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Il n’y a pas que le Maroc qui intéresse les Chinois en ce moment en Afrique, il y a la Côte d’Ivoire aussi. Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a dévoilé lors d’un point de presse hier lundi 22 mai 2017, repris sur la chaine YouTube de la présidence de la République de Côte d’Ivoire, le menu de la coopération entre les deux pays, et il est copieux !

«Actuellement, il y a une dizaine de projets en cours de préparation et de réalisation entre nos deux pays portant sur une valeur de 2,5 milliards de dollars», a affirmé le chef de la diplomatie chinoise. «Et si on compte les projets en cours de négociation entre nos entreprises des deux côtés, ce chiffre est supérieur à 7 milliards de dollars. Cela montre que la coopération sino-ivoirienne a de larges perspectives devant elle», a-t-il ajouté…

Le président ivoirien, Alassane Ouattara, a fait savoir à l’occasion que la Côte d’Ivoire a l’intention d’être un acteur de premier plan dans le dispositif «la ceinture et la route» (one belt, one road), initié par son homologue chinois, Xi Jinping, en 2013.

A noter que «Belt and Road» ambitionne de mettre en place un immense réseau commercial et d’infrastructures faisant la jonction entre l’Asie, l’Europe et l’Afrique. Le Maroc et la Côte d’Ivoire sont déjà en pole position sur le continent. Mais les Chinois n’ont pas l’intention de s’arrêter là en Afrique…

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Une mission conjointe de Haut niveau de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), de l’Union Africaine et des Nations Unies s’est rendue, le 17 mai 2017 en Côte d’Ivoire, dans le contexte des mutineries qui menaçaient d’aggraver les tensions sociales et de ternir l’image de la relance économique réussie de la Côte d’Ivoire.

Cette mission, composée du Président de la Commission de la CEDEAO, Marcel A. de Souza, du Ministre d’Etat, Secrétaire Général à la Présidence de la République de Guinée, Kiridi Bangoura, représentant le Président en exercice de l’Union Africaine, S.E. Prof. Alpha Condé, et du Représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies, Chef du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS), Mohamed Ibn Chambas, a été reçue en audience par S.E.M. Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire.

La mission a manifesté tout son soutien au Président Alassane Ouattara, au Gouvernement et au peuple ivoirien dans ces moments difficiles traversés par le pays. Elle a transmis ses félicitations au Président de la République pour la sagesse qui a conduit au règlement rapide et pacifique des revendications des mutins.

Durant ces derniers évènements, la CEDEAO, l’Union Africaine et les Nations Unies ont exprimé leur inquiétude quant à l’usage de la violence et ont réitéré leur attachement au recours exclusif au dialogue et aux voix légales pour résoudre les différends.

A cet égard, la mission se réjouit de l’accord qui a été trouvé et qui démontre la volonté des autorités Ivoiriennes, et à leur tête le Président Ouattara, de trouver des solutions à travers le dialogue pour garantir les droits de tous, en vue de sauvegarder la stabilité du pays.

La Côte d’Ivoire est un pays majeur de la région qui doit continuer à servir de modèle de stabilité et de développement économique. Il importe que le chemin de la paix soit toujours privilégié pour faire face à de telles tensions qui pourraient compromettre les fondements de l’expansion économique et l’émergence de la Côte d’Ivoire.

La CEDEAO, l’Union Africaine et les Nations Unies expriment leurs profondes compassions aux familles éplorées au cours de ces événements et souhaitent un prompt rétablissement aux blessés.

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Le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères a évoqué la montée de fièvre en Côte d’Ivoire, du fait de la mutinerie des soldats à Bouaké et dans la capitale économique, Abidjan. Il a fait les déclarations suivantes lors du point de presse de ce mardi 16 mai :

« Comme la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest et l’Union africaine, la France exprime sa préoccupation face à la situation sécuritaire en Côte d’Ivoire et à l’utilisation de la violence par une partie de l’armée pour appuyer ses revendications.

La France appelle au dialogue et à la solidarité nationale pour trouver une solution durable et pacifique à cette question dans le cadre d’une réforme du secteur de la sécurité. Elle prône un débat sans violence et respectueux de la sécurité des populations et de l’Etat de droit. Les progrès économiques et sociaux enregistrés par le pays depuis plusieurs années doivent être préservés« .

