Tags Posts tagged with "crédits"

crédits

par -

Enda Tamweel a annoncé, ce mardi 14 mars 2017 dans un communiqué, la réussite de l’opération de souscriptions au 1er crédit bancaire syndiqué du secteur de la micro-finance en Tunisie, élaborée par le pôle banque d’affaires d’Amen Bank, pour une durée de 5 ans amortissable au taux de TMM+3%.

La levée de fonds initialement prévue pour 100 millions de dinars a été souscrite 1,11 fois et a été finalement portée à 111 millions de dinars.
Le franc succès de cette opération auprès du secteur bancaire témoigne encore une fois de la bonne appréciation du risque de Enda Tamweel et de l’intérêt qu’accordent les banques participantes au secteur de la micro-finance.
L’accord a été signé le 14 mars 2017 entre Enda Tamweel et Amen Bank, représentés respectivement par les directeurs généraux des deux institutions, Mme Essma Ben Hamida et M. Ahmed El Karam.

Le prêt syndiqué a été accordé à Enda par un consortium composé de 12 banques (l’Union Internationale de Banques, la Banque de l’Habitat, la Société Tunisienne de Banque, la Banque Internationale Arabe de Tunisie, la Banque Nationale Agricole, Attijari Bank, l’Arab Tunisian Bank, la Banque de Tunisie, la Qatar National Bank, la Banque de Tunisie et des Emirats, la Stusid Banque et la Banque Tuniso-Libyenne), négocié par Amen Bank, en qualité de chef de file.
Cette signature vient renforcer le partenariat stratégique existant entre Enda Tamweel et les banques partenaires de longue date et particulièrement Amen Bank, la BH, l’UIB, la STB, la BIAT, la BNA, Attijari Bank, et l’ATB, et constitue un point de départ pour de nouvelles perspectives de partenariat avec la BT, la QNB, la BTE, la Stusid Banque et la BTL.

En recourant à des refinancements locaux, Enda vise une plus grande maîtrise du coût de ses ressources, ce qui va contribuer à la stabilité du coût des crédits qu’elle offre aux populations vulnérables et à une inclusion financière socialement responsable. Cette levée de fonds permettra à Enda Tamweel de concrétiser son programme de développement pour les prochaines années et de contribuer au développement économique du pays, tout en œuvrant pour la promotion de l’entrepreneuriat et  l’auto-emploi des jeunes et des femmes dans les quartiers et les zones rurales défavorisés.

Les 111 millions de dinars viennent compléter les besoins de Enda pour 2017, qui s’élèvent à 200 millions de dinars. Avec ces financements, Enda pourra octroyer des micro-crédits à plus de 50 000 micro-entrepreneurs exclus du système financier classique.

par -

Le ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale Fadhel Abdelkefi a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs questions dont les déclarations de la ministre des Finances, Lamia Zribi sur le gel des 2ème et 3ème tranches du crédit du FMI et la cession de certaines parts de l’État dans les banques publiques et les banques à participation non stratégique. Interview:

La ministre des Finances a récemment annoncé le gel par le FMI des 2ème et 3ème tranches du crédit qui seront accordées à la Tunisie, qu’est ce que vous en pensez?

Je pense que le discours de la ministre des Finances a été écarté de son contexte. Ce n’est pas cela qu’elle voulait dire. Elle voulait dire que nous sommes en train de continuer à négocier avec le FMI et que les négociations avec le FMI sont des discussions dont relèvent  tous les autres crédits, avec la Banque mondiale, la Banque Européenne de l’Investissement (BEI) et la Banque Africaine de Développement (BAD).

Nous espérons que ces pourparlers aboutiront  le plus tôt possible.

Mais la date précise pour le versement de cette tranche de crédit était prévue pour décembre 2016?

Oui, justement! Il y a ce décalage parce que nous sommes en train de continuer à négocier avec le FMI et que nous allons accélérer le rythme de quelques mesures que nous avons analysées à l’intérieur et sur lesquelles nous sommes d’accord. Il  n’y a pas de différences de vue. La question des diktats imposés de l’extérieur n’est pas vraie du tout. Ce sont des discussions qui se font à l’intérieur de l’administration tunisienne et nous sommes convaincus de les mettre en place pour corriger et rattraper les choses.

Le FMI n’a rien exigé, il est en train de négocier sur beaucoup de dossiers et de dialoguer avec nous pour trouver des solutions à un certain nombre de problèmes.

Et sur les banques publiques?

Plusieurs scénarios possibles  sont sur le tapis  et nous nous n’avons pas encore tranché. Nous sommes encore en train de réfléchir, mais comme la a dit le chef du gouvernement,  que se soit pour les banques publiques ou pour celles mixtes, il y a des mesures qui vont être prises mais qui sont en phase d’étude.

