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Corée du Nord

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La Corée du Nord a procédé lundi matin à un nouveau tir, de ce qui semble être un missile balistique, rapporte le site rtl.be.

Le projectile non-identifié a été tiré depuis un lieu proche de Wonsan, sur la côte est de la péninsule coréenne. Il a été dirigé vers l’est, selon les militaires sud-coréens.

Le nouveau président sud-coréen Moon Jae-In a immédiatement été mis au courant de ces observations.

Il a convoqué une réunion du conseil de sécurité national en matinée. Si le projectile est un missile balistique, il s’agirait du 9e tir du genre cette année orchestré par Pyongyang, a ajouté la même source.

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Selon l’agence Reuters, des experts en sécurité informatique ont décelé des éléments susceptibles de lier la Corée du Nord à la cyberattaque mondiale qui a infecté plus de 300.000 ordinateurs dans 150 pays depuis vendredi.

Symantec et Kaspersky, deux poids lourds de la sécurité informatique, examinent des éléments qui pourraient relier la gigantesque attaque informatique à des logiciels développés par la Corée du Nord.

Les deux sociétés disent que certaines lignes de code utilisées dans le développement d’anciennes versions du rançongiciel WannaCry apparaissent également dans des programmes développés par le groupe Lazarus soupçonné par de nombreux chercheurs d’être géré par la Corée du Nord.

Le « rançongiciel » WannaCry s’est principalement répandu par le biais de messages malveillants, et a affecté des usines, des hôpitaux, des commerces et des écoles du monde entier.

Il est cependant trop tôt pour établir l’implication de la Corée du Nord à partir des éléments publiés sur Twitter par un chercheur en sécurité informatique de Google, Neel Mehta, ont dit les deux groupes.

Des responsables de sécurité informatique américains et européens ont confié à Reuters, sous couvert de l’anonymat, que la Corée du Nord n’était pas exclue de la liste des suspects.

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Des gages, le nouveau président sud-coréen, Moon Jae-In, devra en donner pour faire oublier le sombre règne de Park Geun-Hye, balayée par le méga scandale de corruption qui a éclaboussé également les ténors de l’économie tels que Samsung. Moon Jae-In a tout de suite tenté, dès sa prestation de serment ce mercredi, de rentrer dans l’histoire en affirmant qu’il est prêt à se rendre en Corée du Nord, le pays qui terrorise son voisin et le monde entier avec ses armes nucléaires.

Il est vrai que le nouvel homme fort de la Corée du Sud, 64 ans, classé à gauche, est naturellement porté vers le pacifisme vu son métier d’avocat spécialisé dans la défense des droits de l’homme. Le terrible président de la Corée du Nord, Kim Jong-un, ne peut pas en dire autant ! Cela n’empêche pas à son homologue sud-coréen d’opter pour le dialogue avec Pyongyang, histoire de déblayer un terrain miné par des dizaines d’années de guerre froide, et même de sérieux accrochages à certains moments.

Avec cette posture, Moon Jae-In coupe l’herbe sous le pied de son allié américain, qui a tendance à suivre la Corée du Nord sur les sentiers d’une dangereuse escalade verbale. « Si besoin, je partirai tout de suite à Washington », pour tenter de ramener Donald Trump et les siens à de meilleurs sentiments, a affirmé le nouveau chef de l’Etat sud-coréen. « Je me rendrai également à Pékin et Tokyo, et même à Pyongyang si les conditions sont réunies », a-t-il ajouté…

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« Il y a des chances pour que nous finissions par avoir un conflit majeur avec la Corée du Nord. » Alors qu’une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies (ONU) consacrée à la Corée du Nord sera présidée, vendredi 28 avril, par le secrétaire d’État américain Rex Tillerson, C’est ce qu’a assuré le président américain Donald Trump dans un entretien à Reuters.

« Nous souhaiterions fortement résoudre tout cela de manière diplomatique mais cela va être très difficile », a ajouté Trump à la même source.

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Le premier ministre japonais Shinzo Abe a appelé, mardi 18 avril 2017, à une solution ‘pacifique’ à la crise nord-coréenne. Il s’exprimait lors d’une rencontre avec le vice-président américain Mike Pence, en visite à Tokyo, rapporte le site RJB.

Mike Pence a pour sa part réitéré l’importance de l’alliance militaire entre le Japon et les États-Unis pour la paix et la sécurité face à la menace nucléaire nord-coréenne.

