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Une convention financière a été signée mercredi 28 décembre 2016 entre la Tunisie et l’Allemagne, au siège du ministère des Affaires étrangères, rapporte Jawhara Fm.

En vertu de cette convention, la Tunisie profitera de crédits d’une valeur totale de 30,2 millions d’euros, indique la même source.

Ces crédits serviront au développement de la gestion et de l’exploitation des ressources en eau, notamment dans les régions intérieures.

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-L’effort de financement de l’économie tunisienne se répartit entre les banques à capitaux étrangers (37%), les banques publiques (33,8%), les banques à capitaux privés tunisiens (25,2%) et les banques mixtes (4%). Le volume total de l’encours des crédits de l’ensemble des banques résidentes a progressé de 6,2% (entre 2014 et 2015), pour atteindre 59 601 MD.
Selon le rapport sur la supervision bancaire 2015, publié par la BCT, ces crédits ont essentiellement, financé des crédits à moyen et long termes à hauteur de 45,7% (27 211 MD), mais aussi des crédits à court terme (24,9% -14 857 MD). L’évolution de l’encours des crédits en 2015 a concerné à hauteur de 69,7% les crédits aux professionnels et à hauteur de 30,3% les crédits aux particuliers ».
« 91% des financements octroyés par les banques publiques et 69% de ceux mobilisés par les banques à capitaux étrangers, durant l’année 2015, ont bénéficié aux professionnels, alors que les financements octroyés par les banques à capitaux privés tunisiens sont partagés à moitié entre les professionnels et les particuliers. S’agissant des financements des banques mixtes, ils ont été orientés à hauteur de 54% aux particuliers ».
Par secteur d’activité, les crédits accordés sont concentrés, au même titre que 2014, sur les secteurs industriel et commercial qui accaparent respectivement 27,3% et 15,7% de ces crédits, alors que les deux secteurs de la promotion immobilière et de Tourisme ont bénéficié des crédits de 6,2% pour chacun. Le segment de l’agriculture se trouve en bas de liste avec des crédits qui ne représentent que 2,6% du total de ces emprunts.

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L’agence de notation Capital Intelligence (CI) a affirmé la note de solidité financière de la Banque Natinale Agricole (BNA) à ‘B’.

Une progression de l’ensemble des indicateurs de la banque qui augure de bonnes perspectives

Au courant du premier semestre de l’année 2016, l’activité de la banque s’est caractérisée par un accroissement des crédits de 0,9% par rapport à fin décembre 2015 pour s’élever à 6 880MD : La banque demeure parmi les leaders du secteur bancaire en termes d’octroi des crédits pour la clientèle.

Quant aux dépôts, la banque maintient sa deuxième position, en termes de collecte des dépôts, en dépit d’un léger repli de 1,7% à 6 143MD.

En matière d’exploitation bancaire, la banque affiche un PNB de 183,4MD en progression de 7,1% par rapport à la même période de 2015. Cette performance se justifie notamment par la hausse de la marge sur commissions (+24%) ainsi que celle des revenus (+41%), qui ont pu ainsi compenser la régression des produits d’intérêt impactés par une classification des créances plus rigoureuse.

En matière de productivité, la banque a pu maintenir son coefficient d’exploitation à 51,5% en dépit d’une hausse des charges opérationnelles de 7% par rapport au 30/06/2015.

Du côté des provisions, la BNA continue ses efforts avec une dotation nette de 60,5MD et ce, malgré une baisse par rapport à la même période de l’année écoulée, période qui a connu entre autres, une correction des situations antérieures. Cet effort se traduit par une dotation nette cumulée entre juin 2015 et juin 2016 de 269 MD

La banque a clôturé le premier semestre avec un résultat net de 21,8MD contre une perte de 34,8MD à fin juin 2015.

Avancement des travaux de transformation de la banque

Au niveau de l’avancement du plan de modernisation de la banque, divers projets ont été déjà entamés dont on pourra citer :

  • Une préparation de l’implantation d’un Global Banking permettant la refonte totale du système d’information de la banque ;
  • Une évaluation des compétences et un diagnostic approfondi des ressources humaines a été effectué par un cabinet externe ;
  • Une réorganisation de la banque dans le but d’aboutir à une orientation client de tous les process ;
  • L’acquisition d’outils et la refonte de certains process pour permettre à la banque de rattraper assez rapidement la concurrence.