Et quelle été votre position par rapport au dernier remaniement ministériel?

j’ai deux attitudes. Si je vais répondre à titre personnel, Abid Briki est un collègue. On a travaillé ensemble durant six mois. C’est un ami et quelqu’un qui a aidé le gouvernement. Briki est aussi militant et une personnalité publique connue. Je l’apprécie énormément.

Maintenant le chef du gouvernement a pris sa décision. Je n’ai pas à la commenter.  c’est le chef du gouvernement qui a pris une décision vis-à-vis de l’un  de ses ministres.

Khalil Gheriani est aussi une personnalité connue dans le monde des affaires sociales et des négociations.

par -

Malgré un contexte économique morose, l’activité de collecte a fait preuve de résilience. L’encours des dépôts du secteur a enregistré une croissance de 8,6%, profitant d’un 4ème trimestre dynamique (une progression de 4% des dépôts). C’est ce qui ressort d’une analyse faite par l’intermédiaire en bourse Tunisie Valeurs et publiée ce jeudi sur son site Web.

Selon cette étude, les banques ont mis les bouchées doubles en matière de collecte. Toutes les catégories de dépôts ont affiché des évolutions respectables : 9,6% pour les dépôts à vue, +9% pour les dépôts d’épargne et +7% pour les dépôts à terme. Hormis Amen Bank, toutes les banques de la place ont enregistré une évolution positive de leur collecte. Après des années de course aux parts de marché, la banque change de priorités plaçant la maîtrise du coût des ressources au centre de sa nouvelle stratégie (un coût des ressources cible de 4,25% en 2019 contre 4,54% en 2015).

Concernant les dépôts, la BIAT conforte son statut de premier collecteur du pays. Le leader du secteur a réalisé une croissance salutaire de 12% de ses dépôts, franchissant la barre symbolique de 9 milliards de dinars. Grâce à une structure des ressources dominée par les dépôts à vue, la BIAT jouit du coût des ressources le plus faible du secteur (2,3% selon nos estimations contre une moyenne de 3,7% pour le secteur). Attijari Bank continue de surperformer le secteur. Forte du réseau d’agences le plus étendu en Tunisie (plus de 200 agences), la filiale du groupe Attijariwafa bank a réalisé une progression appréciable de sa collecte (+12%). Les efforts déployés pour mobiliser les dépôts à vue (+19,6%) soutiendront davantage la liquidité de la banque. Rappelons qu’Attijari a affiché en 2015 un ratio de liquidité cinq fois supérieur à la norme réglementaire (un niveau minimum de 60%).
La nouvelle politique commerciale continue à payer pour l’UBCI. La filiale du groupe BNP Paribas a pu maintenir sa part de marché au-delà de 4% et, ce malgré sa taille réduite et une concurrence de plus en plus acharnée sur la collecte.

Récoltant les fruits de sa relance commerciale, la BH enregistre une reprise de 12% au niveau de son encours des dépôts. Bon élève, le leader des crédits logement affiche un dépassement de 6% par rapport à ses projections initiales. Aujourd’hui classée 5ème dans le tableau de la collecte, la BH aspire à moyen terme à intégrer le « Top 3» du secteur.

Après une longue période de croissance modérée (+6% en moyenne sur les quatre dernières années), la BNA a affiché une accélération de la collecte. Les encours de dépôts de la banque étatique ont enregistré une hausse de 11.2% à 7 milliards de dinars dépassant, ainsi, ses objectifs (un encours prévisionnel de 6,7 milliards de dinars). Le programme d’expansion du réseau d’agences (25 ouvertures sur la période 2017 -2020) permettrait d’alimenter la collecte de la BNA sur les prochaines années.
S’agissant des crédits, malgré une croissance molle (progression du PIB de 1,3% en 2016), le secteur bancaire a enregistré une accélération des octrois de crédit. Profitant de la consolidation des dépôts, l’encours des engagements du secteur a cru de 9,4% à 52 milliards de dinars. Selon la dernière note de conjoncture publiée par la BCT (février 2017), cette reprise des crédits aurait été boostée par les financements ciblant les particuliers et les professionnels.

 L’atonie du climat des affaires et la levée des réserves obligatoires sur les crédits à la consommation, depuis 2015, semblent détourner les banques du financement de «l’investissement». La BH a connu une année active sur le front des crédits. Les engagements de la banque étatique ont affiché la meilleure progression du secteur (+17,3%), surperformant, ainsi, ses budgets (un dépassement de 8%). Avec un total engagements de 6,3 milliards de dinars, le leader des crédits logements gagne deux places dans le palmarès du secteur (3ème rang contre la 5ème place à la même période de l’année dernière).

