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Les plongeurs démineurs de la marine nationale ont, dans le cadre de la coopération militaire tuniso-allemande, participé, à Bizerte, à des exercices militaires conjoints, organisés du 22 au 25 mai 2017.
Ces exercices militaires se sont, également, axés sur les secours médicaux apportés aux plongeurs, indique le ministère de la Défense dans un communiqué publié ce vendredi.

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Le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Slim Khalbous a présenté vendredi à Tunis la nouvelle stratégie de coopération internationale dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.
Il s’agit d’une stratégie basée sur quatre axes essentiels, à savoir le renforcement et la restructuration des partenariats traditionnels et historiques avec les pays arabes et l’Europe, l’établissement de nouveaux partenariats efficaces pour enrichir le système national et pour renforcer l’innovation avec l’Asie, l’exportation de l’expertise et le positionnement de la Tunisie comme destination universitaire et scientifique pour les pays de l’Afrique, la promotion de l’échange et de la mobilité des étudiants et des enseignants-chercheurs et la transformation des fuites des cerveaux en ambassadeurs de la Tunisie.

A cette occasion, le ministre a souligné les principaux projets en cours ou programmés pour la période à venir.
Avec les pays du Maghreb, Khalbous a cité le projet d’un nouveau programme d’échange et de mobilité, le projet de réalisation d’un portail des universités maghrébines et le projet de réseautage des instances nationales de l’assurance qualité.
Avec l’ALECSO, le ministre a évoqué le projet d’un espace de recherche et d’innovation d’intérêt commun et le projet de formation pédagogique arabe commune.
Un projet de centre d’excellence pour le pétrole et les énergies renouvelables est programmé avec le Royaume d’Arabie Saoudite et un projet de création d’un complexe universitaire médical est en vue avec l’Etat du Qatar.
Le ministre a aussi cité un projet de collaboration entre le réseau des ISET en Tunisie et le réseau des IUT français, le projet d’un pôle d’excellence universitaire et le projet d’ouverture d’une mission universitaire tunisienne à Bonn en Allemagne.
Avec les pays de l’Asie, il a mentionné le projet du Technopole de Borj Cedria, le projet sur  » la valorisation des bio-ressources en milieux arides et semi arides  » et le projet sur  » la valorisation industrielle des bio-ressources  » avec le Japon, un programme de formation et de développement des compétences en matière du design et de la mise en œuvre des politiques en sciences et technologie avec la Corée du Sud, des projets de coopération en matière de biotechnologie et d’informatique avec l’Inde et le programme  » China Campus  » avec la Chine.

Slim Khalbous a indiqué que 10403 étudiants tunisiens poursuivent actuellement leurs études universitaires à l’étranger dont 3347 en France et 2754 en Allemagne. La Roumanie détient la troisième place avec 996 étudiants tunisiens, suivie de la Russie avec 938 étudiants et le Canada 707 étudiants.
Par ailleurs, la Tunisie compte, selon le ministre, 7346 étudiants étrangers de 70 nationalités.
3074 étudiants étrangers sont inscrits dans les universités publiques tandis que 4272 sont inscrits dans les universités privées.

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La treizième session du Conseil d’Association entre l’Union européenne et la Tunisie s’est tenue à Bruxelles, le 11 mai 2017. Cette session a été co-présidée par le Ministre des affaires étrangères de Malte, George VELLA, dont le pays assure la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne, au nom de la Haute Représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et Vice-présidente de la Commission européenne et M. Khémaies Jhinaoui, Ministre des Affaires Etrangères de la République tunisienne. M. Johannes Hahn, Commissaire européen chargé de la Politique européenne de voisinage et des négociations d’élargissement, a aussi pris part aux travaux de cette session.

Le Conseil a été l’occasion de passer en revue l’évolution des relations entre la Tunisie et l’UE dans le cadre du Partenariat Privilégié ; ces relations ont connu une nouvelle dynamique, comme symbolisé par la visite à Bruxelles du Président Essebsi, la première d’un Président tunisien aux institutions européennes, le 1er décembre 2016.

A ce titre, les deux parties ont noté avec satisfaction les avancées notables enregistrées depuis la 12ème session du Conseil d’Association Tunisie-UE (Luxembourg, 18 avril 2016), dans la mise en œuvre du Plan d’action pour un Partenariat privilégié relatif à la période 2013-2017. Ainsi, elles se sont félicitées de la dynamique positive que connaissent les relations entre la Tunisie et l’Union Européenne et ont souligné leur engagement à renforcer davantage ce partenariat afin de lui offrir de nouvelles perspectives, dans le respect du principe de différentiation de la Politique Européenne de Voisinage révisé.

La partie européenne, qui a salué le caractère inédit de l’expérience démocratique tunisienne, a renouvelé son engagement résolu à accompagner davantage le processus de réformes entrepris par les autorités tunisiennes en vue d’assurer une mise en œuvre effective de la Constitution et d’assurer le développement socio-économique du pays. L’adoption récente du Plan de développement quinquennal 2016 – 2020 et les progrès dans le processus de réformes vont permettre en particulier d’ancrer les interventions des pouvoirs publics et de leurs partenaires internationaux, y compris l’UE, dans un nouveau cadre de programmation ciblé et cohérent.

Le Conseil d’association a été, par ailleurs, l’occasion d’échanger à haut niveau politique sur les questions régionales d’intérêt commun en particulier la situation en Libye. A ce titre, l’UE a salué le rôle important que joue la Tunisie pour la résolution du conflit libyen et a notamment soutenu l’initiative lancée par S.E. M. le Président de la République Tunisienne pour la recherche d’une solution politique globale et inclusive à la crise libyenne.