 Renforcement de l’assise financière de la banque   

Sur un autre plan et soucieuse de respecter les normes prudentielles en matière de liquidité et de solvabilité, la banque vient de procéder à une émission obligataire de grande taille (100MD) souscrite promptement avec succès.

Un autre emprunt obligataire faisant appel public à l’épargne d’un même montant devrait être émis au courant du prochain exercice. Le document de référence est en cours de validation par le CMF et sera diffusé incessamment auprès du public.

La banque tient ses promesses en matière de communication  

D’un autre côté et afin d’améliorer la communication envers ses actionnaires, la banque a décidé de mettre en place un espace Actionnaires virtuel (via son site web) et physique (à travers l’ouverture d’un bureau au niveau du siège de la banque) permettant l’échange d’informations et visant le développement d’une relation permanente et de proximité ainsi que la consolidation de son capital confiance.

Le titre BNA

Le titre BNA se traite actuellement à 9DT sur la cote de la bourse, soit un PE de 4,8x le bénéfice net prévu pour 2016, en décote de 55,5% par rapport au secteur bancaire et 63,6% par rapport au marché. Le titre est actuellement valorisé à 0,5x les fonds propres nets de la banque, suite à une baisse substantielle depuis le début de l’année 2016 (-19,6%). L’Action BNA représente actuellement une valorisation attrayante compte tenu du plan de restructuration entamé et de la capacité du titre à atteindre des niveaux de prix nettement supérieurs (+47% en 2015).

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Les autorités ont décidé d’ouvrir une enquête à la suite des rumeurs circulant ces derniers temps selon lesquelles certaines associations ont exigé l’achat des produits turcs en échange de crédits pour les petits investisseurs.
D’après le quotidien « Achourouk » dans son édition de ce mercredi 27 juillet 2016, l’ouverture de l’enquête vise à connaitre la vérité, étant donné qu’il s’agit d’une démarche illégale.

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Les crédits nets de l’ATB ont atteint 3.152

Au cours de l’année 2015, l’ATB a atteint plus de 95% de ses objectifs. C’est ce qui a été indiqué lors de l’assemblée générale ordinaire (AGO) de la banque tenue ce jeudi 19 mai 2016 dans l’un des hôtels à Gammarth. Les encours des crédits ont totalisé à fin 2015 un montant de 35598 MD pour un objectif de 3668 MD,  soit un taux de réalisation de 98%.

Le volume des créances de collecte des ressources, l’encours des dépôts s’est établi à 3877 MD comparé aux  objectifs de 3724 MD, soit un taux de réalisation de 104%.

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Sur le plan monétaire

« A l’image d’une économie en berne, l’activité bancaire peine à décoller. Sur les trois premiers mois de l’année, le secteur a enregistré une légère collecte de 0,9% à 47 384MDt. Toutes les maturités ont affiché un ralentissement de la collecte, mais ce sont les ressources longues (placements à terme et certificats de dépôts) qui connaissent l’essoufflement le plus marqué ». C’est ce qui ressort d’une étude récemment réalisée par Tunisie Valeurs sur le secteur bancaire tunisien. « Face à une trésorerie de plus en plus serrée et une rémunération intéressante sur le court terme, les entreprises semblent privilégier les maturités courtes au détriment des placements stables », constate l’étude.

Malgré une légère décollecte de 0,1%, la BIAT maintient sa position de leader en termes de dépôts avec une part de marché de 17%. La banque a enregistré une baisse de 2% de ses placements à terme. Toutefois, avec une structure majoritairement constituée de dépôts à vue (49%), la collecte de la banque reste peu sensible à ce type de ressources.

Belle avancée pour la BT qui enregistre une collecte de 8,8%, la deuxième plus forte progression du secteur après l’UBCI (+11,5%). La BT semble démarrer une politique commerciale plus dynamique en 2016. « Nous ne pouvons, certes, pas juger des résultats sur un seul trimestre et attendons de voir l’impact de cette stratégie sur une année pleine. A ce stade, la banque demeure en bas de tableau avec une part de marché de 6,5% », soulignent les auteurs de la note.

Récemment convertie en banque islamique, la société El Wifack Leasing rebaptisée Wifack International Bank – WIB – vient enrichir le panel du secteur bancaire coté. Sur le premier trimestre de l’année, la banque islamique n’a pas encore démarré son activité de collecte. La banque prévoit un total des dépôts de 143MDt sur l’année pleine 2016.