La BT confirme sa réactivité commerciale entamée en 2014. Malgré une conjoncture difficile, l’encours des crédits de la banque a enregistré une hausse de 7%. Une prise de risque supplémentaire qui devrait être bien maîtrisée grâce à une culture de risque bien ancrée dans la maison (un taux de créances classées de 9%). L’année 2016 s’est inscrite sous le signe du rebond pour Attijari Bank. La filiale du groupe Attijariwafa Bank a vu le volume de ses engagements augmenter de 17%, dépassant le cap de 4 milliards de dinars. Beau parcours pour l’UIB qui a bouclé l’année 2016 sur un bond de son encours des crédits de 10,8%. Avec une bonne qualité de portefeuille (Taux des créances classées de 10% couvertes à hauteur de 80%) et des fonds propres respectables (Ratio de solvabilité de 11%), la filiale du groupe Société Générale dispose d’une bonne marge de manœuvre pour poursuivre sa politique expansionniste.

Pour le PNB, l’année 2016 a été un bon cru pour le secteur bancaire qui a vu son PNB croître de 13% à 3 milliards de dinars. Dans la continuité des dernières années, les banques ont focalisé leurs efforts sur les produits de placement et les commissions pour booster leur PNB. L’activité du crédit classique continue à perdre du terrain face aux activités de placement et aux services financiers. Le poids de la marge d’intérêt s’est contracté de 450 points de base au profit des autres sources de revenus. Le contexte difficile sur leur cœur de métier (pression sur le spread de crédit et hausse des risques d’impayés) a amené les banques à développer davantage l’activité SVT pour profiter des taux attractifs des Bons du Trésor et assurer le refinancement et à diversifier leur offre de services.
Rapport de Tunisie Valeurs

par -

« Les agences de notation (Rating) jouent un rôle très important dans l’orientation de la décision des investisseurs sur la place mondiale (crédits, private equity et investissements publics). En accordant une note à un pays membre, l’agence évalue le potentiel économique et la solvabilité du pays en le classant par rapport à ses pairs. Ainsi, les bailleurs de fonds sauront choisir leurs clients les moins risquées possibles ». C’est ce qu’a indiqué Mohamed Jarraya, expert en économie et président de l’Observatoire Tunisia Progress dans une interview accordée à Africanmanager.

Et Jarraya d’ajouter dans le même contexte qu’en dégradant la  note de BB- à B+, Fitch donne, après un répit depuis 2014, un indicateur moins favorable et envoie un message d’alerte aux décideurs. « Cette notation est importante pour la Tunisie car, d’une part, c’est la troisième agence mondiale (après Standard and Poor’s et Moody’s), et d’autre part, cette dégradation tombe tout juste avant l’échéance d’avril pour laquelle le gouvernement s’apprête à sortir sur le marché international des capitaux pour lever les fonds nécessaires au budget », a-t-il expliqué, faisant toutefois remarquer que, dans ce cadre, même si on peut trouver des bailleurs, on risque de payer un peu plus cher nos crédits (taux d’intérêt plus élevé).  Cependant, il faut, selon ses déclarations, relativiser un peu quand on se rappelle que ces agences viennent  d’être condamnées par la justice américaine à dédommager les victimes pour leur responsabilité dans la crise des subprimes 2007/2008.

S’agissant du dernier rapport du FMI, l’expert en économie a fait savoir que le FMI s’y est montré plus stricte en exprimant son inquiétude concernant l’évolution de l’économie tunisienne considérant que les défis macroéconomiques comme redoutables. « Les deux reproches, récurrents, sont le taux d’endettement (+60%) et le poids de la masse salariale publique (6,5% du PIB : parmi les plus élevées au monde) », a-t-il assuré.

« A mon avis, il faut prendre au sérieux les constats et les recommandations de ce rapport car ce sont des faiblesses réelles de notre gouvernance et système économique : un bon diagnostic vaut 50% de la réussite des remèdes. En l’absence d’autres choix, pour le moment, il faut préserver une bonne relation avec le fonds pour espérer un certain soutien indispensable pour les quelques années à venir, a indiqué Mohamed Jarraya, appelant, en même temps, à prendre les décisions vitales et urgentes pour relancer l’économie et la productivité. C’est l’unique bonne approche pour redresser notre économie et retrouver petit à petit,une bonne partie de son indépendance.

par -

Avec de très bons indicateurs en 2016, la BIAT conforte sa place de numéro 1 dans le paysage bancaire tunisien. L’évolution du PNB (produit net bancaire) est saisissante, +11% en comparaison avec 2015 pour s’établir à 590,6 millions de dinars (MD).

S’agissant des produits d’exploitation bancaires, ils se situent, fin décembre 2016, à un montant global de 810,8 MD, en progression de 12%. Dans le détail, la part des intérêts monte à 514,7 MD, les commissions en produits 151,1 MD et les revenus du portefeuille-titres commercial 144,9 MD.

Par contre les charges d’exploitation bancaires se sont gonflées, +15%, s’établissant à 220,2 MD contre 191,6 MD l’an dernier.

La hausse des dépôts de la clientèle est une des grosses satisfactions de 2016 : 9,078 milliards de dinars, un de plus par rapport à décembre 2015, autant dire un record absolu…

L’encours des crédits nets sur la clientèle a également suivi la dynamique, +16,6%, un total de 7,679 milliards de dinars à fin décembre dernier contre 6,583 milliards en décembre 2015.