Les deux parties ont noté avec satisfaction la nette amélioration de la situation sécuritaire en Tunisie grâce notamment à la persévérance des forces de sécurité nationales. Une stabilisation sécuritaire qui permettra une reprise progressive de l’activité économique particulièrement dans le domaine touristique. A ce propos, la Tunisie a noté avec satisfaction la modification de l’avis aux voyageurs par certains pays européens.

Conscients des défis posés par le caractère transnational de la menace terroriste, l’Union européenne et la Tunisie ont mis en exergue les avancées réalisées dans leur coopération bilatérale dans le domaine de la sécurité et de la lutte contre le terrorisme. Dans ce cadre la tenue, à Bruxelles le 19 janvier 2017, de la 2ème session du dialogue de haut niveau sur la sécurité traduit leur volonté commune d’accentuer la coopération dans ce domaine tout en promouvant le plein respect de l’Etat de droit, des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

Les deux partenaires ont souligné l’importance des prochaines élections locales en Tunisie, prévues pour le 17 décembre 2017. À l’instar des élections de 2011 et 2014, l’UE a exprimé sa disposition à déployer une mission d’observation électorale. Cette proposition a été favorablement accueillie par la partie tunisienne qui a précisé que la préparation, la supervision et le contrôle des élections sont du ressort exclusif de l’Instance Supérieure Indépendante pour les Élections (ISIE).

La partie européenne a réitéré l’intérêt qu’elle accorde à ses liens de coopération avec la Tunisie, son partenaire privilégié.  La Communication conjointe de la Haute Représentante de l’UE et de la Commission européenne du 29 septembre 2016 intitulée « Renforcer le soutien de l’UE à la Tunisie », ainsi que les Conclusions du Conseil du 17 octobre, ont confirmé l’engagement constant de l’UE et des Etats Membres en soutien à la Tunisie.

La partie tunisienne, qui a noté avec satisfaction les efforts déployés par la partie européenne en vue de la publication de cette Communication, estime que cette dernière constitue un bon départ pour impulser un nouvel élan à la coopération tuniso-européenne et raffermir davantage les relations bilatérales. La partie européenne a souligné le succès et la dynamique positive de la « Conférence Internationale Tunisia 2020 » des 29 et 30 novembre dernier.

La Tunisie a marqué son appréciation pour la décision de l’UE d’augmenter jusqu’à 300 millions d’euros l’enveloppe bilatérale d’aide financière pour l’année 2017 au titre de l’Instrument Européen de Voisinage et de maintenir un niveau de financement équivalent pour la période 2018-2020. Les deux parties se sont félicitées de la signature du Protocole d’Accord et de l’Accord de prêt relatifs à l’octroi d’une deuxième opération d’Assistance Macro-financière (AMF) d’un montant de 500 millions d’euros en faveur de la Tunisie le 27 avril 2017. Une fois les conditions remplies, cette AMF permettra à la Tunisie de répondre, en partie, à ses besoins pressants en financements extérieurs, de consolider le processus de réformes internes et de renforcer la résilience de l’économie nationale. Dans le même sillage, la Tunisie et l’UE ont mis l’accent sur l’impératif de consolider le soutien financier européen à la Tunisie et ont souligné l’opportunité pour la Tunisie de tirer le meilleur profit des ressources du prochain Plan européen d’Investissement Extérieur qui a pour objectif de soutenir les investissement privés et de renforcer les opportunités d’emplois.

Les deux parties ont procédé à un échange de vues sur le cadre futur des relations entre la Tunisie et l’UE qui se substituera au Plan d’action pour un Partenariat Privilégié (2013-2017). A ce titre, la Tunisie a réitéré sa volonté d’aller significativement de l’avant dans ses relations avec l’Union Européenne et de passer à une étape supérieure afin de renforcer son ancrage dans l’espace socio-économique européen, et de refléter les priorités tunisiennes telles que définies dans le plan de développement quinquennal 2016 – 2020. La Tunisie estime que le moment est opportun pour engager avec la partie européenne une réflexion commune plus vaste et plus profonde afin de définir de concert un nouvel horizon politique pour les relations tuniso-européennes. La nécessité se fait sentir aujourd’hui de faire évoluer notre partenariat pour le rendre en phase avec les réalisations et les accomplissements de la Tunisie sur le plan démocratique.

Les deux parties se sont accordées sur l’importance de progresser dans l’identification d’un nouveau cadre pour le futur partenariat UE – Tunisie, capable de remplacer le Plan d’Action en cours, de définir des priorités qui reflètent l’ampleur et la profondeur de nos relations privilégiées, et de répondre à leurs ambitions pour le futur, dans le respect du principe de différentiation prévu par la Politique européenne de voisinage révisé.

Conscientes des opportunités et des défis posés par la migration, l’Union européenne et la Tunisie ont réitéré leur volonté de définir ensemble une vision commune pour la bonne gestion des flux migratoires au sein de leur Partenariat de Mobilité. A cet effet, les deux parties se félicitent de la tenue en octobre dernier d’une semaine de dialogue dédiée à la migration et à la mobilité qui leur a permis d’approfondir leur dialogue sur l’ensemble des questions liées à la migration et lancer la négociation d’un accord de facilitation de visas et d’un accord de réadmission.