S’agissant des crédits, l’étude a montré qu’Attijari Bank affiche une bonne dynamique de crédits et enregistre la deuxième meilleure croissance de la filière (+4,6%) dépassant le cap des 4 milliards de dinars. La politique de risque prudente mise en place par la banque n’a pas altéré sa réactivité commerciale. Grâce à la bonne qualité de son portefeuille (taux des créances classées de 8,7% couvertes à hauteur de 85%), Attijari a les bases nécessaires pour poursuivre sa percée commerciale.

Deuxième banque privée de la place, Amen Bank réduit la voilure, alignant un quatrième trimestre de baisse consécutive de l’encours de crédits (-4% sur une année glissante). La banque semble vouloir « digérer » la forte croissance des années phare 2007-2014 (une progression moyenne de 19% sur la période), privilégiant la qualité du portefeuille à la course aux parts de marché. Dans le cadre de son plan de transformation en banque islamique, la WIB prévoit de mettre fin aux mises en force selon le modèle conventionnel et démarrer une offre complète de Banque Islamique Universelle. Cela explique donc la baisse des encours de 4,3%.

L’évolution des encours de crédits est tout aussi morose avec une croissance 1,2% à 48 461MDt. Malgré une baisse de 4,9% des engagements, BNA maintient sa première position en termes de crédits, avec une part de marché de 13,9% à 6 732MDt. Un leadership de plus en plus contesté face à une concurrence privée plus agressive. A un rythme moins soutenu que la collecte, l’UBCI continue de gagner du terrain (+6,9%), consolidant sa part de marché à 5,3%. Avec une croissance de 4.8%, la BH signe la deuxième meilleure progression des crédits à 5 486MDt, des niveaux en ligne avec les projections affichées dans son business plan.

Concernant le PNB, boosté par la progression des commissions et des revenus de placement, le PNB de la place a enregistré sur le premier trimestre une croissance 8,3% à 709MDt. Ainsi, la part de la marge d’intérêt s’est nettement réduite, perdant 8 points de pourcentage par rapport au premier trimestre 2015 à 50,3%. Dans un contexte d’essoufflement de l’activité bancaire « classique », les banques misent sur d’autres sources de revenus pour améliorer leur PNB. Sur l’année 2016, accentuée par l’effet conjoint de la baisse du TMM et de la stabilité du TRE (Taux de Rémunération de l’Epargne) à 3,5%, on s’attend  à une poursuite de la baisse de la marge d’intérêt à l’échelle de tout le secteur bancaire.

Les fortes progressions du PNB émanent, essentiellement, des activités de placement. C’est le cas de la STB et de la BH qui voient leurs revenus de portefeuille grimper, respectivement, de 115% à 23MDt et de 51% à 18MDt. D’autres banques comme l’UIB ou la BT profitent plus d’une augmentation des commissions pour booster leurs PNB (+43% pour l’UIB à 18MDt et +19% à 12MDt pour la BT). Dans une conjoncture difficile où les bonnes signatures se font rares, l’UIB et la BT semblent jouer la carte de la prudence, focalisant leurs efforts sur les commissions, une source de revenus récurrente qui ne manquerait pas de soutenir la croissance des deux banques dans les prochaines années.

Seules Amen Bank et BNA enregistrent un recul de leur PNB (- 0,8% pour Amen Bank et -1,9% pour la BNA). L’amélioration des produits de placement et des commissions a été totalement absorbée par l’érosion de la marge d’intérêt (-16% pour les deux banques). Alors qu’Amen Bank jouit de la structure du PNB la plus équilibrée de la Place, la BNA se distingue par une plus forte exposition à l’activité de crédit (62% du PNB). La banque étatique dispose d’une importante marge de manœuvre pour diversifier ses sources de revenus et accroître sa rentabilité. A contre-courant de la tendance, l’ATB voit la contribution de sa marge d’intérêt se stabiliser à 38%, dans la continuité de sa stratégie, entamée depuis quelques années, orientée vers une activité bancaire plus classique. Une orientation qui permettrait à la banque de modérer son exposition aux activités de placement, particulièrement dans un environnement de hausse des taux. Rappelons qu’en 2015 la banque a réalisé la croissance du PNB la plus élevée du secteur (+17% à 203MDt) grâce à une progression prononcée de sa marge d’intérêt (+47% à 79MDt).

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Réagissant au dernier rapport de la Banque européenne pour la

L’économiste et universitaire, Fethi Nouri a déclaré que la situation sera plus difficile si la Tunisie  compte encore plus sur le soutien étranger pour sortir de son marasme économique.

