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Forafric, qui possède la marque de farine MayMouna, poursuit sa stratégie de développement en Afrique subsaharienne.

Selon le site « telquel.ma », le leader marocain de la minoterie industrielle envisage d’acquérir la Compagnie sucrière sénégalaise (CSS), les Grands moulins de Dakar et d’Abidjan pour un montant total estimé à plus de 10 milliards de dirhams.

Forafric, qui a acheté début 2016 son concurrent local Tria, sera soutenu dans cet important investissement par son actionnaire principal (Ycap), précise encore Jeune Afrique.

Toujours selon la même source, les trois entreprises visées par cette opération de rachat appartiennent à la famille Mimran.

Fondés par Jacques Mimran entre les années 1950 et les années 1970, et détenus aujourd’hui par Jean-Claude Mimran, la Compagnie sucrière sénégalaise (CSS) et les Grands moulins de Dakar et d’Abidjan réalisent entre 300 et 400 millions d’euros de chiffre d’affaires par an.

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Des militaires mutins ont tiré mardi de nombreux coups de feu en l’air dans cinq villes de Côte d’Ivoire, rapporte France24.

L’un d’entre eux aurait été tué par la Garde républicaine à Yamoussoukro, la capitale ivoirienne, un second a succombé à ses blessures.

Un mutin aurait été tué par la Garde républicaine, devant le camp de ce corps d’élite, à Yamoussoukro, la capitale politique, selon une source militaire.

Toujours selon France 24, un deuxième soldat mutin est décédé dans l’après-midi à l’infirmerie d’un camp militaire des suites d’une blessure par arme à feu.

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Le président ivoirien, Alassane Ouattara, n’a pas tardé à sévir 3 jours après la mutinerie des soldats des casernes de Bouaké, un mouvement d’humeur, dangereux, qui s’est vite propagé dans le pays, et même dans la capitale, Abidjan. Hier lundi 09 janvier 2017 dans la soirée, Ouattara a passé un grand coup de balai, au sommet de la hiérarchie de la police, de la gendarmerie et de l’armée. Les généraux à la tête de ces corps ont été limogés, et remplacés dans la foulée pour éviter tout flottement qui pourrait ouvrir la brèche à une instabilité sécuritaire, dans un pays où il n’y a pas si longtemps des groupes rebelles ont croisé le fer avec l’armée, suite à la crise politique post-électorale de 2010.

Pour rappel les mutins exigeaient le paiement de leurs primes et des mouvements au sein de la hiérarchie militaire, choses lesquelles, semble-t-il, ont été finalement accordées. Tout est rentré dans l’ordre et les protestataires sont retournés dans les camps…

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Selon le site « Le Parisien », le président ivoirien Alassane Ouattara a accepté, lundi, la démission de son Premier ministre Daniel Kablan Duncan et de son gouvernement. Ce remaniement était attendu près d’un mois après la tenue des législatives remportées par la coalition au pouvoir en Côte d’Ivoire.

Attendue, cette démission est sans rapport avec la mutinerie de soldats réclamant une amélioration de leur condition qui a secoué la Côte d’Ivoire ce weekend.

D’après la même source, Daniel Kablan Duncan​​​​​​, qui a été élu député pour la première fois dans la circonscription de Grand-Bassam aux législatives du 18 décembre, a souligné «l’incompatibilité d’être membre du gouvernement et être présent à l’Assemblée nationale» pour expliquer sa démission et celle de son gouvernement qui avait été formé le 12 janvier 2016.

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La Côte d’Ivoire, qui n’avait pas connu de poussée de fièvre majeure depuis la crise post-électorale de 2010-2011 et qui surfait jusque-là sur une croissance soutenue, commence à inquiéter. En effet à peine deux jours après la mutinerie des militaires dans plusieurs villes du pays, qui a rappelé de très mauvais souvenirs, les agents de la fonction publique haussent le ton en se lançant dans un mouvement de grève de 5 jours, rapporte Africanews.

Les raisons de la colère : Une réforme des retraites qui revoit drastiquement à la baisse les pensions de retraite, de 30 à 50 %. Les fonctionnaires exigent aussi une hausse des salaires. Le gouvernement, qui vient de démissionner pour laisser la place à un autre, suite à la victoire de la coalition au pouvoir aux dernières législatives, sera bien content de filer ces patates chaudes à la prochaine équipe. En attendant il devra trouver des solutions pour calmer la grogne qui monte, monte, dans un pays qui avait retrouvé sa stabilité et la prospérité.