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Le chef d’état-major ivoirien, Sékou Touré, a le plus grand mal à faire taire les armes de ses soldats. Il a beau déclarer que les agissements des mutins sont «contraires à l’éthique militaire» et « à la mission de protection assignée aux forces armées« , qu’ils sont « d’une extrême gravité » et qu’une « opération militaire est en cours pour rétablir l’ordre», cela n’a pas empêché des tirs à Bouaké et dans la capitale économique, Abidjan, dans la nuit d’hier dimanche à ce lundi matin.

Pourtant Touré a dépêché hier le gratin de l’armée – Issiaka Ouattara (dit Wattao), Chérif Ousmane, Koné Zakaria, et Hervé Touré (alias Vetcho), tous des anciens chefs rebelles très influents et devenus, respectivement, commandant de la garde républicaine, patrons du premier bataillon de commandos et de parachutistes (1er BCP) et de l’unité de commandement et de soutien (UCS) et commandant du 3e bataillon de d’infanterie de Bouaké – pour négocier avec les représentants des mutins. La rencontre n’a débouché sur aucun accord, rapporte jeuneafrique.com. C’est donc le statu quo. Un dangereux statu quo. Ce lundi dans la matinée, la ville de Bouaké était toujours contrôlée par les mutins. Abidjan, où il y a eu une accalmie vendredi soir, est à nouveau gagnée par la fièvre. On fait état de rafales dans la nuit de dimanche au camp d’Akouédo, le plus important de la Côte d’Ivoire. Même le camp Gallieni, niché dans le quartier des affaires du Plateau, où est logé l’état-major des armées et la base navale ne sont pas épargnés. A Bouaké, les soldats mutins se livrent à des tirs, en l’air, dans les rues de la ville, terrorisant les populations.

Ce qui a particulièrement énervé les mutins, c’est la sortie du sergent Fofana, présenté comme un émissaire des mutins, qui avait déclaré que les protestataires ont renoncé « à toute revendication d’ordre financier». L’officier avait été invité au palais présidentiel et son discours avait été retransmis jeudi 11 mai à la télévision nationale….

La grogne des soldats angoisse car il n’y a pas si longtemps, en 2010-2011, le pays a été ensanglanté par une guerre civile qui avait fait plus de 3000 morts. Le feu avait pris après l’élection présidentielle de 2010, officiellement remportée par Alassane Ouattara, l’actuel président de la République. Le président sortant, Laurent Gbagbo, avait contesté cette victoire et s’était cramponné au pouvoir, en ameutant ses partisans, galvanisés par le concept d’ivoirité, qui contestait aux citoyens originaires du nord, dont Ouattara, leur droit à gérer les affaires du pays, sous prétexte qu’ils sont d’ascendance burkinabé. Des relents xénophobes sur lesquels l’élan de réconciliation nationale impulsée par le chef de l’Etat a mis le couvert, mais pour combien de temps ? Ce qui est sûr c’est que les bruits de bottes récurrents chez le géant de l’Afrique de l’Ouest, qui affiche un taux de croissance moyenne annuelle de 9,2% entre 2011 et 2015, inquiètent…

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Le Chargé d’Affaires de l’Ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire, SEM Andrew Haviland et le représentant du Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, M. Coulibaly Mahomed Vabé ont procédé ce mercredi 10 Mai 2017, dans les locaux de la Cour des Comptes à Abidjan à la cérémonie de lancement du projet de transparence fiscale.

Ce projet de l’Agence Américaine pour le Développement International (USAID) vise un double objectif, à savoir, renforcer les capacités techniques et opérationnelles de la Cour des comptes et favoriser une collaboration étroite avec l’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire dans le cadre du contrôle de l’exécution des lois des finances.

D’un montant de 375.000 dollars américains (soit 225 millions de francs CFA), le projet est  exécuté par le State University of New York (SUNY) pour une durée de six mois dans le cadre du Programme d’Appui à l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire (LSP) de l’USAID.

Ce travail en synergie va renforcer la transparence, la redevabilité de l’Etat vis-à-vis des citoyens en matière d’accès à l’information et promouvoir la bonne gouvernance.

