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Après les efforts, le réconfort. L’UIB commence à récolter les fruits du labeur. Cette embellie est nettement perceptible dans les résultats financiers de la banque pour l’année 2016. Les chiffres font état d’un résultat net de 75,8 millions de dinars (MD) l’an dernier, en hausse de 18,4%, dépassant ainsi et assez nettement les dernières estimations communiquées en novembre 2016, qui tablaient sur un résultat net prévisionnel de 65 MD au titre de l’année 2016. C’est ce qu’a indiqué le directeur général de l’UIB, Kamel Nèji, lors de la communication financière de la banque qui a eu lieu lundi 8 mai 2017, à la Bourse de Tunis. Ainsi, l’établissement affiche une rentabilité de fonds propres de 22,1% qui la situe parmi les acteurs bancaires les plus performants de la place.

Kamel Nèji a, dans le même ordre d’idées, souligné que « l’année 2016 marque pour la banque le franchissement d’un nouveau palier dans la consolidation de sa trajectoire de croissance saine, durable et rentable« , estimant qu’une augmentation de capital ne sera pas nécessaire en 2018 et 2019 et que la banque va miser sur le développement des moyens dont elle dispose.

Il a par ailleurs indiqué que de nouveaux défis attendent la banque dans cette phase, à commencer par la redéfinition de la relation bancaire de demain et la transition numérique.
Par ailleurs Kamel Nèji a évoqué « les transformations profondes que la banque a opérées dans la vie et les sphères d’activité des clients, des particuliers, des professionnels et des entreprises« .  Il a ajouté : « Dans cette nouvelle étape stratégique, qui constituera une phase de différenciation, nous ambitionnons de continuer à anticiper, de manière encore plus efficiente, les évolutions majeures de notre environnement, qu’elles soient technologiques, réglementaires, sociétales ou environnementales et répondre aux nouvelles attentes de nos différentes parties prenantes. »

Côté chiffres, à signaler que le PNB de l’UIB enregistre une progression soutenue de 14,3% et atteint 247,8 MD au titre de l’exercice 2016. Cette hausse est tirée, malgré l’effet adverse de la baisse du taux directeur de la Banque centrale de Tunisie (BCT) en octobre 2015, par la bonne résilience de la marge d’intérêt (un total de 141 MD), confirmant le positionnement de l’UIB comme deuxième banque privée en termes de marge d’intérêt.

La hausse du PNB n’est pas en effet sans lien avec la forte dynamique de la marge sur commissions (un total de 81 MD, ce qui correspond à une progression de 39%) et des revenus du portefeuille-titres commercial et d’investissement (un total de 25,1MD, en hausse de 28,9%). Cette croissance soutenue des revenus permet à l’UIB de consolider sa position de 4ème banque privée du pays par le PNB.

Les dépôts de la clientèle atteignent 3661 MDT à fin 2016, en hausse de 7,6%. Aussi l’UIB continue de consolider la structure équilibrée de ses ressources, privilégiant notamment les dépôts d’épargne qui représentent 35,2% des ressources clientèle (contre 27% pour le secteur des banques publiques).

Le résultat net a atteint 75,8MDT en croissance de 18,4%, après prise en compte de 37,9MD d’impôts sur bénéfices dont 7,9 MD sous forme de contribution exceptionnelle. Le résultat net, qui n’a connu aucune année de baisse depuis 2007, a ainsi été doublé en trois ans (38 MD en 2013), démontrant la pertinence du modèle opérationnel de la banque, l’engagement reconnu de ses collaborateurs et sa capacité à générer une performance élevée dans la durée. Ainsi, le rendement des fonds propres s’élève à 22,1%, un des niveaux les plus élevés du secteur. Ces résultats dépassent nettement les dernières estimations communiquées par l’UIB au conseil des marchés financiers (CMF), dans le cadre de l’actualisation du document de référence 2016 (novembre), qui faisaient état d’un résultat net prévisionnel de 65 MD au titre de l’année 2016.

Pour l’année 2017, l’UIB s’engage à accélérer la déclinaison de sa stratégie de développement et de son modèle de banque relationnelle. L’expansion du réseau se poursuit en prenant en compte à la fois le potentiel de renforcement sur les zones à fort potentiel, l’impératif de développement et la densification du fonds de commerce des agences récemment ouvertes. En effet, après deux ouvertures en janvier 2017 à Menzah et Ain Zaghouan, l’UIB projette l’ouverture de trois autres agences. L’objectif est d’atteindre 140 agences fin juin 2017.

