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Classement

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Le classement des pays africains dans l’indice du développement humain (IDH), élaboré par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), est une bonne surprise pour la Tunisie. Dans cette étude, publiée le 21 mars 2017 à Stockholm, en Suède, la Tunisie est placée à la 4ème position sur le continent (97ème dans le monde sur 188 pays). Certes elle fait moins bien que l’Algérie, 3ème en Afrique, mais elle fait mieux que l’Egypte, 8ème et le Maroc, 11ème. Les Seychelles occupent la tête du classement sur le continent, vient ensuite l’Île Maurice.

Au niveau mondial, la Norvège est leader, suivie de l’Australie, la Suisse, l’Allemagne et le Danemark.

A noter que l’Indice de développement humain (IDH) est une évaluation globale du niveau moyen dans des aspects clés du développement humain : vivre longtemps et en bonne santé, acquérir des connaissances et avoir un niveau de vie décent.

« L’IDH est la moyenne géométrique des indices normalisés » pour chacun des trois aspects.

« La dimension de la santé/longévité est évaluée selon l’espérance de vie à la naissance ; la dimension de l’éducation est mesurée au moyen du nombre d’années de scolarisation pour les adultes âgés de 25 ans et plus et des années attendues de scolarisation pour les enfants en âge d’entrer à l’école. La dimension du niveau de vie est mesurée par le revenu national brut par habitant. Les résultats pour les trois indices de dimension de l’IDH sont ensuite agrégés pour donner un indice composite obtenu à partir de la moyenne géométrique », nous apprend l’Agence Ecofin.

L’intégralité du classement des pays africains :

1-Seychelles (63è rang mondial)

2-Maurice (64è)

3-Algérie (83è)

4- Tunisie (97è)

5-Libye (102è)

6- Botswana (108è)

7- Gabon (109è)

8- Egypte (111è)

9- Afrique du Sud (119è)

10- Cap vert (122è)

11- Maroc (123è)

12- Namibie (125è)

13- Congo (135è)

14- Guinée Equatoriale (135è)

15- Ghana (139è)

16- Zambie (139è)

17- Sao Tomé & Principe (142è)

18- Kenya (146è)

19-Swaziland (148è)

20-Angola (150è)

21-Tanzanie (151è)

22-Nigeria (152è)

23-Cameroun (153è)

24-Zimbabwe (154è)

25- Mauritanie (157è)

26-Madagascar (158è)

27-Rwanda (159è)

28-Comores (160è)

29-Lesotho (160è)

30-Sénégal (162è)

31-Ouganda (163è)

32-Soudan (165è)

34-Togo (166è)

35-Bénin (167è)

36-Malawi (170è)

37-Côte d’Ivoire (171è)

38-Djibouti (172è)

39-Gambie (173è)

40-Ethiopie (174è)

41-Mali (175è)

42-RD Congo (176è)

43-Liberia (177è)

44-Guinée-Bissau (178è)

45-Erythrée (179è)

46-Sierra Leone (179è)

47-Mozambique (181è)

48-Soudan du sud (181è)

49-Guinée (183è)

50-Burundi (184è)

51-Burkina Faso (185è)

52-Tchad (186è)

53-Niger (187è)

54-République centrafricaine (188è)

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Les dirigeantes d’entreprise marocaines ont brillé dans le classement des businesswomen les plus puissantes d’Afrique francophone. En effet les patronnes du royaume ont raflé les 5 premières places de cette enquête réalisée par le magazine Jeune Afrique.

Miriem Bensalah-Chaqroun, présidente de la Confédération générale des entreprises du Maroc, la première femme à occuper cette fonction, est leader du classement.

Vient ensuite Mama Tajmouati, présidente du groupe marocain Ynna Holding.

Rita Zniber, PDG de Diana Holding, qui opère dans l’agroalimentaire, est classée 3ème.

Salwa Idrissi Akhannouch, PDG d’Aksal (distribution et immobilier commercial), figure à la 4ème position du classement.

Enfin Nadia Fettah, directrice générale déléguée de Saham Finances (conglomérat), occupe le 5ème rang.

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8 Tunisiennes figurent dans le classement des 50 businesswomen les plus puissantes dans la partie francophone du continent, élaboré par Jeune Afrique.

