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Le Donald Trump qu’on a vu en Arabie saoudite hier dimanche 21 mai 2017, devant un impressionnant parterre de 37 chefs d’État et de gouvernement arabo-musulman, n’a rien à voir avec le trublion qui terrorisait la planète avec ses violentes diatribes contre les musulmans, les immigrés, avec très peu de nuances, et parfois même pas du tout. Ce qu’on a vu et entendu hier à Riyad, c’est un président américain qui accepte, du moins selon ses déclarations, de rentrer enfin dans son costume d’homme d’Etat, conscient de l’énorme pouvoir de destruction des postures de l’homme le plus puissant de la planète, se résolvant, là aussi d’après ses dires, à affronter la complexité du monde et à ménager ses alliés.

Les dirigeants venus écouter religieusement Trump l’ont entendu désigner un seul ennemi, le leur, un ennemi planétaire : les terroristes. Ce qui tranche avec les formules fourre-tout et simplistes habituelles du républicain, notamment durant la campagne électorale. « Chassez-les de vos lieux de culte. Chassez-les de vos communautés. Chassez-les de vos terres saintes. Chassez-les de la planète« , a asséné Trump. Qui n’est pas d’accord avec ça ? Personne. En tout cas personne n’a manifesté sa désapprobation dans la salle. Mais ailleurs si. En effet dans la soirée, Téhéran, ennemi historique de Washington et de Riyad, qui n’a pas loupé une miette de ce discours de rapprochement, a réagi en ces termes peu diplomatiques : « Donald Trump veut surtout pomper l’argent de l’Arabie saoudite« . Les Iraniens font allusion aux contrats paraphés par le président américain à Riyad, pour la somme astronomique de 400 milliards de contrats !

Après l’Arabie saoudite Trump met le cap sur Israël et la Palestine, ces 22 et 23 mai. On annonce des rencontres avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, à Jérusalem et le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, à Bethléem. On jugera, sur ces premiers pas dans le casse-tête proche oriental, de sa capacité à être le faiseur de paix que le monde attend depuis des décennies, tous les présidents américains ayant jusqu’ici échoué dans cette mission. Le dernier, Barack Obama, le gardera sans doute comme un de ses grands rendez-vous manqués, par la faute aussi, il faut le dire, de Netanyahou, qui a tout fait pour lui savonner la planche…

 

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Montassar Ouali, ancien PDG de Tunisie Télécom et un autre employé de la société ont écopé de 8 ans de prison par contumace. Le jugements ont été rendus par la Chambre pénale au tribunal de première instance de Tunis, rapporte Mosaïque FM vendredi 28 avril 2017 dans la soirée. Ils ont été inculpés pour des malversations autour de contrats de publicité entre la société Bienvu et Tunisie Télécom, des contrats qui n’ont pas été honorés…

Le directeur de la société de publicité a également été condamné, par la même chambre, à 6 ans de prison. Idem pour un quatrième accusé pour qui la justice a été un peu plus clémente, 2 ans de prison…

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Bassem Loukil, président du Groupe Loukil et de Tunisia-Africa Business Council (TABC), qui accompagne présentement le chef de gouvernement, Youssef Chahed, dans sa tournée en Afrique subsaharienne, s’est exprimé sur Express FM ce mardi 4 avril 2017. Il a fait savoir que la conférence économique a commencé aujourd’hui à 9h en présence de Chahed, de la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, de la PDG du Centre de promotion des exportations (CEPEX), Aziza Htira ainsi que plus de 80 businessmen tunisiens opérant dans tous les secteurs.

Il a indiqué que les Tunisiens ont calé des rendez-vous avec leurs homologues nigériens pour plancher sur les niches d’investissement dans différents domaines.

Enfin il a confié que plusieurs accords commerciaux, sécuritaires ainsi que dans les secteurs de la santé, de l’assurance et de la construction des routes vont être paraphés dans les heures à venir.