Dans le détail, le gouvernement projette de faire passer l‘âge de la retraite de 55 à 65 ans pour les hautes fonctions. Les cotisations montent en conséquence, de 6 à 8,33 % du salaire, alors que les pensions fondent, selon les catégories.

Les syndicats sont montés au front, profitant de la brèche ouverte par le gouvernement ; 50 syndicats de la fonction publique exigent le ‘‘paiement des arriérés des revalorisations salariales d’un montant global de 243 milliards de francs CFA (soit 371 millions d’euros) », d’après l’AFP. Les protestataires mettent la pression en réclamant ‘‘des réponses immédiates’‘ à leurs doléances. En d’autres mots pas question de laisser le nouveau gouvernement s’installer tranquillement…

A noter que l’administration ivoirienne compte plus de 200.000 agents, selon les chiffres officiels.

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Bouaké, l’ancienne capitale des rebelles en Côte d’Ivoire, connaît une poussée de fièvre ce vendredi, rapporte Jeune Afrique.

Des tirs à l’arme automatique ont été entendus, aujourd’hui, à proximité du plus grand camp militaire de la deuxième ville du pays.

Les militaires ont attaqué au moins deux commissariats et dressé des barricades au centre-ville, coupant toute circulation, faisant état de tirs d’armes automatiques sporadiques.

Ils ont pris position à divers carrefours stratégiques de la ville et circulaient dans des véhicules de la police, a ajouté la même source.

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Deux méga projets de plus dans cette Côte d’Ivoire dynamique, aux coffres pleins et qui plus est a la confiance des bailleurs de fonds et des investisseurs, une rareté en ces temps de crise. Le gouvernement ivoirien a fait savoir, le mercredi 28 décembre 2016, que deux centrales thermiques au charbon de 350 mégawatts (MW) sont sur les rails pour satisfaire les gros besoins du pays en électricité. Ces unités verront le jour d’ici 2020, dans la ville de San-Pédro.

Le porte-parole du gouvernement, Bruno Koné, a indiqué à la presse de la capitale qu’une première centrale sera livrée en 2020 et la seconde en 2021, rapporte l’agence Reuters. Pour le montant aucun détail sur le montant du financement, M. Koné s’est borné à dire que c’est la société ivoirienne Starenergie qui va se charger de la levée de fonds, ce qui devrait être une simple formalité vu la cote de confiance des autorités ivoiriennes auprès des institutions financières internationales.

A noter que le pays est en train de se doter d’une autre centrale électrique, à Songon, d’une capacité de 372 MW, subventionnée par la compagnie publique chinoise China Energy Engineering Corporation (CEEC). Elle devrait être opérationnelle fin 2018.

Abidjan exporte déjà de l’énergie vers plusieurs pays voisins (Burkina Faso, Ghana, Liberia ou Mali), mais avec les chantiers en cours, il projette d’approvisionner la Guinée et la Sierra Leone dans les trois ans, précise Reuters.

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« Nous sommes toujours en Libye et nous ne comptons pas nous retirer. On était les premiers à pénétrer ce pays et nous continuons ». C’est ce qu’a indiqué Abdelwahab Ben Ayed, PDG de Poulina Group (PGH), lors de la communication financière du groupe, tenue hier jeudi 22 décembre 2016. Et Ben Ayed d’expliquer dans le même cadre que PGH est actif en Libye avec 12 usines, toutes n’ont pas vraiment souffert.  « Nous continuons à travailler en Libye. On ne va pas lâcher ce marché », a assuré le PDG de Poulina, estimant que le nombre des employés de Poulina travaillant dans ce pays s’élève actuellement à 300 contre 1200 auparavant. « On arrive à équilibrer, mais la situation demeure très difficile et extrêmement compliquée dans ce pays », a-t-il dit.

En outre, Ben Ayed a indiqué que le groupe continue de se développer en Afrique. Au Sénégal, il a monté une nouvelle usine pour la production de la margarine, de la mayonnaise et de l’huile. Le coût de cette usine dont le démarrage est prévu dans deux ou trois mois s’élève à 50 millions de dinars. « On travaille depuis 5 ans dans ce pays, on a investi beaucoup et je pense qu’on va commencer à récolter les fruits à partir de l’année prochaine. En Algérie, la situation est aussi en train de se débloquer, notamment au niveau des procédures », selon Ben Ayed. Une représentation commerciale est prévue en Cote d’Ivoire à partir du mois de janvier 2016, a-t-il ajouté.

