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Le porte-parole du Front Populaire, Hamma Hammami, a annoncé, lors de son passage ce mercredi sur Shems Fm, que l’État enregistre une perte de revenus estimée à 1100 millions de dinars à cause de la contrebande de cigarettes et de carburant.

Hamma Hammami a précisé que 600 autres millions de dinars sont perdus par l’État à cause de la contrebande des médicaments vers plusieurs pays dont le Mali.« Si le gouvernement collecte les revenus des impôts estimés à 16 mille millions de dinars nous n’aurons pas besoin de faire appel au FMI » a-t-il ajouté.

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«Je passe entre une et deux heures par jour à traiter des dossiers de corruption et de prévarication et nous avons envoyé des centaines de dossiers dans ce sens, à la justice. Nous avons confisqué, au cours des 6 derniers mois, 200 MDT dans notre guerre contre la corruption, la contrebande et le marché parallèle. Nous préparons actuellement, un projet de loi contre l’enrichissement illicite et qui concernera plus de 6.000 fonctionnaires qui devront déclarer leurs biens qui feront l’objet de suivi. Tout cela fera tomber des têtes». Ces informations ont été données, hier soir à la télévision, par le chef du gouvernement tunisien Youssef Chahed.

 

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Le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi, a annoncé lors de sa visite à Rome que les frontières tuniso-libyennes seront totalement sécurisées à partir du mois de juillet prochain. D’après les données publiées sur le site tunisie-telegraph, le président de la République a, dans ce contexte, affirmé que la Tunisie et la Libye ont un destin commun. Et de préciser que l’Etat est absent en Libye, donc le devoir de la Tunisie est d’aider le peuple libyen afin de construire un Etat à travers la participation de toutes les parties, sans recourir à une intervention étrangère. Il a ajouté que malgré l’amélioration de la sécurité des frontières tuniso-libyennes, la prolifération du terrorisme et du trafic d’armes est toujours possible.

Le chaos qui règne en Libye depuis la chute de Mouammar Kadhafi pèse très lourd sur la sécurité de la Tunisie. Ce pays est devenu un foyer terroriste qui menace la sécurité de la Tunisie. Des chiffres officiels relèvent que près de 1000 Tunisiens combattent dans les rangs de l’organisation terroriste Daesh en Libye. Ces terroristes représentent une menace pour la sécurité nationale.

De plus, au niveau économique, depuis la révolution et la guerre en Libye, le trafic des contrebandiers s’est intensifié et s’est réorganisé dans les différentes régions du pays. Une étude de la Banque mondiale sur le commerce frontalier a révélé que la Tunisie enregistre chaque année 1.2 Milliard de dinars de pertes dont 500 millions de dinars en droits de douane. Le rapport du « Think Tank » Joussour a pour sa part établi que la contrebande et les importations parallèles représenteraient 2.5% du PIB et 15% à 20% du flux interne des marchandises.

Ce rapport sur le commerce transfrontalier aux frontières terrestres tunisiennes estime que ce business représente plus de la moitié du commerce officiel avec la Libye. 3500 camions et 600 véhicules particuliers passeraient les frontières tous les jours.

On rappelle que le gouvernement a annoncé la fin de la construction d’un système d’obstacles à sa frontière avec la Libye. Ce mur de séparation s’étend sur près de 200 km. Il est  constitué de monticules de sable et de tranchées d’eau, de plusieurs mètres, hauteur et largeur. Ce dispositif est également équipé de matériel électronique sophistiqué.

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 » La relation entre les groupes terroristes et les contrebandiers est une relation organique. C’est une relation gagnant-gagnant « , a souligné, ce mardi 31 janvier, le premier juge d’instruction près du Tribunal de première instance de Tunis.
 » Les contrebandiers ont besoin d’argent, tandis que les terroristes ont besoin de leurs (contrebandiers) services. Ce rapport est à la fois compatible et profitable pour les deux parties « , a-t-il expliqué.
Invité dans le cadre du Forum de la TAP pour faire la lumière sur  » le crime terroriste et sa relation avec la contrebande « , Kammoun a prévenu que les groupes terroristes pourraient s’adonner directement à la contrebande par le biais de leurs membres ou de tierces personnes.