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Encore une avalanche de contrats pour le Maroc en Zambie, où Mohammed VI s’est rendu hier lundi 20 février dans le cadre de sa tournée en Afrique australe. Le souverain marocain et le président zambien, Edgar Lungu, ont paraphé 19 accords, en ratissant très large : Diplomatie, éducation, services aériens, agriculture, etc., rapporte Jeune Afrique. Ces accords viennent s’ajouter aux 25 que le roi vient de signer au Ghana, pour sa toute première visite. L’infatigable Mohammed VI est coutumier du fait : Un maximum d’efficacité dans ses périples africains, au risque d’énerver encore un peu plus ses voisins tunisien et algérien, qui regardent tout cela avec les yeux de Chimène ; le premier paralysé par une diplomatie économique maigrichonne sur le continent, le second handicapé par des années d’égocentrisme du fait de la manne pétrolière, qui s’est d’ailleurs tarie, l’obligeant à se retrousser les manches pour explorer d’autres filons, dont, évidemment, les marchés africains…

Le magazine souligne le lobbying intense de Meriem Bensalah Chaqroun, la présidente de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), qui mâche le travail à Mohammed VI en le précédant à chacun de ses déplacements sur le continent pour faire le tour des niches que le royaume peut exploiter. Le roi et elle forment un duo de choc qui fait mouche à chaque fois, ce que bien entendu la Tunisie et l’Algérie sont loin de pouvoir présenter. Certes l’Algérie s’est secouée dernièrement en organisant un Forum des affaires africain, mais il lui faudra un paquet d’années d’activisme pour rattraper son retard sur le Maroc. Idem pour la Tunisie, dont la première vraie tentative – modeste du reste car le chef du gouvernement avait programmé un voyage dans seulement 3 pays – s’est soldée dernièrement par un fiasco total, pour des raisons encore obscures. Mais comme Youssef Chahed avait promis, lors du Sommet des partenaires sociaux sur le développement et l’emploi, de faire de 2017 l’année de la conquête du continent, il ne faut pas désespérer de voir un sursaut de la Tunisie dans les mois à venir. En attendant, le Maroc, en véritable maitre des lieux, au même niveau que la Turquie, la Chine et la France, brille de mille feux sur le continent…

Une méthode infaillible

Pourtant il y a peu la Zambie n’était pas dans les petits papiers de la monarchie, mais les fins limiers du roi y ont identifié des opportunités que seul un minutieux travail sur le terrain permet de mettre à jour. Ensuite place à la redoutable équipe qui ne quitte jamais Mohammed VI : le président de Casablanca Finance City Authority (CFCA), Saïd Ibrahimi, le patron d’Attijariwafa Bank, Mohamed El Kettani, le directeur général de la Fédération marocaine des sociétés d’assurance et de réassurance, Mohamed Hassan Bensalah, et le boss de la Banque centrale populaire (BCP), Mohamed Benchaâboun. Hier en Zambie, la dream team était à la manoeuvre pour signer des mémorandums d’entente, sous l’oeil bienveillant de Mohammed VI, et le sera encore dans les jours à venir dans d’autres capitales africaines. C’est bien connu : On ne change pas une équipe qui gagne…

A cette armada il faut ajouter les ministres marocains des Affaires étrangères, Salaheddine Mezouar, de l’Industrie, Moulay Hafid Elalamy et de l’Agriculture, Aziz Akhannouch, inséparables lors des déplacements sur le continent pour parapher les accords ministériels.

Bien entendu il y a les bisbilles politiques car la Zambie appartient à « la petite minorité » de nations qui reconnaissent le Polisario, mais le travail de sape de Rabat sera d’autant plus facile que les Zambiens, et c’est le moins dire, ont une position floue sur cet épineux dossier. En juillet 2016, le ministre zambien des Affaires étrangères, Harry Kalaba, a fait sauter de joie la monarchie marocaine en déclarant que son pays ne reconnaissait plus la République arabe sahraouie démocratique (RASD). Mais le 10 janvier 2017, patatras, il reçoit en grande pompe le leader sahraoui, Brahim Ghali. Il confirme le 09 février 2017, dix jours après le retour fracassant du Maroc dans le bercail de l’Union africaine (UA), en déclarant lors d’un déplacement à Alger que les frontières du Sahara doivent être « respectées » , et que le Maroc ne doit pas s’asseoir sur le fait « que le Sahara occidental est un pays membre de l’UA ».