Enfin les emprunts et ressources spéciales de la BIAT affichent 183 millions de dinars en 2016 contre 118,6 millions en 2015, en progression de 54%.

par -
On vient d’apprendre qu’un agent à la Banque nationale agricole (BNA)

La BNA vient de publier ses indicateurs d’activité pour le 4ème trimestre de l’année 2016 comportant des performances rassurantes se résumant essentiellement en une croissance soutenue de l’activité, l’amélioration des indicateurs de rentabilité, le renforcement des dépôts et la consolidation des fonds propres.

Le Produit Net Bancaire (PNB) généré durant ce 4ème trimestre 2016 a atteint 104.717 MDT, en hausse de 40.32% comparé à la même période de l’année 2015. Cette évolution s’explique essentiellement par la hausse de 27.11% du Produit d’Exploitation Bancaire (PEB), qui s’est établi à 186.812 MDT au terme de ce 4ème trimestre.

L’année 2016 s’est soldée par un total PEB de 669.482 MDT et un total PNB de 373.462 MDT, affichant ainsi des taux de croissance respectifs de 8% et de 11.4% comparé à l’année 2015.

Pour l’encours des dépôts, qui a atteint 6 946.257 MDT au 31/12/2016, en progression de 11.2% par rapport à l’année 2015, le dynamisme était particulièrement marqué sur les Dépôts d’Epargne avec une croissance de 6.4% et les Dépôts à Vue avec une hausse de 4.5%.

De même, l’encours des crédits, affichant une progression de 6.9% pour atteindre plus de 7 286 M DT, conforte certes le rang de premier pourvoyeur de concours à l’économie au sein du système bancaire tunisien.

Les capitaux propres, en accroissement de 4.2%, correspondant à un total de 636.854 MDT au 31 décembre 2016, constituent un socle confortable de solvabilité pour la BNA.

Ces réalisations probantes, en ligne avec les objectifs de la BNA, témoignent de l’efficacité de sa stratégie et de son plan de transformation et de modernisation pour la période 2016 – 2020 soutenue par une expertise incontournable dans tous les métiers de la banque.

par -

Une convention financière a été signée mercredi 28 décembre 2016 entre la Tunisie et l’Allemagne, au siège du ministère des Affaires étrangères, rapporte Jawhara Fm.

En vertu de cette convention, la Tunisie profitera de crédits d’une valeur totale de 30,2 millions d’euros, indique la même source.

Ces crédits serviront au développement de la gestion et de l’exploitation des ressources en eau, notamment dans les régions intérieures.

par -

-L’effort de financement de l’économie tunisienne se répartit entre les banques à capitaux étrangers (37%), les banques publiques (33,8%), les banques à capitaux privés tunisiens (25,2%) et les banques mixtes (4%). Le volume total de l’encours des crédits de l’ensemble des banques résidentes a progressé de 6,2% (entre 2014 et 2015), pour atteindre 59 601 MD.
Selon le rapport sur la supervision bancaire 2015, publié par la BCT, ces crédits ont essentiellement, financé des crédits à moyen et long termes à hauteur de 45,7% (27 211 MD), mais aussi des crédits à court terme (24,9% -14 857 MD). L’évolution de l’encours des crédits en 2015 a concerné à hauteur de 69,7% les crédits aux professionnels et à hauteur de 30,3% les crédits aux particuliers ».
« 91% des financements octroyés par les banques publiques et 69% de ceux mobilisés par les banques à capitaux étrangers, durant l’année 2015, ont bénéficié aux professionnels, alors que les financements octroyés par les banques à capitaux privés tunisiens sont partagés à moitié entre les professionnels et les particuliers. S’agissant des financements des banques mixtes, ils ont été orientés à hauteur de 54% aux particuliers ».
Par secteur d’activité, les crédits accordés sont concentrés, au même titre que 2014, sur les secteurs industriel et commercial qui accaparent respectivement 27,3% et 15,7% de ces crédits, alors que les deux secteurs de la promotion immobilière et de Tourisme ont bénéficié des crédits de 6,2% pour chacun. Le segment de l’agriculture se trouve en bas de liste avec des crédits qui ne représentent que 2,6% du total de ces emprunts.

par -
L’agence de notation Capital Intelligence (CI) a affirmé la note de solidité financière de la Banque Natinale Agricole (BNA) à ‘B’.

Une progression de l’ensemble des indicateurs de la banque qui augure de bonnes perspectives

Au courant du premier semestre de l’année 2016, l’activité de la banque s’est caractérisée par un accroissement des crédits de 0,9% par rapport à fin décembre 2015 pour s’élever à 6 880MD : La banque demeure parmi les leaders du secteur bancaire en termes d’octroi des crédits pour la clientèle.

