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Cette année, l’Allemagne accueillera le premier événement privé exclusivement dédié au renforcement des liens commerciaux et des investissements entre l’Allemagne et le continent africain. Le forum économique Allemagne-Afrique (www.GermanyAfrica.com), qui se tiendra le 23 mars 2017 à Francfort, repose sur la vague d’intérêt du gouvernement allemand et des entreprises allemandes pour accroître leur engagement auprès des pays africains. En octobre dernier, la chancelière allemande a effectué une visite de 3 jours au Mali, au Niger et en Éthiopie, en assurant que l’Afrique serait un interlocuteur majeur de sa présidence du G20, qui a débuté en décembre 2016.

Malgré ses transactions commerciales annuelles d’un montant de 60 milliards de dollars avec l’Afrique, l’Allemagne traîne derrière d’autres pays qui ont déployé davantage d’efforts pour saisir des opportunités commerciales. Le forum Allemagne-Afrique cherchera à familiariser les entreprises allemandes avec le continent et à diversifier leurs placements. Sur les 10 milliards de dollars d’investissements allemands sur le continent chaque année, 90 pour cent se concentrent sur seulement trois pays : l’Afrique du Sud, le Nigeria et l’Algérie.

« Il existe un consensus sur le fait que l’Afrique reste mûre pour le Mittelstand allemand. Les entreprises montrent déjà un grand intérêt dans des endroits où leurs compétences et leurs technologies peuvent apporter de la valeur », a indiqué Charles Huber, député et membre du Comité de coopération économique et de développement de la République d’Allemagne, et orateur dans le cadre du forum. « Le besoin de l’Allemagne de toucher de nouveaux marchés coïncide avec les indicateurs économiques de plus en plus sains de nombreux pays africains, notamment la croissance de la classe moyenne, la meilleure stabilité politique et l’envie de développer la fabrication au niveau national. L’Afrique apprécie particulièrement l’éthique du travail, la précision et la fiabilité allemandes. »

Il est largement convenu que l’Afrique reste mûre pour les investissements allemands, depuis les petites entreprises naissantes jusqu’aux géants industriels couvrant l’ensemble du spectre économique. Les entreprises du Mittelstand allemand montrent déjà un intérêt dans des endroits où leurs compétences et leurs technologies peuvent apporter de la valeur. L’Allemagne a fortement besoin de toucher de nouveaux marchés, tandis que leurs entreprises ne réalisent que 2 pour cent de leurs activités en Afrique.

La nécessité de resserrer les liens commerciaux et d’investissement entre l’Allemagne et l’Afrique n’a jamais été aussi grande. Six des 10 économies bénéficiant de la croissance la plus rapide au monde se trouvent en Afrique et le continent devrait devenir la région à la croissance la plus rapide au monde jusqu’en 2040. Le forum Allemagne-Afrique cherche à « combler le fossé » en facilitant le dialogue, les relations d’affaires et les échanges commerciaux et politiques dynamiques.

« Il existe déjà une base solide de relations commerciales entre le Nigeria et l’Allemagne et il est donc logique de les développer », a déclaré l’honorable Okechukwu E. Enelamah, ministre de l’industrie, du commerce et des investissements du Nigeria, qui participera à l’événement. « Le Nigeria est la plus grande économie d’Afrique, l’une de ses démocraties les plus stables et dispose d’un climat favorable aux entreprises. « Et que ce soit dans la construction, la fabrication ou la technologie, les entreprises allemandes portent un héritage d’innovation et de savoir-faire qui peut fournir une valeur inestimable aux deux parties ».

Sont déjà confirmés comme orateurs dans le cadre du forum économique Allemagne-Afrique : Charles Huber, député et membre du Comité allemand de coopération économique et de développement ; Okechukwu E. Enelamah, honorable ministre de l’industrie, du commerce et des investissements du Nigeria ; S. E. Gabriel Mbaga Obiang Lima, ministre des mines et des hydrocarbures de la Guinée équatoriale ; et Carole Kariuki, PDG de l’Alliance du secteur privé du Kenya.

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Les relations bilatérales, la relance de l’Union du Maghreb Arabe et la situation en Libye ont été au centre de l’entretien qu’a eu le ministre des Affaires étrangères Khemais Jhinaoui avec son homologue algérien Ramtane Lamamra en marge de la Conférence pour la paix au Proche-Orient organisée, dimanche, à Paris.
 » La rencontre a porté notamment sur la situation dans la région, particulièrement en Libye, les prochaines sessions de la commission mixte tuniso-algérienne et la relance de l’Union du Maghreb Arabe (UMA) « , a indiqué Jhinaoui à la TAP.
Par ailleurs, Jhinaoui a eu une série d’entretiens avec plusieurs ministres arabes et européens des affaires étrangères en marge de la conférence de Paris.
 » La lutte contre le terrorisme a fait l’objet de discussions avec plusieurs ministres notamment ceux de Belgique, France, Pays-Bas et Japon « , a-t-il précisé.
 » Nous avons également évoqué avec le ministre des affaires étrangères irlandais la volonté d’appuyer la coopération bilatérale « , a-t-il souligné, rappelant que l’Irlande constitue un membre important de l’Union européenne « . Et d’ajouter :  » nous avons insisté sur l’importance d’encourager et d’inviter les touristes irlandais à visiter la Tunisie « .
Plus de 70 pays et organisations internationales ont pris part ce dimanche à la Conférence pour la paix au Proche-Orient dont l’objectif est de relancer les négociations entre la Palestine et Israël.