Selma Babbou, directrice générale adjointe d’Amen Group (qui opère dans l’agro-industrie, la santé, la banque…), occupe la 6ème position dans le classement.

Ouided Bouchamaoui, actionnaire et administratrice de HBG Holding (conglomérat), présidente de la centrale patronale – UTICA – depuis 2011, est à la 18ème position.

Aouatef Elloumi El Ghoul, PDG de Coficab Tunisie (automobile), est 19ème.

Jalila Mezni, PDG de SAH Lilas (produits d’hygiène), est classée 21ème.

Sarra Rejeb, DG de la Société nationale des chemins de fer tunisiens (transport), est 33ème.

Lamia Ben Mahmoud, PDG de Tunis Ré (assurance), occupe le 35ème rang du classement.

Sara Masmoudi, PDG de Teriak (laboratoire pharmaceutique), est 37ème.

Enfin Neila Benzina, DG de Business & Decision Middle East and Africa (services informatiques), apparait à la 42ème position.

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Une étude américaine publiée dans le journal marocain Al Sabeh, sur les avortements (IVG), a révélé que le Maroc occupe la  première place à l’échelle arabe et est 8ème dans le monde.

La Tunisie est classée à la 2ème position dans le monde arabe et à la 9ème dans le monde.

Ce sont les Etats-Unis qui sont sur la plus haute marche du podium avec un million de femmes qui avortent chaque année.

La Chine est deuxième à cause de la politique de régulation des naissances, qui impose la politique de l’enfant unique.

A noter que l’Interruption volontaire de grossesse est autorisée en Tunisie depuis 1973.

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Huit Tunisiens figurent dans le classement des 100 Africains les plus influents de l’année, élaboré par le magazine panafricain New African et publié dans l’édition de mars-avril 2017. Dans ce palmarès, le quatrième du genre, les personnalités africaines sont distinguées pour leur dynamisme, leur créativité et leur impact dans le quotidien de leurs concitoyens…

Politique

Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a été cité en premier. « Sa désignation, le 3 août 2016, pour former le gouvernement d’union nationale, a surpris« , dit le magazine, en ajoutant qu’en dépit de cela, ses premiers pas ont fait bonne impression. Chahed a été surtout couronné pour son langage de vérité, quand il a décrit sans détour la gravité de la situation en Tunisie et quand il a mis tout le monde face à ses responsabilités.

Puis vient le président du SYNAGRI, syndicat indépendant d’agriculteurs, Karim Daoud. Ce médecin vétérinaire a été honoré pour sa volonté de réformer l’agriculture tunisienne, surtout les secteurs de la production, de professionnaliser le métier d’agriculteur et de mettre fin aux inégalités dans le traitement des dossiers des syndicats de la part de l’État.

Business

Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abbdelkefi, est sorti du lot. « Le jeune ministre doit apporter son expertise financière et son carnet d’adresses, afin de susciter les investissements dont la Tunisie a besoin pour se relancer. Réputé pour sa rigueur, Fadhel Abdelkefi est aussi censé faire bouger une administration peu portée sur le mouvement et l’innovation, et la familiariser avec les exigences de l’efficacité économique », écrit le magazine panafricain.

Mohamed Ben Rhouma, qui pilote le groupe Cellcom depuis 2002, est sur la deuxième marche. Le grand public connait peu ce jeune entrepreneur de 45 ans, pourtant il est en train de faire un tabac sur le continent avec sa marque Evertek, lancée en 2006. En 2016, son label s’est implanté en Côte d’Ivoire, le premier point de vente hors de Tunisie. Des ouvertures sont programmées au Sénégal, au Mali, en Mauritanie, au Cameroun et en RD Congo, indique le magazine.

Société civile

Chaima Bouhlel, 27 ans, la nouvelle présidente de l’ONG Al Bawsala, a décroché une place dans ce classement. « Nomination qui récompense le travail de trois ans au sein du projet Marsad Baladia, un observatoire de l’activité des 264 municipalités de Tunisie. Les élus seraient bien en peine de dissimuler des informations à leurs administrés, face au travail de fourmi de l’ONG pour recueillir procès-verbaux, pièces des budgets, des organigrammes… », dit New African.

