Tags Posts tagged with "conflits"

conflits

par -

Bouali Mbarki, secrétaire général adjoint de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), a nié l’intention de la centrale d’entrer en conflit avec le gouvernement en ce qui concerne le dossier de la majoration salariale.
Selon Mosaïque fm, le syndicaliste, qui n’a pas manqué de rappeler la position de l’UGTT par rapport à cette question, a appelé le gouvernement à tenir ses promesses conformément aux dispositions du document de Carthage.
Il a dans ce cadre signalé que l’UGTT s’est dit prête à négocier pour trouver une solution consensuelle sans pour autant faire peser plus de charges sur les salariés, a encore ajouté la même source.

par -
Un avion de la compagnie aérienne turque Turkish Airlines effectuant un vol entre Istanbul (Turquie) et Sao Paulo (brésil) a été forcé

Turkish Airlines, un des fleurons de l’aviation mondiale, a annoncé ce mardi 10 mai 2016 une perte record au terme du premier trimestre de cette année. 1,24 milliard de lires, soit 422 millions $, c’est le montant colossal perdu par la compagnie nationale turque, le pire bilan enregistré depuis au moins 16 ans. Alors qu’à la même période l’an dernier, la compagnie était assise sur un bénéfice net de 373 millions de livres à la faveur de la chute des prix du pétrole qui a permis de tasser les coûts d’exploitation.

Il se trouve que depuis cette époque faste, le contexte géopolitique s’est sérieusement dégradé. La tension est à son maximum dans la région avec une violence chronique en Irak et en Syrie, sans parler des remous internes alimentés par les confrontations sanglantes avec des militants kurdes, les attaques terroristes à Istanbul et Ankara, etc. Tout cela a sérieusement impacté l’industrie du tourisme turc. Et on n’a aucune idée sur la fin probable des hostilités, et ça aussi le monde du tourisme n’aime pas…

Les flux de touristes étrangers se sont réduits durant huit mois d’affilée, jusqu’au mois de mars 2016, c’est la période de baisse la plus importante depuis au moins 2006, d’après les chiffres du gouvernement turc. Les actions de Turkish Airlines ont fondu de -9,1% en 2016, alors que l’an dernier elles avaient gagné +10% dans le 100 Index Borsa Istanbul. D’après l’agence Bloomberg, la compagnie turque aura beaucoup de mal à rester à flot dans les mois à venir.

par -

Après avoir tancé le Royaume Uni, auquel il a prédit le pire si jamais il s’embarque dans une sortie de l’Union européenne, le président américain, Barack Obama, remet ça ce lundi 25 avril en prononçant une allocution en Allemagne pour magnifier les liens transatlantiques et inviter les leaders européens à un mini sommet où il sera question du renforcement de l’UE. En effet Washington commence à être angoissé par l’idée de rester seul sur la scène internationale si jamais l’UE implosait, seul face au foisonnement des foyers de tension, au terrorisme qui prolifère, etc.

Des Américains qui volent au secours des Européens, c’est un fait plutôt rare ces dernières années, on avait plutôt l’habitude de voir des USA qui prenaient un malin plaisir à accentuer les failles de sa rivale pour mieux asseoir son leadership mondial. L’exemple du bras de fer épique entre Boeing et Airbus est très parlant. Mais à y regarder de plus près, la posture d’Obama est loin d’être dénuée de pragmatisme, de calcul froid qui part des réalités du terrain. En effet les Américains depuis leurs sorties hasardeuses en Afghanistan et en Irak, avec tous les facteurs de déstabilisation de la planète qui en ont découlé, n’ont plus les moyens d’être seuls les gendarmes du monde. C’est beaucoup trop de boulot pour les Etats-Unis, aussi puissants soient-ils. Alors quand Washington voit la crise migratoire s’intensifier suite aux conflits en Syrie et en Libye, quand elle voit le danger Daech enfler et qu’en face l’UE se débat dans ses hésitations pour une vraie défense commune et dans sa crise économique, c’est panique à bord à la Maison Blanche. Obama, qui boucle à Hanovre (nord) un voyage de deux jours en Allemagne, ne se gênera pas pour le dire à ses amis européens sans prendre de gant.

Le président américain va aborder ces sujets épineux dans son discours cette fin de matinée lors de son passage à la foire industrielle de Hanovre. Il y a reviendra cet après midi lors d’une rencontre avec la chancelière Angela Merkel et les chefs des gouvernements britannique et italien, David Cameron et Matteo Renzi ainsi que le président français, François Hollande. « Le président va discuter des progrès réalisés dans ces domaines ces dernières années et souligner le travail qu’il reste à faire à l’avenir », a confié un membre de son cabinet.

Bref, le président américain, qui reste l’homme le plus puissant de la planète, même s’il est à quelques mois de la fin de son règne, fera la leçon à des Européens incapables de parler d’une seule et même voix et de peser dans la direction des affaires du monde.

Obama marque son terrain

Les collaborateurs d’Obama tiennent à ce qu’on sache que la paternité de ce mini sommet revient au président américain. L’affaire est d’importance car c’est son avant-dernière visite en Europe en tant que patron de la Maison Blanche – le dernier se fera ce mois de juillet à Varsovie, en Pologne, pour le sommet de l’Otan.

Les enjeux de cette réunion avec quatre dirigeants européens sont ailleurs également car on a beaucoup reproché à Obama de regarder trop du côté de la zone Asie-Pacifique, et pas assez assez vers l’Europe. Obama voudrait peut-être rectifier un tant soit peu le tir avant de tirer sa révérence.

Un haut cadre de l’administration américaine a déclaré hier dimanche eu soir, sous le couvert de l’anonymat, qu’Obama va annoncer aux Européens qu’il va dépêcher 250 instructeurs de l’armée américaine de plus en Syrie pour encadrer les troupes rebelles modérées. Une manière aussi de signifier aux Européens qu’il fait des efforts et qu’il attend d’eux des initiatives dans ce sens.

Mais les Européens bottent déjà en touche et renvoient la balle à la Russie. Le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, est en faveur d’une plus grande implication de Moscou dans le règlement des conflits dans la région. « Nous avons impliqué la Russie pour chercher une solution pour la Syrie et je pense (que le sommet) fournit une bonne occasion de voir si la Russie ne pourrait pas aussi jouer un rôle pour stabiliser la Libye », a-t-il affirmé à la chaîne de télévision ARD. Pas sûr que cette idée plaise aux Américains, qui sont encore arcboutés à une guerre froide avec les Russes qui ne dit pas son nom…

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, le PDG de la Poste Tunisienne, Moez Chakchouk, a mis l’accent sur les efforts fournis par l’entreprise pour...

AFRIQUE

Le Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires Étrangères Didier Reynders a rencontré ce 23/3 le Président de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO)...

SPORT

La sélection ivoirienne de  football a battu son homologue russe (2-0) en amical de préparation, disputé vendredi soir à Krasnodar (Russie). Les champions d'Afrique 2015 se...