Pour lui, la solution est proprement tunisienne et ne pourra se faire qu’à travers une revalorisation du travail, la promotion de l’entrepreneuriat et de l’initiative privée, mais aussi avec un rôle plus déterminant de l’État, a indiqué l’économiste dans une déclaration à Africanmanager.

Au delà de cette position, l’économiste a fait savoir que  la Tunisie a réussi ces dernières années, à  décrocher plusieurs lignes de crédits avec des taux d’intérêts acceptables.

 » La Tunisie continue à recevoir des dons et des lignes de crédits avec des taux d’intérêts, considérés faibles et ce, de la part de plusieurs pays qui n’ont pas cessé d’exprimer leur volonté de soutenir la transition », a dit Fethi Nouri s’appuyant sur l’aide militaire octroyée au gouvernement tunisien pour protéger ses frontières avec les pays voisins dont la Libye.  » L’aide internationale est en train de se concrétiser pour que la Tunisie puisse dépasser cette situation et se mettre sur la voie de croissance », a-t-il dit.

La précision de Fethi Nouri vient à un moment où plusieurs décideurs ont exprimé leurs déceptions par rapport aux promesses de la communauté internationale non concrétisées . Selon certains experts, la Tunisie a  besoin de beaucoup plus de l’aide financière pour qu’elle puisse reprendre son économie et son processus de développement.

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Le dernier rapport de Bank Al-Maghrib, la Banque centrale du Maroc, confirme ce qu’ont dit en avril 2016 la Banque mondiale, le FMI et les agences de notation (Standard & Poor’s et Fitch Ratings) : L’économie du pays fait du surplace, malgré des fondamentaux qui restent solides et des perspectives stables. Le problème principal du Maroc en ce moment c’est que justement son économie n’est pas suffisamment oxygénée par les banques du fait de moult blocages dans le traitement des dossiers de crédits, alors que de l’autre côté les établissements bancaires ont beaucoup de mal à recouvrer les sommes prêtées.

Bank Al-Maghrib évalue à 1,5 milliard de dirhams la hausse des impayés et ce, dans le seul mois de mars dernier. C’est un chiffre jamais atteint au royaume et, plus inquiétant encore, qui traduit l’incapacité croissante des entreprises marocaines à faire face à leurs obligations vis-à-vis des banques. Cela aussi c’est inédit dans une économie qui nous a habitué à des performances notables.

La Banque centrale a fait ses comptes et a établi que les créances non remboursées avoisinent les 60 milliards de dirhams, soit 7,7 % de l’encours des crédits bancaires. Entre mars 2015 et mars 2016, les impayés des entreprises ont connu une envolée d’à peu près +13 %.

Parallèlement, l’encours des crédits ne bouge presque pas dans la même période ; on a enregistré un mouvement à peine perceptible de +1,3 % sur un an (soit une hausse de 10,2 milliards de dirhams). Pas suffisant pour donner un coup de fouet à une économie qui sommeille et se repose sur ses lauriers.

Plus inquiétant encore : La masse de crédits bancaires à la fin des trois premiers mois de 2016 connait un repli phénoménal de -16,53 milliards de dirhams (-2,1 %), en comparaison avec fin décembre 2015.

La confiance n’est pas au rendez-vous

Dans le détail, ce sont les crédits à court et moyen termes qui reculent le plus, ce qui frappe directement le trésor de guerre des entreprises, qui se retrouvent dans l’incapacité d’investir. « Le recul du crédit et la montée des créances en souffrance, n’est pas à dissocier du ralentissement de l’activité économique ni aux difficultés qu’ont connu de grands groupes comme La Samir ou Alliances », a confié à Jeune Afrique un opérateur bancaire, avant de mettre en exergue le taux de croissance de 1% prédit pour 2016 par Bank Al-Maghrib. Il a ajouté : «Le manque d’instruction de dossiers de crédits s’explique aussi par un manque de confiance dans l’économie surtout en cette année où la campagne agricole est sérieusement compromise ».

Branle-bas de combat

Face à cette morosité ambiante, mortifère à long terme pour l’économie marocaine, les autorités de tutelle ont sonné le branle-bas de combat. Une commission a vu le jour au début de l’année, elle regroupe Bank Al-Maghrib, le Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM) et la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM).

