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La coopération bilatérale de la Tunisie reste encore en-deçà de ses potentialités. Les données disponibles certifient

La coopération bilatérale de la Tunisie reste encore en-deçà de ses potentialités. Les données disponibles certifient, en effet, un déséquilibre au niveau des échanges de la Tunisie avec l’extérieur. D’ailleurs, 80% des échanges de la Tunisie s’effectuent avec un nombre restreint de pays européens, tandis que les échanges réalisés avec les pays arabes ne dépassent pas les 10%. La coopération bilatérale avec les autres pays du monde reste aussi médiocre et ne dépasse pas les 10%. Un constat qui appelle la Tunisie à renouveler ses engagements, à imprimer une nouvelle dynamique à ses relations dans l’objectif d’opérer un tournant qualitatif à tous les niveaux, de renforcer la coopération, d’élargir ses horizons et de diversifier ses aspects afin de réaliser la complémentarité escomptée.

Dans une rencontre récente avec la presse, Riadh Bettaieb, ministre de l’Investissement et de la Coopération Internationale a s’ailleurs montré qu’un déséquilibre en termes de la coopération bilatérale de la Tunisie peut impacter la machine économique et freiner la croissance du pays. Cela peut provoquer, selon le ministre, un repli annuel de 1 à 2 points dans la croissance du pays, ce qui nécessitera la mise en place des mesures urgentes afin d’éliminer les obstacles entravent les échanges, dans l’objectif de hisser la coopération économique au niveau souhaité.

Toutefois, en dressant le bilan des six premiers mois de l’année 2012, Riadh Bettaieb a indiqué qu’une nouvelle dynamique a été enregistrée au cours de cette période. Plusieurs pays comme la Malaisie, la Turquie, la Chine, l’Australie, la Bretagne, Canada, Qatar, l’Arabie Saoudite, la Libye, le Bahreïn ou les Emirats arabes ont manifesté déjà leur intérêt à renforcer leur coopération avec la Tunisie.

D’ores et déjà, avec le Qatar, un accord d’investissement de 500 millions de dinars sous forme de bons de trésor a été signé. Des conventions de coopération ainsi que des mémorandums d’entente ont fait aussi l’objet d’un accord.

Plusieurs projets de développement sont, également, en phase d’étude par le Fonds de Développement d’Abu Dhabi qui a manifesté son intérêt pour financer certains projets. D’autres projets ont été alloués au Fonds Koweitien de développement économique pour une possibilité de financement. Ces projets ont concerné la protection du littoral de l’érosion et l’aménagement des pistes agricoles dans les régions de périmètres irriguées, ainsi que le développement des réseaux de transfert du gaz.

Une ligne de crédit de 400 millions de dollars et un don de 100 millions de dollars seront encore débloqués par la Turquie en faveur de la Tunisie. Le prêt sera remboursable avec des conditions aisées. Ces montants ont été décidés suite à plusieurs visites effectuées par les hommes d’affaires turcs en Tunisie, durant lesquelles, ils se sont rendus compte des besoins de la Tunisie.

Plus encore, durant le premier semestre de l’année actuelle, deux conventions de prêt ont été pareillement signées entre la Tunisie et le Japon et ce pour le financement de deux projets. Le premier concerne la réalisation de l’autoroute Gabes/Médenine qui s’étale sur 90 Km. Le projet a nécessité 200 millions de dinars de la part de l’agence japonaise pour la coopération internationale (JICA). Le deuxième projet qui a nécessité des investissements de l’ordre de 120 millions de dinars s’articule autour de l’approvisionnement des zones urbaines de l’eau buvable. Il est également prévu que le gouvernement japonais donne son accord pour le financement de deux nouveaux projets dont un pour la lutte contre les inondations à Oued Medjerda. Ce projet a nécessité des investissements équivalents à 200 millions de dinars.

A rappeler aussi que trois conventions dont un don de 19 millions de dinars ont été signées en février dernier avec la Chine.

La Tunisie a renforcé également son partenariat avec la Suisse. Un don de 13 millions de dinars a été convenu. Ce don n’est qu’une partie des 60 millions de dinars décidés par la Suisse pour soutenir la transition démocratique en Tunisie.

