Tags Posts tagged with "Clinton"

Clinton

par -
0

Ce n’est sans doute pas une surprise. Les Tunisiens, dans leur majorité, appellent de leurs vœux l’élection de Hillary Clinton à la Maison blanche, le 8 novembre prochain. Ils sont 76% à souhaiter qu’elle batte son le républicain Donald Trump et 65% à voir une haute opinion de la candidate démocrate, selon les résultats d’un sondage réalisé par l’organisation Arab Center, basée à Washington. En cela, ils sont logés à la même enseigne et même davantage des sondés dans 8 pays arabes de premier plan interrogés par l’Arab Center et dont une moyenne de 66% se sont prononcés pour Hillary Clinton sur un échantillon de 400 adultes pour chaque pays. Il s’agit de la Tunisie, de l’Algérie, de l’Egypte, de l’Irak, du Koweït, du Maroc, de la Palestine et de l’Arabie Saoudite.

Pourquoi portent-ils si massivement dans leur cœur la candidate républicaine ? Hillary Clinton qui était secrétaire d’Etat pendant la Révolution de janvier 2011, est venue en Tunisie pour apporter son soutien à la transition démocratique dans le pays. Elle est regardée comme « quelqu’un qui a été réellement l’artisan de quelques changements démocratiques positifs », a expliqué Imad Harb, professeur adjoint à l’Université de Georgetown à Washington.

Le sondage de l’Arab Center a révélé que 60 pour cent des Arabes ont suivi la course présidentielle américaine régulièrement ou occasionnellement, avec 56 pour cent ayant des opinions positives de Clinton et 60 pour cent ayant des opinions négatives de Trump. Seulement 11% des interrogés ont déclaré préférer le républicain Trump.

« Les États-Unis suscitent beaucoup d’attention au Moyen-Orient, et dans une année d’élection présidentielle, les gens s’y intéressent beaucoup plus », a souligné Imad Harb.

Le sondage demandait aux répondants s’ils pensaient que l’élection américaine aurait un impact sur la politique étrangère américaine en général et sur la politique américaine dans le monde arabe, en particulier. Trente-cinq pour cent ont dit qu’ils pensent qu’il y aura des changements dans la politique étrangère américaine et 33 pour cent ont dit la même chose sur la politique américaine dans le monde arabe.

Concernant la politique américaine envers la région, 55 pour cent estiment que Clinton aura l’impact le plus positif, contre seulement 14 pour cent qui pensent que la politique de Trump le sera.

L’enquête visait à mesurer les attentes des citoyens arabes s’agissant des présidentielles américaines à travers une série de questions portant sur le monde arabe, la transition démocratique et la stabilité régionale.

Quarante-trois pour cent pensent qu’une victoire de Clinton accroitra le soutien à la démocratie dans les pays arabes, tandis que 51 pour cent ont dit qu’elle contribuera quelque peu ou beaucoup à l’accroissement de la sécurité et de la stabilité dans la région.

Quarante-sept pour cent de tous les répondants au sondage ont déclaré que l’accès de Trump à la Maison blanche n’est pas de nature à contribuer non plus à la consolidation de la démocratie ou de la sécurité dans la région, tandis que 39 pour cent ont dit qu’il conduirait à une augmentation du racisme anti-arabe et de l’islamophobie partout dans le monde.

Il a été demandé aux sondés de se prononcer sur les questions sur lesquelles le prochain président des États-Unis devrait se concentrer dans l’élaboration des politiques envers le monde arabe. Vingt-six pour cent ont affirmé que les États-Unis « ne devraient pas intervenir dans les affaires intérieures des pays arabes » – un pourcentage plus élevé que pour toute autre question – alors que 25 pour cent ont indiqué que la lutte contre Daech devrait être la priorité du prochain chef de l’Administration américaine pour la région.

« Ceci est très significatif et reflète le sentiment général dans le monde arabe», a déclaré Khalil Jahshan, directeur exécutif du Centre Arabe au sujet de l’appel à la non-ingérence US dans les affaires arabes. «Laissez-nous tranquilles» était le message, a-t-il dit, précisant que les résultats de l’enquête sont représentatifs de l’opinion publique dans les 22 pays à prédominance arabe dans le monde.

par -
0

Petit pays,  sans pétrole et historiquement tournée vers l’Europe, la Tunisie peut parfois sembler  trop loin d’être un véritable partenaire stratégique pour les États-Unis. Mais depuis la Révolution, «le gouvernement des États-Unis a commencé à lui accorder beaucoup plus d’attention  et les relations sont devenues plus fortes,  avec une coopération économique accrue,  un partenariat en matière de sécurité et un dialogue diplomatique conséquent » constate Sarah Yerkes, collaboratrice émérite  au Centre de la Brookings Institution pour la politique du Moyen-Orient.