 » Elément essentiel des activités terroristes, le financement du terrorisme est une opération difficilement détectable, surtout quand elle a lieu à l’intérieur d’un même pays « , a-t-il tenu à préciser.  » Les modes de financement sont multiples et complexes », a-t-il mis en garde.
A ce propos, il a attiré l’attention sur la gravité du financement du terrorisme par le biais des associations caritatives.  » Ce mode de financement est très répandu dans les sociétés musulmanes. Il permet la collecte de fonds importants sous forme de dons, ce qui rend difficile le contrôle de leur mouvement « , a-t-il averti.
Selon le juge d’instruction,  » les dispositions restrictives prévues par le Décret-loi n° 2011-88 du 24 septembre 2011, portant organisation des associations, demeurent insuffisantes et improductives « .
En vertu de l’article N°38 de ce texte de loi,  » toutes les transactions financières de recette ou de dépense de l’association sont effectuées par virements ou chèques bancaires ou postaux si leur valeur dépasse cinq cents (500) dinars. La fragmentation des recettes ou des dépenses dans le but d’éviter le dépassement de la valeur sus-indiquée, n’est pas permise « .

Dans le même contexte, Mohamed Kammoun a fait état des insuffisances de la Loi organique n° 2015-26 du 7 août 2015, relative à la lutte contre le terrorisme et la répression du blanchiment d’argent qui, a-t-il détaillé, prévoit dans l’article 114 que  » toute opération d’importation ou d’exportation de devises, dont la valeur est supérieure ou égale à un montant déterminé qui sera fixé par arrêté du ministre chargé des finances, doit, à l’entrée ou à la sortie ou lors d’opérations de transit, faire l’objet d’une déclaration aux services douaniers « .
Selon lui,  » ce texte de loi est limité pour deux motifs « . Premièrement, la valeur minimale du montant soumis à une déclaration est élevée. Le montant s’élève à 10 mille dinars. Deuxièmement, l’importation des diamants et des pierres précieuses n’a pas été mentionnée dans la loi en question, a-t-il souligné.
A ce propos, le juge d’instruction près du Tribunal de première instance de Tunis a défini le transfert physique de fonds comme étant  » tout transport physique d’argent, d’actions, ou de bijoux (or et pierres précieuses) à l’intérieur d’un même pays ou entre les pays par l’intermédiaire de personnes physiques et le plus souvent dissimulés dans les valises ou les voitures « .

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La valeur des produits saisis par les services de la douane, jusqu’à fin 2016, s’élève à environ 500 millions de dinars (MD), dont des produits d’une valeur de 20 MD ont été déjà vendus, a fait savoir le directeur général de la Douane, Adel Ben Hassan.
Il a précisé, lors d’une séance d’audition, tenue ce lundi 23 janvier, à l’initiative de la commission de la sécurité et défense de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), que ces produits ont été saisis suite à de grandes opérations, menées par la garde douanière et les services des enquêtes douanières.
Le responsable a indiqué, par ailleurs, que dans le cadre des efforts déployés en vue de lutter contre la corruption, 101 agents ont comparu devant le conseil de discipline de la Douane, alors que 29 douaniers ont été licenciés, en raison de négligence dans leur travail, d’actions de chantage, pour avoir accepté des cadeaux ou encore pour indiscipline et mauvais comportement.
Evoquant le plan de modernisation de la douane (2016-2020), le DG de la Douane a indiqué qu’il portera sur la numérisation et la simplification des procédures, l’aménagement de locaux dignes, la garantie des équipements nécessaires, et le lancement de programmes de formation indispensables.
Les députés ont souligné, à cette occasion, l’impératif de simplifier les procédures douanières, d’améliorer les conditions de travail des agents de la douane, au niveau des postes frontaliers et d’améliorer les moyens de lutte contre la contrebande.
Un certain nombre de députés ont appelé, en outre, à la révision des autorisations d’importation et d’exportation.

