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Le juge d’instruction au tribunal de première instance de Gafsa a émis, jeudi 11 mai 2017, trois mandats de dépôt à l’encontre de deux fonctionnaires au pole de compétitivité de Gafsa et un entrepreneur, a indiqué le procureur de la République près le tribunal Mohamed Khelifi dans une déclaration à la Tap.

Une enquête a été ouverte, mercredi dernier, par le ministère public, autour de suspicions de corruption au sein du pole de compétitivité de Gafsa.
Six personnes dont cinq fonctionnaires au pole y compris le PDG ont subi un interrogatoire. Trois suspects ont été placés en détention et les autres comparaitront jeudi prochain devant la justice.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

La capacité des économies de l’Afrique subsaharienne à générer assez d’emplois pour leur population jeune et croissante dépend du succès de la mise en œuvre de réformes urgentes pour stimuler la productivité. Telle est la conclusion principale du Rapport 2017 sur la compétitivité en Afrique, publié ce 4 mai.

La compétitivité se définit comme l’ensemble des institutions, politiques et facteurs qui déterminent le niveau de productivité – et, partant, la prospérité future – d’un pays. Ce rapport bisannuel paraît à un moment où la croissance de la plupart des économies de la région ralentit, malgré une décennie de croissance soutenue ; et sans doute celle-ci va-t-elle davantage stagner si les conditions requises pour la compétitivité ne sont pas améliorées.

Pour les dirigeants africains, le problème est encore aiguisé par l’expansion démographique rapide, qui devrait voir la population active augmenter de 450 millions de personnes au cours des deux prochaines décennies. En l’état des politiques actuelles, seuls 100 millions d’emplois pourraient véritablement voir le jour au cours de cette période.

Pourtant, la population de l’Afrique, jeune et dynamique, a le potentiel d’être le moteur du renouveau économique dans la région, soutenue par des réformes ciblées à long et à court terme dans les secteurs clés, conclut le rapport. Au nombre des domaines d’action prioritaire à mener pour une meilleure compétitivité, figurent :

Sur le long terme

  • Renforcer les institutions, prérequis pour favoriser une politique de mise en œuvre plus rapide et plus efficace ; par le passé, l’échec de la mise en œuvre a souvent été attribué à la faiblesse des institutions
  • Améliorer les infrastructures pour favoriser des niveaux plus élevés d’échanges et de croissance des activités
  • Adopter plus largement les technologies
  • Développer les compétences requises pour rester compétitif dans un paysage économique mondial en constante et rapide évolution.

Sur le court terme

  • Donner la priorité aux réformes spécifiques à chacun  des secteurs à forte intensité de main d’œuvre, comme l’agroalimentaire, la construction et les micro-entreprises
  • Offrir un soutien ciblé aux régions et/ou aux populations vulnérables dans les pays les plus fragiles
  • Des politiques d’ouverture commerciale pour favoriser l’intégration économique régionale
  • Développer les maillons des chaînes de valeur vers le secteur des industries extractives pour encourager la diversification dans les pays riches en ressources minières
  • Augmenter la construction de logements grâce à l’investissement, à une meilleure planification urbaine et à moins de bureaucratie

« Éliminer les obstacles qui empêchent l’Afrique de réaliser son potentiel en matière de compétitivité est la première mesure nécessaire pour parvenir à un progrès économique plus soutenu et à une prospérité partagée », a affirmé Richard Samans, directeur du Center for the Global Agenda et membre du Conseil d’administration au sein du Forum économique mondial.

« Pour répondre aux aspirations de leurs populations de jeunes en plein essor, les gouvernements africains feraient bien de promulguer des politiques qui améliorent les niveaux de productivité et l’environnement économique du commerce et des investissements », a déclaré Klaus Tilmes, directeur au pôle mondial d’expertise en commerce et compétitivité au sein du Groupe de la Banque mondiale, qui a participé à la rédaction du rapport. « Le Groupe de la Banque mondiale est en train d’aider les gouvernements et le secteur privé en Afrique à prendre les mesures nécessaires pour bâtir des économies fortes et accélérer la création d’emplois afin de tirer parti du dividende démographique potentiel. »

« Les villes africaines doivent réviser leur planification urbaine, en tenant compte des développements démographiques et économiques de ces dernières décennies. Cela est crucial si l’on veut remédier à la pénurie d’infrastructures urbaines et de terrains disponibles pour le logement résidentiel. C‘est important, car un investissement massif est nécessaire pour que le continent puisse réduire la pénurie de logements et améliorer ainsi la vie des citadins, et pour créer des emplois pour les jeunes », a déclaré Abebe Shimeles, directeur par intérim de la division Politique macro-économique, Prévisions et Recherche de la Banque africaine de développement (BAD). Et de préciser : « Dans son nouveau modèle de prestation de services, la Banque a créé une nouvelle unité, spécifiquement dédiée aux villes et aux infrastructures urbaines »

Produit conjointement par la Banque africaine de développement, la Banque mondiale et le Forum économique mondial, le Rapport sur la compétitivité en Afrique combine des données de l’indice de compétitivité mondiale (ICM) du Forum économique mondial, avec des études sur les politiques en matière d’emploi et la compétitivité des villes. Y figurent également les profils de compétitivité détaillés de trente-cinq économies d’Afrique. Ces profils donnent un aperçu complet des facteurs de compétitivité pour chaque pays couvert et sont utilisés par les décideurs, les responsables de stratégies commerciales, les principaux acteurs et tous ceux qui s’intéressent à la région.