Médias

Là c’est Naoufel Ben Rayana, le fondateur de Tustex, premier journal électronique du pays spécialisé dans l’économie et co-fondateur d’Express FM, la première radio tunisienne axée sur l’économie et la finance, qui brille. « Discret mais efficace, il a souvent été pionnier dans son principal domaine d’activité : la communication, » indique le magazine.

Art et cultures

La scénariste et réalisatrice Kaouther Ben Hania a été distinguée. Née à Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie qui a allumé la mèche de la révolution, cette dame incarne, d’après New African, le renouveau du cinéma tunisien. Le magazine rappelle son triomphe aux 27e Journées cinématographiques de Carthage, en novembre 2016, où elle a raflé le Tanit d’Or, pour « Zainab n’aime pas la neige« , le premier documentaire à avoir eu cet honneur. Il y a aussi le prix du Meilleur documentaire qu’elle a remporté au Cinemed Montpellier et celui du Meilleur documentaire au Medfilm Rome.

« Kaouther Ben Hania, qui fit partie, en 2006, de l’équipe fondatrice de la chaîne Aljazeera Documentaire, pour laquelle elle a réalisé plusieurs séries et films documentaires, travaille actuellement sur le développement de son troisième long-métrage, « La belle et la meute, » dit la même source.

Sports

Dans la catégorie sport, c’est Aymen Abdennour qui a été choisi. « Lors de la CAN 2017, au Gabon, Aymen Abdennour a joué comme titulaire les quatre matchs de la sélection de Tunisie, mais les supporteurs lui reprochent d’avoir été pour beaucoup dans l’élimination des Aigles de Carthage, au stade des quarts de finales.

Réputé robuste et efficace, le défenseur central au Valence CF a été, il est vrai, très fébrile dans ses interventions, tout au long de cette compétition. La reconversion de celui qui a souvent brillé au poste d’arrière-gauche, au poste de défenseur central, n’a pas toujours été heureuse, même s’il a donné satisfaction chez les professionnels où il a joué, dont Valence CF, le club espagnol avec lequel il a signé, en août 2015, un contrat de cinq ans. Aymen Abdennour est devenu une pièce maîtresse de l’équipe nationale. Aussi, pour retrouver sa place dans le cœur des Tunisiens, doit-il se racheter lors des éliminatoires de la Coupe du Monde 2018, » indique New African.

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La liste des présidents africains les plus fortunés vient d’être révélée. À la tête de l’Angola depuis 1979, José Eduardo Dos Santos est sur la première marche du podium avec une fortune de 31 milliards de dollars selon les estimations, et donc forcément un des présidents les plus riches de la planète. Dirigeant le royaume depuis 1999, Mohammed VI figure à la deuxième place du classement des plus gros magots du continent. Son empire financier pèse 5.7 milliards de dollars, rapporte afriquetimes.com.

Vient ensuite le second chef d’État de la Guinée Equatoriale, qui a pris ses fonctions en 1982. Téodoro N’Guema Obiang est l’un des chefs d’Etat les plus riches du globe, avec une fortune évaluée à plus de 600 millions de dollars.

Il est suivi par Uhuru Kenyatta (Kenya). Son patrimoine financier, estimé à 500 millions de dollars, le place donc à la quatrième position des présidents africains les plus riches. Puis il y a Ali Bongo (Gabon), avec une fortune estimée à 275 millions de dollars, Joseph Kabila (RD Congo), à la sixième place du classement des 10 présidents africains les plus riches en 2016. Sa fortune est évaluée à 250 millions de dollars, Paul Biya (Cameroun), dirigeant du Cameroun depuis 34 ans, est l’une des plus grosses pointures du continent africain, en termes de fortune. Son patrimoine financier est évalué à 200 millions de dollars.

On trouve aussi dans le classement Mswati III (Swaziland) avec 100 millions de dollars américains, Idriss Déby Itno (Tchad), avec une fortune estimée à plus de 50 millions de dollars. À la dixième place, Robert Mugabe (Zimbabwe) ; sa fortune est estimée à 10 millions de dollars.

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Dans le nouveau classement de la FIFA publié ce jeudi 09 février, l’équipe nationale algérienne dégringole à la 50e place, rapporte Tsa.