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«Ceux qui ne coopèrent pas suffisamment ne peuvent pas espérer bénéficier de notre aide au développement », a estimé le vice-chancelier allemand Sigmar Gabriel, également président du parti social-démocrate, dans une interview accordée, le week-end dernier, au magazine Der Spiegel.

Manifestement, le vice-chancelier allemand parlait de la Tunisie, il y a quelques semaines, accusée de manque de coopération dans le dossier du rapatriement du terroriste tunisien auteur de l’attentat de Berlin et abattu par la suite en Italie.Une coopération qui ne semble pas encore, manifestement, s’installer entre la Tunisie et l’Allemagne, dont les ministres de la Justice et de l’Intérieur doivent prochainement se rencontrer.

Anticipant cette rencontre, le ministre allemand de la Justice, Heiko Maas, a affirmé dimanche dernier : «Je vais faire des propositions très concrètes afin d’élargir la possibilité de placement en rétention des personnes classées dangereuses en vue de leur expulsion».

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Quand les Etats-Unis d’Amérique parlent, on les écoute. On aurait tort de bouder les annonces de la nation la plus puissante au monde. Alors on capte religieusement, surtout quand Washington s’adresse à la Tunisie, en difficulté sur tous les fronts depuis le fameux 14 janvier 2011 et qui attend que le pays de « l’oncle Sam » soit enfin au rendez-vous. C’est ce qui s’est passé hier jeudi 05 janvier 2017 au terme de la rencontre entre l’ambassadeur des Etats-Unis à Tunis, Daniel Rubinstein et le ministre des Relations avec les Instances constitutionnelles, la Société civile et les Droits de l’Homme, Mehdi Ben Gharbia.

La Tunisie a eu sa dose en matière d’hommage à la transition démocratique, au chemin parcouru dans la consolidation des valeurs de dialogue, de modération. On a également eu une tirade sur ”l’attachement de la Tunisie à l’unité nationale » qui « ne manquera pas de renforcer ses capacités anti-terroristes“, dixit un communiqué du ministère. On a également eu des assurances sur le partenariat entre les deux nations, notamment dans la propagation de la culture des droits de l’Homme, le renfoncement de l’action de la société civile et l’échange d’expertises pour combattre l’extrémisme, dit le même texte. Tout ça c’est très bien car sans cela point de salut pour une société, mais quid de l’économie ? De l’aide financière ? Pas un traitre mot là-dessus. Alors que comme tout le monde le sait, la Tunisie tire le diable par la queue en ce moment et a désespérément besoin d’être perfusé – en termes de dons, financements, investissements. C’était d’ailleurs tout le sens de la rencontre « Tunisia 2020 », qui a ameuté les investisseurs du monde entier, tous sauf les Américains…

Le problème de la Tunisie avec les USA, ce sont les rendez-vous manqués. Il y en a eu tellement. Washington, qui n’est pas avare quand il s’agit de faire des déclarations de soutien à la jeune démocratie tunisienne, se manifeste très peu sur le terrain. Ce fut le cas lors de la Conférence internationale sur l’investissement, les 29 et 30 novembre 2016. Personne n’a pas pu passer à côté de la maigrichonne délégation envoyée par les Etats-Unis. Pourtant le président tunisien, Béji Caid Essebsi, a fait ce qu’il fallait pour convaincre les Américains qu’il fallait absolument réserver son billet pour Tunis. D’ailleurs le vibrant appel de BCE lors du Forum économique afro-américain, en septembre 2016, a fait tellement son effet que le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, a lancé, avec des trémolos dans la voix, un franc « Je vous revois tous en Tunisie ». On avait toutes les raisons d’y croire à ce moment là puisqu’il y avait un parterre de 200 entreprises américaines au forum de New York, de quoi donner un coup de fouet à toute l’économie tunisienne. Mais voilà, à l’arrivée ni Kerry ni ces grosses entreprises américaines ne sont venus à Tunis. Washington pourra toujours arguer que le pays était déjà dans une période de transition politique, puisque le camp démocrate, contre toute attente, a été battu à plate couture par les républicains à la présidentielle du 08 novembre 2016 et que l’heure n’était sans doute pas à des engagements économiques du côté de la Tunisie, mais tout de même quelques promesses, fermes ou pas, auraient été les bienvenues. Finalement c’est l’Union européenne qui s’y est collée. L’Europe, encore et toujours, même si on attend de voir la couleur de cet argent promis à grand renfort d’envolées lyriques sur le berceau du printemps arabe.