S’agissant des perspectives de la coopération bilatérale, la 13ème session du Conseil d’Association a offert l’occasion d’identifier certaines actions concrètes dans les domaines prioritaires de la jeunesse et du développement économique:

Partenariat pour la Jeunesse

Dans le cadre de la concrétisation de l’initiative « Partenariat pour la jeunesse Tunisie-UE» lancé  le 1er décembre 2016, les deux parties ont convenu sur des thèmes prioritaires tels que: l’employabilité des jeunes; l’éducation au sens plus large; la participation des jeunes à la vie publique et politique et le renforcement des liens entre les jeunes tunisiens et européens. Parmi les activités qui pourront être développées figurent le soutien de la partie européenne à la préparation et à la mise en place de la stratégie tunisienne intégrée pour la jeunesse à l’horizon 2030, plus de dialogue entre la jeunesse européenne et tunisienne, et la continuation et l’identification de nouvelles mesures, tenant compte aussi de la vision stratégique multidimensionnelle récemment élaborée par la partie tunisienne. A l’occasion du lancement du Partenariat l’UE s’était déjà engagée à faire plein usage au bénéfice de la Tunisie du programme Erasmus +, en particulier pour assurer une mobilité annuelle de 1,500 étudiants, enseignants et jeunes jusqu’en 2020.

Partenariat pour la Croissance

Dans un effort renforcé de promotion du commerce et de l’investissement, et dans le dessein de soutenir les efforts du gouvernement tunisien en matière de transition économique, les deux parties ont discuté des principaux axes du « Partenariat pour la croissance » annoncé dans la Communication conjointe de l’UE sur « Le renforcement du soutien de l’UE à la Tunisie», et ont notamment échangé sur:

  • La programmation d’une mission économique à haut niveau de l’UE en Tunisie;
  • L’organisation de forums d’affaires sur les thématiques prioritaires pour l’économie tunisienne en impliquant les milieux d’affaires européens;
  • Un dialogue structuré sur les différents secteurs de l’activité économique. La 1ere session de ce dialogue pourrait concerner le secteur du textile et habillement.

Les deux parties se sont également engagées à renforcer leurs relations économiques et commerciales et ont réaffirmé leur engagement de poursuivre les négociations de l’accord de libre- échange complet et approfondi (ALECA). Dans ce cadre, la Tunisie a sollicité de l’UE la mise en œuvre des mesures exceptionnelles inscrites dans la Communication conjointe. Ces mesures visent  à dynamiser les exportations tunisiennes et à leur garantir un meilleur accès au marché européen.

Les deux parties ont également noté avec satisfaction le renforcement de la coopération entre la Tunisie et le Parlement Européen et demeurent déterminées à l’approfondir davantage. Ce renforcement passe aussi par le renforcement des relations parlementaires. Les deux parties se sont félicités du discours important par S.E. le Président de la République tunisienne en séance solennelle au Parlement européen (1er décembre 2016) ainsi que de l’organisation de la semaine parlementaire tunisienne, du 02 au 04 mai 2017, dont la richesse des sujets abordés illustrent bien l’étendue du partenariat.

En marge des travaux du Conseil, les deux parties ont procédé à la signature:

  • D’un accord sur la participation de la Tunisie au programme européen de soutien aux secteurs culturels et créatifs  « Europe Créative ». Ce programme permettra aux acteurs culturels et audiovisuels tunisiens de renforcer la mise en réseau et la coopération avec leurs homologues de l’autre rive de la Méditerranée. Il contribuera ainsi à renforcer le rôle d’intégration socio-économique de la culture et à rapprocher nos sociétés;
  • D’une Convention de financement relative à  « l’Initiative pilote pour le développement local intégré ». Dotée de 60 millions d’euros, sous forme de don, cette initiative vise à soutenir les efforts du gouvernement dans le processus de décentralisation

Communiqué

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Le secrétaire d’Etat italien des politiques agricoles, alimentaires et forestières, Giuseppe Castiglione, a fait état, mercredi, du renforcement du partenariat tuniso-italien pour appuyer la marche de la Tunisie vers la démocratie.
S’exprimant lors d’un colloque, organisé en marge de la cérémonie de signature d’un accord de partenariat entre l’agence Tunis Afrique Presse (TAP) et l’agence italienne ANSA, il a ajouté que la communauté internationale œuvrera à rétablir la stabilité en Libye, ce qui favorisera l’amélioration des exportations tunisiennes vers la Libye.
Il a, par ailleurs, souligné l’impératif de valoriser l’huile d’olive tunisienne et de renforcer les exportations, notamment vers l’Italie, dont les besoins annuels sont estimés à 700 mille tonnes.
Castiglione a noté qu’un accord a été signé avec le gouvernement tunisien pour l’acquisition d’équipements agricoles modernes, l’impulsion de la coopération dans le domaine des énergies renouvelables, le recyclage des déchets ménagers et agricoles, et l’appui des programmes environnementaux.
Il a fait part, ainsi, de la volonté de l’Italie de faire profiter la Tunisie de son expérience et ses expertises dans le domaine de l’agroalimentaire.
De son côté, le Représentant de l’Agence Italienne pour la Coopération au Développement en Tunisie, Flavio Lovisolo, a affirmé que  » le bureau de l’agence en Tunisie s’emploie à aider le gouvernement et la société civile à relever les défis économiques, à travers un programme de soutien aux petites et moyennes entreprises consistant à leur accorder des crédits à des conditions avantageuses et à les doter des technologies modernes.
Pour sa part, la directrice de l’Agence Italienne pour le Commerce Extérieur, Elisa Salazar, a estimé que ce colloque représente une occasion pour explorer les opportunités de coopération dans le secteur alimentaire et agricole et échanger les expériences et les expertises à travers l’organisation de sessions de formation.