Mais tous ces quiproquos entre le Maroc et la Zambie seront vite balayés par le potentiel des liens économiques. Et de ce point de vue il y a de quoi faire. Le sous-sol zambien regorge de cuivre, qui pèse d’ailleurs 15% dans le PIB du pays. Et avec l’envolée des cours des matières premières prédite par la Banque mondiale, la Zambie va revenir une destination particulièrement intéressante. D’ailleurs la BM la crédite d’un taux de croissance de 4% cette année. Et le Maroc, qui a déjà placé ses pions, y a tout à gagner.

Mais le précieux métal ne sera pas le seul pilier de la croissance de la Zambie, il y a aussi la diversification du secteur agricole et les énergies renouvelables. Là encore le Maroc est dans les starting-blocks…

Bassem Loukil et Jaloul Ayed, respectivement président et président d’honneur de Tunisia – Africa Business Council, étaient récemment allés voir le chef du gouvernement tunisien pour plaider la cause des marchés africains. Il faut espérer, pour le bien de la Tunisie, qui a trop longtemps lorgné l’Europe, que le formidable périple de Mohammed VI sur ce continent que les Tunisiens méconnaissent balayera les hésitations et atermoiements de Chahed…

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Le moins qu’on puisse dire est que la toute première visite du roi du Maroc, Mohammed VI, au Ghana est une réussite totale. Pas moins de 25 accords entre les deux pays ont été paraphés hier vendredi 17 février, lors d’une cérémonie au palais présidentiel à Accra. Il y a dans le paquet des accords gouvernementaux, mais la plupart des contrats scellés sont des partenariats public-privé, dans divers secteurs, de quoi donner un sacré coup de fouet aux échanges commerciaux entre les deux pays, très en-dessous du gros potentiel des deux économies…

Mohammed VI a longtemps boudé le Ghana à cause de son soutien affiché au Polisario. Mais avec l’élection de Nana Akufo-Addo, en décembre 2016, une nouvelle page entre les deux nations est tout à fait envisageable. Et ça commence plutôt bien !

Après le Ghana, le souverain marocain mettra le cap sur la Zambie, le Kenya, le Mali, la Côte d’Ivoire et la Guinée…

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L’Algérie, il faut le dire, snobait jusque-là le continent africain, notamment l’Afrique subsaharienne, se contentant d’engranger les recettes astronomiques de ses hydrocarbures, vendus à prix d’or sur les marchés internationaux. Mais cette époque est révolue, alors le pays, en proie à une terrible récession, du fait de la chute vertigineuses des cours du brut depuis deux ans, n’a pas d’autre choix que de s’activer pour aller chercher l’argent et les contrats là où ils se trouvent, notamment en Afrique. C’est le sens du Forum africain pour les affaires et les investissements, la toute première rencontre de ce type en Algérie. L’événement a eu lieu du 03 au 05 décembre 2016, et il est d’importance !

Les participants sont presque unanimes : A part quelques ratés dans la forme – d’ordre plutôt protocolaire – la manifestation a été un vrai succès. Il est vrai aussi que le pays a mis le paquet pour que tout soit au point au niveau organisationnel, avec un budget de 5 millions d’euros. Et les retombées économiques sont au rendez-vous : Une centaine d’accords internationaux y ont été conclus et ce, dans de nombreux domaines, notamment l’énergie, le financement, les infrastructures et l’agrobusiness, rapporte Jeune Afrique. Plus de 3500 décideurs économiques et politiques, venus de 42 pays du continent et d’ailleurs, ont fait le déplacement.