Plus de mille participants ont pris part au 27e Forum économique mondial sur l’Afrique, à Durban, en Afrique du Sud, du 3 au 5 mai 2017. La rencontre avait pour thème : Achieving Inclusive Growth through Responsive and Responsible Leadership (« Atteindre la croissance inclusive grâce à un leadership adapté et responsable »).

Les coprésident(e)s du Forum économique mondial sur l’Afrique étaient : Winnie Byanyima, directrice générale d’Oxfam International ; Siyabonga Gama, directeur général du groupe Transnet ; Frédéric Lemoine, président du Conseil d’administration de Wendel ; Rich Lesser, président-directeur général du Boston Consulting Group ; et Ulrich Spiesshofer, président-directeur général d’ABB.

Télécharger le rapport (en anglais) : http://bit.ly/2pKMchg

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Une nouvelle étude publiée par le World economic forum (WEF) classe le Maroc parmi les destinations touristiques les plus compétitives en Afrique.

Selon les données publiées par le site bladi.net, le royaume est classé à la 65e position mondiale mais à la 3e au niveau africain derrière l’Afrique du Sud et l’Île Maurice. Le Maroc devance l’Egypte (74e), la Tunisie (87e) et surclasse largement l’Algérie qui prend la 118 e place.

En matière de sécurité, le royaume prend la 20e place mondiale grâce aux mesures prises par les autorités pour lutter contre le terrorisme. Dans le domaine des ressources naturelles, il est classé 47e mondial et 41e en ce qui concerne les ressources culturelles.

Pour réaliser ce classement, le WEF agrège des données sur la sécurité, l’environnement des affaires, l’hygiène, le transport aérien, la capacité à utiliser les TIC, les infrastructures touristiques et bien d’autres critères encore.

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C’est le coup de semonce qu’on n’attendait pas, tant l’économie marocaine inspire le dynamisme et la santé. D’après le dernier rapport du Conseil économique, social et environnemental (CESE) et de Bank Al-Maghrib, dont le journal L’Economiste s’est fait l’écho ce lundi 23 janvier 2017, si le PIB fait grise mine depuis un moment, c’est à cause de l’investissement et de la compétitivité, en berne, d’après le document.

Selon le journal, l’investissement, du fait de son tassement, dope de moins en moins la croissance du pays. A souligner que le Haut commissariat au plan (HCP) a mis en relief cette tendance dans ses précédents rapports sur le comportement du PIB. L’Économiste a indiqué que la disjonction de la croissance et de l’investissement présente un coefficient marginal (Icor) critique, ce qui nuit à l’économie du royaume. Pour que l’investissement impacte sensiblement l’économie, il faut que le stock de capital physique monte beaucoup plus, jusqu’à 4 ou 5 fois que le PIB.

Toutefois le CESE et BAM sont d’avis que l’inclination du pays vers les marchés internationaux est porteuse d’une dynamisation des capacités de production et de l’attractivité du Maroc. Mais pour que ce soit optimal, il faut une offre plus diversifiée et une franche accélération de la compétitivité. Le rapport recommande également aux autorités de mettre le curseur sur les secteurs à forte valeur ajoutée, telles que les industries technologiques.