Enfin une application mobile et web a été lancée à cette occasion par l’UIB. A travers cette application, les clients pourraient faire des dons à des associations bien déterminées. L’application est déjà accessible.

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Le directeur général de l’UIB, Kamel Nèji, a affirmé, lors de la communication financière de la banque qui se tient actuellement à la Bourse de Tunis, que de nouveaux défis attendent la banque dans cette phase, à commencer, selon ses déclarations, par celui de la redéfinition de la relation bancaire de demain et de la transition numérique.
Il a évoqué « les transformations profondes que la banque a opérées dans la vie et les sphères d’activité des clients, des particuliers, des professionnels et des entreprises ». 

« Dans cette nouvelle étape stratégique, qui constituera une phase de différenciation, nous ambitionnons de continuer à anticiper, de manière encore plus efficiente, les évolutions majeures de notre environnement, qu’elles soient technologiques, réglementaires, sociétales ou environnementales et répondre aux nouvelles attentes de nos différentes parties prenantes », a ajouté Kamel Nèji.

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Le directeur général de l’UIB, Kamel Nèji, a indiqué, lors de la communication financière de la banque qui se tient actuellement à la Bourse de Tunis, que le résultat net de l’établissement pour l’année 2016 a atteint 75,8 millions de dinars (MD), en hausse de 18,4%, dépassant ainsi et assez nettement les dernières estimations communiquées en novembre dernier et faisant état d’un résultat net prévisionnel de 65 MDT au titre de l’année 2016.

Toujours selon son directeur général, l’UIB affiche une rentabilité de fonds propres de 22,1% qui la situe parmi les acteurs bancaires les plus performants.

Kamel Nèji a, dans le même ordre d’idées, souligné que « l’année 2016 marque pour la banque le franchissement d’un nouveau palier dans la consolidation de sa trajectoire de croissance saine, durable et rentable. »

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Selon un rapport de ses Commissaires aux Comptes

Samir Saied, directeur général de la STB, a assuré vendredi 10 mars 2017 que la banque, créée en 1958 et qui compte environ 2000 employés, « avance doucement, mais sûrement, dans son plan de restructuration, et ce, sous un pilotage très strict et le suivi du Fonds Monétaire International, de la Banque Mondiale et de la Banque Centrale de Tunisie« .
Le DG de la STB, a précisé lors d’une communication financière, tenue au siège de la Bourse de Tunis, que « le plan de restructuration assurera la reprise d’une croissance rentable et durable, à partir de 2018, alors que nous nous attendons à un véritable décollage en 2020« .
Et d’affirmer que « dès la première année de la mise en application de la stratégie de restructuration, la STB est parvenue à accomplir des réalisations quantitatives en parfaite ligne avec les objectifs tracés dans le business plan« .

Selon les chiffres avancés par le responsable, la STB a réalisé, au terme de l’année 2016, une évolution du résultat net à 70 millions de dinars -MD- (107% de l’objectif), du résultat brut d’exploitation (RBE) à 164 MD (104%), et du produit net bancaire (PNB) à 310 MD (99%).
De même, la banque a enregistré une progression des crédits et des dépôts à la clientèle, respectivement à 5558 MD et à 5443 MD (soit environ 100% de l’objectif fixé au business plan).
L’objectif pour 2020 est la réalisation d’un résultat net de 185 MD (+46,2%), alors que PNB et le RBE évolueront respectivement de +16,7% (pour atteindre 575 MD) et de +17,7% (à 314 MD). Quant aux dépôts et encours nets des crédits, ils s’élèveront respectivement à 7185 MD et 7300 MD.

Mettant l’accent sur les créances classées du secteur touristique contractées auprès de la STB, dont le montant s’élève à 1700 MD, il a révélé qu’un programme de restructuration de ces créances, conçu en collaboration avec l’Association professionnelle des Banques et la Fédération Tunisienne de l’hôtellerie, sera présenté à l’Etat. Il s’agit d' »un plan Marshall pour le redressement du secteur touristique, comportant 3 principales étapes, à savoir le diagnostic sectoriel, l’assainissement et le suivi et le développement« .