Des raisons d’espérer…

Donald Trump, qui va officiellement prendre les rênes des Etats-Unis ce 20 janvier, a tout de même émis des signaux positifs en direction des Tunisiens, qui ont craint à un moment de faire les frais de leur penchant pour l’adversaire du républicain, la démocrate Hillary Clinton. Son conseiller pour les affaires arabes, Walid Phares, a donné des gages dans ce sens. Finalement, Trump ne va pas punir la Tunisie, il se dit même que la nouvelle administration américaine va miser sur la Tunisie, la maintenir à flot pour en faire un rempart contre le terrorisme dans la région. On verra si Trump va aller au-delà de l’aspect purement sécuritaire, auquel s’arcboute obstinément l’administration Obama.
Mais Phares avertit : La Tunisie devra montrer patte blanche et donner la preuve de sa détermination à venir à bout du péril terroriste pour entrer dans les bonnes grâces du nouvel homme fort des USA. La Tunisie, qui a la réputation, hélas, d’être le plus grand pourvoyeur de djihadistes dans le monde et dont l’image vient d’être ternie davantage par l’attentat de Berlin (Allemagne), après le carnage de Nice (France), a du pain sur la planche !

Le voisin égyptien a beaucoup moins de souci à se faire, lui dont le président, Abdel Fattah Al-Sissi, a eu l’incroyable flair de recevoir Donald Trump au forum de New York, alors qu’à l’époque tout le monde, dont Essebsi, malheureusement pour la Tunisie, boudait le candidat à la présidentielle, pariant sur sa cuisante défaite face au rouleau compresseur des Clinton. On connait la suite. Al-Sissi a bétonné sa petite affaire en étant l’un des premiers chefs d’Etat à féliciter Trump après sa surprenante victoire. Mais la relation entre Trump et Al-Sissi est surtout basée sur une communauté de vues dans le traitement des islamistes. Les deux hommes sont sur la même ligne : pas de compromis avec les islamistes, de quelque bord qu’ils soient. De ce point de vue le président égyptien a montré de quoi il était capable. Le traitement qu’il réserve aux islamistes a même ému des organisations de défense des droits de l’Homme dans le monde. Mais il n’en a cure et reste droit dans ses bottes, et c’est justement ce qu’aime Trump. L’exécutif tunisien est loin d’avoir l’intransigeance égyptienne en la matière. Il sera mis à l’épreuve avec le retour massif des Tunisiens partis guerroyer en Orient, au nom d’une idée dévoyée de l’islam. De cela dépendra aussi la crédibilité de la Tunisie aux yeux de la nouvelle administration américaine. Le pays du jasmin n’a pas intérêt à se louper…

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Le renforcement de la coopération tuniso-suisse et la mise en œuvre des programmes communs dans les domaines judicaire et pénitentiaire ont été au cœur de la rencontre, mercredi, à Tunis, entre le ministre de la Justice Ghazi Jeribi et l’ambassadrice de Suisse à Tunis Rita Adam.
A cette occasion, la diplomate suisse a salué les efforts fournis par les autorités tunisiennes en vue de récupérer les fonds spoliés, lit-on dans un communiqué du ministère.

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Le Cameroun et le Congo ont récemment signé un protocole d’accord relatif au projet d’aménagement hydroélectrique du barrage de Chollet sur le cours du fleuve Dja et des lignes électriques associées, rapporte le site « journaldebrazza ».

La partie camerounaise a déjà alloué un montant de 1,09 milliard de FCFA au titre des exercices 2015, 2016, 2017. Le Congo, lui, a déjà contribué à hauteur de 950 millions de FCFA au titre de l’exercice 2017. Soit un total de 2,04 milliards de FCFA disponibles.

Le budget au titre de l’année 2017 a été arrêté à 1,9 milliard de FCFA. Au cours de cet exercice, il sera question d’installer la direction du projet à Brazzaville, au Congo, au mois de janvier prochain.

Toujours selon la même source, le barrage de Chollet coûtera entre 354 et 670 milliards de FCFA selon l’option d’aménagement qui sera mise en place par l’entreprise chinoise Sinohydro. L’énergie produite servira à alimenter le Cameroun, le Congo, la Centrafrique.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi (BCE), s’est rendu chez son « frère » et voisin algérien, Abdelaziz Bouteflika, hier jeudi 15 décembre 2016, pour « une visite d’amitié et de travail », dit-on. De la rencontre entre les deux hommes il nous est resté ces propos de BCE, assez laconiques du reste, rapportés par la TAP : « La coopération sécuritaire entre la Tunisie et l’Algérie a contribué, de manière significative, à accroître les capacités des deux pays en matière de lutte contre le terrorisme et le crime organisé particulièrement dans les zones frontalières ». On n’en saura pas plus. Le président tunisien a bien fait une incursion, une petite, sur les aspects économiques de ce voyage (« La Tunisie aspire à une plus grande intégration économique avec l’Algérie, aux fins de construire un partenariat stratégique, solidaire et durable dans l’intérêt des deux peuples frères »), mais ça ne vole pas très haut du fait qu’on n’a aucun détail sur les dossiers abordés concrètement, sur les hommes d’affaires qui auraient éventuellement fait le déplacement avec lui, et encore moins sur un calendrier ou un échéancier pour sceller des partenariats dont les deux pays ont cruellement besoin en ce moment.
Bon, il y a bien les envolées lyriques sur les liens « historiques » entre les deux pays, mais ça ne nourrit pas son homme, dans deux économies très mal en point .