En effet, la transition démocratique postrévolutionnaire a été accueillie avec enthousiasme par Washington. « C’est  une réelle opportunité, » a écrit Jeffrey Feltman, alors secrétaire d’Etat adjoint au Département d’Etat pour les affaires du Proche-Orient, dans un courriel à la secrétaire d’Etat Hillary Clinton, début de 2011.

«Le plus clair de l’intérêt des États-Unis de voir la Tunisie réussir ne tient pas au fait que si elle échoue, nous allons perdre quelque chose d’important sur le plan géostratégique, mais … ce sera plus difficile de plaider pour l’ancrage de  la démocratie  dans cette partie du monde », a déclaré, pour sa part,  Sarah Feuer, chercheuse à l’Institut  Washington pour la politique au Proche-Orient, citée par Al-Monitor.

Alors que la Syrie, la Libye, le Yémen et l’Irak sont plongés dans un chaos violent ayant entraîné la mort et le déplacement d’un grand nombre de personnes, la Tunisie est restée relativement calme. Pourtant, sa position géographique précaire, l’augmentation des actes terroristes à Djebel  Chaambi, et l’enrôlement de jeunes hommes et femmes  pour le djihad en Syrie et en Libye  sont autant de motifs de  préoccupation.

Sur le plan régional, la Tunisie représente une relation de second rang pour les États-Unis. Mais encore, «il est dans l’intérêt des États-Unis de maintenir la Tunisie sur la voie de la démocratie consolidée, au moins pour éviter un retour en arrière et le chaos potentiel qui pourrait en résulter», a estimé Yerkes.

A cet effet, l’administration de Barack Obama a mis l’accent sur l’aide aux secteurs économique et  sécuritaire de la Tunisie. La Tunisie a reçu des centaines de millions de dollars en prêts et en aide depuis 2011, avec  des dons et  des prêts en 2016 d’un montant de 150 millions uniquement, selon l’analyste politique tunisien Youssef Cherif. En 2014, les deux pays ont lancé un dialogue stratégique, dirigé par le secrétaire d’Etat John Kerry. L’année suivante, Obama a annoncé que la Tunisie serait désignée comme un allié majeur non membre de l’OTAN.

Si peu de changement en vue

Nombreux sont ceux qui estiment que Barack  Obama peut – et devrait – faire plus, en soulignant que les enveloppes budgétaires allouées à la Tunisie sont bien inférieures à celles de ses voisins de la région, notamment  l’Egypte, la Jordanie et Israël. Certains s’inquiètent également  que les États-Unis n’aient  pas reconnu que la transition démocratique de la Tunisie est en cours, et que le pays exige plus de sécurité et d’aide économique.

« Ce qui a manqué, c’est la reconnaissance de la nécessité de maintenir le soutien aux institutions politiques – parlement, ministères,  partis politiques, réforme de la fonction publique, etc.», a déclaré Yerkes.

Et alors que l’élection présidentielle américaine est à l’horizon, la présidence de  Donald Trump ou de Hillary Clinton devrait-elle y changer quelque chose ?

«À certains égards, je ne m’attends pas à un changement radical dans les nouvelles relations  bilatérales entre les Etats-Unis et la Tunisie, nonobstant le vainqueur », affirme  Feuer.

Trump, le candidat républicain à la présidentielle, n’a jamais dit publiquement un mot sur la Tunisie. Ses objectifs de politique étrangère sont « donc partout, il est très difficile de discerner une approche cohérente », ajoute-t-elle « , mais dans la mesure où [ses  alliances] doivent être fondées sur des relations transactionnelles, je ne sais pas s’il  va se sentir enclin à aider un petit état en difficulté comme la Tunisie. En termes géostratégiques, je pourrais  le voir se demander ce que nous obtenons vraiment de cette alliance « .

« Avec Trump, la Tunisie sera considérée uniquement sous l’angle de la sécurité. … Si Trump accédait à la Maison Blanche, la Tunisie devrait s’attendre  à [moins] de gestes symboliques et moins d’argent au titre du développement et de la démocratisation « , prévoit Youssef Cherif.