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Marine Le Pen, candidate du Front national à l’élection présidentielle, qui, comme on le sait, n’a pas la réputation de porter les immigrés dans son coeur, ne s’est pourtant pas démontée il y a quelques jours à Paris en recevant les membres du « Collectif des Africains ». Elle a même fait son petit effet en déclarant que si elle est élue demain dimanche 07 mai 2017, elle affectera 0,7% du PIB français à la « coopération avec l’Afrique », rapporte jeuneafrique.com. Promesse d’une candidate qui a très peu de chances de voir le jour, Le Pen ayant elle-même très peu de chances d’être élue, notamment après sa piètre prestation télévisée du 03 mai 2017, face à Macron, de l’aveu même de ses proches ? Bon, pour le moment ça reste une promesse électorale, même si, comme l’a dit Charles Pasqua, les promesses n’engagent que ceux qui y croient…

«Les États africains sont abandonnés, l’aide au développement a drastiquement diminué. Je m’engage à consacrer, avant 2022, 0,7% de la richesse française à la coopération avec l’Afrique», a déclaré Le Pen face au collectif. «0,7%, c’est à peu près 15 milliards d’euros, bien plus importants que les 400 millions d’euros actuellement attribués en réalité au développement avec l’Afrique», a ajouté la candidate du Front nationale (FN). « Nous veillerons à la bonne utilisation », a-t-elle déclaré devant une cinquantaine d’activistes.

Et comme cette rencontre ne pouvait pas s’achever sans que Marine Le Pen soit titillée sur les accusations de racisme et de xénophobie, le « Collectif des Africains » a mis les pieds dans le plat. La candidate du FN, droite dans ses bottes, aurait rétorqué c’est une «accusation mensongère», elle affirme qu’elle n’a aucune animosité vis-à-vis des Africains. «Ne croyez pas les oiseaux de mauvais augure qui ne font, par leurs mensonges, que préserver leur rente en manipulant les Africains de France et les Français d’origine africaine», aurait-elle déclaré. «Ils feraient mieux de regarder le bilan désastreux de leur politique», aurait-elle lancé, en taclant «la Françafrique».

Et quand on l’interpelle sur des pays où des scrutins ont été émaillés d’irrégularités, comme le Gabon, Le Pen botte en touche et use volontiers de la langue de bois en mettant en avant la «souveraineté» des nations africaines, se refusant à toute «ingérence» ou «clientélisme», et s’engage, si elle est choisie par les électeurs, à «aider, pousser, insuffler, influencer pour que des élections libres puissent avoir lieu».

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La réunion de la 31e session de la commission militaire mixte tuniso-américaine, tenue le week-end dernier à Washington, a été couronnée par la signature de la Déclaration finale.
Cité dans un communiqué, le ministre de la Défense nationale, Farhat Horchani, a indiqué que la réunion traduit la volonté des deux pays de renforcer les relations de coopération stratégique dans le domaine militaire.
Le ministre a donné un aperçu des aides qui ont été fournies par les Etats-Unis à la Tunisie, citant notamment la mobilisation de moyens matériels et financiers, outre les programmes de coopération dans le domaine d’entraînement et d’échange de renseignements.
Horchani a également salué le soutien apporté par les autorités américaines au gouvernement d’Union Nationale pour impulser l’économie, accélérer le rythme de croissance et relever les défis sécuritaires, notamment ceux liés à la lutte contre le terrorisme, lit-on dans le même communiqué.

Pour sa part, Amanda Douri, vice-secrétaire américain adjoint à la Défense, s’est félicité des efforts consentis par la Tunisie dans la lutte contre le terrorisme et la sécurisation des frontières, faisant état de l’amélioration de la situation sécuritaire dans le pays à la faveur notamment de la promptitude des forces de sécurité et de l’armée nationale.
 » La Tunisie est un modèle pour les pays de la région, voire un important allié stratégique pour les Etats-Unis « , a-t-elle ajouté.
Le ministre de la Défense nationale a eu en marge de la réunion de la commission militaire mixte tuniso-américaine une série d’entretiens avec des responsables américains dont le secrétaire d’Etat à la Défense, James Mattis et son adjoint Bob Work.
Les entrevues ont porté sur la coopération militaire, les entraînements et l’échange de renseignements, apprend-on de même source.

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La Tunisie cherche les marchés et investissements où il se trouvent, ailleurs qu’en Europe, à bout de souffle économiquement, ces dernières années du moins. L’Afrique a le vent en poupe, mais également l’Amérique latine. Le Brésil, incontestablement, fait partie des puissances émergentes et des économies de poids de demain. La Tunisie ne l’a pas perdu de vue. Une série d’accords de coopération ont été signés jeudi 27 avril 2017 entre la Tunisie et le Brésil dans les domaines de la recherche scientifique, de la technologie, de l’innovation, de la jeunesse et de la coopération économique.
La signature de ces accords intervient au terme de la 3e réunion de la commission mixte tuniso-brésilienne qui a eu lieu à Braslia, sous la présidence du ministre des Affaires étrangères, Khemaïes Jhinaoui et de son homologue brésilien, Aloysio Nunes.
Selon un communiqué rendu public vendredi 28 avril 2017 par le département des Affaires étrangères, cette nouvelle session de la commission mixte tuniso-brésilienne se veut une occasion pour examiner les moyens de renforcer la coopération bilatérale dans les domaines du commerce, de l’investissement, de l’agriculture, du tourisme, de l’économie solidaire, des sciences et technologiques, de la santé, de la coopération technique, de l’éducation et de la jeunesse.

