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Barack Obama a créé Daech à l’aide de Hillary Clinton, c’est ce que ne cesse de répéter le candidat républicain aux élections américaines, Donald Trump.

Dans la soirée du mercredi, lors d’un meeting dans le cadre de sa campagne électorale, il a expliqué que le vide politique et l’absence de pouvoir provoqué en Syrie et dans la région a permis à al Qaïda d’élargir ses ambitions pour se transformer en « État Islamique » et remplir ce vide.

Trump a rappelé que le président Obama avait retiré les forces armées américaines de l’Irak de façon précipitée et avant l’heure opportune pour faciliter la tâche à Daech et leur laisser le terrain libre pour élargir leur territoire. Il n’a pas raté l’occasion pour rappeler que l’actuel président porte un surnom arabe (Barack Hussein Obama), rien que pour gâter ses sympathisants islamo-sceptiques.

Il a ajouté que le groupe terroriste ne représentait qu’un petit nombre de militants d’al Qaïda avant le retrait des troupes américaines de l’Irak en décembre 2011. Le voilà aujourd’hui transformé en une sérieuse menace à la région, notamment à la Turquie, à la Syrie et à la Grèce, dit-il.

Source : Mail Online

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Enfoui  au milieu des dizaines de milliers de pages d’e-mails  secrets de l’ex secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton, déclassifiés et  rendus publics par le gouvernement des États-Unis,  un échange de courriels  dévastateurs entre Clinton et son conseiller confidentiel, Sid Blumenthal, révèle bien des secrets sur Moammar Gadhafi et sur  l’intervention coordonnée par les USA pour le renverser en 2011. Il y est surtout question de l’or et de la menace potentiellement existentielle pour l’avenir du dollar américain comme monnaie de réserve mondiale, représentée par les plans de Kadhafi d’instaurer le Dinar à base d’or pour le pétrole produit en Afrique et dans le monde arabe.

Deux paragraphes dans un e-mail  récemment déclassifié du serveur privé  utilisé illégalement par la secrétaire d’Etat Hillary Clinton lors de la guerre pilotée par Washington pour détruire Kadhafi en 2011, révèlent un agenda soigneusement tenu secret  sur la guerre de l’administration Obama contre Kadhafi, cyniquement baptisé « Responsability to Protect » ( la Responsabilité de Protéger).

Selon le journal « News Eastern Look », Barack Obama, un président indécis et faible, a délégué toute sa responsabilité dans la guerre contre la Libye à sa secrétaire d’Etat, Hillary Clinton. Clinton  était le premier fervent partisan d’un  «changement de régimes» dans le monde arabe en utilisant la confrérie des « Frères musulmans » et en invoquant le nouveau et bizarre principe de la «responsabilité de protéger» (R2P) pour justifier la guerre en Libye qu’elle a vite transformée en une intervention menée par l’OTAN. Au nom du R2P, une notion idiote promue par les réseaux des Fondations Open Society de George Soros, Clinton a affirmé, sans preuve vérifiable, que Kadhafi bombardait les civils libyens innocents dans la  région de Benghazi.

La secrétaire d’État Clinton était également enfoncée jusqu’au cou dans le complot baptisé plus tard le «printemps arabe» , cette vague de changements de régimes financée par les États – Unis à travers le  Moyen-Orient arabe, dans le cadre du  projet du Grand Moyen-Orient dévoilé en 2003 par l’administration Bush après l’ occupation de l’ Irak.  La Tunisie de Ben Ali, l’Egypte de Moubarak et la Libye de Gadhafi étaient les trois premiers pays cibles de cette action du « printemps arabe » américain de  2011 où  Washington s’est servi d’ONG des  «droits de l’ homme» comme Freedom House et National Endowment for Democracy, de connivence , comme d’ habitude, avec les Fondations d’Open Society du  milliardaire spéculateur, George Soros, ainsi que du Département d’ État et des agents de la CIA.

Le Dinar-or de Gadhafi

Pour beaucoup, le mystère demeure de savoir pourquoi Washington a décidé que Kadhafi doit personnellement être  assassiné, et pas seulement envoyé en exil comme Moubarak. Clinton, lorsqu’elle a été informée de la fin  brutale de Kadhafi tué par les terroristes de  « l’opposition démocratique » financée par les Etats-Unis,  a déclaré à la chaîne tv CBS en paraphrasant sur un ton humoristique la fameuse citation de Jules César, «Nous sommes venus, nous avons vu, il est mort, » des paroles qu’elle a prononcées  avec un copieux  rire macabre.

On sait peu en Occident sur ce que Mouammar Kadhafi a fait en Libye ou  en Afrique et dans le monde arabe. Maintenant, la publication d’une nouvelle partie des e-mails de Hillary Clinton en tant que secrétaire d’Etat, alors qu’elle pilotait la  guerre de l’administration Obama contre  Kadhafi, apporte un nouvel éclairage dramatique sur ce qui se tramait dans les coulisses.

La décision d’éliminer Kadhafi et de détruire l’entière infrastructure de l’Etat libyen n’était pas une décision personnelle de Hillary Clinton.  Il est maintenant clair que la décision a été prise par les cercles très élevés de l’oligarchie monétaire américaine. Il s’agissait tout  simplement d’un autre outil politique utilisé par  Washington pour mettre en œuvre  la sentence de ces oligarques. L’intervention visait à tuer dans l’œuf les  plans bien établis par Gadhafi  pour créer une monnaie africaine et arabe basée sur l’or pour remplacer le dollar dans les transactions pétrolières. Étant donné que le dollar américain a abandonné l’étalon-or en 1971, le dollar en termes d’or a considérablement perdu de sa valeur. Les Etats arabes et africains membres de l’OPEP ont longtemps souffert de la chute de leur pouvoir d’achat  découlant de leurs ventes de pétrole qui doivent, exige Washington depuis les années 1970,  être libellées uniquement  en dollars américains, alors que l’inflation du billet vert a grimpé de plus de 2000% en  2001.