Les déclarations incendiaires faites par Trump au sujet des musulmans et des arabes au cours de sa campagne électorale pourraient avoir des conséquences négatives. Les crimes de haine contre les musulmans ont fortement augmenté aux Etats-Unis, bien que Feuer souligne que « de manière  perverse,  Trump ne [semble] pas avoir des problèmes avec les musulmans qui restent chez eux dans le monde musulman. »

Trump ignore superbement la Tunisie

Le sentiment anti-américain n’est pas particulièrement fort en Tunisie, mais il est à craindre que la présidence de Trump puisse déclencher une vague de protestations ou même de violence, similaires à 2012, quand l’ambassade américaine à Tunis a été attaquée. «Je crains  honnêtement que la présidence de  Trump puisse entraîner pareil contrecoup », avertit  Yerkes.

Clinton, une démocrate qui était secrétaire d’État au cours de la révolution tunisienne, est largement considérée comme un candidat plus engagé  sur  les questions de politique étrangère et plus  susceptible  de continuer à pousser sur les enveloppes budgétaires. « Clinton a pris fait et cause pour la Tunisie pendant la révolution et … je pense qu’elle serait plus intéressée à assurer le succès de la Tunisie que ne l’a été l’administration Obama », a déclaré Yerkes.

Mais comme elle l’a souligné, le plus grand impact d’une présidence Clinton ou Trump ne se sera pas le fait de la relation directe des États-Unis avec la Tunisie, mais  sera le résultat d’un « changement potentiel dans les autres conflits majeurs qui affectera  la Tunisie d’une manière assez significative: la Syrie et l’Irak, et le conflit en Libye. … Si l’un des futurs présidents décide d’adopter une approche plus musclée vis à vis de ce qui se passe en Libye, alors vous pouvez imaginer que si [l’État islamique] est vraiment vaincu, il pourrait y avoir des gens qui reviennent en Tunisie « .

Indépendamment des élections américaines, c’est une triste réalité pour la Tunisie, conclut-elle.

par -
0

Barack Obama a créé Daech à l’aide de Hillary Clinton, c’est ce que ne cesse de répéter le candidat républicain aux élections américaines, Donald Trump.

Dans la soirée du mercredi, lors d’un meeting dans le cadre de sa campagne électorale, il a expliqué que le vide politique et l’absence de pouvoir provoqué en Syrie et dans la région a permis à al Qaïda d’élargir ses ambitions pour se transformer en « État Islamique » et remplir ce vide.

Trump a rappelé que le président Obama avait retiré les forces armées américaines de l’Irak de façon précipitée et avant l’heure opportune pour faciliter la tâche à Daech et leur laisser le terrain libre pour élargir leur territoire. Il n’a pas raté l’occasion pour rappeler que l’actuel président porte un surnom arabe (Barack Hussein Obama), rien que pour gâter ses sympathisants islamo-sceptiques.

Il a ajouté que le groupe terroriste ne représentait qu’un petit nombre de militants d’al Qaïda avant le retrait des troupes américaines de l’Irak en décembre 2011. Le voilà aujourd’hui transformé en une sérieuse menace à la région, notamment à la Turquie, à la Syrie et à la Grèce, dit-il.

Source : Mail Online

par -
0

Enfoui  au milieu des dizaines de milliers de pages d’e-mails  secrets de l’ex secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton, déclassifiés et  rendus publics par le gouvernement des États-Unis,  un échange de courriels  dévastateurs entre Clinton et son conseiller confidentiel, Sid Blumenthal, révèle bien des secrets sur Moammar Gadhafi et sur  l’intervention coordonnée par les USA pour le renverser en 2011. Il y est surtout question de l’or et de la menace potentiellement existentielle pour l’avenir du dollar américain comme monnaie de réserve mondiale, représentée par les plans de Kadhafi d’instaurer le Dinar à base d’or pour le pétrole produit en Afrique et dans le monde arabe.

Deux paragraphes dans un e-mail  récemment déclassifié du serveur privé  utilisé illégalement par la secrétaire d’Etat Hillary Clinton lors de la guerre pilotée par Washington pour détruire Kadhafi en 2011, révèlent un agenda soigneusement tenu secret  sur la guerre de l’administration Obama contre Kadhafi, cyniquement baptisé « Responsability to Protect » ( la Responsabilité de Protéger).