Au sujet de la situation financière de PGH, Ben Ayed a dit : « On a tous les moyens pour faire tout pour le citoyen, les actionnaires et toute la Tunisie. Nous considérons que 2016 est une année de reprise pour PGH « .

Selon lui, le chiffre d’affaires de l’année 2016 a presque doublé, soulignant que l’évolution de la marge brute reflète la véritable santé du groupe :  » Nous avons gagné 2 points et demi en terme d’EDITDA, un point nous permet de comptabiliser 25 MD », a assuré Ben Ayed, affichant son optimisme quant au dépassement de tous les problèmes liés à la Révolution d’ici les trois prochaines années.

Selon les chiffres communiqués lors de cette communication financière, les revenus estimées du groupe ont augmenté de 5,8% par rapport à l’année 2015, la marge brute a aussi évolué de 9,5% et l’EBITDA de 11,5%.

Ben Ayed a sous un autre angle annoncé le lancement prochain d’une académie de formation pour les personnels et les cadres de PGH. « Nous voulons former de vrais experts. Nous croyons fort que la seule seule richesse du pays est la formation des cadres », a-t-il dit.

Pour son business plan de la période entre 2017 et 2019, PGH table sur une évolution moyenne des revenus de 6%, une évolution moyenne de 7,4% de la marge brute et de l’EBITDA de 9,7%.

S’agissant des investissements du groupe, Karim Ammar, directeur général adjoint de Poulina, a indiqué que le programme d’investissement arrêté par le groupe pour la période 2012-2020 a été fixé à 1,549 Milliard de dinars. Pour le total des investissements réalisés entre 2012 et 2016, il affiche 829 MD dont 662 MD en investissements matériels et 167 MD en investissements financiers.

Pour la période 2017-2020, PGH fixe un volume total de 720 MD dont 620 en investissements matériels et 110 investissements financiers.

Concernant la répartition des investissements matériels du groupe par métiers sur la période 2017-2020, la part du lion sera accaparée par l’intégration avicole avec un volume d’investissement de l’ordre de 333 MD contre 86 MD en 2016, suivie des matériaux de construction (153 MD contre 8 MD en 2016), les produits de grande consommation (60 MD contre 6MD en 2016), la transformation d’acier (25 MD contre 3 MD en 2016), l’emballage, les services et commerce, avec respectivement des investissements fixés à 15 MD pour chaque branche d’activité. En outre, 8 MD seront investis dans le secteur du bois et biens d’équipements.

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Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) a approuvé un prêt de 769,78 millions d’euros, à la Côte d’Ivoire, visant à améliorer de manière significative le transport urbain dans la ville d’Abidjan.

Ce financement de la BAD, vise à contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations vivant à Abidjan, à travers l’aménagement et la réhabilitation des infrastructures routières. Plus spécifiquement, le projet porte sur l’aménagement de 87,9 km de voies urbaines rapides, d’un pont de 1400 mètres, de six échangeurs, la réhabilitation des feux tricolores de 89 carrefours, l’évaluation de la qualité de l’air, la gestion des déchets urbains ainsi que le renforcement des capacités existantes en matière de régulation de la circulation, de planification urbaine, d’amélioration des recettes locales, de sécurité routière et de protection des écosystèmes naturels.

«Le projet sera réalisé de mars 2017 à décembre 2021 et permettra d’améliorer la fluidité du trafic, de réduire les accidents de la route, de renforcer la gestion urbaine, d’améliorer la qualité de l’air, d’augmenter les revenus des ménages, de valoriser les déchets, de réduire les gaz à effet de serre et d’améliorer la qualité de vie des populations,» a souligné le Directeur des transports et des TIC à la BAD, Amadou Oumarou.

Abidjan, est le poumon économique de la Côte d’Ivoire et ville portuaire, qui abrite une population estimée à 4,71 millions d’habitants (21% de la population totale du pays en 2014) avec une projection de 8,5 millions en 2030. Cette ville est le principal fournisseur des produits et services qui font de la Côte d’Ivoire l’un des principaux pays exportateurs en Afrique, après l’Egypte et l’Afrique du Sud, le 3e pays exportateur vers les pays africains.