Pourtant avant que Essebsi ne prenne l’avion en direction d’Alger, un communiqué de la présidence de la République, publié le mercredi 14 décembre 2016, nous laissait entrevoir, presque, des monts et des merveilles. « Les discussions entre les deux chefs d’Etat ne manqueront pas d’impulser davantage la coopération et les échanges entre l’Algérie et la Tunisie », a dit le texte. Manifestement on en restera au stade des déclarations. Du moins pour cette fois. Mais ce n’est pas la faute de BCE, pour le coup, qui s’est rendu à Alger « sur invitation » de Bouteflika, si les choses en sont restées au stade de voeux pieux. En effet l’Algérie, malheureusement, n’a pas grand chose à offrir en ce moment, en termes de contrats. Le pays manque de souffle, avec des finances publiques durement impactées par le tarissement de la manne pétrolière et gazière. Quand l’Algérie allait bien, avec des recettes qui inondaient les caisses publiques, à ne plus savoir quoi en faire, le pays accordait très peu d’importance à ses voisins, à l’intégration et au développement régionaux, à l’Union du Maghreb Arabe (UMA), encore moins à l’Union Africaine. Maintenant que c’est la dèche, ça bouillonne dans la tête des gouvernants algériens, et les tiroirs des ministères débordent de projets ! Avec pas grand chose pour les financer…

Le réveil est brutal pour l’Algérie. L’emprunt national a certes été un succès, mais ça ne résoudra pas tous les problème du pays. Le gouvernement a été contraint de mettre le budget 2017 sous le sceau de l’austérité, de la compression des dépenses publiques, du tassement des importations, de la hausse de la TVA, etc. Bon il y a le frémissement provoqué par le sommet Algérie-Afrique. Alger s’est dit, enfin, qu’il était temps de regarder en direction de ce continent africain qui regorge de matières premières, et où il y a donc forcément de l’argent, beaucoup et où tout est à faire en matière d’équipements (routes, industries, hôpitaux, technologies…). Mais comme tout prend beaucoup de temps dans ce cher continent, Alger devra preuve de ténacité et d’abnégation pour récolter les fruits de son réveil tardif.

La Tunisie n’est pas mieux lotie!

Si on regarde du côté de la Tunisie, les difficultés économiques et autres obstacles sont quasiment les mêmes en ce moment, avec l’énorme place des hydrocarbures en moins. Quand il allait bien, le pays du jasmin, notamment du temps du dictateur, ignorait superbement ses voisins africains. Il était de bon ton à l’époque de lorgner l’Union euroméditerranéenne, laquelle d’ailleurs n’a jamais éclos, et de moins en moins de chance de voir le jour, avec le péril terroriste. L’UMA en a d’ailleurs pâti. Mais là pour le coup la Tunisie n’est pas la seule responsable de ce raté monumental, ce projet a été aussi flingué en plein vol par l’égocentrisme, la frilosité et les frayeurs inexplicables de Mouammar Khadafi (le défunt guide libyen), Hosni Moubarak (le président égyptien déchu), feu Hassan II (l’ancien roi du Maroc)…

En principe, si on veut parler sérieusement économie et partenariats, c’est avec le chef du gouvernement qu’il faut le faire, lui qui est vraiment aux manettes pour ces questions là, selon la Constitution. Donc c’était à Chahed de faire ce voyage, si la Tunisie voulait vraiment bâtir quelque chose de costaud avec son voisin algérien. Mais voilà, c’est un fait, l’exécutif tunisien a une fâcheuse tendance à s’emmêler les pinceaux, à mélanger les rôles et prérogatives au point de brouiller les cartes et de rendre inopérante son action. Le voyage de BCE à Alger, à cet égard, ressemble bien à un coup d’épée dans l’eau.

Là aussi c’est un fait : La Tunisie a un chef de gouvernement assez casanier, alors qu’il faut faire feu de tout bois pour aller chercher les capitaux là où ils se trouvent, exactement comme le fait l’infatigable souverain marocain, Mohammed VI. Chahed a promis de faire de 2017 l’année de la « découverte » du continent africain et de ses merveilles – économiques surtout. Chiche ! Nous sommes témoins de cet engagement, comme nous serons témoins de ce qu’il fera – ou ne fera pas – pour rendre la Tunisie enfin visible en Afrique, comme le sont les Chinois, les Turcs, les Marocains, les Français, les Japonais, les Coréens du Sud et même les Allemands…