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La Corée du Nord a tiré lundi 6 mars une salve de quatre missiles balistiques, dont trois ont fini leur course en mer dans la zone économique exclusive (ZEE) du Japon, qui s’étend jusqu’à 370 kilomètres de ses côtes, a annoncé l’AFP.

Le Nord ambitionne de mettre au point un missile intercontinental balistique (ICBM) capable de porter le feu nucléaire sur le continent américain, mais Donald Trump a promis que cela ne se produirait pas.

D’après Séoul, Pyongyang a tiré quatre missiles en mer Orientale (mer du Japon). La Corée du Sud comme son allié américain sont en train « d’analyser » ces tirs « de près ».

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L’enquête sur l’assassinat de Kim Jong-nam en Malaisie a révélé ce vendredi 24 février qu’un agent neurotoxique très puissant a été utilisé pour tuer le demi-frère du dirigeant de la Corée du Nord. Ce poison est classé comme arme de destruction massive par l’ONU, selon l’AFP.

Le poison utilisé par les assaillants était l’agent neurotoxique VX – une version plus mortelle du gaz sarin – indolore, inodore et hautement toxique, a précisé la police en présentant les résultats d’une analyse toxicologique préliminaire.

Des traces de VX ont été retrouvées dans des échantillons prélevés sur le visage et les yeux de Kim Jong-nam.

On rappelle que des images de vidéosurveillance montrent que Kim Jong-nam avait été approché par deux femmes qui lui ont apparemment jeté quelque chose au visage. Il avait ensuite été pris en charge par du personnel de l’aéroport et avait succombé pendant son transfert à l’hôpital. Le VX s’attaque au système nerveux et musculaire, et peut provoquer la mort en quelques minutes après une exposition.

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Navi Pillay

Le Conseil de sécurité des Nations unies a condamné lundi le tir d’un missile balistique nord-coréen et demandé à ses membres de « redoubler d’efforts » pour appliquer les sanctions visant le régime de Pyongyang, rapporte Reuters.

« Tous les membres du Conseil de sécurité déplorent les activités de la République démocratique populaire de Corée en matière de missiles balistiques, y compris ces lancements », dit le communiqué.

La Corée du Nord dit avoir procédé dimanche avec succès au test d’un missile balistique à longue portée, en violation des résolutions du Conseil de sécurité. Il s’agit du premier tir de Pyongyang depuis l’investiture de Donald Trump.

L’agence de presse Yonhap a rapporté mardi que le missile tiré dimanche avait une portée de 2.000 kilomètres.Le communiqué redit que le Conseil est déterminé à mettre en oeuvre les sanctions déjà décidées depuis 2006 à l’encontre du régime de Pyongyang en raison de ses essais nucléaires et balistiques.

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La Corée du Nord a confirmé lundi avoir procédé avec succès à un tir de missile balistique de moyenne à longue portée d’un nouveau type, provoquant l’inquiétude de la communauté internationale face aux progrès accomplis par le régime de Kim Jong-un dans ce domaine.

Selon Reuters, cet essai, effectué en infraction des résolutions du Conseil de sécurité de l’Onu, est le premier auquel procède le gouvernement nord-coréen depuis l’arrivée de Donald Trump à la Maison blanche et apparaît comme un défi diplomatique lancé au nouveau président américain.

L’agence officielle nord-coréenne KCNA a indiqué que Kim Jong-un avait personnellement supervisé l’essai du missile Pukguksong-2, nouveau type d’arme stratégique qui serait capable de transporter une tête nucléaire.

Les Etats-Unis, le Japon et la Corée du Sud ont demandé des consultations d’urgence au Conseil de sécurité de l’Onu, avec une réunion prévue dans la journée de lundi, a indiqué un responsable de la mission américaine aux Nations unies.

Le Japon a indiqué que de nouvelles sanctions pourraient être examinées contre la Corée du Nord et Tokyo a appelé la Chine à jouer un rôle « constructif ».

Pékin, principal allié et partenaire commercial de la Corée du Nord, a exprimé son opposition à ce nouvel essai conduit par le régime ermite de Pyongyang tout en réfutant pouvoir faire plus pour contrôler le gouvernement nord-coréen comme le demandent les Etats-Unis et leurs alliés.

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Le leader nord-coréen Kim Jong-un a annoncé, dimanche 1er janvier 2017, que son pays est en passe de procéder à un tir expérimental de missile balistique intercontinental, nous apprend le site «  ouest-France ».