Avec l’effet combiné de l’accroissement démographique, de la forte croissance du parc automobile et du déclin des systèmes de transport public, le réseau de voirie et le système de contrôle du trafic se sont révélés inadaptés pour assurer l’écoulement d’un trafic de plus en plus important. Du fait de la crise socio politique des quinze dernières années et de la forte pression démographique, l’accessibilité des zones urbaines, les systèmes de transport, de contrôle du trafic, la gestion des déchets et la planification urbaine se sont dégradés, ce qui constitue une contrainte majeure à la libération du potentiel économique de la ville.

La quasi-totalité des carrefours enregistrent une congestion sévère et le mauvais état des routes freine la circulation entraînant ainsi des accidents de la route, la pollution de l’air, un ralentissement des activités économiques dans la ville d’Abidjan, aussi considérée comme le centre des affaires de la Côte d’Ivoire mais également de la sous-région Ouest-africaine.

Ville portuaire, elle est un pôle économique dynamique, non seulement pour le pays, mais aussi pour l’Afrique de l’Ouest en général, avec un taux de croissance du PIB estimé à 8% à court terme et à 7,7 à long terme. C’est le secteur des services, qui, à travers le transport et la forte urbanisation du pays (la population urbaine totale du pays est passé de 28% à 51% entre 1970 et 2010) qui soutient ces performances économiques.

La valeur ajoutée de la Banque, dans le financement du projet se situe à un triple niveau. Elle a participé à l’élaboration et la validation du schéma directeur des transports urbains du Grand Abidjan (SDTUGA), qui est l’outil de référence pour tous les bailleurs de fonds. Ensuite, les objectifs du projet sont en ligne avec la stratégie décennale 2012-2022 de la Banque et les 5 priorités opérationnelles (TOP 5) et visent essentiellement à mettre en place des infrastructures pour soutenir l’industrialisation, stimuler la production agricole, améliorer les conditions de vie des populations urbaines et atténuer les effets du changement climatique.  Enfin, en supportant ce projet, qui est la première opération du SDTUGA, la Banque affirme son leadership dans le secteur du développement urbain en Côte d’Ivoire.

S’adressant au Conseil, le Président de la BAD Akinwumi Adesina a souligné l’importance de ce financement, dont les réalisations bénéficieront à toute la population et plus particulièrement aux institutions étatiques et locales, aux associations de femmes, aux industriels, aux transporteurs et aux producteurs agricoles.

On rappelle qu’à  la demande du Gouvernement ivoirien, le Groupe de la Banque africaine de développement a aussi réuni de nombreux partenaires pour boucler le financement du pont HKB (du nom de l’ancien président Henri Konan Bédié) et a ainsi contribué, en tant que bailleur principal, à une résolution significative des problèmes de transports et d’urbanisme dans la ville d’Abidjan.

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Nous croyons savoir, d’une source proche de l’affaire, que la société Carthage Cement aurait décroché un grand contrat d’export avec une société ivoirienne, une affaire qui s’élèverait à un milliard de dinars sur six ans.

Le Directeur Général de Carthage Cement, Mr. Ibrahim Sanaa, serait actuellement au Luxembourg avec son équipe afin de finaliser la signature du contrat en question. Nous y reviendrons avec plus de détails.

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Le gouvernement ivoirien a décidé de suspendre provisoirement ses exportations de cacao pour provoquer une hausse des prix sur le marché mondial. Des experts cités par Africa News craignent que la manœuvre provoque une déstabilisation du secteur.

A signaler que le cacao est parmi les principales ressources de l’économie ivoirienne. Le secteur représente 15% du PIB, plus de 50% des recettes d’exportation et surtout, les deux tiers des emplois et des revenus de la population, selon la Banque Mondiale.

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Total va devenir l’opérateur d’un terminal de gazéification de gaz naturel liquéfié (GNL) en Côte d’Ivoire, d’une capacité de 3 millions de tonnes par an, rapporte ce vendredi, Les « Echos.fr ».

La mise en service de ce projet est prévue pour mi-2018 et nécessitera la construction d’une unité flottante de stockage et de gazéification du GNL à Vridi, dans la région d’Abidjan, et d’un gazoduc connectant cette unité aux centrales électriques.

Total détiendra 34% du consortium baptisé CI-GNL, pour Côte d’Ivoire GNL, et sera l’opérateur du projet, auquel il fournira du gaz naturel liquide à hauteur de sa participation, ajoute la même source.