Son Excellence M. Haviland s’est dit convaincu que le rayonnement de la Cour des comptes dans l’architecture institutionnelle de la Côte d’Ivoire va contribuer au renforcement de la confiance entre l’Etat et les citoyens, à rassurer les investisseurs et les partenaires au développement en vue d’une croissance économique plus forte, et enfin, garantir une stabilité politique durable.

“Le renforcement de la démocratie et de la bonne gouvernance est une priorité des Etats-Unis en Côte d’Ivoire et dans la région dans son ensemble”  a-t-il ajouté.

Le Gouvernement Américain est fier de cette contribution importante et essentielle d’un partenariat qui promeut la transparence et la bonne gouvernance. Le Chargé d’Affaires a conclu ses propos en renouvelant et réitérant la volonté du gouvernement Américain à travailler en partenariat avec la Cour des comptes pour la réussite de ce projet.

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Le gouvernement ivoirien a adopté en conseil des ministres du 03 mai 2017, une communication relative à un projet de dématérialisation de la documentation du domaine foncier urbain de la Côte d’Ivoire, rapporte l’agence Ecofin.

il s’agit d’un projet de grande envergure qui consiste, dans un premier temps, en la saisie, en la pré-validation et en la validation de 1605 registres domaniaux et de 708 guides villageois dans le District autonome d’Abidjan, les chefs-lieux de régions, de départements et des sous-préfectures .

La seconde phase portera, quant à elle, sur la numérisation des dossiers de base dans les localités concernées.Pour les autorités ivoiriennes, ce projet permettra, à terme, notamment la constitution d’une base de données fiable et sécurisée de la documentation domaniale, la célérité dans la délivrance des actes du foncier et de l’habitat. Ainsi que la réduction des litiges et contentieux dans le secteur du foncier.

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L’Agence pour l’Assurance du Commerce en Afrique (ACA) a annoncé aujourd’hui l’adhésion de la Côte d’Ivoire à la liste croissante de pays africains membres de l’institution.

L’ACA est un assureur multilatéral spécialisé dont les produits d’assurance  couvrent les  risques liés à l’investissement et les risques commerciaux dans le but d’attirer près de 2 milliards de dollars d’investissement et de transactions commerciales dans le pays et de réduire éventuellement le coût d’emprunt du pays de près de 1 % par an.

L’institution panafricaine assure aujourd’hui des investissements équivalant à environ 0,6 à 1,4 % du PIB par an dans la majorité de ses États membres et y compris le soutien de projets stratégiques, tels que la couverture des 159 millions de dollars de prêt accordés par la Banque africaine de développement, en vue de financer l’expansion de la flotte de la compagnie aérienne Ethiopian Airline. L’adhésion de la Côte d’Ivoire à l’ACA est considérée comme s’inscrivant dans la stratégie du gouvernement qui vise à attirer davantage d’investissements et à diversifier l’économie grâce à l’accroissement des échanges commerciaux et des possibilités d’investissement.

« L’adhésion de notre pays à l’ACA contribuera à créer les conditions économiques qui nous permettront d’atteindre le statut de pays émergent d’ici à 2020 », a commenté M. Adama Kone, Ministre de l’Économie et des Finances de la Côte d’Ivoire.

La Côte d’Ivoire est le troisième pays à rejoindre l’ACA, seulement six mois après l’Éthiopie et le Zimbabwe, devenus membres en 2016. La croissance rapide du nombre de membres, en particulier parmi les économies africaines significatives, est un élément essentiel du plan à moyen terme de l’ACA visant à élargir sa portée et à mieux répartir le risque entre les pays d’Afrique.

L’adhésion à l’ACA est encouragée par la Banque africaine de développement (BAD), qui, à ce jour, a fourni un total de 30 millions de dollars en prêts bonifiés pour l’adhésion de l’Éthiopie, de la Côte d’Ivoire et du Zimbabwe, mais aussi une augmentation de la souscription au capital du Bénin. Compte tenu de son rôle de catalyseur au sein des économies africaines, l’ACA espère tirer parti de l’investissement en capital social initial de la Côte d’Ivoire jusqu’à 60 fois en termes d’investissements  facilités dans le pays sur une base annuelle, comme c’est le cas pour les autres États membres.

Au cours des deux prochaines années, l’ACA continuera d’encourager l’adhésion d’autres États de la CÉDÉAO et des grandes économies africaines. L’augmentation du nombre de pays adhérents permet à l’ACA d’avoir un impact plus important sur le développement économique de l’Afrique, en participant à des projets prioritaires visant des secteurs vitaux tels que l’énergie, l’eau, la construction et la rénovation des routes et des chemins de fer,  l’immobilier, l’agriculture et les télécommunications.