Elle perd 11 places par rapport au classement du mois de janvier 2017. Les mauvais résultats enregistrés lors de la CAN 2017 sont pour beaucoup dans le recul des Verts, qui chutent jusqu’à la 11e position au niveau africain dominé désormais par l’Égypte, finaliste de la CAN, alors que le Cameroun, vainqueur du trophée, qui a fait un bond de 29 places, pointe à la 3e position africaine.

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Le Maroc peut se targuer d’avoir 6 établissements hôteliers dans le gratin des hôtels de la planète. C’est le très sérieux et réputé magazine Condé Nast Traveler qui le dit, dans son enquête annuelle.

5 hôtels parmi les 6 distingués se trouvent à Marrakech : La Mamounia, le Mandarin Oriental, le Es Saadi resort, le Royal Mansour et le Riad El Fenn. Ces établissements ont été récompensés pour le haut niveau de leurs prestations.

Les heureux élus, et le pays tout entier, s’offrent là une vitrine de premier choix car les professionnels du secteur épient les publications de ce prestigieux magazine de voyage. Ce dernier sort chaque année sa « Golden List » des hôtels de luxe les plus somptueux du monde et fait en conséquence des recommandations et cela, pour 46 pays. Autant dire que le moindre mot dans Condé Nast Traveler a valeur de sésame pour les hôtels qui lui ont tapé dans l’oeil…

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Dans le classement mondial des économies les plus innovantes pour l’année 2017, la Tunisie a occupé le 45e rang avec un score de 46.79 sur 78 pays. Elle était 46ème en 2016.

La Tunisie a été récompensée pour ses efforts dans le développement de la recherche (45 points), la valeur ajoutée manufacturière (39 points), la productivité (49 points), la densité de la haute technologie (39 points), l’efficacité du secteur tertiaire (35 points), la concentration de chercheurs (38 points) et l’activité de brevetage (46 points).

A noter que ce classement a été élaboré par le groupe financier américain « Bloomberg ». Il a concerné 87  pays et s’est basé sur  de nombreux critères dont notamment : l’investissement dans la recherche scientifique, la concentration des chercheurs, la productivité …

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L’innovation. Voilà, au moins, un secteur où les clignotants ne sont pas rouges, dans cette Tunisie post-révolutionnaire aux mille maux. En effet d’après le rapport « Bloomberg Innovation Index 2017 », la Tunisie est dans le Top 50 des nations les plus innovantes dans le monde. A la 45ème position, elle fait même mieux qu’en 2016. Bon légèrement mieux, une place gagnée, mais au regard des nombreux déboires du pays, il ne faut pas bouder son plaisir !

La grosse satisfaction pour la Tunisie cette année, c’est sans doute sa première position en Afrique et dans le monde arabe, devant le Maroc (50ème mondial).

Dans le détail, sur 78 pays, la Tunisie a recueilli un score de 46,79 points dans l’indice 2017 de l’innovation à l’échelle de la planète. A noter que le classement s’appuie sur 7 indicateurs, à savoir le dynamisme de la recherche et du développement (45 points), la valeur ajoutée manufacturière (39 points), la productivité (49 points), la prégnance de la haute technologie (39 points), le rendement du secteur tertiaire (35 points), la densité de chercheurs (38 points) et l’activité de brevetage (46 points).

Enfin sachez que la Corée du Sud s’offre la première place du classement, suivie par la Suède et l’Allemagne. La Suisse et la Finlande bouclent le Top 5. Les USA, malgré leur impressionnante armada dans les nouvelles technologies (Google, Facebook, Apple…), doivent se contenter d’une 9ème place, juste devant Israël, 10ème.