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Devant la chute des cours du cacao, le Conseil du café-cacao (CCC) a annoncé qu’il suspend les ventes sur la récolte de la saison 2017/2018 du cacao, nous apprend l’Agence Ecofin.

Durant l’année 2015-2016, la Côte d’Ivoire a vendu plus de 550 000 tonnes de cacao de façon anticipée pour la récolte intermédiaire de la saison précédente, mais n’a pu livrer que 350 000 tonnes en raison de la mauvaise qualité des fèves, a ajouté la même source.

A noter que la Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial de cacao avec plus de 1,3 millions de tonnes en 2015-2016.

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Ivory Coast's president Alassane Ouattara poses before a meeting with French Economy minister marking the 40th anniversary of the France zone, on October 5, 2012 in Paris. AFP PHOTO KENZO TRIBOUILLARD

Preuve que la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) c’est du costaud et que les tiroirs du Premier ministre ivoirien, Alassane Ouattara fourmillent de projets, le gouvernement vient de lancer sur la BRVM, domiciliée à Abidjan, un nouvel emprunt obligataire de 100 milliards de francs CFA (152 millions d’euros) nommé « TPCI 2016-2026 ». But de l’opération : soutenir les investissements planifiés par le budget 2016.

Les souscriptions sont ouvertes sur un mois et ont été entamées le 10 octobre 2016. La levée de fonds est assortie d’une maturité de dix ans pour un taux d’intérêt de 5,9%.

Le gouvernement a mandaté Atlantique Finance, filiale du groupe bancaire Atlantic Business International (ABI), holding conctrôlée par l’ivoirien Atlantic Finance Group et le marocain Banque Populaire, pour conduire le projet.

La première sortie du genre, en mars dernier, avait été couronnée de succès. En effet les autorités ivoiriennes demandaient 120 milliards de francs CFA, à l’arrivée elles ont ramassé 125,4 milliards de francs CFA, preuve, là aussi, que les bailleurs croient en la solidité de l’économie ivoirienne et à ses perspectives.

A signaler qu’en août 2016, la Côte d’Ivoire a également lancé son deuxième sukuk de 150 milliards de francs CFA (228 millions d’euros), des obligations islamiques certifiées licites par la charia…

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Des discussions qui se sont tenues entre les services du FMI et les autorités ivoiriennes, pendant les assemblées annuelles à Washington, ont permis d’aboutir à un accord préalable au niveau des services du FMI en vue d’un programme économique triennal qui pourrait être appuyé par deux accords au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) et au titre du Mécanisme élargi de crédit (MEDC) pour un montant de 487.8 million de DTS (environ 674.3 millions de dollars), équivalent à 75 pourcent de la quote-part de la Côte d’Ivoire. Sous réserve de l’approbation par la Direction du FMI, l’accord établi au niveau des services du FMI devrait être soumis à l’examen du Conseil d’administration de l’institution en décembre 2016.
A la fin des discussions, M. Ghura, chef de mission pour la Côte d’Ivoire, a fait la déclaration suivante :

« Le programme soutiendra les principaux objectifs du Plan National de Développement (PND) de la Côte d’Ivoire pour 2016-2020, en remédiant aux obstacles pesant sur l’équilibre durable de la balance des paiements et sur la croissance économique. Le PND vise à favoriser une croissance forte et inclusive et la réduction de la pauvreté par des investissements dans les infrastructures et les secteurs sociaux, ainsi que le soutien de la transformation structurelle et l’industrialisation de l’économie par le secteur privé.

« Le déficit budgétaire de l’Etat devrait converger vers la norme communautaire de l’UEMOA de 3 pourcent du PIB d’ici à 2019 afin de préserver la viabilité de la dette publique et la couverture des réserves de change de la BCEAO. A cet effet, certains des objectifs clés du programme sont de maîtriser les dépenses courantes et de renforcer la mobilisation des recettes par la poursuite des réformes d’administration fiscale et l’élargissement de l’assiette fiscale.

« Le programme contient un ensemble de réformes qui visent à renforcer la gestion des finances et de la dette publique, qui incluent : l’extension de la surveillance des entités publiques au-delà du gouvernement central ; la maîtrise des risques budgétaires provenant des entreprises publiques en difficulté financière ; l’amélioration de la gestion de la dette ; la restructuration des banques publiques ; et l’amélioration du climat des affaires. Les services du FMI accueillent favorablement la requête formulée par les autorités de bénéficier d’assistance technique complémentaire pour améliorer la qualité et la dissémination des statistiques économiques.