Quant aux dépôts, la banque maintient sa deuxième position, en termes de collecte des dépôts, en dépit d’un léger repli de 1,7% à 6 143MD.

En matière d’exploitation bancaire, la banque affiche un PNB de 183,4MD en progression de 7,1% par rapport à la même période de 2015. Cette performance se justifie notamment par la hausse de la marge sur commissions (+24%) ainsi que celle des revenus (+41%), qui ont pu ainsi compenser la régression des produits d’intérêt impactés par une classification des créances plus rigoureuse.

En matière de productivité, la banque a pu maintenir son coefficient d’exploitation à 51,5% en dépit d’une hausse des charges opérationnelles de 7% par rapport au 30/06/2015.

Du côté des provisions, la BNA continue ses efforts avec une dotation nette de 60,5MD et ce, malgré une baisse par rapport à la même période de l’année écoulée, période qui a connu entre autres, une correction des situations antérieures. Cet effort se traduit par une dotation nette cumulée entre juin 2015 et juin 2016 de 269 MD

La banque a clôturé le premier semestre avec un résultat net de 21,8MD contre une perte de 34,8MD à fin juin 2015.

Avancement des travaux de transformation de la banque

Au niveau de l’avancement du plan de modernisation de la banque, divers projets ont été déjà entamés dont on pourra citer :

  • Une préparation de l’implantation d’un Global Banking permettant la refonte totale du système d’information de la banque ;
  • Une évaluation des compétences et un diagnostic approfondi des ressources humaines a été effectué par un cabinet externe ;
  • Une réorganisation de la banque dans le but d’aboutir à une orientation client de tous les process ;
  • L’acquisition d’outils et la refonte de certains process pour permettre à la banque de rattraper assez rapidement la concurrence.

 Renforcement de l’assise financière de la banque   

Sur un autre plan et soucieuse de respecter les normes prudentielles en matière de liquidité et de solvabilité, la banque vient de procéder à une émission obligataire de grande taille (100MD) souscrite promptement avec succès.

Un autre emprunt obligataire faisant appel public à l’épargne d’un même montant devrait être émis au courant du prochain exercice. Le document de référence est en cours de validation par le CMF et sera diffusé incessamment auprès du public.

La banque tient ses promesses en matière de communication  

D’un autre côté et afin d’améliorer la communication envers ses actionnaires, la banque a décidé de mettre en place un espace Actionnaires virtuel (via son site web) et physique (à travers l’ouverture d’un bureau au niveau du siège de la banque) permettant l’échange d’informations et visant le développement d’une relation permanente et de proximité ainsi que la consolidation de son capital confiance.

Le titre BNA

Le titre BNA se traite actuellement à 9DT sur la cote de la bourse, soit un PE de 4,8x le bénéfice net prévu pour 2016, en décote de 55,5% par rapport au secteur bancaire et 63,6% par rapport au marché. Le titre est actuellement valorisé à 0,5x les fonds propres nets de la banque, suite à une baisse substantielle depuis le début de l’année 2016 (-19,6%). L’Action BNA représente actuellement une valorisation attrayante compte tenu du plan de restructuration entamé et de la capacité du titre à atteindre des niveaux de prix nettement supérieurs (+47% en 2015).

par -
Les autorités ont décidé d’ouvrir une enquête à la suite des rumeurs circulant ces derniers temps selon lesquelles certaines associations ont exigé l’achat des produits turcs en échange de crédits pour les petits investisseurs.
D’après le quotidien « Achourouk » dans son édition de ce mercredi 27 juillet 2016, l’ouverture de l’enquête vise à connaitre la vérité, étant donné qu’il s’agit d’une démarche illégale.

par -
Les crédits nets de l’ATB ont atteint 3.152

Au cours de l’année 2015, l’ATB a atteint plus de 95% de ses objectifs. C’est ce qui a été indiqué lors de l’assemblée générale ordinaire (AGO) de la banque tenue ce jeudi 19 mai 2016 dans l’un des hôtels à Gammarth. Les encours des crédits ont totalisé à fin 2015 un montant de 35598 MD pour un objectif de 3668 MD,  soit un taux de réalisation de 98%.

Le volume des créances de collecte des ressources, l’encours des dépôts s’est établi à 3877 MD comparé aux  objectifs de 3724 MD, soit un taux de réalisation de 104%.

par -
Sur le plan monétaire

« A l’image d’une économie en berne, l’activité bancaire peine à décoller. Sur les trois premiers mois de l’année, le secteur a enregistré une légère collecte de 0,9% à 47 384MDt. Toutes les maturités ont affiché un ralentissement de la collecte, mais ce sont les ressources longues (placements à terme et certificats de dépôts) qui connaissent l’essoufflement le plus marqué ». C’est ce qui ressort d’une étude récemment réalisée par Tunisie Valeurs sur le secteur bancaire tunisien. « Face à une trésorerie de plus en plus serrée et une rémunération intéressante sur le court terme, les entreprises semblent privilégier les maturités courtes au détriment des placements stables », constate l’étude.