Au cours de sa visite de travail au Brésil du 25 au 28 avril 2017, le chef de la diplomatie tunisienne a eu un entretien avec le président de la République fédérative du Brésil, Michel Temer qui, d’après le communiqué, a réaffirmé la volonté de son pays de renforcer les relations de coopération tuniso-brésilienne et d’en diversifier les domaines pour englober des secteurs prioritaires.
Tout en saluant l’expérience de construction démocratique menée par la Tunisie, le président brésilien a affiché son intention de visiter la Tunisie.
De son côté, Khemaïes Jhinaoui a sollicité la contribution du Brésil à la mise en oeuvre des grands projets de développement envisagés en Tunisie dans le cadre du plan de développement 2016-2020.
Il a également souligné la volonté de renforcer la coopération bilatérale particulièrement dans les domaines économique, commercial et tertiaire.
Selon le même communiqué, la rencontre a permis d’examiner l’évolution de la situation dans la région, particulièrement en Libye.
A ce propos, Jhinaoui a évoqué à l’initiative présidentielle en faveur du règlement de la crise dans ce pays et de la déclaration de Tunisie sur le règlement politique globale en Libye signée, le 20 février dernier, par les ministres des Affaires étrangères tunisien, égyptien et algérien.

Au cours de son déplacement au Brésil, qui intervient dix ans après la dernière visite d’un ministre tunisien des Affaires étrangères dans ce pays, Khemaïes Jhinaoui a eu une série d’entretiens avec de hauts responsables brésiliens.
Ces entretiens ont porté sur les moyens de renforcer la coopération bilatérale dans les différents domaines. Ils ont également permis de donner un tour d’horizon de l’ensemble des questions régionales et internationales d’intérêt commun.

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Suite à l’annonce, le 26 avril 2017, de la composition de la nouvelle équipe à la tête du Maroc, le porte-parole du ministère français des Affaires étrangère a fait la déclaration suivante, ce vendredi 28 avril 2017 lors du point de presse : « La France félicite chaleureusement M. Saad Eddine El Othmani, chef du gouvernement marocain, pour la formation de son gouvernement, qui a été officiellement investi par le parlement marocain le 26 avril.

Nous sommes convaincus que la relation étroite entre nos deux pays se poursuivra au service de notre partenariat d’exception.

C’est avec confiance et ambition que la France entend développer la coopération franco-marocaine dans tous les domaines.

M. Jean-Marc Ayrault aura l’occasion de saluer le dynamisme de la relation franco-marocaine lors de son entretien avec son homologue, M. Nasser Bourita, qu’il recevra à Paris le 2 mai ».

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Andrew Parmley, lord-maire de la cité de Londres, a confié à Mosaïque FM ce mardi 11 avril 2017 que les entreprises britanniques n’ont nullement l’intention de plier bagage pour s’implanter au Maroc ou dans d’autres pays. Il a indiqué qu’au contraire des compagnies pétrolières telles que Petrofac et Shell vont étendre leur champ d’action en Tunisie.

Par ailleurs il a déclaré que la Grande-Bretagne veut miser sur d’autres secteurs en Tunisie, et pas uniquement dans les hydrocarbures. Il nous a également appris qu’un protocole touchant plusieurs domaines économiques et financiers sera signé avec le gouvernement tunisien…

A rappeler qu’Andrew Parmley est à la tête d’une délégation de 15 hommes d’affaires…

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Casablanca Finance City a un visiteur de choix : Mark Boleat, le président des politiques de la corporation de la puissante City finance de Londres. Le patron du célébrissime centre financier britannique est annoncé dans le royaume ce lundi 10 avril 2017. Et il prendra tout son temps – un séjour de trois jours – pour disséquer les mécanismes et les possibilités de partenariat avec la place financière de la capitale économique du Maroc.

Les excellents résultats de Casablanca Finance City sont certainement arrivés aux oreilles de Boleat. En effet la place financière de Casablanca est devenue la première du continent africain, détrônant Johannesburg. Elle est même la 2ème dans la région Mena, après Dubaï et 30ème à l’échelle mondiale, dépassant de grandes capitales telles Dublin (33ème dans le monde), Kuala Lumpur (35ème), Doha et Amsterdam, respectivement 39ème et 40ème…

Mark Boleat avait fait savoir que le Brexit allait, inéluctablement, détruire des emplois dans le secteur financier britannique, et qu’il est urgent d’explorer d’autres horizons, c’est donc tout à fait logique qu’il se rende chez le leader en Afrique. D’ailleurs il va s’entretenir avec le directeur général de Casablanca Finance city, Saïd Ibrahimi, selon le360.ma.

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 » La Tunisie gagnerait à promouvoir davantage le potentiel de son marché, qui demeure peu connu par les principaux acteurs de la City, et à profiter de la nouvelle donne qu’offrent la transition tunisienne et le Brexit, pour intensifier ses relations et échanges avec ses partenaires britanniques « . Tel était le principal message de Louise De Sousa, Ambassadeur de Grande-Bretagne en Tunisie, lors d’une rencontre tenue, lundi, avec les médias nationaux.
Cette rencontre qui intervient en préparation de la visite en Tunisie du lord-maire de Londres, Andrew Parmeley, programmée pour les 10 et 11 avril 2017, a aussi, porté sur les opportunités de coopération entre les deux pays, qu’ouvre une telle visite, notamment dans le domaine financier,  » là où réside le plus grand potentiel de coopération entre les deux parties « , selon De Sousa.

Elle a, par ailleurs, rappelé que « depuis la dernière visite en Tunisie de l’ancienne lord-maire de la City de Londres, Fiona Wool, en 2014, le contexte a beaucoup changé, du côté tunisien comme du coté britannique. En Tunisie, le focus est actuellement, mis sur la relance économique. En Grande Bretagne, c’est le processus de sortie de l’Union européenne qui est à l’ordre du jour. Et cette nouvelle donne offre énormément d’opportunités de coopération entre les deux pays, en dehors des contraintes qui pesaient auparavant sur les relations Tunisie-UE « .