« En mettant en œuvre ces politiques, la Côte d’Ivoire sera en mesure de créer de l’espace budgétaire pour davantage d’investissements en infrastructures et de dépenses sociales, catalyser le financement public et privé et construire une résilience face aux futurs chocs économiques. D’une manière générale, ce programme aidera le gouvernement à poursuivre les grands succès atteints durant les quatre dernières années et renforcer les fondations d’une croissance forte et inclusive qui favorisera la réduction de la pauvreté. »

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« Profiter du potentiel du marché africain qui constitue un des principaux relais de croissance pour l’économie tunisienne, accompagner les investisseurs tunisiens en Afrique ». Ce sont là les objectifs de la décision de la Banque de l’Habitat, déjà présente en Afrique avec deux filiales au Burkina Faso et au Congo Brazaville, de prendre le contrôle de la BH de la Côte d’Ivoire.

C’est aussi dans le cadre de cette expansion africaine que la BH a aussi annoncé ce lundi que sa filiale immobilière Sopivel a conclu un accord de partenariat avec la holding immobilière ivoirienne Opes.

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La Banque de l’Habitat, qui opère déjà sur les marchés burkinabé et congolais à travers ses deux filiales, est sur le point de grossir sur le continent. En effet la banque est en phase de finalisation d’une prise de participation de 51,6% dans le capital de la Banque de l’Habitat de la Côte d’Ivoire. Ahmed Rjiba, directeur général de la BH, en fera l’annonce officielle en marge de la communication financière de la banque programmée ce lundi 19 septembre.

La BH de la Côte d’Ivoire a vu le jour en 1993 pour mettre l’habitat social et économique à la portée des citoyens et pour donner un essor au secteur immobilier du pays, un peu comme sa consoeur tunisienne. C’est l’Etat ivoirien qui était jusque-là actionnaire majoritaire, mais en décembre 2015, il a décidé de vendre ses parts (51,6%) à un opérateur privé qui a des ressources techniques et financières conséquentes ainsi qu’une solide expertise dans le financement de l’habitat.

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Coris Bank International, un établissement burkinabé, fait son entrée dans la cour des grands : la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM), basée à Abidjan, en Côte d’Ivoire. L’organe régulateur ouest-africain des marchés financiers, le Conseil régional de l’épargne public et des marchés financiers (CREPMF), a donné son aval lors de sa 67e session, le 8 septembre 2016 à Abidjan, en Côte d’Ivoire.

Ainsi, l’offre publique de vente (OPV) des actions de Coris Bank International est ouverte. Les souscriptions, qui porteront sur 20% du capital, vont démarrer d’ici fin octobre 2016.
« L’introduction en Bourse de Coris Bank International va être une grande opportunité pour les investisseurs de la sous-région », a écrit sur sa page Facebook le groupe bancaire burkinabé.
D’après Jeune Afrique, 1,25 million d’actions seront mises sur le marché, mais le prix d’émission n’a pas encore été fixé.

« Nous avons fait le choix de renforcer les fonds propres de la banque en augmentant le capital de 20% plutôt que de réaliser une cession », a confié au magazine une source au fait des dossiers de la banque. « Notre objectif est de permettre à la banque d’être plus forte pour être en mesure de poursuite son ambition de développement (…). Nous devons maintenant finaliser un certain nombre d’étapes avant de lancer l’introduction en bourse prévue fin octobre », a ajouté la même source, sous couvert d’anonymat.

A signaler que Coris Bank a vu le jour en 2008 suite au rachat des actifs de la Financière du Burkina, un établissement de crédit. En 2015, Coris a affiché un résultat net annuel de 15 milliards de francs CFA, quasiment le même sur an (à peine -0,2%) ; ses actionnaires ont touché près de 7 milliards de dividendes. Au premier semestre 2016, le résultat global de Coris Bank International s’est établi à 713 milliards de francs CFA.

Ces performances placent la banque au premier rang au Burkina Faso, son plus gros marché, devant le marocain BMCE, Bank Of Africa (673 milliards de francs CFA), et le panafricain Ecobank (665 milliards de francs CFA).

Coris Bank International opère en Côte d’Ivoire, au Mali et au Togo, et a des projets pour le Bénin et le Sénégal pour le dernier trimestre de 2016.