Malgré une légère décollecte de 0,1%, la BIAT maintient sa position de leader en termes de dépôts avec une part de marché de 17%. La banque a enregistré une baisse de 2% de ses placements à terme. Toutefois, avec une structure majoritairement constituée de dépôts à vue (49%), la collecte de la banque reste peu sensible à ce type de ressources.

Belle avancée pour la BT qui enregistre une collecte de 8,8%, la deuxième plus forte progression du secteur après l’UBCI (+11,5%). La BT semble démarrer une politique commerciale plus dynamique en 2016. « Nous ne pouvons, certes, pas juger des résultats sur un seul trimestre et attendons de voir l’impact de cette stratégie sur une année pleine. A ce stade, la banque demeure en bas de tableau avec une part de marché de 6,5% », soulignent les auteurs de la note.

Récemment convertie en banque islamique, la société El Wifack Leasing rebaptisée Wifack International Bank – WIB – vient enrichir le panel du secteur bancaire coté. Sur le premier trimestre de l’année, la banque islamique n’a pas encore démarré son activité de collecte. La banque prévoit un total des dépôts de 143MDt sur l’année pleine 2016.

S’agissant des crédits, l’étude a montré qu’Attijari Bank affiche une bonne dynamique de crédits et enregistre la deuxième meilleure croissance de la filière (+4,6%) dépassant le cap des 4 milliards de dinars. La politique de risque prudente mise en place par la banque n’a pas altéré sa réactivité commerciale. Grâce à la bonne qualité de son portefeuille (taux des créances classées de 8,7% couvertes à hauteur de 85%), Attijari a les bases nécessaires pour poursuivre sa percée commerciale.

Deuxième banque privée de la place, Amen Bank réduit la voilure, alignant un quatrième trimestre de baisse consécutive de l’encours de crédits (-4% sur une année glissante). La banque semble vouloir « digérer » la forte croissance des années phare 2007-2014 (une progression moyenne de 19% sur la période), privilégiant la qualité du portefeuille à la course aux parts de marché. Dans le cadre de son plan de transformation en banque islamique, la WIB prévoit de mettre fin aux mises en force selon le modèle conventionnel et démarrer une offre complète de Banque Islamique Universelle. Cela explique donc la baisse des encours de 4,3%.

L’évolution des encours de crédits est tout aussi morose avec une croissance 1,2% à 48 461MDt. Malgré une baisse de 4,9% des engagements, BNA maintient sa première position en termes de crédits, avec une part de marché de 13,9% à 6 732MDt. Un leadership de plus en plus contesté face à une concurrence privée plus agressive. A un rythme moins soutenu que la collecte, l’UBCI continue de gagner du terrain (+6,9%), consolidant sa part de marché à 5,3%. Avec une croissance de 4.8%, la BH signe la deuxième meilleure progression des crédits à 5 486MDt, des niveaux en ligne avec les projections affichées dans son business plan.

Concernant le PNB, boosté par la progression des commissions et des revenus de placement, le PNB de la place a enregistré sur le premier trimestre une croissance 8,3% à 709MDt. Ainsi, la part de la marge d’intérêt s’est nettement réduite, perdant 8 points de pourcentage par rapport au premier trimestre 2015 à 50,3%. Dans un contexte d’essoufflement de l’activité bancaire « classique », les banques misent sur d’autres sources de revenus pour améliorer leur PNB. Sur l’année 2016, accentuée par l’effet conjoint de la baisse du TMM et de la stabilité du TRE (Taux de Rémunération de l’Epargne) à 3,5%, on s’attend  à une poursuite de la baisse de la marge d’intérêt à l’échelle de tout le secteur bancaire.

Les fortes progressions du PNB émanent, essentiellement, des activités de placement. C’est le cas de la STB et de la BH qui voient leurs revenus de portefeuille grimper, respectivement, de 115% à 23MDt et de 51% à 18MDt. D’autres banques comme l’UIB ou la BT profitent plus d’une augmentation des commissions pour booster leurs PNB (+43% pour l’UIB à 18MDt et +19% à 12MDt pour la BT). Dans une conjoncture difficile où les bonnes signatures se font rares, l’UIB et la BT semblent jouer la carte de la prudence, focalisant leurs efforts sur les commissions, une source de revenus récurrente qui ne manquerait pas de soutenir la croissance des deux banques dans les prochaines années.