Rappelant que l’Etat a injecté une enveloppe de 600 MD pour le programme de restructuration de la STB, Saied a réitéré que la banque œuvrera, dans les prochaines années, à mieux servir l’économie du pays à travers un soutien appuyé aux PME, au tissu de la micro-finance, notamment pour promouvoir la culture entrepreneuriale et au développement inclusif et régional.

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« C’est pour la première fois de son histoire que Monoprix enregistre un résultat négatif, reflétant l’ampleur des difficultés exogènes et endogènes rencontrées par l’entreprise ». C’est avec ces propos que le directeur général de la chaîne de grande distribution Monoprix, Fadhel Kraiem, a ouvert la communication financière de la société, qui s’est tenue ce jeudi 24 novembre 2016 à la Bourse de Tunis. Une situation qui s’explique, selon lui, par le contexte général du pays et la crise du secteur de la distribution en Tunisie qui vit, depuis la Révolution, des moments très difficiles. « Le contexte économique n’a pas évolué par rapport au début de cette année : Croissance faible, dépréciation du dinar, économie parallèle non maîtrisée et une concurrence déloyale forte », a-t-il ajouté.

Le DG de Monoprix a, dans le même contexte, indiqué que depuis l’année 2013, le rythme de croissance des charges d’exploitation de la société, et plus particulièrement de la masse salariale, est supérieur à celui du chiffre d’affaires. C’est dans cette optique que 2016 a été, selon lui, inscrite l’année de la transformation. « C’est à partir de cette année là que nous avons fixés un ensemble d’objectifs bien déterminés, dont principalement la maîtrise des charges et la reprise du chiffre d’affaires et la croissance », a indiqué Fadhel Kraiem. Il a fait savoir que ce plan de transformation a été défini et validé par le conseil d’administration de Monoprix afin de revenir à des fondamentaux de gestion et de redresser, dans la durée, la situation financière de l’entreprise.

En revanche, afin de sécuriser le déploiement de la nouvelle stratégie, Monoprix n’est pas resté les bras croisé, il a procédé au renforcement de son équipe managériale par l’intégration de nouveaux profils et la mise en place d’un système de gouvernance adopté aux enjeux de transformation. D’autres initiatives stratégiques ont été déjà entamées et vont se poursuivre pour les années prochaines. Il s’agit, selon lui, du lancement d’une démarche qualité orientée vers le client, une nouvelle définition des assourdissements et la mise en avant du concept « place de marché » : offre de services élargie sur les produits frais.

S’agissant de son réseau, le DG de l’enseigne a annoncé que que les deux magasins de Monoprix à Djerba et Sfax seront définitivement fermés. À Djerba, la fermeture a eu déjà lieu alors qu’à Sfax, le processus est en cours. Il a fait savoir à ce propos que la société a déjà procédé à plusieurs fermetures, notamment suite aux événements violents et troubles qui ont suivi la Révolution, mais ces deux nouvelles fermetures s’inscrivent dans le business plan de Monoprix visant à garantir une meilleure orientation des magasins et maîtriser l’activité opérationnelle de la gestion des magasins. « Il faut bien choisir l’endroit où on s’implante », a-t-il dit.

S’agissant des nouvelles ouvertures, Kraiem a précisé que Monoprix ouvrira d’ici la fin de l’année en cours deux nouveaux points de vente, un à Gabes et l’autre à Zaghouan. Pour l’année prochaine, la société table sur l’ouverture de 5 nouveaux points de vente et la rénovation de 5 autres. Au total 7 nouveaux points de vente occupant près de  5000m2 ont vu le jour durant l’année 2016.

Évoquant les perspectives, il a indiqué que la société veut également, durant cette année, maintenir le niveau de marge, maîtriser les charges et la masse salariale, améliorer le résultat d’exploitation et les bénéfices et corriger, entre autres, les erreurs commises auparavant, selon ses dires.
Malgré ce contexte très difficile, Kraiem s’est dit optimiste par rapport à l’avenir de cette entreprise, soulignant que des signes de reprise ont été constatés au niveau du CA appuyé par les nouvelles ouvertures. « 2016 est l’année du début de la transformation, ses retombées seront ressenties en grande partie en 2017, et pleinement à partir de 2018 ».