Kh.T

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La coopération bilatérale de la Tunisie reste encore en-deçà de ses potentialités. Les données disponibles certifient

La coopération bilatérale de la Tunisie reste encore en-deçà de ses potentialités. Les données disponibles certifient, en effet, un déséquilibre au niveau des échanges de la Tunisie avec l’extérieur. D’ailleurs, 80% des échanges de la Tunisie s’effectuent avec un nombre restreint de pays européens, tandis que les échanges réalisés avec les pays arabes ne dépassent pas les 10%. La coopération bilatérale avec les autres pays du monde reste aussi médiocre et ne dépasse pas les 10%. Un constat qui appelle la Tunisie à renouveler ses engagements, à imprimer une nouvelle dynamique à ses relations dans l’objectif d’opérer un tournant qualitatif à tous les niveaux, de renforcer la coopération, d’élargir ses horizons et de diversifier ses aspects afin de réaliser la complémentarité escomptée.

Dans une rencontre récente avec la presse, Riadh Bettaieb, ministre de l’Investissement et de la Coopération Internationale a s’ailleurs montré qu’un déséquilibre en termes de la coopération bilatérale de la Tunisie peut impacter la machine économique et freiner la croissance du pays. Cela peut provoquer, selon le ministre, un repli annuel de 1 à 2 points dans la croissance du pays, ce qui nécessitera la mise en place des mesures urgentes afin d’éliminer les obstacles entravent les échanges, dans l’objectif de hisser la coopération économique au niveau souhaité.

Toutefois, en dressant le bilan des six premiers mois de l’année 2012, Riadh Bettaieb a indiqué qu’une nouvelle dynamique a été enregistrée au cours de cette période. Plusieurs pays comme la Malaisie, la Turquie, la Chine, l’Australie, la Bretagne, Canada, Qatar, l’Arabie Saoudite, la Libye, le Bahreïn ou les Emirats arabes ont manifesté déjà leur intérêt à renforcer leur coopération avec la Tunisie.

D’ores et déjà, avec le Qatar, un accord d’investissement de 500 millions de dinars sous forme de bons de trésor a été signé. Des conventions de coopération ainsi que des mémorandums d’entente ont fait aussi l’objet d’un accord.

Plusieurs projets de développement sont, également, en phase d’étude par le Fonds de Développement d’Abu Dhabi qui a manifesté son intérêt pour financer certains projets. D’autres projets ont été alloués au Fonds Koweitien de développement économique pour une possibilité de financement. Ces projets ont concerné la protection du littoral de l’érosion et l’aménagement des pistes agricoles dans les régions de périmètres irriguées, ainsi que le développement des réseaux de transfert du gaz.

Une ligne de crédit de 400 millions de dollars et un don de 100 millions de dollars seront encore débloqués par la Turquie en faveur de la Tunisie. Le prêt sera remboursable avec des conditions aisées. Ces montants ont été décidés suite à plusieurs visites effectuées par les hommes d’affaires turcs en Tunisie, durant lesquelles, ils se sont rendus compte des besoins de la Tunisie.

Plus encore, durant le premier semestre de l’année actuelle, deux conventions de prêt ont été pareillement signées entre la Tunisie et le Japon et ce pour le financement de deux projets. Le premier concerne la réalisation de l’autoroute Gabes/Médenine qui s’étale sur 90 Km. Le projet a nécessité 200 millions de dinars de la part de l’agence japonaise pour la coopération internationale (JICA). Le deuxième projet qui a nécessité des investissements de l’ordre de 120 millions de dinars s’articule autour de l’approvisionnement des zones urbaines de l’eau buvable. Il est également prévu que le gouvernement japonais donne son accord pour le financement de deux nouveaux projets dont un pour la lutte contre les inondations à Oued Medjerda. Ce projet a nécessité des investissements équivalents à 200 millions de dinars.

A rappeler aussi que trois conventions dont un don de 19 millions de dinars ont été signées en février dernier avec la Chine.

La Tunisie a renforcé également son partenariat avec la Suisse. Un don de 13 millions de dinars a été convenu. Ce don n’est qu’une partie des 60 millions de dinars décidés par la Suisse pour soutenir la transition démocratique en Tunisie.

Kh.T

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