Symptômes d’un pays qui va mal

Ces saisies record, avec tous ces agents de la douane mouillés, sont aussi les symptômes d’un pays où il y a un débridement à beaucoup de niveaux. Réprimez la contrebande, il en restera toujours quelque chose. Le problème de la contrebande est devenu tellement endémique que quels que soient les moyens mis en place pour la contrecarrer et serrer les mailles du filet, il y a toujours un gros paquet qui passe entre les gouttes. C’est aussi cela les retombées de la déstructuration des services de l’Etat qui a suivi le départ brutal de Ben Ali et surtout le profond changement des mentalités depuis, notamment dans les zones frontalières, où l’imputé est devenue reine à certains endroits. C’est un combat de tous les jours pour l’Etat, et il n’est pas gagné, loin de là…

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Hamma Hammami, le porte-parole du Front populaire (FP), a déclaré, lors de son passage, ce mercredi sur les ondes de la radio Express Fm que cette alliance de gauche a proposé des changements économiques importants notamment pour la dette extérieure.

Il a, dans le même contexte, indiqué que les propositions consistent à faire un moratoire sur le remboursement de la dette et la refente du système fiscal mais cette dernière n’a eu aucun écho auprès des autorités qui « suivent et obéissent les diktats des institutions financières internationales. »

Concernant le problème de la contrebande, il a assuré que le FP estime qu’il est indispensable de changer la monnaie, chose que le pouvoir refuse « puisqu’il est lié et impliqué avec les barons de la corruption. »

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Une quinzaine d’individus, selon une correspondance régionale, aurait ce matin investi le bureau régional de la douane à Sidi Bouzid. Ces individus, en fait des contrebandiers dont les marchandises et les véhicules avaient été auparavant confisqués par les services régionaux de la douane, essayaient de récupérer leurs véhicules.

La requête des contrebandiers aurait été, selon nos informations, traitée de manière sécuritaire, les forces de l’ordre étant intervenues pour disperser les protestataires contre l’application de la loi.

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Comme il était attendu, dans la bonne tradition sociale de chaque mois de janvier, une partie de la Tunisie est en dissidence. Comme toute la Tunisie le sait en évitant de le dire, la cause de cette rébellion a été la fermeture, par les autorités libyennes, de leurs frontières avec la Tunisie. Une fermeture dont les effets ont, directement et immédiatement, impacté les barons de la contrebande dans les régions du sud tunisien. De suite, ils se mettent à mobiliser les populations qui vivent de cette contrebande contre le gouvernement en place, lui demandant d’intervenir auprès des autorités libyennes pour qu’elle leur ré-ouvre les portes du paradis de la contrebande.

Après avoir adopté, à son habitude, la confortable position des «trois singes de la sagesse» dans ses bureaux à La Kasbah, et devant l’étendue de la mobilisation des barons de la contrebande et leur rébellion qui embrase désormais d’autres régions que Ben Guerdane, qui est le fief de la contrebande, le chef du gouvernement tunisien décide d’envoyer quelques ministres pour discuter avec les rebelles.
Il avait auparavant pris soin de donner raison aux rebelles, que leurs manifestations, avec force coupure de routes, de saccages, pillages et heurts avec les forces de l’ordre, sont «légitimes». Un acte de communication désastreuse, capable d’ouvrir la brèche à de pareilles demandes dans d’autres régions et qui portent un coup fatal à l’autorité et aux intérêts de l’Etat.
Sans oser la confrontation directe, au moins verbale et communicative, avec la rébellion commerciale qui grandit, il ordonne de convoquer le chargé d’affaire libyen pour essayer de le convaincre d’ouvrir les frontières de son pays aux contrebandiers pour qu’ils continuent à faire leurs trafics et de continuer ainsi à nourrir le terrorisme qu’il s’était engagé à combattre devant toute la Nation.

Bien avant Youssef Chahed, l’ancien chef de gouvernement tunisien Habib Essid avait fait la même chose et fait marche arrière, dès les premiers jours de son magistère, devant ceux qui piétinaient son autorité et celle de l’Etat. Bien avant eux, l’ancien chef de l’Etat tunisien Zine El Abidine Ben Ali avait fait la même chose et avait en 2010 envoyé un membre de son gouvernement, demander au Colonel Kadhafi d’ouvrir ses frontières. La conjoncture n’était pas la même, mais les effets oui. Ben Ali a pris la fuite et Habib Essid avait été «fuité» en dehors du gouvernement.