Interrogé sur l’internationalisation, Fadhel Kraem a fait remarquer que l’enseigne ne peut pas actuellement donner l’exemple ailleurs : « On ne peut pas s’attaquer à l’international et donner l’exemple alors qu’on n’a pas pu le faire en Tunisie suite aux difficultés que traverse notre pays », a-t-il dit.

Il a toutefois indiqué, dans le même contexte, que la mise en place de la stratégie de Monoprix à l’international, surtout l’Afrique, est possible à partir du deuxième semestre de l’année 2017.

Et pour conclure, il a indiqué que l’effort se concentre actuellement pour maîtriser l’évolution de l’effectif à travers la normalisation des taux d’encadrement et la réduction des frais de fonctionnement et moyens généraux (sous traitances, telecom, location..), la promotion et la mobilité interne sur la base de critères de mérite et de performance, la définition d’un nouveau système de motivation adapté aux fonctions commerciales à partir de 2017, le développement de la communication interne à travers la création du centre de formation interne pour les différents métiers de la grande distribution. D’autres chantiers seront lancés dans les semaines à venir.

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Lors de sa communication financière ce lundi 19 septembre, la BH annonce qu’elle prévoit, pour tout l’exercice 2016, un PNB de 292,6 MDT et qui devrait monter à 409,7 MDT d’ici 2019.
Côté bénéfices, la Banque de l’Habitat prévoit un résultat net de 78 MDT à la fin de l’exercice 2016 et 138,5 MDT d’ici 2019, soit un taux de croissance annuel moyen de 15,9 % pour la période 2016 2019. Avec ces prévisions, la BH dévoile ainsi les premiers éléments de son nouveau business plan issu de l’audit dont elle a dernièrement fait l’objet.

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Globalement PGH a enregistré

Pour 2016, la valeur des projets qui ont été ou qui seront lancés par Poulina Group Holding (PGH) porte sur 233 millions de dinars et concerne principalement la construction de nouveaux centres d’élevage, l’extension de l’usine d’aliments de Zaghouan et la construction d’une usine d’extrusion de Soja. C’est ce qui a été indiqué lors de la communication financière du groupe, qui se tient actuellement à l’IACE.

Ces investissements concernent également la réalisation d’un projet de collecte de coproduits des abattoirs de volailles, la construction d’une usine de cassage d’oeufs, d’une usine de briqueterie et d’une usine de galvanisation.
Ces projets portent aussi sur l’ouverture de 5 nouveaux magasins Mazraa Market.

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En 2015, les investissements du groupe Poulina ont atteint 136 millions de dinars (MD) dont 99 MD pour le métier intégration avicole, 11 MD pour le secteur commerce et services et 8 MD pour la partie emballage. C’est ce qui a été indiqué lors de la communication financière du groupe qui se tient actuellement à l’Institut Arabe des Chefs d’entreprises (IACE).

S’agissant de l’endettement du groupe, pour financer ses projets au titre de l’année 2015, PGH a eu recours à des créances financières, ce qui explique l’augmentation de l’endettement du groupe, qui a atteint 1059 MDT en 2015 contre 989 MDT en 2014.

Il a été ainsi constaté une amélioration de la stabilité de la structure d’endettement du groupe par rapport à 2014 et ce, au vu de la part des dettes à long et moyen terme qui s’établit à 69,3% contre 30,7% pour les dettes à court terme.

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Poulina Group Holding (PGH) a connu une croissance de ses revenus consolidés de 5.5% par rapport à l’année 2014, pour atteindre 1607 millions de dinars. C’est ce qui a été indiqué lors de la communication financière du groupe, qui se tient actuellement à l’institut arabe des chefs d’entreprises (IACE).

Quant au résultat net du groupe, il a augmenté de 10,5% par rapport à 2014, pour atteindre 80 millions de dinars.

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Dans une déclaration à Africanmanager en marge de la communication financière de Tunis Ré qui s’est tenue mercredi 4 mai 2016 à Tunis, la PDG de la société, Lamia Ben Mahmoud, a affirmé que la société a renoncé à faire entrer un partenaire stratégique dans son capital. Elle a expliqué que ceux qui ont manifesté leur intérêt pour entrer dans le capital de la société ont malheureusement exigé une participation d’au moins 50%, « Chose qu’on n’a pas pu accepter pour ne pas perdre l’identité de notre société », a assuré Mme Ben Mahmoud.