Dans un e-mail récemment déclassifié adressé à la  secrétaire d’État Hillary Clinton en date du 2 avril 2011, Sid Blumenthal révélait  la raison pour laquelle Gadhafi doit être éliminé. Citant une  « source haut placée » non identifiée, Blumenthal écrit à Clinton : « Selon les informations sensibles disponibles auprès de cette source, le gouvernement de Kadhafi détient 143 tonnes d’or, et une quantité similaire en argent … Cet or a été accumulé avant l’actuel soulèvement  et était destiné à être utilisé pour créer une monnaie panafricaine basée sur le Dinar-or libyen. Ce plan a été conçu pour fournir aux pays africains francophones une alternative au franc français (CFA). « Cette mention  était seulement la partie apparente de l’iceberg du Dinar-or de Gadhafi.

Le timing du printemps arabe, rétrospectivement, semble de plus en plus lié aux efforts déployés par  Washington et Wall Street  pour contrôler non seulement les énormes flux de pétrole arabe du Moyen-Orient. Il est maintenant clair,  qu’il  s’agissait également de contrôler leur argent, leurs milliers de milliards de dollars accumulés dans leurs nouveaux fonds souverains.

Cependant, comme cela a été confirmé dans le dernier échange d’e-mails entre  Clinton-Blumenthal en date du 2 avril  2011, il y avait une nouvelle menace qui pesait sur  Wall Street et la City de Londres, « dieux d’argent », émanant du  monde du pétrole arabe et africain. Le Libyen Gadhafi, le Tunisien Ben Ali  et l’Egyptien Moubarak étaient sur le point de lancer une monnaie islamique basée sur l’or,  indépendante du dollar américain. Ce plan a été éventé pour la première fois, début de 2012, lors d’une conférence financière et géopolitique en Suisse, par un Algérien ayant une connaissance approfondie du projet. Les données étaient rares à l’époque, mais maintenant, la situation renvoie une image beaucoup plus nette qui mette en perspective la cruauté  du Printemps arabe de Washington et de son urgence dans le cas de la Libye, souligne le « New Eastern Look.

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L’ancienne secrétaire d’Etat américaine

Donald Trump qui veut reconquérir l’électorat féminin a déclenché ce week-end une des polémiques dont il est coutumier, en accusant sa rivale démocrate Hillary Clinton d’avoir été la « complice » des infidélités conjugales de son mari Bill.

De telles affirmations visant Hillary « font partie du jeu » à partir du moment où le couple Clinton s’affiche ensemble dans la campagne, a justifié le milliardaire dans une interview diffusée dimanche par ABC.

« Elle est mariée à un homme qui a été le pire agresseur de femmes dans l’histoire de la politique. Elle est mariée à un homme qui a fait souffrir beaucoup de femmes », avait auparavant déclaré samedi l’homme d’affaires dans l’Etat de Washington.

« Et Hillary a été complice et elle a traité ces femmes de façon effroyable », a poursuivi le candidat. « Et certaines de ces femmes ont été dévastées, non pas par lui, mais par la façon dont elle les a traitées, elle! ».

Le magnat de l’immobilier avait lancé des accusations similaires dans un meeting vendredi soir dans l’Etat voisin de l’Oregon. Hillary Clinton « a été une complice extrêmement méchante » dans les liaisons extra-maritales de Bill, a-t-il insisté.

Ces nouvelles attaques témoignent de la stratégie adoptée par Donald Trump pour regagner un électorat féminin rendu méfiant par ses déclarations misogynes répétées: mettre systématiquement dans un même sac Bill et Hillary Clinton, et la faire passer pour insensible à la souffrance des femmes.

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Près d’un mois après le deuxième Super Tuesday, Donald Trump et Hillary Clinton ont été officiellement déclarés, mardi 12 avril, vainqueurs des élections primaires de l’Etat américain du Missouri.

Le scrutin était si serré entre Hillary Clinton et Bernie Sanders chez les démocrates, et Donald Trump et Ted Cruz chez les républicains, que les résultats n’avaient pas encore été certifiés. Ils l’ont été mardi par le secrétaire d’Etat du Missouri (démocrate) Jason Kander.

Chez les démocrates, Hillary Clinton a obtenu 49,6 % des suffrages, contre 49,36 % à son adversaire Bernie Sanders, avec une avance de 1 574 votes, selon les résultats officiels. Bernie Sanders et Hillary Clinton ont chacun engrangé 34 délégués.

Chez les républicains, Donald Trump a obtenu 40,84 % des suffrages, contre 40,63 % à Ted Cruz, avec 1 965 voix d’avance. Ce qui lui donne 25 délégués, contre 15 à Ted Cruz.

Où en est-on de la course à l’investiture ?

Hillary Clinton et Donald Trump sont en tête de la course à l’investiture de leur parti pour l’élection présidentielle de novembre. Mme Clinton a engrangé 1 305 délégués, sur un total de 2 383 nécessaires pour obtenir la nomination de son parti, contre 1 086 pour le démocrate Bernie Sanders. Donald Trump est à 742, contre 529 pour Ted Cruz. Il lui en faut 1 237 pour obtenir la nomination.

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