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Selon le classement des meilleurs et pires pays où faire des affaires, la Tunisie a été classée 87ème, sur un total de 139 pays. Dans cette enquête, qui vient d’être publiée par le magazine Forbes, le pays a reculé de 5 places par rapport au classement de l’année dernière. Bien que la baisse soit très importante, ce recul n’était pas très surprenant vu le contexte économique, social et politique difficile que vit la Tunisie depuis la Révolution. Tout cela ne peut pas passer inaperçu. Victime de sa Révolution, la Tunisie n’a cessé depuis cette année de connaître des échecs, de reculer dans les classements internationaux et d’afficher des résultats négatifs dans plusieurs domaines d’activités. Preuve à l’appui : Une situation économique si mauvaise et une dégradation sans précédent dans les principaux secteurs économiques dont les mines, les phosphates, le tourisme et les investissements, confirme d’ailleurs la ministre des Finances. Dans une déclaration récente en marge de sa présence à l’ARP, Lamia Zribi  a dressé un tableau sombre de l’économie tunisienne. Selon elle, le déficit budgétaire devrait enregistrer à la fin de 2016 une hausse de 1555 MD en raison des changements des hypothèses sur lesquelles se basait le budget de l’Etat pour l’année 2016, pour atteindre 5219 MD, soit 5,7% du PIB contre 3664 MD, soit 3,9% selon les estimations de la LF initiale.

Les ressources d’emprunt passeront ainsi en 2016 à environ 7813 MD contre 6594 MD prévus dans la loi initiale, ce qui engendrera une augmentation du taux de l’endettement de 8 points pour s’établir aux alentours de 61,8% contre 53,4% dans la première mouture de la loi de finances. Ce sont les principaux indicateurs derrière la dégradation de la place de la Tunisie dans les classements mondiaux. 

Le célèbre classement de Forbes a quant à lui expliqué que « la Tunisie fait face à toute une série de défis à la suite de la Révolution du printemps arabe en 2011 », a précisé le magazine, rappelant que la Tunisie s’est lancée, durant les dernières décennies, « dans une stratégie fructueuse axée sur le renforcement des exportations, des investissements étrangers et du tourisme, qui sont maintenant au cœur de l’économie du pays ».

Toujours selon le même rapport, la Révolution de janvier 2011 a entraîné une chute brutale de l’économie tunisienne, le tourisme et l’investissement ayant fortement baissé. « En 2015, les attaques terroristes successives contre le secteur du tourisme et les grèves des travailleurs dans le secteur du phosphate, qui représentent ensemble près de 15% du PIB, ralentissent la croissance du PIB à moins de 1% ».
Par ailleurs, sur un échantillon de 137 économies, le Maroc a enregistré une légère amélioration grimpant à la 51ème position, soit 11 places de mieux par rapport à l’édition 2015 où il se situait à la 62ème position et de 28 places de plus par rapport à l’année 2014 où il occupait le 79ème rang.

Quant à l’Algérie, elle arrive 131ème sur un total de 139 pays. Selon le même classement, l’économie algérienne est 133ème pour la protection des investisseurs, 131ème pour la liberté de commerce, 123ème pour la liberté monétaire et 115ème pour le poids de la fiscalité.

Pour rappel, le classement de Forbes porte sur 11 indicateurs qui sont : les droits de propriété, l’innovation, les taxes, la technologie, la corruption, la liberté (personnelle, commerciale et monétaire), la bureaucratie, la protection des investisseurs et la performance du marché boursier.

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Dans un article sur les grands voyageurs parmi les chefs d’Etat africains, le magasine Jeune Afrique a classé le Président tunisien, Béji Caïed Essebssi (BCE), à l’avant-dernière place, avec 8 sorties seulement à l’étranger selon ces chiffres. Selon le budget de la présidence de la république pour l’exercice 2017, il n’est prévu qu’un montant de 400 mille DT pour les missions du chef de l’Etat. On ne sait pas si cette somme inclue les frais de location de l’avion officiel le BBJ et qui seraient alors nettement plus importants pour les 8 missions à l’étranger. Il faudrait alors y ajouter les 3,1 MDT qui seront affectés aux «frais de représentation et de voyage ». Par contre, ce sont 1,9 MDT qui seront dépensés pour les réceptions et 1 MDT pour la nourriture.

Le plus grand voyageurs parmi les chefs d’Etat africains est sans conteste le Tchadien Idriss Deby Intno, avec 37 visites officielles à l’étranger en 2016, suivi du Sud-Africain Jacob Zuma avec 30 déplacements et le Rwandais Paul Kagamé avec 28 voyages à l’étranger.