Des partenariats en vue

L’ambassadrice britannique a également fait savoir qu’Andrew Parmeley sera accompagné, outre Fiona Wool, d’une délégation d’entreprises britanniques, dont deux opérant dans le domaine du paiement mobile et digital, une troisième dans le secteur de l’énergie, une quatrième dans le domaine du conseil et qui a manifesté un intérêt particulier pour le marché africain, ainsi qu’un fonds d’investissement spécialisé dans l’énergie.

L’Ambassadeur de Grande-Bretagne a ainsi souligné que le focus sera mis, lors de cette visite, sur le secteur financier et l’énergie, avec une approche favorisant l’innovation et la technologie. Cette visite sera couronnée par la signature d’un protocole d’entente entre le ministère britannique des Affaires étrangères, le ministère tunisien des Finances et la Banque centrale ; l’accord servira de cadre global pour la future coopération entre les deux pays dans le domaine financier.

Ce protocole servira également de cadre pour un projet de coopération avec la Banque Mondiale pour l’assistance technique au ministère des Finances en matière de modernisation du secteur Financier mais aussi d’un projet de coopération avec la Banque Africaine de développement, pour promouvoir l’entrepreneuriat et l’investissement privé.
Il prévoit encore un programme de formation pour les agents et officiers de la douane en matière de planification stratégique et un appui technique aux cadres de la Banque Centrale en matière de stabilité financière. Il couvrira un projet de coopération, qui sera finalisé, au cours de cette semaine, avec la Bourse de Tunis, visant à faciliter l’accès des PME, aux financements non bancaires ( Bourse, Private Equity…).

Toujours selon De Sousa, la visite de la délégation britannique s’inscrit dans le cadre du suivi des résultats de la conférence « Tunisia 2020 », rappelant que l’approche britannique, lors de cette conférence, n’était pas de faire des dons, mais de faciliter l’accès aux financements privés, et d’inciter la partie tunisienne à promouvoir davantage son offre en matière d’investissement auprès des principaux acteurs de la City et à exposer les avancées en matière de facilités accordées aux investisseurs.
Un rappel a été fait aussi à propos des deux projets de coopération retenus dans le cadre de cette conférence, à savoir le projet de mise en place d’un hôpital à Gabès, qui enregistre un avancement avec l’allocation du terrain nécessaire par l’Etat, et la construction d’un hôpital à Béja, qui attend toujours d’être débloqué.
De Sousa a aussi insisté sur la nécessité d’assurer le suivi nécessaire des accords et des projets conclus, faisant remarquer que « ce suivi fait parfois défaut en Tunisie « .

Interrogée sur les raisons empêchant le décollage souhaité des relations tuniso-britanniques qui demeurent en-deçà des attentes et du potentiel de coopération existant, De Sousa a affirmé que  » le montant du budget alloué à la Tunisie a beaucoup évolué depuis la révolution et que le staff de l’ambassade est passé de 5 avant la révolution à 30 actuellement, ce qui dénote de l’intérêt accordé à la coopération bilatérale « .
Et d’ajouter  » avec le nouveau contexte aussi bien en Tunisie qu’en Grande Bretagne, je pense que notre stratégie de coopération est désormais plus claire. On ne veut pas dupliquer ce que les autres pays sont en train de faire aussi, mais plutôt avoir notre propre apport dans les domaines où nous sommes les plus compétitifs à savoir le secteur financier, l’énergie, les nouvelles technologies…  »

Au sujet de la décision de la Grande-Bretagne d’interdire les ordinateurs portables et tablettes en cabine sur les vols en provenance d’un certain nombre de pays arabe dont la Tunisie, De Sousa a précisé que  » cette interdiction s’inscrit dans le cadre de la stratégie sécuritaire globale de son pays et qu’elle ne cible pas la Tunisie d’une manière particulière « . Cette décision est  » motivée par l’importance des menaces terroristes qui pèsent sur le transport aérien, mais elle n’aura pas d’effet sur les relations de coopération entre les deux pays « .
De Sousa qui dit comprendre  » le mécontentement et les préoccupations des Tunisiens face à cette interdiction  » a indiqué que  » les autorités de son pays restent favorables à une révision de ces mesures, si la situation s’améliore et si les menaces terroristes s’atténuent « .

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La coopération tuniso-hongroise et les moyens de la développer ont été au centre d’un entretien, lundi 27 mars 2017 à Tunis, entre le secrétaire d’État aux Affaires étrangères Sabri Bach Tobji et son homologue hongrois chargé de la diplomatie économique Levente Magyar, en visite de travail en Tunisie.
A cette occasion, les deux responsables ont souligné la volonté commune de renforcer et de développer la coopération bilatérale dans les domaines d’intérêt commun, lit-on dans un communiqué du département des Affaires étrangères.
Par ailleurs, le secrétaire d’Etat hongrois aux Affaires étrangères a salué la réussite de l’expérience tunisienne en matière de transition démocratique louant les efforts fournis par la Tunisie pour renforcer sa sécurité et sa stabilité et récupérer sa place comme destination touristique privilégiée.
Pour sa part, Sabri Bach Tobji a souligné la détermination de la Tunisie à jeter les fondements de la démocratie et à réaliser le développement dans les régions de l’intérieur et ce en dépit de nombreux défis auxquels le pays fait face, lit-on dans le même communiqué. Il a souligné l’importance de tirer profit des opportunités offertes notamment dans les domaines de l’agriculture, de l’enseignement supérieur et des technologies de l’information et de la communication.