L’ACA propose des produits de réduction des risques de crédit à moyen et à long termes afin de soutenir les investisseurs, les banques, les entreprises, les organismes publics et les gouvernements d’Afrique. Par exemple, pour les banques, l’ACA offre une protection contre les risques de défaut de paiement permettant aux prêteurs d’élargir leurs portefeuilles de prêts. Pour les gouvernements, les produits de l’ACA peuvent servir de substitut pour les garanties souveraines, ce qui permet aux États de diminuer leur plafond de dette.

« L’entrée de l’ACA sur le marché ivoirien est un véritable levier, qui nous permet d’attirer davantage d’investissements étrangers et de dynamiser les échanges tant aux niveaux régional qu’international », souligne M. Guy M’Bengue, PDG du Conseil National des Exportations de la Côte d’Ivoire (APEX-CI) et membre du Conseil de la Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI).

« Notre objectif, cette année et au-delà, reste la croissance des adhésions, en particulier en Afrique de l’Ouest. Nous considérons cette région comme une partie importante de notre mandat panafricain et la Côte d’Ivoire s’apprête à devenir un marché important pour les produits de l’ACA en Afrique de l’Ouest. En partenariat avec d’autres acteurs internationaux, l’ACA est à présent en mesure d’appuyer les projets stratégiques des États membres d’Afrique de l’Ouest  au bénéfice de la région », fait remarquer George Otieno, président-directeur général de l’ACA.

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La cour d’assises d’Abidjan a acquitté mardi l’ex-première dame de Côte d’Ivoire, Simone Gbagbo, qu’elle jugeait depuis près de 10 mois pour crimes contre l’humanité lors de la crise post-électorale de 2010-2011, rapporte l’AFP.

« Le jury à la majorité déclare Simone Gbagbo non coupable des crimes qui lui sont reprochés, prononce son acquittement et ordonne qu’elle soit remise immédiatement en liberté si elle n’est retenue pour d’autres causes » a déclaré le juge Kouadjo Boiqui, président de la cour d’assises. Simone Gbagbo purge déjà une peine de 20 ans de prison pour « atteinte à la sûreté de l’Etat » prononcée en 2015.

Un peu plus tôt dans la journée, le procureur général du tribunal d’Abidjan avait requis une peine d’emprisonnement à vie à l’encontre de l’ex-première dame de Côte d’Ivoire pour sceller « la réconciliation nationale » après la meurtrière crise post-électorale 2010-2011.

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TYEGRO-CI, YOUNGPOWER et DATABANK sont les heureuses startups ivoiriennes présélectionnées parmi treize projets, à l’issue de la 2e édition du Pitch Hub Africa Abidjan. Elles rejoignent leurs homologues sénégalaises BAY-TECH, PAPS_APP et THE DANCE HALL aux prochains HUB AFRICA AWARDS organisés à l’occasion de la 5e édition de HUB AFRICA, première plateforme des investisseurs et entrepreneurs d’Afrique, prévue les 4 et 5 mai 2017 à Casablanca, au Maroc.

Sur trois registres différents, les projets TYEGRO-CI, YOUNGPOWER et DATABANK ont émergé du lot. La startup TYEGRO-CI, portée par N’Guessan Koffi Jacques Olivier, propose des Solutions Emplois jeunes dans l’Agrobusiness. Koffi a déjà remporté le premier prix de l’Agriculture et s’est classé troisième au prix Anzisha. Le projet YOUNGPOWER de Gbékpon Sévi Samuel s’est distingué grâce à une invention destinée à préserver les récoltes de latex en saison pluvieuse : le protège-tasse latex. Gbékpon Sévi Samuel avait déjà remporté le prix du meilleur jeune inventeur en Côte d’Ivoire en 2015. Le troisième projet retenu est DATABANK, de Rafikh Ballo, une plateforme informatisée dédiée à la collecte de données commerciales. Ces trois projets se sont  distingués par leur originalité et impact social, sur une quinzaine de postulants qui n’ont pas non plus démérité. TYEGRO-CI, YOUNGPOWER et DATABANK empochent ainsi les trois tickets « ivoiriens » en direction du Pitch HUB AFRICA 2017.