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La Banque Centrale de Tunisie (BCT) et la Banque centrale de Pékin ont signé, lundi, un mémorandum d’entente et de coopération, favorisant une plus grande ouverture dans les deux secteurs bancaire et financier.
Les deux banques centrales se sont mises d’accord sur le principe de conclure une convention pour l’échange du yuan et du dinar tunisien pour payer une partie des opérations commerciales et financières en monnaie nationale.
« Ceci permettra d’alléger les risques de change pour les deux parties et d’encourager les chinois à importer du marché tunisien « , a précisé la BCT, dans un communiqué, publié mardi.
Le gouverneur de la BCT, Chedly Ayari, et son homologue chinois, Zhou Xiaochuan, qui ont signé, à Pékin, le mémorandum d’entente et de coopération, ont examiné la possibilité d’émettre sur le marché financier chinois, un emrunt obligataire, « ce qui permettra de mobiliser des fonds pour le financement des projets de développement économiques en Tunisie ».
Chedly Ayari s’est rendu en Chine, à la tête d’une délégation de responsables des secteurs financiers et bancaire, dont le président du Conseil du Marché Financier (CMF), Saleh Saiel, la directrice générale de la Caisse des dépôts et des consignations (CDC), Boutheina Ben Yaghlane et le président de l’Association professionnelle tunisienne des Banques et des institutions financières, Ahmed Karam.
Le président du CMF s’est mis d’accord avec son homologue chinois pour la signature d’un mémorandum d’entente et de coopération tuniso-chinoise favorisant l’échange des expériences et des expertises et pour une étroite collaboration entre les marchés de la bourse dans les deux pays.
Des réunions sont prévues lors de cette visite, qui se poursuivra jusqu’au mercredi 14 décembre 2016, avec des responsables d’institutions financières chinoises, dont le Comité chinois de contrôle du secteur bancaire, l’Aassociation chinoise des banques, le Fonds de développement sino-africain, le fonds de coopération Chine-Afrique et aussi de banques commerciales chinoises.

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Le ministre marocain des Affaires étrangères et de la Coopération, Salaheddine Mezouar, a appelé, lors de la conférence « Tunisia 2020 », les partenaires économiques, notamment ceux du Nord, à jouer un rôle déterminant afin de consolider « les complémentarités et les solidarités entre les deux rives de la Méditerranée », rapporte Atlas info.

Mezouar a salué le rôle privilégié donné au secteur privé dans la conception et la mise en œuvre de la Vision Tunisia 2020 et sa contribution à hauteur de 60 pc au financement des projets, qui portent essentiellement sur les infrastructures et le secteur énergétique.  Et d’affirmer que « Le Maroc continuera, pour sa part, à soutenir les efforts de développement de la Tunisie et ne manquera pas de partager son expérience, notamment dans des domaines d’excellence, comme les énergies renouvelables », a-t-il affirmé.

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Le ministre français de l'Intérieur

La France et onze pays d’Afrique de l’Ouest ont décidé de resserrer leur coopération dans la lutte contre le terrorisme djihadiste, rapporte, ce mardi 22 novembre2016, l’agence « Reuters ».

Pour renforcer leur capacité d’action, les ministres de l’Intérieur ou de la Défense des onze pays africains ont participé lundi et mardi à un séminaire à Paris autour du ministre français de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve.

Les pays concernés mettront en œuvre un programme de mobilisation couvrant tous les aspects de la lutte antiterroriste avec des échanges de personnels et des exercices de terrain. Enfin, un guide pratique destiné à tous les policiers et gendarmes pour la détection des processus de radicalisation, en particulier chez les jeunes, sera édité.

D’après la même source, cinq Etats du Sahel présents à Paris (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad) ont créé en février 2014 le G5 Sahel, un cadre institutionnel de coopération régionale en matière de politiques de développement et de sécurité.

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Une délégation économique allemande est en visite en Tunisie du 21 au 25 novembre 2016. Sous la direction du député parlementaire élu par la circonscription de Rostock, Peter Stein et accompagnés par Prof. Dr. Uwe Ritschel, professeur à l’université de Rostock, dix entreprises, venues notamment de cette ville du nord de l’Allemagne, vont sonder pendant une semaine des possibilités de partenariat avec des entreprises tunisiennes.

Le programme prévoit des entretiens avec des représentants d’entreprises tunisiennes ainsi que des rencontres avec des décideurs politiques et économiques, notamment avec Anis Guedira, Ministre du Transport, Mohamed Salah Arfaoui, Ministre de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du Territoire, Zied Ladhari, Ministre de l’Industrie et du Commerce et Fadhel Abdelkefi, Ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale. La visite d’entreprises et du port de Bizerte sont aussi des points clés du programme. L’objectif à moyen terme de cette visite est de renforcer les relations économiques entre les villes portuaires de Rostock et de Bizerte.

Raouf Ben Debba, président de l’AHK Tunisie, a affirmé que la venue d’une telle délégation économique importante, particulièrement du secteur maritime, souligne la diversité des relations tuniso-allemandes et démontre que l’AHK s’investit à élaborer des mesures concrètes.

Le député parlementaire allemand de l’Ouest, Peter Stein, a insisté sur le fait que la Tunisie est l’unique espoir dans la région et qu’elle ne doit en aucun cas échouer. La responsabilité de l’Europe et en particulier de l’Allemagne ne peut être niée. Le succès de l’Allemagne de l’Ouest a été possible grâce à la force de son grand frère de l’Est. L’Union Européenne doit aujourd’hui prendre le rôle de l’ami fort de la Tunisie.