«Restent évidemment les casaniers. Certains, comme le Burundais Pierre Nkurunziza ou le Congolais Joseph Kabila, préfèrent sans doute ne pas trop s’éloigner d’un pays ou d’une capitale qu’ils surveillent comme le lait sur le feu. D’autres, comme John Dramani Mahama, ont préféré conserver du temps à faire campagne sur le sol national dans l’espoir de leur réélection », dit encore Jeune Afrique.

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Selon le rapport de l’Institut canadien «Fraser» sur le classement des pays arabes en matière de liberté économique, la Tunisie est classée à la 11ème place, suivie par le Maroc et l’Egypte (12ème palace ex æquo) mais elle est devancée par l’Arabie saoudite (11ème position).

A noter que la Tunisie a gagné une place par rapport à l’étude de 2015, où elle était au 12ème rang…

Ce rapport a été dévoilé lors de la 11e conférence annuelle sur la liberté économique dans le monde arabe organisée dimanche 4 décembre 2016 au Maroc.

A noter que ce classement a concerné 21 pays arabes, en se basant sur cinq critères permettant ou non aux opérateurs économiques d’évoluer sur les marchés nationaux ou internationaux.

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Après le classement des pays à risque, où la Tunisie a damé le pion à l’Algérie, contre toute attente au regard des événements sanglants qu’elle a connus, une autre bonne nouvelle pour le ‘pays du jasmin’. En effet le classement Global Entrepreneurship Index 2017 vient de placer la Tunisie à la tête des pays africains où il fait bon entreprendre. A la 42ème position dans le monde, la Tunisie a grimpé de 20 places en comparaison avec l’année dernière. Elle réalise même la prouesse de devancer l’Italie, l’Inde, la Chine et la Russie ! Un véritable exploit si on tient compte des nombreux déboires de la Tunisie ces cinq dernières années…

Les autres pays de la région, qui ont pourtant la réputation d’être plus stables que la Tunisie, sont dans les profondeurs de cette enquête réalisée par le Global Entrepreneurship and Development Institute. Le Maroc figure au 70ème rang mondial (5ème en Afrique), l’Algérie au 73ème (6ème sur le continent) et l’Egypte s’offre la 81ème place mondiale (8ème en Afrique).
Les Etats-Unis sont leader dans le monde, suivis par la Suisse, puis le Canada, ensuite la Suède, le Danemark, l’Islande, l’Australie, le Royaume-Uni, l’Irlande et les Pays-Bas.

A signaler que le classement Global Entrepreneurship Index prend en compte de nombreux critères parmi lesquels « la perception de l’entrepreneuriat par la société, le niveau du risque, la qualité de l’éducation, les compétences en matière de création de Startup, le niveau d’usage d’Internet, le niveau de corruption, la liberté économique et la profondeur du marché des capitaux ». Autant dire que la Tunisie, par ce classement, envoie des signaux très positifs en direction des investisseurs étrangers qu’elle s’apprête à courtiser les 29 et 30 novembre 2016 lors de la Conférence internationale, à Tunis. Reste à transformer l’essai…

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L’IACE organise le samedi 12 novembre 2016 de 10h à 11h, à La Maison de l’Entreprise, une Conférence de Presse à l’occasion de la publication de la 2ème édition du Rapport Annuel sur l’Attractivité Régionale. Cette nouvelle édition a pour objectifs de dégager des « indices d’attractivité locale » pour chaque gouvernorat et d’évaluer, à travers les réglementations en vigueur, l’environnement d’affaire qui encadre les entreprises locales et d’identifier les gouvernorats les plus compétitifs.

L’« indice d’attractivité régionale » s’est référé à la structure utilisée par la Banque Mondiale dans ses rapports sur le climat des affaires ou par le Forum de DAVOS lors de l’élaboration de son rapport sur la compétitivité des économies. Il a été donc conçu sur la base des données qualitatives recueillies à travers une enquête lancée auprès de plus de 500 entreprises privées situées dans les différentes délégations des 24 gouvernorats et des variables quantitatives basées sur des informations fournies par les pouvoirs publics, les universités,  la société civile…

Ces données combinées mettant en évidence les principales entraves à l’activité économique, ont évalué la réglementation des affaires locales, dans tous les gouvernorats du territoire Tunisien, via six domaines : les services municipaux, l’approche participative, la transparence et l’accès à l’information, les services non-municipaux, le cadre de vie et la disponibilité de la main d’œuvre.