Une Afrique qui foisonne de jeunes talents engagés dans la voie de l’entrepreneuriat avec comme but se prendre en main. Tel est le ressenti du jury émerveillé par la qualité des projets présentés. Le Président Zakaria Fahim n’a pas manqué de manifester sa satisfaction tant dans la mobilisation du côté marocain, comme ivoirien, que dans l’organisation et la qualité des projets présentés.« Il fallait en choisir trois. Et croyez moi, c’est à contre cœur que nous restons sur les trois, car tous les projets présentés à Abidjan méritent d’aller à Casablanca ». Et d’ajouter : « maintenant pour ceux qui sont choisis comme ceux qui ne le sont pas,  le travail se poursuit et je dis à tous que les portes de HUB Africa leur sont grandement ouvertes. La plateforme est faite pour eux ».

Une forte mobilisation d’acteurs autour du projet.

Le président fondateur de HUB Africa s’est surtout réjoui de la mobilisation forte et fédératrice à cette étape en particulier et à cette 5e édition de HUB Africa en général. « Je suis heureux de voir tant d’acteurs économiques et institutionnels autour du projet HUB Africa, qui croient en la jeunesse et en leur talent, s’inscrivent dans une posture d’ « efficacilitateur » pour une croissance inclusive et pérenne »

Portée par NGE IMPACT et MAROC EXPORT, cette étape a été organisée en collaboration avec la Caisse Centrale de Garantie (CCG Maroc), le CJD International, Capdev, AFINEETY,BDO, Afrique Challenge, la Chambre De Commerce et d’industrie de Côte d’ivoire, Fraternité Matin, Les Inspirations Eco, Bawley Group, la BANK OF AFRICA, Seriousfactory, Alliance Conseils et Start-up Mag.  Uneétape donc marquée par la forte mobilisation d’acteurs économiques engagés aux côtés des entrepreneurs du continent. Parmi les illustres invités à cette deuxième étape du Pitch HUB Africa, on peut citer Zanati Serghini Hicham Directeur Général Caisse Centrale de Garantie (CCG), Hassan Nasr Chef de Département Direction Marchés de Maroc Export, Samir Chaouki Directeur de Publication des Inspirations Eco, Muhamad Adebayo Coordonnateur Technique de Capdev Côte d’Ivoire, Fatola Sande Secrétaire Générale CAPDEV Côte d’Ivoire, Léon Koffi Directeur Associé BDO Côte d’Ivoire, Papa Landing Mane Président du CJD International, Christian Gayton Directeur Associé de SeriousFactory, Désiré Kadio Morokro Directeur Associé d’Alliance Conseils et Directeur de Publication Start-up Mag, Abdelali Nadifi  Directeur Général de la Bank Of Africa(BOA) Côte d’Ivoire et Victor Ehoussou Directeur Général de Bawley Group.

Le pitch HUB Africa, rappelons-le, offre aux entrepreneurs et porteurs de projets l’opportunité de se mesurer devant un jury composé de personnalités et experts aguerris. Les chefs d’entreprises sélectionnés par le jury auront la possibilité de publier leur projet sur la première plateforme africaine de Crowdfunding portée par Afineety partenaire de HUB AFRICA. Ils  bénéficieront également des meilleurs conseils dans le cadre du développement de leur entreprise. Le pitch permet également d’avoir un premier retour sous forme de feed-back écrit, reprenant les points forts/faibles du projet avec les recommandations du jury et de pouvoir le peaufiner avant la grande messe de mai prochain.

Que les porteurs de projet et les startups gabonaises et camerounaises se préparent aux prochains passages de la caravane de l’entrepreneuriat dans leur pays !

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Le roi du Maroc, Mohammed VI, continue sa tournée triomphale en Afrique, faisant feu de tout bois et ramassant les contrats à la pelle. Pas de doute, il a développé un vrai talent pour cet exercice de haute voltige ! Après les 25 accords paraphés au Ghana le 17 février 2017, pour sa toute première visite et les 19 signés ce 20 février en Zambie, jackpot en Côte d’Ivoire avec pas moins de 14 conventions de partenariat économique, public-privé et privé-privé. Les documents ont été signés le 27 février 2017 au palais présidentiel à Abidjan, la capitale économique.