Le lien entre contrebande et terrorisme n’est plus à démontrer et ce n’est pas nous qui le disons pour la première fois. Les différentes et énormes caches d’armes découvertes dans le sud tunisien, terroir de la contrebande et zone de non-droit pour les dizaines de fortunes qui y sont nées, en sont les meilleures preuves. Gouvernement, politiciens, députés et même opinion publique le savent, mais n’en parlent que lorsque leur sécurité directe est menacée. On a même entendu un éminent membre de la vénérable UGTT demander au gouvernement de fermer l’œil sur les petits contrebandiers, en oubliant que petit contrebandier deviendra grand. Comme la corruption, outre qu’avérée, la contrebande est en voie de devenir un simple fait de société et une réalité, économique et sociale acceptée, sans plus.

Ramon Maria Narvaez disait que «gouverner, c’est résister». Youssef Chahed n’aura finalement pas su le faire au-delà de quelques mois. Ce faisant pourtant, le chef du gouvernement tunisien consacre ce fait, lui facilite la résilience et le renforce même. Mais plus grave, en pliant devant les exigences des contrebandiers, il fait de l’Etat un genre de «sponsor officiel» à cette gangrène de l’économie de tout un pays et met l’Etat, non plus cette fois au seul service de la contrebande, mais aussi et surtout du terrorisme qui s’en nourrit.

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L’Association Tunisiens Anti-Corruption (ATAC) a annoncé, ce mercredi 4 janvier 2016, qu’elle a identifié plusieurs lobbies opérant dans la contrebande de carburant en Tunisie, rapporte Mosaïque fm.

L’association en question a également déclaré qu’elle compte intenter un procès contre un expert en énergie, qui était un des partons de ces réseaux, a précisé la même source.

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Un chauffeur de camion de contrebande chargé de cigarettes a été tué dans la nuit du lundi 26 décembre 2016 dans la zone militaire tampon à la frontière tuniso-libyenne, rapporte Mosaïque fm.

Les unités militaires chargées de sécuriser la zone en question ont ouvert le feu sur le véhicule en question lorsqu’il a refusé de s’arrêter pour un contrôle.

L’accompagnant du contrebandier a été blessé par balles et a été transporté à l’hôpital régional de Tataouine pour y recevoir des soins, a ajouté la même source.

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Beji Caid Essebsi ( BCE )a abordé au cours de  l'interview accordée à la

724 personnes suspectées d’appartenir à des organisations terroristes ont été déférées devant la justice, rapporte le quotidien « Al Maghreb », s’appuyant sur une étude statistique sur la situation sécuritaire.
Selon la même source, le nombre des affaires terroristes est estimé à 523.
Cette étude réalisée entre début septembre 2016 et fin novembre de la même année a établi que trois entrepôts d’armes ont été découverts durant cette période à Ben Guerdane et Kairaouan.
S’agissant de la contrebande, le nombre des affaires a atteint 8879 alors que la valeur de la marchandise est estimée à 166.943.516 millions de dinars.

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Les unités de la garde douanière de Médenine ont mis en échec, ce mercredi 7 décembre 2016, une tentative de faire passer clandestinement 300 mille dinars, au niveau de la zone de Koutine, rapporte Jawhara fm.

 Cette somme d’argent était soigneusement cachée dans la voiture d’un agent de la Garde nationale qui se dirigeait vers Tunis, précise la même source.

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La Chambre Syndicale des Sociétés de Distribution de Carburants relevant de l’UTICA, la Chambre Syndicale Nationale des Gérants et des Propriétaires des Stations-services, toutes les deux affiliées à la Fédération Nationale de la Chimie, ont tiré la sonnette d’alarme suite aux pertes considérables causées par la contrebande de carburant.

Lors d’une conférence de presse organisée ce mardi 6 décembre 2016, les professionnels ont exigé la mise en place d’une stratégie nationale visant à appliquer la loi et à éradiquer ce fléau préoccupant.

Par la voix de son président, la Fédération Nationale de la Chimie a justifié cet appel par la recrudescence du commerce illégal des carburants qui a pris, ces dernières années, une ampleur sans précédent puisque les bidons d’essence frelatée se vendent non seulement dans les zones frontalières, mais aussi dans le Grand Tunis au bord des routes. Chose qui a impacté considérablement les sociétés pétrolières.