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La coopération militaire entre la Tunisie et le Royaume-Uni et les moyens de l’impulser ont été, mardi 21 mars 2017, au centre d’un entretien à Tunis entre le ministre de la Défense nationale, Farhat Horchani et le Général de Corps d’Armée Thomas Beckett, Conseiller militaire supérieur pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.
Cité dans un communiqué du département de la Défense, Horchani a indiqué que la coopération militaire entre les deux pays doit se développer davantage d’autant que la Tunisie est pleinement engagée dans une guerre contre le terrorisme.
Selon le ministre, cette coopération doit toucher les domaines de la formation, des renseignements, de l’échange d’expériences et de déminage des mines antipersonnel de manière à contribuer au renforcement des capacités opérationnelles des forces armées.
« La protection des frontières signifie une protection de la Tunisie et de l’Europe », a fait remarquer Horchani.
S’agissant de la situation en Libye, le ministre a assuré que la solution politique et le consensus entre les différents protagonistes, demeurent le meilleur moyen pour régler la crise qui secoue ce pays frère et rétablir sa sécurité et sa stabilité.
Pour sa part, Thomas Beckett a fait part de la disposition de son pays à soutenir la Tunisie dans con combat contre le terrorisme, saluant le niveau de promptitude des forces spéciales tunisiennes.

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Le ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, annonce la nomination de Mounir Romdhani, en tant que chef de cabinet du ministère.

Mounir Romdhani est né en 1967, il est titulaire d’une licence en Hautes Etudes Commerciales de l’IHEC de Carthage, spécialité gestion financière, d’un diplôme d’Etudes Supérieures de l’Ecole Nationale de l’Administration (Conseiller des Services Publics) et d’un Master en Politiques Publiques de l’Université « MINNESOTA » aux Etats Unis d’Amérique.

ROMDHANI, a occupé plusieurs postes de responsabilités dans l’Administration Tunisienne dont, Contrôleur Général des Services Publiques à la Présidence du Gouvernement avant cette nomination.

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L’Union européenne (UE) va apporter une aide de 225 millions d’euros à la Gambie pour aider le nouveau président à faire face aux dossiers urgents, rapporte l’agence adiac-congo.

 Une aide financière immédiate de 75 millions d’euros sera débloquée, dans le cadre de l’insécurité alimentaire et le chômage, la construction ou la réfection des routes.

L’autre montant, 150 millions d’euros devraient également être versés sur le long terme. Le président Adama Barrow a affirmé que son pays « ne disposait que de deux mois de réserves de changes et était quasiment en faillite et en besoin de secours immédiat ».

En décembre 2014, l’UE a  fait son aide à la Gambie en raison de la mauvaise situation des droits de l’homme.

A peine élu, Adama Barrow a choisi de ramener son pays au sein du Commonwealth dont son prédécesseur s’était retiré en 2013. Il vient de décider de libérer les détenus sans procès. La Gambie est en train de trouver sa quiétude présagée après le départ de Yaya Jammeh.

Même si la nomination de certains  anciens ministres du président sortant est contestée par la population, a ajouté l’agence d’information africaine.

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Mabrouk Kourchid, secrétaire d’Etat des domaines de l’Etat et des Affaires foncières, a reçu ce matin au siège du ministère Omar Faruk Dogan, ambassadeur de Turquie en Tunisie, accompagné par une délégation représentant l’institut Younes Emre.

La rencontre a porté sur la convention de coopération et d’échange mutuel concernant la réalisation de centres culturels dans les deux pays, signée à Ankara le 25 décembre 2012.

Les deux parties ont convenu la création d’une commission regroupant le ministère des domaines de l’Etat et des Affaires foncières, le ministère des Affaires culturelles, le ministère des Affaires étrangères et l’ambassade turque dans le but d’examiner les procédures d’exécution de cette convention conformément à la législation en vigueur et tenant compte du principe de la réciprocité.

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Le ministère des Travaux publics et des transports et le ministère saoudien du Commerce et de l’investissement ont convenu mercredi à Alger, de lancer une étude pour l’ouverture d’une ligne maritime pour le transport de marchandises entre l’Algérie et l’Arabie Saoudite, rapporte les médias algériens.

Les deux parties ont salué la mise en place d’un jumelage, premier du genre, entre le port d’Annaba et le port Eddamam. Ils ont souligné également, la nécessité de procéder à un échange d’expériences entre les deux pays dans les différents domaines des transports maritime, aérien et ferroviaire.

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La ministre de l’Energie, des Mines et des Energies Renouvelables, Hela Cheikhrouhou a présidé, avec le ministre algérien de l’Energie Noureddine Boutarfa, les travaux de la commission mixte tuniso-algérienne de l’énergie, mardi 07 février 2017, en Algérie, rapporte l’agence Tap.
Cheikhrouhou a plaidé, lors de cette rencontre, pour la diversification des domaines de partenariat tuniso-algérien et appelé à étendre la coopération entre les deux pays aux secteurs des énergies renouvelables et du développement des zones frontalières.
Elle a mis l’accent sur l’importance qu’accorde le gouvernement tunisien au renforcement des relations économiques avec l’Algérie, notamment dans le secteur de l’énergie, qui a connu la mise en place de projets mixtes dans les domaines de l’Extraction du pétrole, de l’approvisionnement du marché tunisien en gaz naturel et en produits pétroliers.
De son coté, le ministre algérien a fait état de la prédisposition de son pays à renforcer la coopération avec la Tunisie dans les différents domaines, se félicitant du niveau de coopération entre les deux pays dans le secteur de l’énergie.
La prochaine réunion de la Haute commission mixte tuniso-algérienne se tiendra, bientôt, en Tunisie, selon le ministère de l’Energie.
Hela Cheikhrouhou a, par ailleurs, été accueillie par Abdessalem Bouchouareb, ministre algérien de l’Industrie et des Mines. A l’issue de cette rencontre ayant essentiellement porté sur les perspectives de la coopération tuniso-algérienne dans le secteur des mines, les deux ministres ont convenu, d’organiser une rencontre entre les experts des deux pays, dans les jours à venir, pour définir les priorités à retenir dans le cadre de cette coopération.