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Le service contentieux au sein du ministère de l’Emploi algérien a annoncé que l’Algérie a signé un accord avec la Tunisie, la France et la Belgique.

Cet accord permet aux ressortissants algériens qui travaillent dans ces pays de bénéficier de la couverture sociale et surtout des pensions de retraite.

Les taux et les échelons seront fixés dans cet accord, rapporte ce mercredi 16 novembre 2016 Mosaïque fm .

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« Promouvoir la coopération tuniso-allemande en matière de parcs scientifiques et l’interaction entre la Recherche et Développement, l’Innovation et l’Economie » est le thème du workshop qui sera organisé du 1er et au 3 novembre, à Tunis, par le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique en collaboration avec le ministère fédéral allemand de l’Education et de la Recherche.
L’objectif du workshop est de renforcer les capacités de toutes les parties prenantes: responsables du gouvernement, acteurs industriels et entreprises, etc, afin qu’ils intègrent effectivement la valorisation du savoir et les connexions entre la recherche et l’industrie.
Il permettra d’évaluer les réalisations accomplies en la matière en Tunisie, d’examiner les stratégies de management et développement des parcs scientifiques, d’identifier les lacunes, les enjeux et les opportunités de coopération, et d’échanger les expériences entre les participants tunisiens et allemands.
Une importante délégation allemande est attendue à Tunis pour le workshop, puis deux jours durant à Sousse, où elle visitera notamment le pôle technologique de la région, l’incubateur d’entreprises SOFTECH, l’Ecole d’ingénieurs (ENIS) et le centre de recherche en microélectronique et en nanotechnologie. Des conférences seront également données à l’Université de Sousse sur « le potentiel de recherche et l’ouverture sur l’environnement socio-économique », et « les activités économiques et commerciales dans la région ».
La Tunisie a lancé un programme ambitieux visant la création de 11 parcs scientifiques dans tout le pays, dont plusieurs sont déjà en activité: Technopôle d’El Ghazela (TIC), Technopôle de Borj Cedria (Energie, eux, biotechnologie et matériaux), technopole de Bizerte (industries alimentaires), technopole de Sidi Thabet (industrie pharmaceutique et biotechnologies), technopole de Sousse (mécatronique et électronique), technopole de Monastir (textile et habillement), technopole de Sfax (TIC), technopole de Jendouba (Agriculture), technopole de Médenine (Valorisation des produits du Sahara), technopole de Gabès (Technologies de l’environnement, TIC et artisanat) et technopole de Gafsa (substances utiles).
Un parc scientifique est, selon la définition donnée par l’IASP (International Association of Science Parks), un organisme géré par des spécialistes et dont le but principal consiste à accroître la richesse de sa communauté par la promotion de la culture de l’innovation ainsi que de la compétitivité de ses entreprises et institutions fondées sur le savoir qui y sont associées ou implantées.
Pour ce faire, un parc scientifique doit stimuler et gérer le transfert des connaissances et technologies parmi les universités, les institutions de R&D, les entreprises et les marchés ; faciliter la création et la croissance des compagnies axées sur l’innovation au moyen d’incubateurs ou pépinières d’entreprises et de l’essaimage, et offrir d’autres services à valeur ajoutée de même que des espaces et des installations de haute qualité.

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Le président irakien Foued Massoum a souligné sa grande volonté de visiter la Tunisie afin de s’entretenir avec les responsables tunisiens, à leur tête le président de la république, sur nombre de questions, notamment le renforcement de la coopération économique et la coordination sécuritaire dans la lutte contre le terrorisme.
S’exprimant lors d’une audience accordée à une délégation de journalistes tunisiens au palais Assalam à Baghdad, situé dans la zone verte, Foued Massoum a exprimé son « admiration pour la vision pragmatique et réaliste adoptée aujourd’hui par les policiticiens tunisiens sur les questions nationales, régionales et internationales », estimant que « cette vision remonte à des dizaines d’années, à l’époque de l’édification de l’Etat moderne ».
Le président Massoum a indiqué d’autre part qu’il a reçu une invitation à prendre part à la conférence sur l’investissement, prévue fin novembre prochain à Tunis, mais s’est excusé de ne pouvoir y assister « en raison d’un programme de travail chargé ».
« Je félicite la Tunisie pour avoir préservé sa stabilité et son équilibre à moment marqué par les défis économiques et sécuritaires, grâce à sa politique de consensus entre les orientations islamiste et démocratique », a-t-il souligné.
Le chef de l’Etat irakien a qualifié les relations tuniso-irakiennes de « bonnes », réaffirmant le souci des responsables irakiens de les développer davantage dans les différents domaines, notamment économiques et touristiques. Il a émis également l’espoir de voir lancer un vol direct entre Baghdad et Tunis, « pour le bien des deux pays ».
Au sujet de la situation politique dans son pays, Massoum a souligné que « les relations entre les trois présidences formant le régime parlementaire sont excellentes et fondées sur la coordination et la concertation ».
Dans un effort de répartition des rôles entre les trois principales communautés irakiennes, l’exécutif est partagé entre trois personnes, rappelle-t-on : le président Fouad Massoum est kurde, le premier ministre Haïder al-Abadi est chiite, et le président du parlement Salim al-Jabouri est sunnite.
Interrogé sur l’après libération de Mossoul des mains de l’organisation terroriste Daesh, le président Massoum a mis l’accent sur « l’intérêt communautaire du pays et l’unité de l’Irak malgré les voix appelant parfois à la séparation ».