Ces derniers ont donné une appréciation précise de l’environnement des affaires locales dans tous les gouvernorats du territoire tunisien et ont permis de suivre l’évolution de l’environnement des affaires et le cadre de vie dans chaque gouvernorat par rapport au classement de l’année dernière.

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A fin août 2016 (des chiffres en retard de 2 mois pour un secteur hautement numérisé), le nombre d’abonnements mobiles en Tunisie laissait paraître une domination de l’opérateur Ooredoo qui totalisait plus de 5,837 millions d’abonnés, à quelques cordées de l’opérateur historique Tunisie Télécom qui affichait 4,935 millions d’abonnés selon les chiffres de l’INT que lui fournissent les opérateurs. En 3ème place Orange s’approche à petits pas sûrs du second au podium avec 3,703 millions d’abonnés.

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Au total, la Tunisie comptait plus de 14,757 millions d’abonnés à la téléphonie mobile, à fin août dernier. Le parc total de la téléphonie mobile a légèrement augmenté de 0,2% au cours du mois d’août 2016, enregistrant de ce fait 22,5 mille abonnements supplémentaires. Et l’INT de préciser que «au cours du mois d’août 2016, le parc mobile de Tunisie Télécom a baissé de 122,0 mille abonnements, contre l’augmentation du parc de chacun des autres opérateurs de 75,5, de 39,1 et de 29,9 mille abonnements respectivement chez Orange Tunisie, Ooredoo Tunisie et Lycamobile Tunisie ».

L’INT indique encore que «le taux de pénétration de la téléphonie mobile est resté stable au cours du mois d’août 2016, restant de ce fait au seuil de 130,1% à la fin de ce mois. Il est à rappeler que cet indicateur ne reflète pas réellement la pénétration de la population vu qu’une bonne partie des abonnés mobiles disposent de plus d’une SIM (double SIM ou triple SIM, ou voire même plus) ».

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La Chambre haute du Parlement allemand a finalement refusé de classer la Tunisie, l’Algérie et le Maroc parmi les pays sûrs. En conséquence, les migrants ne pourront pas être immédiatement expulsés vers ces pays, rapporte l’agence algérienne TSA.

Le ministre allemand de l’Intérieur, Thomas de Maizière, a décrit la situation comme étant « incompréhensible », la chambre basse ayant classé ces trois pays comme sûrs au mois de mai dernier. De Maizière a affirmé que les migrants coupables de crimes devaient être « poursuivis en justice et qu’il fallait, toutes les fois où cela est possible, leur faire quitter l’Allemagne », faisant en particulier référence aux auteurs des agressions sexuelles commises en bande à Cologne dans la nuit du nouvel an 2016, a ajouté la même source.

Source TSA

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La Tunisie va mal, économiquement surtout. On l’a dit copieusement, démontré par des chiffres savamment expliqués et détaillés par la pléthore d’experts que compte ce pays, qui ne sont d’ailleurs pas les plus maladroits en la matière. Mais le mal être de l’économie du pays, c’est le comportement des marques locales sur le marché qui nous le dit le mieux. Ou plutôt les tendances des habitudes d’achat des consommateurs ces derniers mois. De ce point de vue la photographie sur la notoriété des marques tunisiennes qu’a livrée Sigma Conseil ce jeudi 13 octobre, reprise par Targa Consult, est très parlante. Et aussi, il faut le dire, un brin déprimante…

Délice occupe la tête du Top 15 des marques locales les plus réputées avec 16,1 points en 2016. Le spécialiste des produits laitiers fait légèrement mieux qu’en 2015 où il affichait 15 points, soit un bond en avant de +7,33%.

Hamadi Abid (HA) est la marque en forme en ce moment avec 10,3 points en 2016. L’an dernier il était à 4,5. Il a fait un saut phénoménal de +128,89 ! Les Tunisiens lésinent peut-être sur tout actuellement, mais pas sur les habits manifestement….

A partir de la 3ème position du classement, les choses commencent à se gâter, corroborant les analyses et études sur une détérioration du moral des ménages. Randa, 3ème donc, affiche 4,8 points en 2016, contre 6,7 en 2015. C’est un net recul de -28,36%.