Seules Amen Bank et BNA enregistrent un recul de leur PNB (- 0,8% pour Amen Bank et -1,9% pour la BNA). L’amélioration des produits de placement et des commissions a été totalement absorbée par l’érosion de la marge d’intérêt (-16% pour les deux banques). Alors qu’Amen Bank jouit de la structure du PNB la plus équilibrée de la Place, la BNA se distingue par une plus forte exposition à l’activité de crédit (62% du PNB). La banque étatique dispose d’une importante marge de manœuvre pour diversifier ses sources de revenus et accroître sa rentabilité. A contre-courant de la tendance, l’ATB voit la contribution de sa marge d’intérêt se stabiliser à 38%, dans la continuité de sa stratégie, entamée depuis quelques années, orientée vers une activité bancaire plus classique. Une orientation qui permettrait à la banque de modérer son exposition aux activités de placement, particulièrement dans un environnement de hausse des taux. Rappelons qu’en 2015 la banque a réalisé la croissance du PNB la plus élevée du secteur (+17% à 203MDt) grâce à une progression prononcée de sa marge d’intérêt (+47% à 79MDt).

par -
Réagissant au dernier rapport de la Banque européenne pour la

L’économiste et universitaire, Fethi Nouri a déclaré que la situation sera plus difficile si la Tunisie  compte encore plus sur le soutien étranger pour sortir de son marasme économique.

Pour lui, la solution est proprement tunisienne et ne pourra se faire qu’à travers une revalorisation du travail, la promotion de l’entrepreneuriat et de l’initiative privée, mais aussi avec un rôle plus déterminant de l’État, a indiqué l’économiste dans une déclaration à Africanmanager.

Au delà de cette position, l’économiste a fait savoir que  la Tunisie a réussi ces dernières années, à  décrocher plusieurs lignes de crédits avec des taux d’intérêts acceptables.

 » La Tunisie continue à recevoir des dons et des lignes de crédits avec des taux d’intérêts, considérés faibles et ce, de la part de plusieurs pays qui n’ont pas cessé d’exprimer leur volonté de soutenir la transition », a dit Fethi Nouri s’appuyant sur l’aide militaire octroyée au gouvernement tunisien pour protéger ses frontières avec les pays voisins dont la Libye.  » L’aide internationale est en train de se concrétiser pour que la Tunisie puisse dépasser cette situation et se mettre sur la voie de croissance », a-t-il dit.

La précision de Fethi Nouri vient à un moment où plusieurs décideurs ont exprimé leurs déceptions par rapport aux promesses de la communauté internationale non concrétisées . Selon certains experts, la Tunisie a  besoin de beaucoup plus de l’aide financière pour qu’elle puisse reprendre son économie et son processus de développement.

par -

Le dernier rapport de Bank Al-Maghrib, la Banque centrale du Maroc, confirme ce qu’ont dit en avril 2016 la Banque mondiale, le FMI et les agences de notation (Standard & Poor’s et Fitch Ratings) : L’économie du pays fait du surplace, malgré des fondamentaux qui restent solides et des perspectives stables. Le problème principal du Maroc en ce moment c’est que justement son économie n’est pas suffisamment oxygénée par les banques du fait de moult blocages dans le traitement des dossiers de crédits, alors que de l’autre côté les établissements bancaires ont beaucoup de mal à recouvrer les sommes prêtées.

Bank Al-Maghrib évalue à 1,5 milliard de dirhams la hausse des impayés et ce, dans le seul mois de mars dernier. C’est un chiffre jamais atteint au royaume et, plus inquiétant encore, qui traduit l’incapacité croissante des entreprises marocaines à faire face à leurs obligations vis-à-vis des banques. Cela aussi c’est inédit dans une économie qui nous a habitué à des performances notables.

La Banque centrale a fait ses comptes et a établi que les créances non remboursées avoisinent les 60 milliards de dirhams, soit 7,7 % de l’encours des crédits bancaires. Entre mars 2015 et mars 2016, les impayés des entreprises ont connu une envolée d’à peu près +13 %.

Parallèlement, l’encours des crédits ne bouge presque pas dans la même période ; on a enregistré un mouvement à peine perceptible de +1,3 % sur un an (soit une hausse de 10,2 milliards de dirhams). Pas suffisant pour donner un coup de fouet à une économie qui sommeille et se repose sur ses lauriers.

Plus inquiétant encore : La masse de crédits bancaires à la fin des trois premiers mois de 2016 connait un repli phénoménal de -16,53 milliards de dirhams (-2,1 %), en comparaison avec fin décembre 2015.

La confiance n’est pas au rendez-vous

Dans le détail, ce sont les crédits à court et moyen termes qui reculent le plus, ce qui frappe directement le trésor de guerre des entreprises, qui se retrouvent dans l’incapacité d’investir. « Le recul du crédit et la montée des créances en souffrance, n’est pas à dissocier du ralentissement de l’activité économique ni aux difficultés qu’ont connu de grands groupes comme La Samir ou Alliances », a confié à Jeune Afrique un opérateur bancaire, avant de mettre en exergue le taux de croissance de 1% prédit pour 2016 par Bank Al-Maghrib. Il a ajouté : «Le manque d’instruction de dossiers de crédits s’explique aussi par un manque de confiance dans l’économie surtout en cette année où la campagne agricole est sérieusement compromise ».

