Qods Al Arabi.

La liste inclut 120 pays, en tête la Suédoises, les ukrainiennes deuxième, l’Estonie à la 3ème  place suivie de l’Allemagne, du Danemark, du Norvège et la Russie est à la 7ème place de la liste des plus belles femmes.

La Tunisie est à la 66ème   place avant le Liban à la 73ème place, l’Égypte à la 110ème place et le Maroc à la 113ème place.

Les somaliennes ont été classées à la dernière place, soit la 122ème.

 

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L'Association des Tunisiens des Grandes Ecoles (ATUGE) organise

Pour la deuxième année consécutive, le chiffre d’affaires cumulé des 500 plus grandes entreprises africaines a reculé : la baisse atteint 8,8%, sur deux exercices cumulés. C’est une première depuis 17 ans que Jeune Afrique réalise ce classement exclusif.

Dégringolade des monnaies africaines, fléchissement des PIB, effondrement des cours du pétrole, difficultés du secteur extractif, ralentissement du secteur des télécoms, le capitalisme africain semble confronté à une crise de croissance.

Des grands secteurs présents dans notre palmarès, un seul a vu son chiffre d’affaires cumulé augmenter sensiblement : l’agro-industrie. Un secteur qui figure parmi les plus ouverts pour les acteurs locaux face à des multinationales qui ont parfois du mal à adapter leur stratégie au continent. Malgré le recul de revenus et la dégradation du contexte économique, il faut noter la bonne gestion des entreprises africaines qui sont parvenues à maintenir un très haut niveau de rentabilité.

La région Afrique Australe et océan indien reste dominante, avec plus de 57% des revenus cumulés, elle est suivie de l’Afrique du Nord (30.1%), et de l’Afrique de l’Ouest, dont le poids recule légèrement, de 8,6% à 8,1%. L’Afrique de l’Est passe devant l’Afrique Centrale, qui devient avec 2% des revenus cumulés des 500, la plus petite région de notre palmarès.

L’Afrique du Sud reste dominant, ses entreprises représentant 49,7% des revenus cumulés des 500. L’Algérie suit (12,6%), en raison principalement de Sonatrach, puis le Maroc (8,6%), l’Egypte (6,9%), l’Angola (5,1%), grâce à Sonangol principalement. Le Nigeria (3,8%), la Côte d’Ivoire (2%), la Tunisie (1,7%), le Kenya (1,2%) et le Cameroun (1,1%) complètent le TOP 10 des pays les plus représentés dans le classement des 500.

Confirmant l’analyse de nombre d’investisseurs, pour lesquels les potentialités économiques du continent se jouent pour l’essentiel dans un petit nombre de pays, voire d’ailleurs dans certaines métropoles, ces 10 pays représentent 92,8% des revenus cumulés des 500.

Notre classement des 500 premières entreprises africaines accueillent une cinquantaine de nouvelles entreprises dont 11 égyptiennes, 9 sud-africaines, 5 marocaines (dont Anwar Invest et Diana Holding), 4 ivoiriennes (dont CNR International Côte d’Ivoire et Cargill West Africa), 3 tunisiennes (dont le groupe Elloumi), 2 burkinabè, 2 camerounaises, 2 kényanes.

Pour la seconde année consécutive, Jeune Afrique publie le classement des multinationales en Afrique, classées selon les revenus générés en Afrique. Glencore arrive en tête, devant Total.

Les 70 multinationales recensées résistent mieux que les entreprises africaines aux difficultés économiques du continent, affichant un chiffre d’affaires cumulé de 296,6 milliards de dollars en recul de seulement 0,3% sur un an

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Avec 77 milliardaires, Londres est la ville qui compte le plus de milliardaires devant New York, San Francisco et Hong Kong.

Selon ce palmarès du «Sunday Times», elles sont 61 richissimes personnes à New York, 49 Hong Kong, 38 à Moscou et 30 à Paris.

Si Londres comptait en 2009 trois fois moins de grosses fortunes, totalisant 128 milliards d’euros, les milliardaires pèsent désormais 456 milliards d’euros. Aujourd’hui, la richesse cumulée des 1 000 personnes les plus fortunées au Royaume-Uni atteint 737 milliards d’euros, soit plus d’un quart du produit intérieur brut (PIB) de la Grande-Bretagne.

Et pour espérer entrer dans le top 1 000 des plus riches personnalités du pays, dominé par les frères David et Simon Reuben (16 milliards d’euros), il faut disposer d’au moins 131 millions d’euros contre 70 millions en 2009.

Avec une fortune estimée à 435 millions d’euros, la reine Elizabeth II arrive seulement à la 319e place. Côté musiciens, Paul McCartney reste en tête avec une fortune estimée à 973 millions d’euros. Elton John (358 millions d’euros) est loin derrière. La chanteuse Adele a, quant à elle, été nommée la musicienne du Royaume-Uni la plus riche avec 108 millions d’euros, en hausse de 35 millions sur un an. Elle est aussi la plus riche des musiciens de moins de 30 ans.

En revanche, victime de la crise de l’industrie de l’acier, le magnat Lakshmi Mittal, qui était numéro un de cette liste en 2008, a dégringolé en 11e position avec 9 milliards de livres en poche, soit une  perte de 2,1 milliards par rapport à 2015.