« Aujourd’hui, on a plus que jamais besoin d’une stratégie nationale qui devrait impliquer tous les intervenants de manière à faire face ce phénomène préoccupant », a estimé Lotfi Hamrouni.

Un grand rôle à jouer par le gouvernement

Pour l’ensemble des acteurs, le gouvernement devrait passer à l’offensive pour éliminer ce fléau, tout en améliorant les conditions de vie des populations vivant dans les zones intérieures, notamment les plus démunies.

« L’application d’une politique gouvernementale efficace et engagée dans la lutte contre la contrebande, l’atténuation des écarts de prix avec les pays frontaliers et la réforme de l’ensemble du secteur de la distribution des carburants sont des mesures nécessaires pour mettre un terme au marché parallèle », a estimé le secrétaire général du groupement professionnel des sociétés pétrolières, Hammadi Khemiri.

C’est important dans la mesure où les acteurs du marché légal de carburant ont enregistré une régression en 2015 atteignant 45%, sans oublier les risques sur les emplois, le développement du secteur et ses perspectives. D’où l’urgence d’une aide de l’Etat pour reconquérir les parts de marché et limiter le développement de ce marché parallèle qui cause d’énormes pertes.

Un territoire colonisé par les barrons

Le directeur de Sigma Conseil, Hassen Zargouni a, à cette occasion, essayé de décortiquer la situation, affirmant que le marché parallèle de carburant se développe essentiellement parce qu’il présente des réponses à des  » insights » importants chez les habitants des régions frontalières, du sud et du centre.

« Il s’agit d’un marché à plusieurs intervenants et mécanisme bien organisé», a dit le directeur de Sigma Conseils, faisant avoir que le territoire tunisien est presque colonisé par les barrons, ce qui le rend difficile à contrôler. Il a affirmé que des parties au sein de l’appareil d’Etat sont impliqués dans la contrebande de carburant.

Et d’alerter : « L’ampleur prise par le phénomène, qui a atteint 30% du volume de carburant distribué par le circuit officiel, prouve l’existence d’un système ramifié et structuré et de véritables réseaux de contrebandiers. Chose qui a beaucoup encouragé l’évolution de cette activité englobant près de 20 mille personnes et ce, à cause de la passivité de l’Etat qui continue de fermer les yeux pour des raisons multiples ».

Il est clair que la principale raison de la floraison du phénomène n’est pas le laisser-aller sécuritaire, elle est aussi économique et sociale. En effet, les régions concernées sont conscientes des risques liés à cette activité, mais elles ont mis en place les mesures nécessaires pour les gérer. Car il s’agit d’un gagne-pain pour des revendeurs sans emploi et sans ressources.

Le facteur prix !!

L’enjeu est considérable en matière de profit financier et commercial puisque le carburant coûte en Tunisie 1,650dt le litre ; la différence est énorme avec un écart de 700 millimes sur le prix du litre entre le carburant légal et celui de contrebande, ce qui incite les consommateurs tunisiens à se tourner vers ce marché illégal. Cela laisse une marge bénéficiaire très large aux contrebandiers aux dépens de l’économie formelle et transparente.

D’après une étude présentée par Zargouni sur « le marché parallèle du carburant », plus de 65% des Tunisiens consomment le carburant de contrebande pour la différence de prix entre les deux marchés, même s’ils sont conscients des risques, en particulier ceux liés à la qualité du carburant.

L’étude explique que l’orientation des consommateurs vers la vente clandestine a un impact négatif sur l’économie tunisienne, puisqu’elle prive le pays d’un volume important de revenus fiscaux. Chiffre à l’appui, un million de mètres cubes de carburant sont commercialisés par le marché parallèle, engendrant ainsi des pertes de l’ordre de 500 millions de dinars annuellement.

C’est problématique pour un pays miné par le chômage et la misère, et qui fait face à d’énormes défis, à commencer par le déséquilibre financier et budgétaire de l’Etat.