« Il est assez passionnant de voir réunis ici des Africains des quatre coins du continent, mais aussi des Chinois, des Européens et des Levantins », se réjouissait le président franco-béninois d’AfricaFrance, Lionel Zinsou, à la fin de la deuxième journée du Forum. Il a ajouté : « cela montre la très grande demande de se connaître, de trouver des fournisseurs, des clients, des fournisseurs de technologies et de financements », dans la foulée d’Africa 2016 et d’Africa CEO Forum.
L’ex-Premier ministre du Bénin a par ailleurs déclaré que « les entreprises ont énormément besoin de contact entre elles mais le coût de l’information est très élevé sur le continent et rien ne pourrait remplacer ce type de contact direct (…). Il faut aussi remarquer ce retour sur la scène de l’Algérie, déjà une des plus grandes économies du continent, avec un changement de modèle économique que l’on entrevoit qui va être beaucoup plus privé, financier, industriel et moins minier”.

Reste maintenant pour l’Algérie à gagner la bataille du décloisonnement de l’économie pour transformer l’essai, ce qui n’est pas une mince affaire vu la longue tradition protectionniste. En tout cas les opérateurs privés du pays appellent de leurs voeus des traités de libre-échange et le déverrouillage du financement des entreprises. Nous ferons le bilan des avancées en la matière d’ici le prochain forum, programmé en 2019…

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L’Ambassadeur d’Allemagne à Tunis, Andreas Reinicke, a confirmé, ce matin du mardi 29 novembre 2016, sur RTCI, la volonté de son pays d’accompagner la Tunisie dans son cheminement vers le développement et la prospérité. D’ailleurs à cet effet, une délégation de décideurs politiques est en Tunisie pour les besoins de la Conférence internationale sur l’investissement. Une délégation d’hommes d’affaires et de chefs d’entreprises a également fait le déplacement. Deux gros contrats seront signés par l’Allemagne et la Tunisie à cette occasion, a affirmé M. Reinicke.

L’Ambassadeur, qui ne flanche pas quand il s’agit d’asséner certaines vérités, a redit qu’il ne faut plus attendre de l’Etat tunisien qu’il soit un pourvoyeur d’emplois, que cette époque est révolue, pour l’Allemagne comme pour la Tunisie, et qu’il faut s’orienter vers le secteur privé pour cela. Mais pour que ce soit possible, il faut que le cadre social et le climat des affaires évoluent. Il a appelé dans ce sens les Tunisiens à se prendre en main pour transformer le destin de leur pays en allant au bout des réformes indispensables, selon lui. Il a déclaré que l’Allemagne sera aux côtés de la Tunisie dans cette démarche. Il a ajouté que les investissements sont vitaux mais qu’il revient d’abord aux citoyens de faire ce qu’il faut pour créer un environnement favorable…

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Pour ceux qui en doutaient, mais ils ne sont pas nombreux, le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, va aller en France demain mercredi 09 novembre 2016 pour parler gros sous. Chahed qualifie lui-même son voyage de « stratégique » et lui confère volontiers, dans un entretien avec l’AFP, « une vocation économique ». A quelques semaines de la Conférence internationale de l’investissement – les 29 et 30 novembre 2016 à Tunis -, il était grand temps d’aller secouer l’ami historique et premier partenaire économique de la Tunisie, mais qui se fait discret depuis quelque temps, empêtré lui aussi dans ses difficultés économiques et un chômage qui s’obstine à rester dans la zone des 10%, alors que ses voisins d’Europe du Nord, mais surtout l’Allemagne, font nettement mieux.