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Voici quelques chiffres illustrant la coopération tuniso-suédoise dans le domaine économique (source: Ministère des Affaires étrangères-CEPEX)
1- Echanges commerciaux: Les échanges commerciaux ont atteint, en 2015, 30 millions de dinars à l’export et 217 millions de dinars à l’import.
* Principaux produits exportés: câbles et fils électriques, composantes automobiles, textile, huiles végétales et graisses.
* Principaux produits importés: bois et papier, appareils électriques (notamment de télécommunication), véhicules (carrosserie, châssis).
2- Investissements et partenariats:
* 8 entreprises suédoises sont présentes en Tunisie avec un montant cumulé d’investissement d’environ 45 millions de dinars et 1368 postes d’emplois créés. Ces entreprises opèrent dans les secteurs des technologies de l’information et de la communication, de la chimie et du caoutchouc, des produits cosmétiques, du textile-habillement et des composantes électriques et électroniques.
3- Tourisme:
*6000 touristes suédois ont visité la Tunisie en 2015.
4- Coopération bilatérale:
* La suède a contribué à la réalisation de plusieurs projets de développement en Tunisie dans divers secteurs. Elle est le principal contributeur au financement du bureau du Haut commissariat des Nations-Unies aux droits de l’Homme en Tunisie.
*Elle a, également, contribué au financement d’un centre pour les femmes errantes et vulnérables de l’association « Beity » et d’un programme de sensibilisation des enfants et des jeunes aux médias.

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Le nouvel Ambassadeur de l’Union européenne (UE) en Tunisie, Patrice Bergamini, a convié la presse à une rencontre informelle hier jeudi 20 octobre 2016, dans la soirée, dans sa résidence à Sidi Bou Saïd. L’occasion d’en savoir un peu plus sur cet homme de 46 ans que sa collaboratrice dit débordant d’énergie, volontaire et passionné, ce dont justement la Tunisie a besoin pour l’aider à sortir de l’ornière.

Celui qui se définit lui-même comme étant animé par « plus de convictions que d’ambitions » a réservé à la presse sa première entrevue. L’affaire est d’importance car le mandat de Bergamini est placé sous le sceau de l’action, évidemment, mais aussi de la communication : Dire tout ce qu’on fait en faveur de ce pays qui compte beaucoup sur l’UE.

Pergamini, ex-patron de la division des relations euroméditerranéennes au Service européen pour l’action extérieure, ex-chef de l’Agence européenne du renseignement (Sitcen) et ancien conseiller aux Affaires étrangères au cabinet de Catherine Ashton, l’ex-patronne de la diplomatie européenne, assume son profil « sécuritaire », lequel d’ailleurs n’est pas superflu dans une région guetté par le péril terroriste, mais il n’est pas que cela. Le diplomate a mis en relief son vif intérêt pour les dossiers économiques et sociaux, d’ailleurs il a évoqué son déplacement à Sfax pour visiter quelques uns des quartiers réhabilités dans le cadre du Programme national de réhabilitation et d’intégration des quartiers d’habitat, financé à hauteur de 32 millions de dinars par l’Etat tunisien, l’Agence Française de Développement (AFD), la Banque Européenne d’Investissement (BEI) et l’Union Européenne.

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Le renforcement de la coopération en matière de création de projets dans le secteur de la formation professionnelle et de l’emploi a fait l’objet d’une rencontre qui a réuni, mardi à Tunis, le ministre de la formation professionnelle et de l’emploi, Imed Hammami avec le représentant de l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI) en Tunisie, Jean Claude Plana et le conseiller technique au sein de la même organisation, Maurizio Bonavia.
A cette occasion, Jean Claude Plana a fait savoir que les programmes de l’ONUDI en Tunisie dans le domaine de l’emploi ont permis la création de 1079 postes d’emploi au cours de 2015 à travers l’encouragement des jeunes à lancer leurs propres projets et le soutien apporté aux petites entreprises par l’organisation de sessions de formation pour développer l’esprit d’initiative.
De son côté, Maurizio Bonavia, a fait part de la volonté de l’ONUDI en Tunisie de lancer des projets d’appui au centres de formation professionnelle dans les régions en offrant le soutien technique et le développement des programmes de formation dans les spécialités demandées sur le marché de l’emploi.
Pour sa part, le ministre de la formation professionnelle et de l’emploi a mis l’accent sur le rôle important de l’ONUDI dans la création de nouveaux projets au profit des jeunes dans les régions intérieures, signalant, à cet égard, la disposition de son département à soutenir toutes les initiatives permettant d’impulser l’emploi et d’aider les jeunes à s’intégrer dans la vie professionnelle.