La Banque centrale marocaine a tenté en mars dernier de réanimer l’économie du pays en révisant à la baisse son taux directeur, jusqu’à 2 %. Les experts envisagent une nouvelle baisse des taux de la Banque centrale, au prochain conseil en juin 2016, si les décisions déjà prises ne donnent pas les résultats escomptés. Nous verrons bien…

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Dans une déclaration ce mercredi 4 mai 2016 à Africanmanager, le président de la chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers Fahmi chaâbane a affirmé             que le secteur des promoteurs immobiliers souffre de plusieurs problèmes, appelant ainsi le gouvernement à intervenir             pour résoudre les problèmes qui sont principalement d’ordre financier et administratif.

Il a par ailleurs annoncé que des accords de partenariat visant la facilitation du travail des promoteurs immobiliers seront signés le 11 mai prochain avec la Steg,             l’ONAS ou encore la Sonede. D’autres accords seront signés dans le secteur privé, a-t-il dit.

Le président de la chambre syndicale des promoteurs immobiliers a dans le même contexte réclamé la facilitation d’octroi des crédits et la prolongation de la durée de remboursement des crédits auprès des banques.

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Les demandes déposées par les jeunes pour bénéficier des crédits de la BTS  ont progressé de 75 pour cent au cours de deux premiers mois de 2016, en comparaison avec la même période de l’année précédente.

Cette évolution est expliquée par le relèvement du plafond des crédits octroyés aux jeunes chômeurs.

Il est à rappeler que la BTS a décidé de porter le plafond des cédits octroyés aux diplômés de supérieur de 150 à 200MD

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La société Microcred vient d’étoffer le réseau de ses clients par l’ouverture de sa deuxième agence dans le gouvernorat de Ben Arous.

La dynamique  de développement de Microcred Tunisie continue, avec l’ouverture de la première agence en Région. Microcred Tunisie est une institution de Microfinance qui propose des microcrédits allant  de 200 à 20000 dinars aux personnes exclues ou mal servies par le système financier classique et souhaitant créer ou développer une activité professionnelle par le billet de ses trois agences existantes, implantées à Ezzahrouni, Ben Arous et Ariana.

L’agence Microcred Béja est la quatrième à voir le jour au sein du réseau, mais aussi la première agence qui représente l’institution de microfinance dans l’une des régions les plus défavorisées du pays. «Notre objectif est d’être l’institution de microfinance de référence, engagée économiquement et socialement, pour cela, nous nous appliquons à parfaire notre maillage dans les régions»  Sehl Zargouni, directeur général de Microcred Tunisie.

L’agence a été inaugurée, le vendredi  29 janvier 2016 en présence de Alberto Cortezon Gomez, Chef de Section Économique à la Délégation de l’Union Européenne en Tunisie ainsi que celle des partenaires institutionnels et les premiers clients de l’agence. Située en plein cœur du centre-ville de Béja,l’agence bénéficie d’un positionnement stratégique dans une rue très fréquentée, regroupant  plusieurs activités.

Le choix s’est porté sur Béja en tant que première agence et porte d’entrée au développement régional de l’institution en raison de la diversité des activités, l’effervescence des petits et micros entrepreneurs et la présence de beaucoup de jeunes motivés porteurs d’idées de projets. Outre des microcrédits, Microcred propose également un service d’accompagnement et de coaching gratuit à travers son programme IRADA permettant à ces jeunes de se diriger vers le secteur de entrepreneuriat et de générer à leur tour des sources d’emploi dans le but de contribuer au développement socio-économique de leurs régions.

Le projet Microcred Tunisie s’était concrétisé grâce à la subvention accordée par l’Union Européenne d’un montant de 1,8 Million d’euros ainsi que celle allouée par l’Agence Française de Développement d’une valeur de 700 mille euros. «l’Union Européenne s’est fortement engagée dans le soutien du secteur de la microfinance depuis 2009, un secteur qui a été identifié comme l’un des outils pouvant aider à réduire les inégalités, lutter contre l’exclusion et pour développer un tissu économique dynamique dans les régions.» AjouteAlberto Cortezon Gomez, Chef de Section Economique, Délégation de l’Union Européenne en Tunisie Silatech et Making Cents ont également encouragé l’institution de microfinance en fournissant les subventions pour soutenir les jeunes créateurs d’entreprises.  Microcred Tunisie a servi à ce jour 2700 clients dont 50% sont des femmes et 40% des jeunes de moins de 35 ans.

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