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Lors des travaux le forum de Davos
Le nouveau classement de la Tunisie en termes de compétitivité est malheureusement loin d’être honorable, a commenté l’IACE lors de la présentation du nouveau rapport sur la compétitivité du World Economic Forum (WEF).
Par la voix de son porte-parole, Faycel Derbel, l’IACE a précisé qu’il s’agit d’un classement médiocre, surtout que l’indice de compétitivité ou “Global competitivness index” (GCI) de la Tunisie s’est établi à 3,92 sur 10, alors qu’il était de 3,93 sur 10 dans le précédent rapport.
« Notre pays n’a pas cessé de dégringoler dans ce classement en perdant pas moins de 60 places depuis 2010 », a réagi Facyel Derbel lors d’une conférence de presse organisée à l’occasion de la présentation du document.
Et d’ajouter : « la Tunisie a baissé pas uniquement au niveau international, mais aussi au niveau régional. D’après ce classement, elle se retrouve à la troisième position, elle est devancée par le Maroc (classé 70ème), qui reste le leader, et l’Algérie (87ème). Même au niveau du continent africain, elle a reculé à la 7ème place alors qu’elle occupait la première place en Afrique en 2012 ».
Selon le rapport de Davos 2016-2017, la Tunisie est classée à la 95ème place, soit un recul de trois places par rapport au classement de 2015-2016, sur 138 pays listés. Par contre, la Suisse garde son positionnement en tête du peloton comme le pays le plus compétitif au monde.
Toujours selon ce rapport, qui se base sur une centaine de critères répartis en douze piliers tels que l’innovation, l’infrastructure, les institutions, les indicateurs macroéconomiques, la Tunisie a été plus pénalisée par l’efficience du marché de l’emploi en se classant en bas de liste, soit au 133ème rang, à côté du Tchad et du Mali. « Ce pilier est composé de cinq variables qui sont décevants : la productivité ; la masse salariale ; les relations sociales, syndicales et patronales ; la flexibilité dans la détermination des salaires ; la flexibilité dans la modalité du licenciement et du recrutement», a dit Derbel, avant de rappeler que ce rapport fonde ses statistiques sur des données fournies par des institutions dont notamment le Fonds Monétaire International (FMI), la Banque Mondiale (BM) ou la la Banque Centrale de Tunisie (BCT), et sur la base d’une enquête faite auprès des chefs d’entreprise.

Il est temps d’agir…
Pour les participants à la conférence qui a eu lieu aujourd’hui, il est temps d’identifier les raisons qui ont abouti à la détérioration de la position de la Tunisie et aussi les parties qui sont responsables de cette situation inquiétante qui va certainement impacter le niveau d’investissement..
C’est très probable, a encore estimé l’un des participants, faisant savoir que ce nouveau classement de la Tunisie ne servira pas ses intérêts, qui est en train de préparer la Conférence internationale sur l’investissement, programmée en novembre prochain.
Une telle situation, a-t-il dit, nous oblige à une prise conscience de la gravité de la situation et que toutes les parties prenantes soient prêtes à mener les actions nécessaires pour rattraper ce retard.

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Le rapport annuel du forum de Davos a indiqué

Selon le rapport mondial du Forum économique sur la compétitivité « Davos », rendu public ce mercredi 28 septembre 2016, la Tunisie est à la 95ème place, en recul de 3 places par rapport à la précédente édition (92ème).

Notre pays occupe ainsi le 10ème rang dans la région arabe, avant le Liban, l’Egypte et le Yémen. Il est toutefois devancé par le Maroc (70ème ), et l’Algérie (87ème).

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La BERD a lancé officiellement  le lundi 2 mai 2016 ses activités de soutien aux petites et moyennes entreprises (PME) opérant dans les secteurs des  services. Ces activités s’inscrivent dans le cadre du Programme d’Appui à la Compétitivité des Services (PACS), doté d’un financement total de 20 millions d’euros de l’Union européenne, dont 10 millions d’euros seront mis en œuvre par la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD).

Avec ce montant de 10 millions d’euros, la BERD mobilisera son réseau d’expertise locale et internationale pour appuyer directement les PME et les organismes professionnels des secteurs des services (transport et logistique, TIC, services professionnels, tourisme, et artisanat).  Elle mènera ainsi des actions de conseil et d’assistance technique dans les domaines de la stratégie, organisation, ressources humaines, système d’information, systèmes qualités, d’ingénierie et de promotion de l’exportation.

A l’occasion de ce lancement, le ministre tunisien du Commerce Mohsen Hassen a déclaré : « L’idée de confier cette mission à la BERD est venue après examen des premiers résultats du Advice for Small Businesses en Tunisie après son lancement en Décembre 2012, et notre conviction que l’approche préconisée était adaptée au contexte tunisien. »

De son côté, Laura Baeza, Ambassadeur de l’Union Européenne en Tunisie a insisté sur le fait que « ce programme d’appui direct et individualisé aux PME et aux organismes d’appui aux PME est un bel exemple de coopération entre nos deux institutions. Il démontre à nouveau tout l’intérêt que porte l’Union européenne au développement inclusif de l’économie tunisienne et au renforcement de la compétitivité de ses entreprises. »

« Ce programme est très ambitieux de par ses objectifs  » s’est félicitée Marie-Alexandra Veilleux-Laborie, Chef du Bureau de la BERD en Tunisie. Elle a souligné que « le Programme PACS bénéficiera à près de 500 entreprises directement, fournira de la formation à 200 femmes chefs d’entreprises et 150 chefs d’entreprise. Les organisations professionnelles des secteurs concernés sont également éligibles à l’assistance technique. « 

Il est à rappeler  que la BERD, qui investit en Tunisie depuis septembre 2012, a financé plus de 20 projets dans le secteur privé pour près de 300 millions d’euros. La BERD a également soutenu, sous forme d’assistance technique, plus de 220 PME tunisiennes.

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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