Tags Posts tagged with "COP22"

COP22

par -

Une première unité de police de l’environnement a été mise en place au Maroc. Elle aura particulièrement pour objectif de « renforcer le rôle du ministère de l’environnement » et « lutter contre les infractions environnementales », selon Alwihdainfo.

Cette première promotion des inspecteurs de la police de l’environnement sera composée de 40 membres.  Ils devront en collaboration avec la police, la gendarmerie et le ministère de la Justice et des libertés, « constater les différentes infractions environnementales, notamment celles liées à la pollution atmosphérique, procéder aux études d’impact avant la réalisation des projets » ou s’assurer de leur conformité aux normes en vigueur.

L’infraction une fois constatée par l’inspecteur de l’environnement, les sanctions pourraient aller de cent milles à deux millions de dirhams allant même jusqu’à la prison ferme.

D’après la même source, le Maroc, qui a accueilli en novembre 2016 la Conférence internationale sur le climat COP22, se veut en matière de protection de l’environnement et de développement durable, l’un des pays les plus avancés.

par -

A l’occasion de la COP22, 22e conférence des parties à la convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), le ministère du Tourisme marocain a organisé, jeudi 10 novembre 2016, le Forum Ministériel sur les enjeux Tourisme et Climat en Afrique.

Ce Forum a rassemblé près de 200 invités nationaux et internationaux parmi lesquels plusieurs membres de gouvernement, des délégations ministérielles africaines, des organismes internationaux, des professionnels du secteur ainsi que des membres de la société civile.

Avec la participation de l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT), ce Forum a réuni une trentaine de pays africains dont treize ministres du Tourisme africains (Angola, Cameroun, Cap-Vert, Côte d’Ivoire, Ethiopie, Gabon, Gambie, Mali, Niger, Nigéria, Sénégal, Seychelles, Zimbabwe), dans l’objectif de réaffirmer l’importance du tourisme durable et de l’inscrire comme levier de développement pour le continent.

Les ministres présents ont pu ainsi partager leurs visions stratégiques, les « best practice » ainsi que les avancées en termes de tourisme durable.

par -

Pendant que 190 pays planchent à Marrakech, au Maroc, sur les moyens de mettre en pratique l’accord ratifié l’an dernier à Paris (objectif : Limiter la hausse de la température à l’échelle du globe à moins de 2°C), l’Organisation météorologique mondiale (OMM), relevant de l’ONU, prend le pouls du réchauffement climatique. Et le moins qu’on puisse dire est que leurs conclusions, publiées hier lundi 14 novembre 2016, sont loin d’être réjouissantes.

D’après l’OMM, 2016 devrait établir un nouveau record de chaleur avec une température mondiale moyenne au-dessus d’à peu près 1,2°C dans l’ère pré-industrielle.
« Si cela se confirmait, le 21e siècle compterait 16 des 17 années les plus chaudes constatées depuis le début des relevés » à la fin du 19e siècle, d’après l’OMM.

« Tout semble indiquer que 2016 sera l’année la plus chaude » avec une température moyenne « supérieure au record établi en 2015 », indique l’organisation dans un communiqué diffusé en marge de la conférence de l’ONU sur le climat (COP22).

Et comme un malheur n’arrive jamais seul, d’autres signes inquiétants ont été enregistrés. Il y a par exemple la forte concentration des principaux gaz à effet de serre dans l’atmosphère, à des niveaux jamais atteints ; on peut aussi évoquer la superficie de la banquise arctique, qui a été réduite et la fonte « très marquée » des glaces du Groenland…

Cette année, l’étendue de la banquise arctique a été la 2e la plus réduite jamais enregistrée (4,14 millions de km2 en septembre), après celle de 2012.

« Dans certaines régions arctiques de la Fédération de Russie, la température était supérieure de 6 à 7°C à la normale », a indiqué Petteri Taalas, secrétaire général de l’OMM.

« Et dans de nombreuses régions arctiques et subarctiques de la Russie, de l’Alaska et du nord-ouest du Canada, la température a dépassé la normale d’au moins 3°C, confie-t-il, en précisant que « jusqu’ici, les records de chaleur s’exprimaient en fractions de degré ».

La seule grande région continentale où la température était en-dessous de la normale se trouve dans la zone subtropicale de l’Amérique du Sud (nord et centre de l’Argentine, un morceau du Paraguay et de la Bolivie).