La Corée du Nord a procédé à un rythme sans précédent à des essais de missiles balistiques en 2016, même si certains experts estiment qu’il lui faudra des années encore avant de mettre au point un missile intercontinental équipé d’une ogive nucléaire capable d’atteindre les États-Unis.

D’après la même source, le pays est sous le coup de sanctions des Nations unies depuis 2006, en raison de ses essais nucléaires et de missiles balistiques. Les sanctions ont été renforcées en décembre, dans la foulée du cinquième et plus important essai nucléaire nord-coréen, qui remonte au 9 septembre 2016.

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Face aux récents essais nucléaires de Pyongyang, le ministre de la Défense sud-coréen a révélé au Parlement mercredi qu’il a un plan pour éliminer physiquement le leader nord-coréen si ce dernier ne renonçait pas à ses projets nucléaires, rapporte le site « Le Figaro » ce vendredi 23 septembre 2016.

Après les derniers essais nucléaires et balistiques de la Corée du Nord, Séoul ne cache pas son inquiétude, et disposerait d’un plan radical pour éliminer la menace que représente son voisin du nord : l’assassinat de son dirigeant Kim Jong-un.  Selon le ministre de la Défense sud-coréen, la Corée du Sud disposerait en effet de troupes d’élite se tenant prêtes à éliminer physiquement le leader nord-coréen si ce dernier ne renonçait pas à ses velléités nucléaires.

D’après la même source, le ministre a confirmé cette information au Parlement sud-coréen, mercredi. Interrogé à ce sujet, Han Min-koo a déclaré: «Oui nous avons préparé cette éventualité». Le ministre de la Défense s’est même risqué à détailler son plan : «Si la Corée du Sud se sent menacée, nous avons l’intention d’utiliser des missiles de précision pour cibler les installations de l’ennemi dans des zones stratégiques, ainsi que d’éliminer son leader».

La mise en œuvre de ce plan reste néanmoins «le pire scénario», a poursuivi le ministre de la Défense en défendant le fait que la Corée du Nord se préparait à son sixième test nucléaire. Si la communauté internationale soupçonnait déjà l’existence d’un tel plan, c’est la première fois qu’un membre du gouvernement le confirme officiellement.

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Rien ne semble pouvoir stopper les velléités nucléaires de la Corée du nord, pas même des sanctions internationales d’une rare dureté qui affament une bonne partie de la population. Pyongyang a annoncé ce vendredi 09 septembre un nouvel essai nucléaire, le cinquième et le plus puissant de tous. Et il en est très fier ! Les autorités nord-coréennes ont même ajouté des détails peu diplomatiques du genre cet essai est plus puissant que la déflagration de la bombe atomique balancée par les Américains sur Hiroshima en 1945. Les Japonais apprécieront…

Autre élément terrifiant pour la communauté internationale : Les Nord-Coréens affirment qu’ils ont maintenant la possibilité de fixer des têtes nucléaires sur des missiles balistiques.

Comme on pouvait s’y attendre, les grandes puissances et le Conseil de sécurité de l’ONU ont immédiatement condamné avec fermeté cette énième sortie de route dangereuse de Pyongyang. Mais on est à peu près sûr que ça n’empêchera pas le fantasque et incontrôlable président nord-coréen, Kim Jong-un, de dormir. Rappelons que l’ONU a procédé à un tour de vis dans les sanctions en janvier 2016 après le quatrième essai. Elle va se réunir dans la journée pour déterminer des représailles contre la Corée du Nord.

La présidente sud-coréenne, Park Geun-hye, a déclaré que les autorités nord-coréennes ont délibérément violé les résolutions du Conseil de sécurité et de la communauté internationale et que cela illustrait, une fois de plus, « l’inconscience maniaque » de Kim Jong-un.

Le président américain, Barack Obama, a déclaré que cette « provocation » aurait de « graves conséquences ». Il était à bord d’Air Force One direction les Etats-Unis après le sommet de l’Asean au Laos quand il a appris la terrible nouvelle. La Maison Blanche a fait savoir qu’il a eu une conversation avec son homologue sud-coréenne et avec le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, qui a jugé « intolérable » l’essai nucléaire nord-coréen.

La France y est également allée de sa condamnation, « avec force » et a invité la communauté internationale à faire front devant cette « provocation » de Pyongyang, a dit l’Elysée dans un communiqué.