Cependant, par pays, les États-Unis arrivent largement en tête avec 378 milliardaires devant la Chine (193), le Royaume-Uni (120), l’Allemagne (66), l’Inde (56), la France (44), la Russie (43), la Suisse (39).

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La Tunisie est à la 14ème position sur 125 pays dans le monde, dans le classement des offices statistiques de 2015, relatif à l’indice d’ouverture des données ODIN (Open Data Index), a annoncé mardi, le ministère du Développement, de l’investissement et de la coopération internationale.

Elle a été classée 14ème dans le monde, 2ème pays africain et premier pays arabe, dans ce classement établi par Open Data Watch, une Organisation non gouvernementale (ONG) à but non lucratif, a précisé le ministère.

Cette ONG suit les progrès et les politiques mis en œuvre pour l’ouverture des données statistiques officielles dans le monde.

L’indice d’ouverture des données ODIN (Open Data Index) évalue la couverture et l’ouverture des statistiques officielles pour promouvoir les politiques de données ouvertes, améliorer l’accès, et encourager le dialogue entre les bureaux nationaux de statistique et les utilisateurs de données.

Selon le ministère, ce classement de la Tunisie est le fruit d’une stratégie de diffusion et de communication statistique déployée par l’Institut National de Statistiques (INS), axée sur la diffusion web des statistiques officielles.

L’INS a lancé un programme de modernisation de la stratégie de diffusion par la mise en place d’un nouveau portail de données et des sites web dédiés à cette question, en vue de garantir un meilleur accès aux données.

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Le classement des offices statistiques pour 2015, toujours très attendu pour jauger du niveau d’accessibilité des données et de la transparence des politiques publiques, vient d’être dévoilé par Open Data Watch. D’après le communiqué du ministère de l’Investissement et de la Coopération internationale, émis ce mardi 5 avril 2016, la Tunisie occupe la 14ème place de ce classement sur un échantillon de 125 pays. La Tunisie est leader pour le Nord de l’Afrique et dans le monde arabe, 2ème dans le classement du continent africain.

A rappeler qu’Open Data Watch est une organisation non gouvernementale à but non lucratif qui scrute les évolutions et la trajectoire des politiques en vigueur pour un meilleur accès aux données statistiques officielles et cela, à l’échelle de la planète. L’indice d’ouverture des données (ODIN) prend la mesure exacte des pratiques pour établir des règles de transparence dans les décisions gouvernementales et le niveau de coopération des dirigeants avec les organismes qui traitent les données statistiques.

La Tunisie doit sans doute son très bon classement aux efforts de l’Institut national de la statistique (INS) pour que toutes les données officielles soient mises en ligne. Cette politique entre dans le cadre du programme de mise à niveau adopté par l’INS à travers la création d’un portail de données et des sites web destinés à une large diffusion des chiffres officiels émanant des structures publiques

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Un bon indicateur économique dans le rapport « The Africa 2016 Wealth Report (Rapport sur les fortunes en Afrique 2016) », élaboré par le cabinet Research and Markets : Le continent a au moins 165 000 millionnaires, un record absolu.
La richesse globale de ces grosses fortunes s’établit à 860 milliards de dollars.

D’après le document, les quelque 165 000 HNWI (« High Net Worth Individuals ») ont chacun dans son compte en banque au moins un million de dollars, en dehors de leurs maisons principales et des biens de consommation. Ces personnes résident sur le continent. On a évalué à 125 milliards de dollars la part du pactole tiré des sociétés de gestion de patrimoine.

C’est l’île Maurice qui compte le plus de millionnaires, avec une fortune moyenne de 21 700 dollars par individu ; vient ensuite l’Afrique du Sud (10 300 dollars par personne), puis la Namibie (10 200 dollars), le Botswana (8 400 dollars) et l’Algérie (6 200 dollars).
D’après Research and Markets, l’île Maurice est très prisée par les richards en raison des droits de propriété sécurisants, de la floraison des services financiers, du faible taux de criminalité, du cadre de vie agréable qui intéresse les retraités fortunés, de la fiscalité clémente avec un taux d’imposition maximum de 15 % sur les revenus et l’inexistence d’un impôt sur les plus-values.
Le Zimbabwe occupe la dernière place du classement avec seulement 200 dollars par personne.

Les habitudes des riches

Le rapport, qui est publié chaque année, étudie tous les segments de la richesse en Afrique, jusqu’aux habitudes des fortunés, leur goût pour le luxe, les placements dans le cadre de la gestion de patrimoine et ce, dans chaque nation. On apprend par exemple que les riches préfèrent planquer leurs magots dans les banques privées sud-africaines, jusqu’à 72 milliards de dollars administrés par un fonds. Mis à part l’Afrique du Sud, ce sont le Royaume-Uni, les îles Anglo-Normandes et la Suisse qui ont la faveur des HNWI Afrique ; pour les grosses fortunes d’Afrique du Nord c’est Dubaï.

L’enquête conclut que le marché africain de la banque privée enregistrera une hausse de 7 % par an au cours des dix années à venir et que les marchés africains émergents où les banques privées croitront le plus sont le Ghana et le Kenya.
Enfin sachez que sur le continent africain, on estime à 28 milliards de dollars le montant généré par les sociétés de capital-risque et les fondations alimentées par les fortunés. En effet beaucoup de HNWI injectent leurs sous dans ces organismes pour les léguer à leurs descendants.

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