La montée des températures océaniques a provoqué un puissant phénomène de blanchissement des coraux : dans certains zones de la Grande barrière en Australie, « jusqu’à 50% des coraux sont morts ».

Sur terre, des records de chaleur absolus ont été établis dans plusieurs régions : 42,7°C à Pretoria, 38,9°C à Johannesbourg, 44,6°C en Thaïlande, 51°C en Inde.

Enfin sachez que l’OMM sortira début 2017 une version finale de son travail sur l’Etat du climat en 2016.

Ce lundi 08 novembre 2016 à Marrakech, au Maroc, le monde entier est au chevet du climat, dans le cadre de la 22e Conférence des Parties (COP22). On attend de ce rendez-vous une feuille de route pour donner corps à l’Accord de Paris sur le réchauffement de la planète.
Les participants ont jusqu’au 18 novembre 2016 pour plancher sur un mécanisme de contrôle, à appliquer immédiatement, pour s’assurer que les décisions prises lors de la COP21, qui a eu lieu en 2015 à Paris (France), seront respectées.

Il est par exemple question de veiller à ce que les nations mettent en branle des politiques pour développer les énergies renouvelables, combattre la pollution des voitures et promouvoir des habitats écologiques.

Les experts ont déjà pris position : Les engagements, même formels, ne sont pas à même de solutionner le problème, il faut des actes concrets.
D’après Salaheddine Mezouar, président de la COP22, les travaux su Maroc sont « un nouveau départ pour la communauté internationale ».
« Les émissions de gaz à effet de serre, responsables du changement climatique et de ses impacts, doivent être au centre des préoccupations » a-t-il ajouté.
Il souhaite que « la rencontre de Marrakech va accélérer l’élaboration des règles de transparence et permettre d’élaborer une feuille de route claire pour les pays développés afin qu’ils puissent mobiliser 100 milliards de dollars par an d’ici à 2020 ».

par -

Alors que la COP22, qui se tiendra à Marrakech du 7 au 18 Novembre, se veut résolument africaine, HQE™ (certification Haute Qualité Environnementale) est un outil permettant à l’Afrique de mener sa transition vers la ville durable.

En marge du Sommet de la Francophonie, le 20e Colloque international en évaluation environnementale se tient du 26 au 28 octobre à Antananarivo et rassemble toute la chaîne de décision environnementale.

L’Association HQE-France GBC participe à cet évènement dont le thème est « Croissance partagée et développement responsable : le rôle des processus d’évaluation environnementale ».Reconnue explicitement par le principe 17 de la Déclaration de Rio, l’évaluation environnementale est aujourd’hui mise en œuvre par plus de 250 pays et Organisations à travers le monde.

À l’échelle africaine, la population urbaine ne va cesser d’augmenter, doublant même au cours des 25 prochaines années : elle représentera 1,3 Md de personnes en 2040 .

L’émergence d’une dizaine de mégalopoles africaines relance naturellement le débat sur laville durable. La solution réside donc avant tout dans l’anticipation d’un tel développement.

Face aux enjeux d’urbanisation, les acteurs de l’évaluation environnementale tels que Cerway, l’opérateur de la certification HQE™ missionné par l’Association HQE-France GBC pour son déploiement international, se doivent de jouer un rôle majeur. Dans le sillage des Objectifs de Développement Durable des Nations Unies et de la Charte de Nice , l’Afrique peut s’appuyer sur HQE pour engager les acteurs du bâtiment d’aujourd’hui et de demain, sur la voie du développement durable et de la révolution verte.

Patrick Nossent, Président de Cerwaydéclare : «La réponse aux enjeux climatiques dans une vision globale et responsable ne s’obtient pas par hasard. Elle résulte de l’implication des parties prenantes et de la mobilisation de l’intelligence collective des professionnels qui est une des spécificités de HQE ».