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La Tunisie appelle les pays membres du Mouvement des non-alignés, réunis dans le cadre de leur Sommet, à Venezuela (île de Margarita, 17-18 septembre 2016), à intensifier leur coopération pour lutter contre le terrorisme qui menace la stabilité et le développement de tous les pays à travers le monde.
Dans une allocution prononcée au nom du président de la République, le secrétaire d’Etat aux affaires étrangères, Sabri Bachtobji, souligne la volonté de la Tunisie de renforcer la coopération bilatérale, régionale et internationale dans ce domaine, mettant l’accent sur les efforts déployés et les sacrifices consentis par l’armée et la sûreté avec le soutien du peuple pour faire face à ce phénomène.
Evoquant le principe de l’autodétermination qui constitue l’un des fondements du mouvement des non-alignés, Bachtobji appelle les membres du mouvement à appuyer le peuple palestinien frère dans sa lutte pour recouvrer ses droits légitimes dont celui d’établir son Etat à l’intérieur des frontières de 1967, avec Al Qods pour capitale. Il réitère le soutien de la Tunisie à l’initiative française et aux efforts arabes en vue de la tenue d’une conférence internationale pour la paix, avant fin 2016.
La Tunisie fait part de son inquiétude face à l’insécurité qui prévaut en Libye et son impact sur tous les pays de la région, appelant à appuyer le gouvernement de concorde nationale afin qu’il puisse jouer pleinement son rôle dans l’instauration de la paix et de la sécurité sur tout le territoire du pays.
S’agissant de la Syrie, la Tunisie exhorte toutes les parties influentes dans ce conflit à intensifier leurs efforts pour trouver une solution politique consensuelle, dans le cadre des Nations Unies, qui prenne en compte les intérêts du peuple syrien frère et préserve la souveraineté du pays et l’unité de son territoire.

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L’Algérie et la Chine ont signé, jeudi 15 septembre 2016 à Alger, un protocole d’accord pour l’exécution de la deuxième phase du projet pilote de l’aménagement des terres agricoles salines dans la région de Hmadnas à Relizane, a annoncé l’agence algérienne d’information TSA.

Ce projet est d’un intérêt stratégique pour l’Algérie où l’on constate, depuis des décennies, une extension considérable de la salinisation des terres agricoles, particulièrement dans les zones arides et semi-arides. Actuellement, la superficie affectée par la salinisation à l’échelle nationale représente 600.000 hectares (ha) dont 18.000 ha dans la wilaya de Relizane, a souligné la même source.

 

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Les pays d’Afrique du Nord devraient  coopérer  davantage pour empêcher les combattants de Daech qui fuient leur bastion libyen de Syrte de retourner dans leur pays d’origine et d’y causer des ennuis, a réclamé mardi  le ministre tunisien de la Défense, Farhat Horchani.

La Tunisie, dont  près de 4.000  ressortissants ont rejoint les  groupes extrémistes, craint que beaucoup d’entre eux soient de retour dans le pays et puissent  se livrer à des actes terroristes sur son territoire.

« Le danger est réel. Ceux qui quittent Syrte mettent le cap sur le Sud pour finalement rejoindre Boko Haram, mais certains vont également vers l’Ouest, a déclaré le ministre tunisien aux journalistes en marge d’une réunion des ministres de la défense et de responsables militaires à Paris.

« Il n’existe pas une stratégie régionale. Les pays voisins gèrent au jour le jour à la sécurité  et question militaire … mais alors qu’il  y a des lois contre terrorisme, vous avez besoin d’apporter la preuve qu’un jeune individu se trouvait  dans un camp de terroristes ou se battait aux côtés  des groupes extrémistes », a-t-il souligné.

La coopération internationale est « pas à la hauteur du danger », a-t-il ajouté. « Nous vivons dans des  moments décisifs. Les menaces mettent en danger toute la région. Nous devons coopérer avant que le bateau coule. »

Son homologue français Jean-Yves Le Drian, a, de son côté,  mis en garde lundi contre un risque d’éparpillement des jihadistes du groupe Etat islamique (EI) vers la Tunisie ou l’Egypte, une fois qu’ils seront chassés de leurs places fortes en Libye.

Il nous faut commencer à appréhender sérieusement la question de l’éparpillement des terroristes, une fois Syrte, peut-être demain Benghazi reprises aux jihadistes, a souligné le ministre Français qui a déploré que les pays voisins de la Libye, y compris la France et l’Italie, ne se concertent pas face à cette menace. Je trouve dommage, peut-être y a-t-il des raisons politiques qui l’empêchent, que l’ensemble des Etats voisins de la Libye ne se soient pas réunis, y compris nous, pour réfléchir à la question de l’éparpillement des terroristes une fois leur places fortes prises, a-t-il dit.dit la propagation de militants au-delà de la Libye devait être traitée et un plan mis en place.

« Ils ne disparaissent pas si il y a un risque nouveau là et seule une véritable coopération entre tous les pays voisins nous permettra de faire face à cette menace», a déclaré Le Drian.

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