Chahed attend de la France qu’elle prenne en charge, aux côtés de la Tunisie, une partie des coûts de la transition démocratique et de l’instabilité en Libye. Cette incantation, tout au mieux, en tout cas au regards des faits, a des allures de voeu pieux. Le Premier ministre tunisien perd de vue les signaux, ou plutôt l’absence de signaux, qui ont suivi le déplacement en septembre 2016 d’une délégation tunisienne pour « vendre » le Plan Marshall, qui coûterait à l’Union Européenne la bagatelle de 20 milliards d’euros, en financements. Certes il y a eu un vote du Parlement européen plein de ferveur, d’emphase et d’empathie pour la Tunisie, pour ses souffrances, sa bravoure, sa ténacité, ce phare du monde arabe… Bref, les déclarations passionnées de circonstance. Sauf que depuis rien ne se passe, ou pas grand chose. Les Européens sont toujours aussi tièdes quand il s’agit de voler au secours de la Tunisie, je veux dire de manière consistante et pas des actions de saupoudrage ou de plâtrage sur une jambe en bois. Par ailleurs la résolution adoptée par le Parlement européen en faveur du plan Marshall n’est pas coercitive. Pire, les députés européens se sont démenés pour coller à leur vote un épais document de 70 points sur des réformes que la Tunisie doit entreprendre et réussir si elle veut voir la couleur des billets.

Autant vous le dire tout de suite : Les choses sont très mal engagées. Chahed n’arrive pas à avancer dans son projet de la loi de finances 2017, dont d’ailleurs il a demandé le report de l’examen à l’ARP, de quelques jours (il était prévu de débuter les plénières ce 15 novembre, ce sera ce 18 novembre finalement), pour tenter de dégrossir la vague des détracteurs, avec à leur tête l’UGTT. Mais la centrale syndicale tient toujours mordicus aux majorations salariales dans le secteur public, et menace de décréter des grèves générales un peu partout dans le pays et de paralyser l’économie si les engagements ne sont pas tenus. Je ne vous apprends rien en vous disant que tout ça est du plus mauvais effet sur les investisseurs et que si tous ces problèmes ne sont pas solutionnés très rapidement, ils vont venir fin novembre, faire un peu de tourisme, et repartir comme ils sont venus. Sans lâcher un sou.

Alors on a regardé autour de nous pour voir s’il y a un pays qui réussissait économiquement, sans tout ce battage médiatique ou ces grands-messes des investisseurs, coûteux en temps et en deniers publics. Et on a vu le Maroc…

Le Maroc aime l’Afrique, et elle le lui rend bien

Le Maroc… Voilà un pays qui a tout compris, depuis des décennies, et qui prospère dans son contient, pendant que la Tunisie regardait avec des yeux de Chimène une Union euro-méditerranéenne qui n’est jamais venue, et qui est de plus en plus improbable depuis que le terrorisme a fait irruption dans la vie paisible des Maghrébins. Le pays doit en partie sa santé économique et son taux de chômage relativement bas (9,6%, selon les chiffres dévoilés par le Haut-commissariat au Plan, alors que la Tunisie, au mieux, affiche plus de plus 15%) à son extraordinaire dynamisme sur les marchés africains. Le roi du Maroc, Mohammed VI, le meilleur VRP (voyageur, représentant, placier) du pays, est un pèlerin infatigable et qui ne rechigne jamais à aller chercher l’argent là où il se trouve : Justement dans le continent africain. L’Afrique regorge de matières premières, vendues à prix d’or sur les marchés internationaux, un pactole qui est rapatrié sur le continent mais dont les Africains, très souvent, ne savent que faire faute d’avoir le savoir-faire et les installations pour le transformer en infrastructures. Et c’est là où le Maroc intervient, avec sa formidable armada diplomatique en Afrique – plus de 30 ambassades et représentations, alors que la Tunisie n’en a qu’une quinzaine – qui fait feu de tout bois. Après avoir mâché le travail, le roi et sa cohorte d’hommes n’ont qu’à passer pour cueillir les fruits mûrs.