Le détail des accords :

1- Un mémorandum d’entente pour la mise en place du financement du projet «HEXAGONE», faisant partie des projets prioritaires de la loi de programmation militaire 2016-2020.

2- Un mémorandum d’entente pour le financement de l’acquisition de logements principaux pour les agents militaires des forces armées de Côte d’Ivoire.

3- Un mémorandum d’entente pour le financement du projet de construction d’une unité industrielle pharmaceutique en Côte d’Ivoire ayant pour objet la fabrication et la commercialisation de produits pharmaceutiques.

4- Une convention de partenariat en vue de la souscription aux titres publics émis par l’Etat de Côte d’Ivoire en 2017.

5- Une convention de partenariat relatif à la mise en place d’un programme de financement du réseau routier en Côte d’Ivoire.

6- Une convention de partenariat relatif au financement des PME dirigées par les femmes.

7- Une convention cadre portant sur le Programme «Des Compétences pour la Compétitivité et l’Employabilité».

8- Une convention cadre pour le développement de l’Economie Sociale et Solidaire et de l’Artisanat.

9- Une convention pour la création d’un Technocentre à Abidjan.

10- Une convention de joint-venture pour la mise en place d’un centre de traitement informatique.

11- Une convention de partenariat pour la création d’une joint-venture entre les sociétés INVOLYS (Maroc) et INOVA (Côte d’Ivoire).

12- Une mémorandum d’entente relatif à la modernisation et au maintien du parc de véhicules de transport routier de personnes et de marchandises.

13- Un accord de coopération dans le domaine de la logistique.

14- Mémorandum d’entente en vue de la coopération dans les domaines des transports publics de voyageurs et de la sécurité routière.

Ces accords sont de très bon augure pour le projet qui tient à coeur au souverain marocain en ce moment : L’adhésion à la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), après en avoir été un observateur. Ces partenariats entre Rabat et Abidjan sont de nature à consolider le dossier du Maroc, sur la table de la présidente en exercice de la CEDEAO depuis le 24 février 2017. En effet comment retoquer cette demande alors que le royaume a mis sur les rails un méga projet de pipeline avec le Nigeria, poids lourd du continent et membre de la CEDEAO ? Comment refuser au Maroc sa requête alors qu’il a les meilleures relations du monde avec le Sénégal, le Ghana et la Côte d’Ivoire, tous des membres très influents de l’organisation ouest-africaine ?

Certes il y a eu le grain de sable malien, qui a fait capoter la visite de Mohammed VI à Bamako, prévue initialement le 22 février 2017, à cause, dit Jeune Afrique, de sombres manoeuvres pour gêner le roi sur le dossier sahraoui, mais le continent est un immense terrain de jeu, et de gains, pour le souverain marocain. Le maître incontesté de la diplomatie économique se consolera très vite avec les contrats juteux qui l’attendent un peu partout en Afrique.

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Le procès de dix Ivoiriens, la plupart des militaires, accusés d’enlèvement et d’assassinats de quatre hommes, dont deux Français en 2011 en pleine crise post-électorale, devait s’ouvrir mardi dans la capitale économique ivoirienne, rapporte abidjan.net.

Selon l’acte d’accusation, cinq des dix accusés, dont le général Brunot Dogbo Blé qui commandait à l’époque la Garde républicaine, sont poursuivis pour « séquestration et assassinat », les autres pour enlèvement » ou « disparition de cadavres ».

Initialement prévue fin novembre, l’ouverture de leur procès avait été finalement repoussée au dernier moment au 31 janvier. Ce jour-là, à peine ouvert, il avait été à nouveau reporté en raison de l’absence de la moitié des accusés, a encore précisé la même source.

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La 5ème édition du lancement des journées carrières en Côte d’Ivoire se tiendra du 21 au 26 mars prochain en Côte d’Ivoire et offrira un forum d’échange entre, les élèves, les étudiants les parents d’élèves et les professionnels de la formation ainsi que les entreprises. Plus de 60.000 visiteurs sont attendus pour cette 5ème édition, indique un communiqué.

Pour promouvoir la présence du secteur tunisien de l’enseignement supérieur sur le marché ivoirien, le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX) organise la participation tunisienne à cette manifestation qui s’intègre dans le cadre d’un meilleur positionnement de l’offre tunisienne de formation en Côte d’Ivoire.