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Diverses marchandises de contrebande d’une valeur totale de plus d’un million de dinars ont été saisies, au mois de novembre, par les services de la Douane au gouvernorat de la Manouba, a indiqué un responsable douanier.
Parmi les marchandises saisies, des fournitures scolaires, des jeux et jouets pour enfants, des équipements de textile, des paquets de cigarettes et des quantités de cuivre jaune et rouge.

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La Fédération nationale de la chimie a appelé ce mardi 6 décembre à la mise en place d’une stratégie nationale visant l’application de la loi et la lutte contre la contrebande.
Par la voix de son président, Lotfi Hamrouni, la fédération a justifié cet appel par la recrudescence du commerce illégal des carburants qui a pris, ces dernières années, une ampleur sans précédent puisque les bidons d’essence frelatée se vendent non seulement dans les zones frontalières, mais aussi dans le Grand Tunis au bord des routes. Chose qui a beaucoup impacté les sociétés pétrolières.
« Aujourd’hui, on a plus que jamais besoin d’une stratégie nationale impliquant tous les intervenants de manière à faire face ce phénomène préoccupant », a estimé le président lors d’un point de presse qui se tient actuellement.
Cette démarche est importante, selon lui, surtout que le volume de cette contrebande atteindrait 30% de la consommation nationale.

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La Fédération nationale de la chimie a appelé, ce mardi 6 décembre 2016, à la mise en place d’une stratégie nationale visant l’application de la loi et la lutte contre la contrebande des carburants.

Par la voix de son président Lotfi Hamrouni, la fédération a justifié cet appel par la recrudescence du commerce illégal des carburants qui a pris, ces dernières années, une ampleur sans précédent, soulignant qu’aujourd’hui, le trafic illicite d’essence frelatée se fait non seulement dans les zones frontalières, mais aussi dans le Grand Tunis au bord des routes. Chose qui a beaucoup impacté les sociétés pétrolières, selon ses dires.

« Aujourd’hui, on a plus que jamais besoin d’une stratégie nationale impliquant tous les intervenants de manière à faire face à ce phénomène préoccupant », a estimé le président lors d’un point de presse qui se tient actuellement à l’Utica.

Cette démarche est importante, selon lui, surtout que le marché parallèle des carburants représente 30% de la consommation nationale.

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Lors d’une campagne sécuritaire menée hier, samedi 3 décembre 2016, des unités sécuritaires à Gabès ont mis en échec 8 opérations de contrebande de voitures contenant des marchandises d’une valeur estimée à plus de 270 mille dinars.

Une source sécuritaire au sein du district de la Garde Nationale à Gabès a confié à Shems Fm, que 18 individus recherchés ont été arrêtés lors de cette campagne sécuritaire.

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Une dizaine d’entreprises étrangères, parmi lesquelles une majorité de françaises et d’italiennes, auraient distribué en Tunisie une grande quantité de céréales infertiles et de mauvaise qualité, nous apprend ce vendredi 2 décembre 2016 le quotidien Asarih.

De même, du blé d’origine inconnue et de contrebande inonde plusieurs marchés locaux. Ces produits ne sont pas soumis au contrôle des services spécialisés, causant ainsi la propagation de diverses maladies sur les terrains agricoles. La même source nous révèle que la Tunisie importe 95% de ses besoins en blé tendre, dur et orge fourragère.

On rappelle qu’un chercheur du centre régional des études des grandes cultures à Béja avait déclaré que les terrains agricoles en Tunisie sont menacés d’infertilité à l’horizon 2030. Cela s’explique, selon lui, par l’utilisation massive de produits chimiques tels que les phosphates et les pesticides.

Il a avait appelé les différentes parties concernées à protéger les zones agricoles et les terrains de culture des céréales à travers le lancement d’une série de mesures urgentes dont notamment l’interdiction de l’utilisation de produits chimiques contrefaits importés de manière illégale.

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Les unités de la police de Tajerouine, dans une opération menée le mercredi 16 novembre 2016, ont pu arrêter 22 recherchés et saisir une camionnette contenant plus de 10 mille litres d’essence de contrebande, rapporte Jawhara Fm, citant une source sécuritaire.

Lors de la même opération, les forces de l’ordre ont pu saisir 800 kg de pommes de terre et de pommes avariés, en plus d’avoir assuré une compagne pour fluidifier le trafic routier en limitant le stationnement anarchique.

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