Selon le journal « News Eastern Look », Barack Obama, un président indécis et faible, a délégué toute sa responsabilité dans la guerre contre la Libye à sa secrétaire d’Etat, Hillary Clinton. Clinton  était le premier fervent partisan d’un  «changement de régimes» dans le monde arabe en utilisant la confrérie des « Frères musulmans » et en invoquant le nouveau et bizarre principe de la «responsabilité de protéger» (R2P) pour justifier la guerre en Libye qu’elle a vite transformée en une intervention menée par l’OTAN. Au nom du R2P, une notion idiote promue par les réseaux des Fondations Open Society de George Soros, Clinton a affirmé, sans preuve vérifiable, que Kadhafi bombardait les civils libyens innocents dans la  région de Benghazi.

La secrétaire d’État Clinton était également enfoncée jusqu’au cou dans le complot baptisé plus tard le «printemps arabe» , cette vague de changements de régimes financée par les États – Unis à travers le  Moyen-Orient arabe, dans le cadre du  projet du Grand Moyen-Orient dévoilé en 2003 par l’administration Bush après l’ occupation de l’ Irak.  La Tunisie de Ben Ali, l’Egypte de Moubarak et la Libye de Gadhafi étaient les trois premiers pays cibles de cette action du « printemps arabe » américain de  2011 où  Washington s’est servi d’ONG des  «droits de l’ homme» comme Freedom House et National Endowment for Democracy, de connivence , comme d’ habitude, avec les Fondations d’Open Society du  milliardaire spéculateur, George Soros, ainsi que du Département d’ État et des agents de la CIA.

Le Dinar-or de Gadhafi

Pour beaucoup, le mystère demeure de savoir pourquoi Washington a décidé que Kadhafi doit personnellement être  assassiné, et pas seulement envoyé en exil comme Moubarak. Clinton, lorsqu’elle a été informée de la fin  brutale de Kadhafi tué par les terroristes de  « l’opposition démocratique » financée par les Etats-Unis,  a déclaré à la chaîne tv CBS en paraphrasant sur un ton humoristique la fameuse citation de Jules César, «Nous sommes venus, nous avons vu, il est mort, » des paroles qu’elle a prononcées  avec un copieux  rire macabre.

On sait peu en Occident sur ce que Mouammar Kadhafi a fait en Libye ou  en Afrique et dans le monde arabe. Maintenant, la publication d’une nouvelle partie des e-mails de Hillary Clinton en tant que secrétaire d’Etat, alors qu’elle pilotait la  guerre de l’administration Obama contre  Kadhafi, apporte un nouvel éclairage dramatique sur ce qui se tramait dans les coulisses.

La décision d’éliminer Kadhafi et de détruire l’entière infrastructure de l’Etat libyen n’était pas une décision personnelle de Hillary Clinton.  Il est maintenant clair que la décision a été prise par les cercles très élevés de l’oligarchie monétaire américaine. Il s’agissait tout  simplement d’un autre outil politique utilisé par  Washington pour mettre en œuvre  la sentence de ces oligarques. L’intervention visait à tuer dans l’œuf les  plans bien établis par Gadhafi  pour créer une monnaie africaine et arabe basée sur l’or pour remplacer le dollar dans les transactions pétrolières. Étant donné que le dollar américain a abandonné l’étalon-or en 1971, le dollar en termes d’or a considérablement perdu de sa valeur. Les Etats arabes et africains membres de l’OPEP ont longtemps souffert de la chute de leur pouvoir d’achat  découlant de leurs ventes de pétrole qui doivent, exige Washington depuis les années 1970,  être libellées uniquement  en dollars américains, alors que l’inflation du billet vert a grimpé de plus de 2000% en  2001.

Dans un e-mail récemment déclassifié adressé à la  secrétaire d’État Hillary Clinton en date du 2 avril 2011, Sid Blumenthal révélait  la raison pour laquelle Gadhafi doit être éliminé. Citant une  « source haut placée » non identifiée, Blumenthal écrit à Clinton : « Selon les informations sensibles disponibles auprès de cette source, le gouvernement de Kadhafi détient 143 tonnes d’or, et une quantité similaire en argent … Cet or a été accumulé avant l’actuel soulèvement  et était destiné à être utilisé pour créer une monnaie panafricaine basée sur le Dinar-or libyen. Ce plan a été conçu pour fournir aux pays africains francophones une alternative au franc français (CFA). « Cette mention  était seulement la partie apparente de l’iceberg du Dinar-or de Gadhafi.