Le programme de cette manifestation comprend des rencontres directes avec les étudiants, les élèves et les parents, un programme de networking avec  les principaux acteurs de la Côte d’Ivoire intervenant dans le secteur de la formation  et des visites de sites.

La Côte d’Ivoire comptent 192.832 étudiants au sein des universités et grandes écoles (2015) enregistrant une hausse de 139% par rapport à 2011 ;

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Les six journalistes interpellés dimanche à Abidjan, ont été remis en liberté, mardi 14 février, mais ils sont toujours inculpés, selon des informations rapportées mercredi par Jeune Afrique.

Ces derniers ont été arrêtés pour « divulgations de fausses informations » en lien avec la récente mutinerie des forces spéciales d’Adiaké.Plusieurs dizaines de journalistes étaient là pour accueillir leurs confrères libérés, fatigués, mais soulagés.

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Six journalistes ivoiriens dont trois patrons de presse ont été interpellés et incarcérés dimanche dans un camp de gendarmerie d’Abidjan pour « divulgations de fausses informations » sur la récente mutinerie de soldats, selon le site voaafrique.com.

Il s’agit du directeur de publication du quotidien Notre Voie, Bamba Franck Mamadou ainsi que le directeur de publication du quotidien Le Temps, Yacouba Gbané et de son journaliste Ferdinand Bailly, du directeur de publication de Soir Info, Vamara Coulibaly et son rédacteur en chef Hamadou Ziao ainsi que le correspondant de Soir Info dans la région d’Aboisso.

Convoqués depuis 10h de dimanche et après plusieurs heures d’audition à la brigade de recherche de la gendarmerie d’Abidjan-Plateau, les journalistes en question ont été conduits tard dans la nuit au camp Agban, le plus grand camp de gendarmerie du pays, nous apprend la même source.

« Relativement aux récents mouvements d’humeurs des militaires (…) il nous est donné de constater que certains organes de presse divulguent de fausses informations de nature à inciter les soldats à la révolte », dit un communiqué du procureur de la République lu à la télévision nationale.

« Ces agissements tombent sous le coup de la loi qui réprime l’incitation des militaires à l’insoumission et à la rébellion, les atteintes à l’autorité de l’État et la publication d’informations fausses se rapportant au secret de la défense et de la sûreté de l’État » ajoute le texte.

Le document précise que l’audition des journalistes « interpellés va se poursuivre afin de situer les responsabilités ».

 

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La société Archive de Fateh Belhaj, du groupe iptech, a été retenue pour la mission de numérisation et mise en place d’un logiciel de bibliothèque virtuelle pour le compte du ministère de l’Education nationale et de la promotion civique au Tchad. Le projet s’étale sur une durée de 3 mois, la mission comporte le conseil en organisation du fonds documentaire, la mise en place du logiciel Greenstone et la formation.

 Durant les phases du projet, il y aura une partie portant sur les recommandations en termes de matériels à mettre en place. Le début du projet est prévu pour le 06/03, reste à valider la date avec le client.

Par ailleurs, dans la liste des 28 soumissionnaires retenus pour l’appel à manifestation d’intérêt international portant sur la réalisation du nouveau système d’information de la CPS de Côte d’Ivoire, on retrouve la société tunisienne «ArabSoft»

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Forafric, qui possède la marque de farine MayMouna, poursuit sa stratégie de développement en Afrique subsaharienne.

Selon le site « telquel.ma », le leader marocain de la minoterie industrielle envisage d’acquérir la Compagnie sucrière sénégalaise (CSS), les Grands moulins de Dakar et d’Abidjan pour un montant total estimé à plus de 10 milliards de dirhams.

Forafric, qui a acheté début 2016 son concurrent local Tria, sera soutenu dans cet important investissement par son actionnaire principal (Ycap), précise encore Jeune Afrique.

Toujours selon la même source, les trois entreprises visées par cette opération de rachat appartiennent à la famille Mimran.

Fondés par Jacques Mimran entre les années 1950 et les années 1970, et détenus aujourd’hui par Jean-Claude Mimran, la Compagnie sucrière sénégalaise (CSS) et les Grands moulins de Dakar et d’Abidjan réalisent entre 300 et 400 millions d’euros de chiffre d’affaires par an.