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Les cinq pays du G5 Sahel ont annoncé lundi 6 février à Bamako vouloir réaliser leur projet de force destinée à combattre les groupes djihadistes utilisant notamment le Mali comme « base de repli ».

Selon Le Monde.fr, ce sommet des cinq chefs d’Etat intervient moins de trois semaines après l’attentat-suicide du 18 janvier, qui a fait près de 80 morts à Gao, principale ville du nord du Mali. Une attaque revendiquée par le groupe Al-Mourabitoune du djihadiste algérien Mokhtar Belmokhtar, rallié à Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI).

La décision de création de cette « force conjointe du G5 Sahel », dont ni les effectifs, ni le commandement, ni le mode de fonctionnement n’ont été précisés, remonte au sommet de l’organisation le 20 novembre 2015 à N’Djamena, la capitale tchadienne, a affirmé la même source.

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Cette année, l’Allemagne accueillera le premier événement privé exclusivement dédié au renforcement des liens commerciaux et des investissements entre l’Allemagne et le continent africain. Le forum économique Allemagne-Afrique (www.GermanyAfrica.com), qui se tiendra le 23 mars 2017 à Francfort, repose sur la vague d’intérêt du gouvernement allemand et des entreprises allemandes pour accroître leur engagement auprès des pays africains. En octobre dernier, la chancelière allemande a effectué une visite de 3 jours au Mali, au Niger et en Éthiopie, en assurant que l’Afrique serait un interlocuteur majeur de sa présidence du G20, qui a débuté en décembre 2016.

Malgré ses transactions commerciales annuelles d’un montant de 60 milliards de dollars avec l’Afrique, l’Allemagne traîne derrière d’autres pays qui ont déployé davantage d’efforts pour saisir des opportunités commerciales. Le forum Allemagne-Afrique cherchera à familiariser les entreprises allemandes avec le continent et à diversifier leurs placements. Sur les 10 milliards de dollars d’investissements allemands sur le continent chaque année, 90 pour cent se concentrent sur seulement trois pays : l’Afrique du Sud, le Nigeria et l’Algérie.

« Il existe un consensus sur le fait que l’Afrique reste mûre pour le Mittelstand allemand. Les entreprises montrent déjà un grand intérêt dans des endroits où leurs compétences et leurs technologies peuvent apporter de la valeur », a indiqué Charles Huber, député et membre du Comité de coopération économique et de développement de la République d’Allemagne, et orateur dans le cadre du forum. « Le besoin de l’Allemagne de toucher de nouveaux marchés coïncide avec les indicateurs économiques de plus en plus sains de nombreux pays africains, notamment la croissance de la classe moyenne, la meilleure stabilité politique et l’envie de développer la fabrication au niveau national. L’Afrique apprécie particulièrement l’éthique du travail, la précision et la fiabilité allemandes. »

Il est largement convenu que l’Afrique reste mûre pour les investissements allemands, depuis les petites entreprises naissantes jusqu’aux géants industriels couvrant l’ensemble du spectre économique. Les entreprises du Mittelstand allemand montrent déjà un intérêt dans des endroits où leurs compétences et leurs technologies peuvent apporter de la valeur. L’Allemagne a fortement besoin de toucher de nouveaux marchés, tandis que leurs entreprises ne réalisent que 2 pour cent de leurs activités en Afrique.

La nécessité de resserrer les liens commerciaux et d’investissement entre l’Allemagne et l’Afrique n’a jamais été aussi grande. Six des 10 économies bénéficiant de la croissance la plus rapide au monde se trouvent en Afrique et le continent devrait devenir la région à la croissance la plus rapide au monde jusqu’en 2040. Le forum Allemagne-Afrique cherche à « combler le fossé » en facilitant le dialogue, les relations d’affaires et les échanges commerciaux et politiques dynamiques.

« Il existe déjà une base solide de relations commerciales entre le Nigeria et l’Allemagne et il est donc logique de les développer », a déclaré l’honorable Okechukwu E. Enelamah, ministre de l’industrie, du commerce et des investissements du Nigeria, qui participera à l’événement. « Le Nigeria est la plus grande économie d’Afrique, l’une de ses démocraties les plus stables et dispose d’un climat favorable aux entreprises. « Et que ce soit dans la construction, la fabrication ou la technologie, les entreprises allemandes portent un héritage d’innovation et de savoir-faire qui peut fournir une valeur inestimable aux deux parties ».

Sont déjà confirmés comme orateurs dans le cadre du forum économique Allemagne-Afrique : Charles Huber, député et membre du Comité allemand de coopération économique et de développement ; Okechukwu E. Enelamah, honorable ministre de l’industrie, du commerce et des investissements du Nigeria ; S. E. Gabriel Mbaga Obiang Lima, ministre des mines et des hydrocarbures de la Guinée équatoriale ; et Carole Kariuki, PDG de l’Alliance du secteur privé du Kenya.

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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Le groupe libyen Ansar Asharia, classé comme organisation terroriste par l’ONU et les Etats-Unis, a annoncé samedi soir sa «dissolution», dans un communiqué publié...

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