L’espace africain francophone est un champ d’intervention privilégié pour Cerway déjà présent dans plusieurs pays de la zone (Algérie, Maroc, Tunisie, Congo Brazzaville, Gabon, République Démocratique du Congo). Un projet d’aménagement durable situé au Maroc et certifié HQE a d’ailleurs fait l’objet d’une fiche technique de l’Institut de la Francophonie pour le Développement Durable (IFDD) et l’ADEME soutient l’approche HQE dans le cadre des nombreux partenariats avec ses homologues francophones.

par -

La MedCOP Climat 2016 qui s’est déroulé à Tanger les 18 et 19 juillet 2016 a permis de faire progresser le développement d’un agenda Méditerranéen pour le climat. La MedCOP Climat était à la fois une étape essentielle de préparation de la région méditerranéenne à la COP22, qui se tiendra à Marrakech du 7 au 18 novembre 2016, et une étape de mise en œuvre de l’Accord de Paris, à travers l’émergence d’initiatives régionales concrètes.

Le Secrétariat Général de l’Union pour la Méditerranée (UpM), partenaire de la MedCOP Climat 2016, a contribué à l’émergence de ces initiatives. Le Secrétaire Général de l’UpM, Fathallah Sijilmassi, a ainsi déclaré « La lutte contre les dérèglements climatiques en Méditerranée ne peut se gagner qu’en renforcant la coopération régionale et en développant des initiatives concrètes. C’est là le cœur de métier de l’UpM. Il était donc naturel que le Secrétariat Général de l’UpM soit, non seulement partenaire de ce formidable lieu de partage et d’échanges qu’est la MedCOP Climat 2016, mais y contribue également à travers des projets d’impact régional. »

Le Secrétariat a ainsi soutenu la création d’un réseau des jeunes de la Méditerranée pour le climat. Ce réseau rassemble à ce jour cinq associations des deux rives de la Méditerranée (Climates , Italian Climate Network, Wecan, Arab Youth Climate Movement et Morocco Youth Climate Movement) et a pour objectif de rassembler un grand nombre d’associations de jeunes de la Méditerranée pour developper des projets régionaux communs de lutte contre les changements climatiques. D’ores et déjà, plus d’une cinquantaine d’associations
Méditerranéennes ont exprimé leur intérêt pour ce réseau en participant au premier Forum des Jeunes de la Méditerranée pour le Climat organisé en marge de la MedCOP 2016, le 17 juillet 2016.

Le Secrétariat Général de l’UpM a également tenu la troisième réunion du Comité Régional de Cooperation sur la Finance Climat le 18 juillet 2016. Ce comité, créé à l’initiative de l’UpM, rassemble les principaux bailleurs internationaux de l’action en faveur du climat en Méditerranée (Green Climate Fund, Global Environmental Facility, Banque Européenne d’Investissement, Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement, Agence Française de Développement, Commission Européenne, le partenariat UNEP-DTU etc.). Il a pour objectif de promouvoir la cooperation et de rendre plus efficace le financement des projets et initiatives climat en Méditerranée pour les villes à travers un partage d’expérience et un échange d’information entre les bailleurs. La troisième réunion a été l’occasion de faire rencontrer les financeurs, les doneurs, les differentes agences spécialisées de l’ONU avec les réseaux méditerranéens travaillant sur la ville durable afin d’aborder la question du financement des villes dans la lutte contre les dérègleements climatiques.

La MedCOP Climat 2016 a été enfin l’occasion de lancer le projet UfM Energy University by Schneider Electric. Ce projet, d’un montant de 6 millions d’Euros intégralement financé par Schneider Electric, vise à fournir des cours en ligne gratuits sur les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique. Les cours gratuits et en ligne s’adressent à tous les professionnels de l’énergie des Etats Membres de l’Union pour la Méditerranée. Les cours sont proposés et les certificats sont agréés par 23 associations professionnelles internationels.

Le Secrétariat Général de l’UpM a participé activement aux nombreux débats, ateliers et évènements de la MedCOP Climat 2016, notamment sur les questions de transition énergétique, de décarbonisation du tansport maritime ou encore d’égalité des genres face aux dérègleements climatiques.

ar ces actions et en étroite collaboration avec tous les acteurs méditerranéens, l’Union pour la Méditerranée contribue ainsi à l’émergence d’un agenda méditerranéen pour le climat. La construction de cet agenda common est essentielle pour exploiter au mieux les opportunités qu’offrent un développement sobre en carbone et durable de la région.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

AFRIQUE

A l’occasion de l’Assemblée générale de Medef International qui s’est tenue mercredi 17 mai 2017, Medef et Medef International ont rappelé la priorité donnée...