La Chine, seul soutien de la Corée du Nord, a été moins sévère avec son poulain, qualifiant tout de même le test « malavisé » mais invitant dans le même élan ses partenaires internationaux à la « prudence ». Pékin a toutefois dénoncé, une fois de plus, l’entêtement de la Corée du Sud à installer un système antimissile américain sophistiqué qui a, d’après les Chinois, sérieusement affecté l’équilibre stratégique dans la région.

On le voit, derrière les frasques périlleuses de la Corée du Nord il y a une guerre de tranchées entre deux puissances, la Chine et les USA, et leurs alliés. Dangereux face à face…

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Pyongyang a tiré mercredi un nouveau missile balistique qui s’est pour la première fois abattu dans les eaux japonaises, provoquant la colère de Tokyo et aggravant un climat déjà très tendu avec Séoul et Washington, rapporte le Nouvel Observateur.

L’armée américaine a indiqué que le Nord avait en fait lancé simultanément deux missiles Rodong de portée intermédiaire, l’un ayant vraisemblablement explosé au lancement. Ces tirs interviennent quelques semaines après que Pyongyang eut menacé de lancer une « action physique » contre le bouclier antimissiles américain qui doit être déployé en Corée du Sud, et quelques semaines avant de nouvelles manœuvres conjointes entre Américains et Sud-Coréens.

Le Japon a affirmé que l’un des missiles s’était abattu à 250 km au large de sa côte nord, à l’intérieur de sa Zone économique exclusive (ZEE).

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L’armée nord-coréenne a procédé mardi au tir de trois missiles balistiques qui se sont abîmés en mer après avoir parcouru un demi-millier de kilomètres vers l’est, rapporte l’état-major sud-coréen.

Les tirs ont eu lieu entre 05h45 (20h45 GMT lundi) et 06h40 dans la région de Hwangju, située dans le nord-ouest du pays, précise-l’armée.

« Les missiles balistiques ont effectué un vol de 500 à 600 km, distance suffisante pour atteindre n’importe quel point de Corée du Sud, y compris Busan », dit-elle dans un communiqué, évoquant la ville portuaire du sud du pays rapporte l’agence Reuters.

L’armée nord-coréenne a procédé ces derniers mois à plusieurs tirs de missiles balistiques, dont un de moyenne portée en juin, et un autre lancé d’un sous-marin en juillet.

Elle avait promis la semaine dernière « une réponse physique » à la décision des Etats-Unis et de la Corée du Sud de déployer un système de défense antimissile Thaad (Terminal High Altitude Area Defense) dans la péninsule.

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Kim Jong-Un

La Corée du Nord a annoncé dimanche avoir réussi à placer en orbite un satellite grâce à un tir de fusée largement condamné comme un test de missile balistique déguisé, nouveau pas vers la mise au point d’armements capables de frapper le territoire américain.

Ce tir, qui viole plusieurs résolutions des Nations unies, a immédiatement suscité un tollé international et le Conseil de sécurité de l’ONU devait se réunir en urgence dimanche à New York.

Il sonne en tout cas comme un nouveau défi pour la communauté internationale qui peine déjà à sanctionner Pyongyang après son quatrième essai nucléaire du 6 janvier.

Le fait que le dernier étage de la fusée équipée d’un satellite soit parvenu à atteindre son orbite n’a pas pu être confirmée. Mais un responsable américain de la défense a déclaré qu’un engin semblait « avoir gagné l’espace ».

Une présentatrice de la télévision officielle nord-coréenne a expliqué que ce tir, ordonné personnellement par le dirigeant Kim Jong-Un, avait permis « de placer avec succès notre satellite d’observation de la Terre Kwangmyong 4 (…) en orbite ».

La Corée du Nord ne fait qu’exercer son droit légitime à une utilisation « pacifique et indépendante »

Le secrétaire d’Etat américain John Kerry a dénoncé une « violation flagrante » des résolutions de l’ONU, Tokyo un tir « absolument intolérable », Moscou un acte « très dommageable » que Londres a condamné « fermement ».

Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a jugé le tir « profondément déplorable », le secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg a appelé la Corée du Nord à « s’abstenir de toute nouvelle action provocatrice » alors que la présidente sud-coréenne Park Geun-Huye réclamait des « mesures punitives fortes » et que Paris exigeait une « réaction rapide et sévère de la communauté internationale ».

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