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Le Centre de Promotions des Exportations (CEPEX) organisera du 26 au 29 octobre prochain une mission d’affaires tunisiens à Abidjan, apprend Africanmanager d’une source bien informée relevant du centre.
Cette mission, qui touchera les filières de la production et du montage des composants automobiles ainsi que les métiers connexes, vise à dynamiser les exportations tunisiennes multisectorielles en Afrique de l’ouest.
Toujours selon notre source, cette mission a pour objectif la prospection des opportunités qu’offre le marché ivoirien pour les pièces de rechange automobile, tout en nouant des contacts d’affaires avec les professionnels et les intervenants en Côte d’Ivoire. Ajoutons à cela le renforcement du partenariat et surtout les exportations tunisiennes sur ce marché porteur.
Au programme des rencontres BtoB entre les opérateurs privés tunisiens et leurs homologues ivoiriens, ainsi que des visites sur sites.
La Côte d’Ivoire, un potentiel à exploiter
Pour rappel, les exportations de la Tunisie vers la Côte d’Ivoire sont passées de 30,4 millions de dinars (MD) à 71,3 MD entre 2011 et 2015, une hausse de +29 % en cinq ans, d’après les chiffres dévoilés exclusivement à Africanmanager
Les produits tunisiens exportés sur le marché ivoirien sont essentiellement le papier hygiénique, le ciment, les articles manufacturés, la semoule, le gypse, les médicaments, les machines et appareils mécaniques, l’huile d’olive, etc.
La Tunisie importe du cacao, des feuilles de bois, des bois sciés, du caoutchouc naturel, du coton et des poissons congelés.
En outre, la Côte d’Ivoire est un pays aux perspectives très prometteuses présentant des opportunités d’affaires réelles et c’est aussi un immense chantier où les ouvrages se multiplient.
Parmi les secteurs les plus prospères en Côte d’Ivoire on a l’infrastructure et le BTP, le recyclage des déchets plastiques pour la fabrication d’emballages, le recyclage de cartons et papier, la production de papier à base de déchets cellulosiques, l’agro-industrie, la grande distribution, le transport, la téléphonie et les filières des mines, énergies et pétrole.

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Les finances publiques de la Côte d’Ivoire se portent bien, au point que le gouvernement peut s’autoriser à augmenter de 352 milliards de F CFA (536,6 millions d’euros) le budget 2016. Une loi de finances rectificative, qui a été approuvée hier mercredi 07 septembre, va être soumise prochainement au Parlement, a fait savoir le gouvernement.

In fine, le budget 2016 va passer de 5 813 milliards de F CFA à 6 165 milliards de F CFA (9,4 milliards d’euros). L’an dernier, les autorités avaient annoncé un budget 2016 en progression de +12 % à 5 873 milliards de F CFA, à l’arrivée les députés ont validé un document dont le chiffre était légèrement inférieur. Mais avec cette nouvelle loi de finances, la marge de manoeuvre du gouvernement en termes de dépenses publiques sera sensiblement plus importante.

La requête du gouvernement ivoirien reflète la « conjoncture actuelle », ont déclaré les autorités d’Abidjan, qui n’ont pas souhaité en dire plus sur l’affectation de cette rallonge budgétaire. Elles se sont bornées à déclarer que les nouvelles ressources seront « consacrées aux investissements publics ».

Des performances soulignées par Moody’s

L’embellie en Côte d’Ivoire a été soulignée en août dernier par l’agence de notation Moody’s, en confirmant la note souveraine du pays (« Ba3 »). L’agence avait mis en avant la diversification progressive des niches d’investissement en Côte d’Ivoire, mises à part les filières très juteuses du cacao (première source de revenus à l’exportation) et du café, qui « demeurent les plus avancées tant en termes de valeur que de volume ».

La situation florissante de la Côte d’Ivoire est sans commune mesure avec les grands pays pétroliers du continent, tels que le Congo-Brazzaville et l’Angola, qui ont payé un lourd tribut à la fonte des cours mondiaux du brut. D’ailleurs ils ont dû tailler dans leurs budgets dernièrement. Pendant ce temps les deux poids lourds de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa), le Sénégal et la Côte d’Ivoire, surfent sur une dynamique de la croissance. D’ailleurs avant Abidjan, Dakar avait porté à la hausse son budget de +377 millions d’euros.

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