Le dimanche 06 novembre 2016, Mohammed VI, était au Sénégal, d’où il a prononcé le discours sur la marche verte en direction des Marocains, une première dans l’histoire du pays, un insigne honneur que le président sénégalais, Macky Sall, a apprécié à sa juste valeur. C’est aussi cela la diplomatie économique : Des symboles. Les Subsahariens aiment ces marques d’attention, et les Marocains savent y faire. Par ailleurs le roi a fait cela dans un pays qui, d’après le FMI, affichera plus de 6% de croissance en 2017, une envolée dopée par le très ambitieux Plan Sénégal Emergent (PSE), sans parler des énormes quantités de pétrole et de gaz découvertes récemment. Nul doute que le Sénégal saura se souvenir du geste du roi du Maroc…

Avant le Sénégal, il y a à peine trois semaines – le 18 octobre 2016 -, Mohammed VI a fait une virée au Rwanda où la délégation marocaine a signé 19 contrats dans des secteurs très divers, puis cap sur la Tanzanie où les hommes d’affaires qui l’accompagnaient ont conclu 20 accords. Et encore il allait affoler de nouveau les compteurs en Ethiopie, mais il a dû rappliquer au pays. Mais ce n’est que partie remise, après la COP22, organisée à Marrakech, il retourne en Ehiopie. Le roi aime arpenter le continent africain, et l’Afrique le lui rend bien. C’est ainsi que le Maroc est montée jusqu’à plus de 500 entreprises exportatrices sur le continent…

Les promoteurs tunisiens aussi ont un appétit pour l’Afrique, surtout depuis que les horizons se sont bouchés en Europe, le souci c’est que les hommes d’affaires ne sont pas soutenus par une réelle volonté politique, quoi qu’en dise la PDG du Cepex (Centre de Promotion des Exportations). Le Premier ministre tunisien n’a jamais évoqué l’Afrique subsaharienne dans ses discours, du moins pas assez fort pour qu’on l’entende. Et encore moins programmer une visite dans cette partie du continent que la Tunisie connait si peu. Ce n’est pas vraiment cela qu’on appelle volonté politique. Il est temps que ça change, si la Tunisie veut se donner une chance de changer son destin…

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La Chine a obtenu 29 contrats en Algérie pour une valeur totale de 22,22 milliards de dollars en l’espace d’une décennie, selon données du China Global Investment Tracker, outil mis en place par l’American Enterprise Institute et la Heritage Foundation, pour évaluer la présence chinoise dans le monde.

Ces chiffres qui portent sur la période allant de janvier 2005 à juin 2016, montrent que la présence de la Chine s’est largement renforcée avec un pic entre 2011 et 2014, années durant lesquelles 18 contrats ont été obtenus par des entreprises chinoises.

Ces contrats portent tous sur des chantiers de construction dans les secteurs de l’énergie, l’agriculture, les transports, le tourisme, l’immobilier, les loisirs ainsi que la métallurgie.

On retrouve ainsi des projets, dont les montants sont importants, à l’image du contrat pour la construction de l’autoroute obtenu par la CITIC et la China Railway Construction (CRCC) en 2006 pour 6,25 milliards de dollars. En termes de valeur, vient ensuite le contrat datant de juin 2009 estimé à 2,57 milliards de dollars et portant sur la construction de voies ferrées.

En matière de présence c’est l’entreprise publique China State Construction Engineering qui s’offre le plus de contrats avec pas moins de 16 projets obtenus entre 2006 et 2016 pour un total de 8,89 milliards de dollars.

Source : tsa-algerie

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C’est le jackpot pour le roi du Maroc, Mohammed VI, en pleine tournée en Afrique de l’Est. Après avoir paraphé 19 accords avec le Rwanda, dans divers secteurs, le souverain va dépasser ce chiffre avec la Tanzanie où pas moins de 20 contrats seront signés. C’est le ministre des Affaires étrangères tanzanien qui l’a confié à la presse locale ce lundi 24 octobre 2016.