Branle-bas de combat

Face à cette morosité ambiante, mortifère à long terme pour l’économie marocaine, les autorités de tutelle ont sonné le branle-bas de combat. Une commission a vu le jour au début de l’année, elle regroupe Bank Al-Maghrib, le Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM) et la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM).

La Banque centrale marocaine a tenté en mars dernier de réanimer l’économie du pays en révisant à la baisse son taux directeur, jusqu’à 2 %. Les experts envisagent une nouvelle baisse des taux de la Banque centrale, au prochain conseil en juin 2016, si les décisions déjà prises ne donnent pas les résultats escomptés. Nous verrons bien…

par -

Dans une déclaration ce mercredi 4 mai 2016 à Africanmanager, le président de la chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers Fahmi chaâbane a affirmé             que le secteur des promoteurs immobiliers souffre de plusieurs problèmes, appelant ainsi le gouvernement à intervenir             pour résoudre les problèmes qui sont principalement d’ordre financier et administratif.

Il a par ailleurs annoncé que des accords de partenariat visant la facilitation du travail des promoteurs immobiliers seront signés le 11 mai prochain avec la Steg,             l’ONAS ou encore la Sonede. D’autres accords seront signés dans le secteur privé, a-t-il dit.

Le président de la chambre syndicale des promoteurs immobiliers a dans le même contexte réclamé la facilitation d’octroi des crédits et la prolongation de la durée de remboursement des crédits auprès des banques.

par -

Les demandes déposées par les jeunes pour bénéficier des crédits de la BTS  ont progressé de 75 pour cent au cours de deux premiers mois de 2016, en comparaison avec la même période de l’année précédente.

Cette évolution est expliquée par le relèvement du plafond des crédits octroyés aux jeunes chômeurs.

Il est à rappeler que la BTS a décidé de porter le plafond des cédits octroyés aux diplômés de supérieur de 150 à 200MD

par -
La société Microcred vient d’étoffer le réseau de ses clients par l’ouverture de sa deuxième agence dans le gouvernorat de Ben Arous.

La dynamique  de développement de Microcred Tunisie continue, avec l’ouverture de la première agence en Région. Microcred Tunisie est une institution de Microfinance qui propose des microcrédits allant  de 200 à 20000 dinars aux personnes exclues ou mal servies par le système financier classique et souhaitant créer ou développer une activité professionnelle par le billet de ses trois agences existantes, implantées à Ezzahrouni, Ben Arous et Ariana.

L’agence Microcred Béja est la quatrième à voir le jour au sein du réseau, mais aussi la première agence qui représente l’institution de microfinance dans l’une des régions les plus défavorisées du pays. «Notre objectif est d’être l’institution de microfinance de référence, engagée économiquement et socialement, pour cela, nous nous appliquons à parfaire notre maillage dans les régions»  Sehl Zargouni, directeur général de Microcred Tunisie.

L’agence a été inaugurée, le vendredi  29 janvier 2016 en présence de Alberto Cortezon Gomez, Chef de Section Économique à la Délégation de l’Union Européenne en Tunisie ainsi que celle des partenaires institutionnels et les premiers clients de l’agence. Située en plein cœur du centre-ville de Béja,l’agence bénéficie d’un positionnement stratégique dans une rue très fréquentée, regroupant  plusieurs activités.

Le choix s’est porté sur Béja en tant que première agence et porte d’entrée au développement régional de l’institution en raison de la diversité des activités, l’effervescence des petits et micros entrepreneurs et la présence de beaucoup de jeunes motivés porteurs d’idées de projets. Outre des microcrédits, Microcred propose également un service d’accompagnement et de coaching gratuit à travers son programme IRADA permettant à ces jeunes de se diriger vers le secteur de entrepreneuriat et de générer à leur tour des sources d’emploi dans le but de contribuer au développement socio-économique de leurs régions.

Le projet Microcred Tunisie s’était concrétisé grâce à la subvention accordée par l’Union Européenne d’un montant de 1,8 Million d’euros ainsi que celle allouée par l’Agence Française de Développement d’une valeur de 700 mille euros. «l’Union Européenne s’est fortement engagée dans le soutien du secteur de la microfinance depuis 2009, un secteur qui a été identifié comme l’un des outils pouvant aider à réduire les inégalités, lutter contre l’exclusion et pour développer un tissu économique dynamique dans les régions.» AjouteAlberto Cortezon Gomez, Chef de Section Economique, Délégation de l’Union Européenne en Tunisie Silatech et Making Cents ont également encouragé l’institution de microfinance en fournissant les subventions pour soutenir les jeunes créateurs d’entreprises.  Microcred Tunisie a servi à ce jour 2700 clients dont 50% sont des femmes et 40% des jeunes de moins de 35 ans.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

Les craintes n’ont pas lieu d’être et l’Etat n’est pas au bord de la faillite, a assuré le ministre conseiller auprès du chef du...

AFRIQUE

SPORT