Le timing du printemps arabe, rétrospectivement, semble de plus en plus lié aux efforts déployés par  Washington et Wall Street  pour contrôler non seulement les énormes flux de pétrole arabe du Moyen-Orient. Il est maintenant clair,  qu’il  s’agissait également de contrôler leur argent, leurs milliers de milliards de dollars accumulés dans leurs nouveaux fonds souverains.

Cependant, comme cela a été confirmé dans le dernier échange d’e-mails entre  Clinton-Blumenthal en date du 2 avril  2011, il y avait une nouvelle menace qui pesait sur  Wall Street et la City de Londres, « dieux d’argent », émanant du  monde du pétrole arabe et africain. Le Libyen Gadhafi, le Tunisien Ben Ali  et l’Egyptien Moubarak étaient sur le point de lancer une monnaie islamique basée sur l’or,  indépendante du dollar américain. Ce plan a été éventé pour la première fois, début de 2012, lors d’une conférence financière et géopolitique en Suisse, par un Algérien ayant une connaissance approfondie du projet. Les données étaient rares à l’époque, mais maintenant, la situation renvoie une image beaucoup plus nette qui mette en perspective la cruauté  du Printemps arabe de Washington et de son urgence dans le cas de la Libye, souligne le « New Eastern Look.

par -
0
L’ancienne secrétaire d’Etat américaine

Donald Trump qui veut reconquérir l’électorat féminin a déclenché ce week-end une des polémiques dont il est coutumier, en accusant sa rivale démocrate Hillary Clinton d’avoir été la « complice » des infidélités conjugales de son mari Bill.

De telles affirmations visant Hillary « font partie du jeu » à partir du moment où le couple Clinton s’affiche ensemble dans la campagne, a justifié le milliardaire dans une interview diffusée dimanche par ABC.

« Elle est mariée à un homme qui a été le pire agresseur de femmes dans l’histoire de la politique. Elle est mariée à un homme qui a fait souffrir beaucoup de femmes », avait auparavant déclaré samedi l’homme d’affaires dans l’Etat de Washington.

« Et Hillary a été complice et elle a traité ces femmes de façon effroyable », a poursuivi le candidat. « Et certaines de ces femmes ont été dévastées, non pas par lui, mais par la façon dont elle les a traitées, elle! ».

Le magnat de l’immobilier avait lancé des accusations similaires dans un meeting vendredi soir dans l’Etat voisin de l’Oregon. Hillary Clinton « a été une complice extrêmement méchante » dans les liaisons extra-maritales de Bill, a-t-il insisté.

Ces nouvelles attaques témoignent de la stratégie adoptée par Donald Trump pour regagner un électorat féminin rendu méfiant par ses déclarations misogynes répétées: mettre systématiquement dans un même sac Bill et Hillary Clinton, et la faire passer pour insensible à la souffrance des femmes.

par -
0

Près d’un mois après le deuxième Super Tuesday, Donald Trump et Hillary Clinton ont été officiellement déclarés, mardi 12 avril, vainqueurs des élections primaires de l’Etat américain du Missouri.

Le scrutin était si serré entre Hillary Clinton et Bernie Sanders chez les démocrates, et Donald Trump et Ted Cruz chez les républicains, que les résultats n’avaient pas encore été certifiés. Ils l’ont été mardi par le secrétaire d’Etat du Missouri (démocrate) Jason Kander.

Chez les démocrates, Hillary Clinton a obtenu 49,6 % des suffrages, contre 49,36 % à son adversaire Bernie Sanders, avec une avance de 1 574 votes, selon les résultats officiels. Bernie Sanders et Hillary Clinton ont chacun engrangé 34 délégués.

Chez les républicains, Donald Trump a obtenu 40,84 % des suffrages, contre 40,63 % à Ted Cruz, avec 1 965 voix d’avance. Ce qui lui donne 25 délégués, contre 15 à Ted Cruz.

Où en est-on de la course à l’investiture ?

Hillary Clinton et Donald Trump sont en tête de la course à l’investiture de leur parti pour l’élection présidentielle de novembre. Mme Clinton a engrangé 1 305 délégués, sur un total de 2 383 nécessaires pour obtenir la nomination de son parti, contre 1 086 pour le démocrate Bernie Sanders. Donald Trump est à 742, contre 529 pour Ted Cruz. Il lui en faut 1 237 pour obtenir la nomination.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

0
Le député du Front Populaire Ammar Amroussia a déclaré que les symptômes d’une explosion sociale sont très visibles, notamment avec la montée de la...

AFRIQUE

SPORT