Sicam, en 4ème position, s’en sort plutôt bien cette année avec 4,7, contre 4 en 2015, ce qui lui fait un +17,50%. Après c’est la chute libre pour le reste…

Evertek, 5ème du classement, boit la tasse en ce moment avec 3,15 points en 2016. Ils sont loin les 4,4 de 2015. Les dégâts sur le chiffre d’affaires sont sans doute importants, avec une baisse de -28,41%.

La Rose Blanche, 6ème, affiche 2,9 points en 2016, contre 3,9 l’an dernier. C’est un repli conséquent, -25,38%.

L’épi d’or, son concurrent, 7ème, se contentera de 2,54 points en 2016, contre 3,3% en 2015. C’est un recul de -23,03%.

A la 8ème position on trouve Vitalait, avec  2,3 points contre 2,8 en 2015. C’est une baisse de -17,86%.

Lella se paye la 9ème place avec 2,18 points contre 4 en 2015, une véritable dégringolade, avec -45,50%.

A partir de la 10ème position, occupée par Diati, on n’a plus, fait étrange, les indicateurs de 2016, ce qui ne permet pas de prendre le pouls de la marque en termes de notoriété. Mais vu la tonalité des données dont on dispose pour les marques précédentes, ça ne doit pas être fameux. Mais on vous les donne quand même, dans l’ordre décroissant : Judy, Mabrouk, Nadhif, Said et enfin Sunsilk, qui boucle le Top 15.

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Sigma Conseil a pris le pouls des marques étrangères sur le marché tunisien. Samsung occupe la tête du top 15 avec 12,2% de parts de marché (PDM) dans son segment (l’électronique grand public) cette année. Mais en comparaison avec l’an dernier (14,5%), le sud-coréen a perdu plus de deux points, ce qui fait un recul de -18,85%.

Adidas est deuxième du classement avec 9,1% cette année, un bond en avant de +18,68% par rapport à 2015 où il affichait 7,4%.

Le finlandais Nokia occupe la troisième position avec 2,2%. Son résultat est divisé par 2 par rapport à 2015, 5%. Le finlandais est en chute libre avec un recul de -127,27%.

La marque de vêtement Zara est quatrième cette année avec 6,7%, une nette évolution en comparaison avec 2015, +40,30%.

Nike se paie la cinquième place cette année avec 7,5%, contre 3,7% l’an dernier. C’est une progression de +50,67%.

Chanel figue au 6ème rang en 2016 avec 5,2%, contre 3,6% en 2015, soit +30,77. Dior est 7ème avec 2,1% en 2016, contre 3% en 2015, soit une baisse de -42,86%.

Le japonais Sony apparait à la 8ème position avec 2,1% contre 2,9% l’an dernier. C’est un repli de -38,10%.

L’allemand Wolkwagen, 9ème, affiche 2,2% cette année, contre 2,6% en 2015, soit -18,18% de PDM. Il est talonné par un autre allemand, Mercedes, 10ème. Puis vient BMW, 11ème, allemand aussi.

Le sud-coréen LG s’offre la 12ème place cette année, avec 2,2% de PDM, contre 2,3% en 2015 ; c’est un reflux de -4,55%.

Le français Peugeot apparait à la 13ème position. Ensuite il y a Celio, 14ème, avec 1,8% contre 1,5% en 2015. La marque de vêtement progresse de 16,67%. Enfin il y a Renault, 15ème…

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L’Institut Choiseul, en France, vient d’établir son classement des 100 jeunes leaders économiques africains qui vont briller sur le continent, et ailleurs, très prochainement. Walid Loukil, Directeur général adjoint du groupe Loukil, figure à la 30e place des dirigeants qui sont en train de façonner l’Afrique.

A signaler que cette enquête, qui a vu le jour en 2014, s’intéresse aux leaders économiques africains de 40 ans et moins. Elle donne donc une nette idée des tendances économiques et du devenir d’un continent où la croissance économique est la plus forte à l’échelle de la planète, après l’Asie et dont tout le monde s’accorde à dire qu’elle est déjà incontournable…

Lien du classement : 

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