Ces partenariats seront scellés dans les domaines de la sécurité, de la finance, du développement du secteur bancaire, de l’énergie ou encore de l’éducation. Mohammed VI, à la tête d’une délégation composée notamment de ses conseillers, de ministres ainsi que de plusieurs personnalités civiles et militaires, a donc, une fois de plus, rondement mené son affaire. C’est d’ailleurs toujours le cas quand l’infatigable roi fait des périples en Afrique où il a coutume de prendre tout son temps pour ficeler des accords…

Après la Tanzanie, cap sur l’Ethiopie où, on peut en être sûr, un paquet de contrats attendent le souverain marocain…

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agil

Depuis sa création, l’activité AGIL Lubrifiants a toujours cherché à s’affirmer, se remodeler, accroître sa clientèle et développer ses produits et services, en vue de satisfaire ses clients nationaux et internationaux.

Ainsi, et dans le cadre du développement de ses ventes à l’international, AGIL Lubrifiants a conclu plusieurs contrats dans des pays de l’Afrique, notamment avec la Mauritanie et le Gabon.

Des contrats sont en cours de négociation dans d’autres pays de l’Afrique subsaharienne, permettant ainsi à AGIL Lubrifiants de marquer sa présence sur le marché Africain.

Après l’Afrique, AGIL Lubrifiants s’attaque au marché européen et annonce la signature d’un nouveau contrat avec un partenaire Ukrainien, un marché très concluant, offrant à AGIL Lubrifiants plus de visibilité sur le marché mondial.

Toujours en phase avec l’évolution du marché local et international, AGIL Lubrifiants ne lésine pas sur les moyens pour développer son activité.

AGIL Lubrifiants dispose d’un laboratoire d’analyses ultra moderne à la Goulette, équipé d’appareils à la pointe de la technologie permettant d’assurer le contrôle du produit en stricte conformité avec les normes exigées en la matière.

AGIL Lubrifiants dispose également de moyens logistiques garantissant un stockage et un transport sécurisé pour une réactivité optimale.

Afin de satisfaire ses clients, AGIL vient de signer un accord pour une prise de participation dans le capital de la société « Lubrifiants de Tunisie », une grande usine de production de lubrifiants pour l’industrie et l’automobile.

Forte de son partenariat avec la société Eni (ex-AGIP Italie) dans la technologie des lubrifiants, de son équipe professionnelle et de sa gamme complète de lubrifiants de haute performance, AGIL Lubrifiants vient de participer au salon mondial Automechanika qui s’est tenu du 13 au 17 septembre 2016 à Francfort, un salon de référence internationale de l’industrie automobile qui constitue une plateforme pour les fournisseurs de base de l’industrie automobile afin de se faire remarquer par leurs innovations et leurs nouveaux systèmes, fonctions et technologies.

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Le ministère camerounais des Marchés publics vient d’attribuer cinq contrats d’un montant total de 13 milliards de francs Cfa à des bureaux d’études techniques (BET) français et tunisiens, en vue du contrôle des travaux de construction de routes dans le cadre du plan d’urgence triennal du gouvernement implémenté depuis l’année dernière, rapporte le site « Investir au Cameroun ».

Le contrat le plus important, d’un montant total de 3,1 milliard de francs Cfa, a été attribué au BET français Louis Berger, pour le contrôle des travaux de construction de la route Sangmélima-Oveng, dans le Sud du pays.

La société française Egis ainsi que les BET tunisiens Etudi International et Scet Tunisie s’adjugent quant à eux des contrats dont le montant est compris entre 2,6 et 2,9 milliards de francs Cfa. Tous les travaux devront durer 52 mois, a ajouté la même source.

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A une question posée par Africanmanager sur la date précise de la publication des conventions et des contrats, Ridha Bouzoueda, directeur général des Énergies au ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, a répondu qu’elles seront publiées dans deux semaines sur le site web du ministère et de l’Entreprise tunisiennes d’activités pétrolières (ETAP).
La précision du responsable intervient à un moment où le ministre, Mongi Marzouk, avait annoncé que la publication de ces contrats s’inscrit dans le cadre du renforcement de la transparence dans le secteur énergétique.
Il est à noter qu’une conférence de presse sera organisée à cette occasion pour donner plus de détails sur ce dossier.

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