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Des militaires mutins ont tiré mardi de nombreux coups de feu en l’air dans cinq villes de Côte d’Ivoire, rapporte France24.

L’un d’entre eux aurait été tué par la Garde républicaine à Yamoussoukro, la capitale ivoirienne, un second a succombé à ses blessures.

Un mutin aurait été tué par la Garde républicaine, devant le camp de ce corps d’élite, à Yamoussoukro, la capitale politique, selon une source militaire.

Toujours selon France 24, un deuxième soldat mutin est décédé dans l’après-midi à l’infirmerie d’un camp militaire des suites d’une blessure par arme à feu.

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Le président ivoirien, Alassane Ouattara, n’a pas tardé à sévir 3 jours après la mutinerie des soldats des casernes de Bouaké, un mouvement d’humeur, dangereux, qui s’est vite propagé dans le pays, et même dans la capitale, Abidjan. Hier lundi 09 janvier 2017 dans la soirée, Ouattara a passé un grand coup de balai, au sommet de la hiérarchie de la police, de la gendarmerie et de l’armée. Les généraux à la tête de ces corps ont été limogés, et remplacés dans la foulée pour éviter tout flottement qui pourrait ouvrir la brèche à une instabilité sécuritaire, dans un pays où il n’y a pas si longtemps des groupes rebelles ont croisé le fer avec l’armée, suite à la crise politique post-électorale de 2010.

Pour rappel les mutins exigeaient le paiement de leurs primes et des mouvements au sein de la hiérarchie militaire, choses lesquelles, semble-t-il, ont été finalement accordées. Tout est rentré dans l’ordre et les protestataires sont retournés dans les camps…

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Selon le site « Le Parisien », le président ivoirien Alassane Ouattara a accepté, lundi, la démission de son Premier ministre Daniel Kablan Duncan et de son gouvernement. Ce remaniement était attendu près d’un mois après la tenue des législatives remportées par la coalition au pouvoir en Côte d’Ivoire.

Attendue, cette démission est sans rapport avec la mutinerie de soldats réclamant une amélioration de leur condition qui a secoué la Côte d’Ivoire ce weekend.

D’après la même source, Daniel Kablan Duncan​​​​​​, qui a été élu député pour la première fois dans la circonscription de Grand-Bassam aux législatives du 18 décembre, a souligné «l’incompatibilité d’être membre du gouvernement et être présent à l’Assemblée nationale» pour expliquer sa démission et celle de son gouvernement qui avait été formé le 12 janvier 2016.

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La Côte d’Ivoire, qui n’avait pas connu de poussée de fièvre majeure depuis la crise post-électorale de 2010-2011 et qui surfait jusque-là sur une croissance soutenue, commence à inquiéter. En effet à peine deux jours après la mutinerie des militaires dans plusieurs villes du pays, qui a rappelé de très mauvais souvenirs, les agents de la fonction publique haussent le ton en se lançant dans un mouvement de grève de 5 jours, rapporte Africanews.

Les raisons de la colère : Une réforme des retraites qui revoit drastiquement à la baisse les pensions de retraite, de 30 à 50 %. Les fonctionnaires exigent aussi une hausse des salaires. Le gouvernement, qui vient de démissionner pour laisser la place à un autre, suite à la victoire de la coalition au pouvoir aux dernières législatives, sera bien content de filer ces patates chaudes à la prochaine équipe. En attendant il devra trouver des solutions pour calmer la grogne qui monte, monte, dans un pays qui avait retrouvé sa stabilité et la prospérité.

Dans le détail, le gouvernement projette de faire passer l‘âge de la retraite de 55 à 65 ans pour les hautes fonctions. Les cotisations montent en conséquence, de 6 à 8,33 % du salaire, alors que les pensions fondent, selon les catégories.

Les syndicats sont montés au front, profitant de la brèche ouverte par le gouvernement ; 50 syndicats de la fonction publique exigent le ‘‘paiement des arriérés des revalorisations salariales d’un montant global de 243 milliards de francs CFA (soit 371 millions d’euros) », d’après l’AFP. Les protestataires mettent la pression en réclamant ‘‘des réponses immédiates’‘ à leurs doléances. En d’autres mots pas question de laisser le nouveau gouvernement s’installer tranquillement…

A noter que l’administration ivoirienne compte plus de 200.000 agents, selon les chiffres officiels.

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