Elle a par ailleurs indiqué que la société n’abandonnera pas totalement l’idée d’un partenariat stratégique. « Si jamais une opportunité s’offre à nous et qu’un partenaire adhère à notre identité,  on acceptera bien sûr », a indiqué Mme Ben Mahmoud, avant de rappeler que la société a déjà procédé à une augmentation de capital via ses fonds propres. « On veut un partenaire stratégique, étranger d’un pays mieux noté que nous,  sinon on fera une augmentation de capital avec nos propres sources », a-t-elle confié.

Mme Ben Mahmoud a, à ce propos, indiqué que la société a voulu faire entrer dans son capital un partenaire stratégique issu d’un pays mieux noté que la Tunisie pour atténuer le poids du risque pays au niveau de sa notation, soulignant toutefois que plusieurs facteurs ont freiné le développement de la société à l’échelle internationale dont principalement la note souveraine actuelle du pays qui constitue un handicap majeur pour le développement de la société qui tente désormais de pénétrer un certain nombre de marchés dont la Turquie et l’Iran. « La notation actuelle du pays barre la route pour la conquête de  certains marchés » a souligné Ben Mahmoud à Africanmanager, citant le marché de l’Arabie Saoudite ou encore celui des Émirats arabes unis :  » ces deux marchés exigent un rating minimum de « A » alors que celui attribué à la Tunisie est un  « B », a-t-elle expliqué.

Rappelons que la société avait décidé en 2014 une augmentation de capital réservée à un partenaire stratégique à hauteur de 25% avec une option pour monter à 35% ultérieurement. L’opération entre dans le cadre du plan quinquennal visant le relèvement du rating de la compagnie pour un meilleur accès aux marchés internationaux. Les trois candidats qui avaient manifesté leur intérêt pour devenir «partenaire stratégique» de Tunis-Ré étaient les suivants : L’Agence allemande d’investissement, filiale de la banque de développement du gouvernement fédéral allemand (KFW), la Banque Européenne de Reconstruction et de Développement (BERD) et la Société financière internationale(SFI), filiale de la Banque Mondiale qui ont été sélectionnées, en pré-qualification, pour devenir «partenaire stratégique».

S’agissant des résultats de la société pour 2015, « Tunis Ré a pu réaliser des performances malgré une année qui n’est pas très favorable à l’économie », a assuré Ben Mahmoud.

En termes de chiffres, la PDG de Tunis Ré a annoncé que l’année 2015 a été clôturée avec un chiffre d’affaires en évolution de 3% et un taux de sinistralité notable en baisse de 13%.

En 2015, la société a également dégagé un résultat global excédentaire de 14,4 MDT, en nette amélioration de 24% par rapport à 2014.

Le chiffre d’affaires de l’activité Takaful est passé de 2,948MDT en 2013 à 6,575MDT en 2015, soit une hausse de 123%. En 2015, l’activité Takaful représentait 7% de l’activité globale contre 3% en 2013.

Lamia Ben Mahmoud a annoncé que l’année 2016 s’annonce bonne et prometteuse, estimant que le taux de réalisation a été fixé à 71% au 1er avril 2016. « Malgré des défis multiples concernant le rating et la notation souveraine de la Tunisie, il existe toujours un fort potentiel  de développement dans un marché très compétitif et fortement concentré », a-t-elle dit.

S’agissant des prévisions, Ben Mahmoud évoque un résultat net de 21,5 MD à fin 2016,  26,5 MD en 2017, 29,3 MD en 2018 et 32 MD en 2019. Et d’ajouter que la société  ambitionne de consolider son portefeuille, renforcer son assise financière et préserver une souscription rigoureuse et une bonne gestion des risques.

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Tunis Ré tiendra une communication financière mercredi 4 mai 2016 au siège de la société à Montplaisir à Tunis.

Dirigée par la PDG de la société, Lamia Ben Mahmoud, cette communication portera sur l’activité de la société en 2015 et ses perspectives de développement durant la période 2016-2019.

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