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crise sociale

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Le Forum Tunisien des Droits Economiques (FTDS) a mis en garde le gouvernement contre « une explosion sociale » dans un très proche avenir, si les revendications sont ignorées.
« On ne peut pas demander à ceux qui ont faim et qui sont déçus d’être rationnels », a déclaré Abderrahmen Hdhili, au nom du Forum. Il a indiqué que de « nombreux indices sont en train de se faire jour».
Hdhili a dans ce cadre pointé du doigt l’incapacité du gouvernement à gérer cette question et à trouver un remède à la grogne sociale qui est en train de gagner d’autres régions du pays.

Le gouvernement pourrait ne pas résister !

« L’explosion serait certainement massive, surtout que les sit-inneurs continuent de souffrir non seulement à Gafsa ou à Kasserine, mais dans plusieurs régions y compris les zones côtières », a alerté le président du FTDS dans une interview accordée ce jeudi 6 octobre 2016 à Africanmanager. Pour lui, la Tunisie peut connaitre un scénario pire que celui de 1984.

Le gouvernement de Youssef Chahed est en train de refaire les mêmes erreurs que ses prédécesseurs, tout en envoyant des messages négatifs. « Le GUN a certes réussi à résoudre certains problèmes, mais en contrepartie il a rejeté les revendications de plusieurs protestataires en refusant même d’entamer un dialogue sérieux ou encore de s’intéresser à leurs problèmes», a-t-il expliqué, citant l’exemple d’une trentaine de chômeurs originaires du gouvernorat de Kasserine qui sont toujours en sit-in devant le siège du ministère de l’Emploi depuis environ neuf mois ou encore les mouvements dans le Bassin minier qui semblent avoir pris un caractère cyclique.

Davantage de mobilisation dans la rue vient à un moment où l’économie tunisienne traverse une passe difficile depuis la révolution du 14 janvier avec notamment le recul du taux de croissance, l’aggravation du déficit budgétaire ainsi qu’un surendettement…
Une crise qui a obligé le Fonds monétaire international (FMI) à revoir ses prévisions concernant la croissance pour l’année en cours, l’établissant à 1,5% alors qu’elle était estimée à 2% en avril dernier.
Pour plusieurs experts en économie, une telle révision prouve la persistance de la récession économique dans ce pays. Chiffre à l’appui, le déficit budgétaire serait de 7.1% au lieu des 3..9% prévus dans la loi de finance de 2016, soit 2900 millions de dinars de déficit en plus. Pis, les résultats affichés au cours des six premiers mois de 2016 laissent apparaitre un manque à gagner par rapport aux résultats de la même période de 2015 au niveau de la collecte des impôts sur les bénéfices des sociétés de 739MD.

La dette publique a explosé ! L’encours est passé de 25 600 MD en 2010 à 56 600 MD en 2016, et le taux d’endettement de 40,7% à 62,1%, alors que la loi de finances a prévu 53,4% !
La récession est couteuse pour l’Etat tunisien, qui a besoin d’une somme de 20 milliards de dollars repartie sur cinq ans pour doper la croissance économique et maitriser les équilibres macro-économiques, d’après les récentes déclarations du gouvernement par la voix de son ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi.

Il est temps d’engager un plan d’action national

La même rengaine depuis trente ans ! Il est impérieux d’engager un plan d’action national pour permettre une reprise de l’économie et donner un nouveau souffle aux Tunisiens, selon les recommandations d’Abderrahmen Hdhili.
Elaboré par l’ensemble des acteurs intervenants dont notamment le gouvernement, les partenaires sociaux et les ONG, ce nouveau projet devrait comporter les réformes structurelles nécessaires pour l’ensemble des secteurs économiques.
Parmi les réformes suggérées par le FTDS figurent la réforme du système fiscal et des actions courageuses au niveau de la lutte contre la corruption et le secteur informel.

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La France sera sous les feux de la rampe à partir de vendredi et tout au long d’un mois à l’occasion de la coupe d’Europe de football
avec au menu, 51 matchs pour la première fois de l’histoire de cette compétition intervenant cette fois-ci dans un contexte social et économique très tendu régnant dans l’Hexagone et marqué par des grèves à répétition depuis plusieurs semaines. La sélection de France figure parmi les favoris en puissance pour triompher.
Après être devenue championne d’Europe des nations en 1984 avec la bande à Platini puis championne du Monde en 1998 avec la génération Zidane, l’équipe de France va relever un nouveau défi en tentant à nouveau de remporter une grande compétition à domicile.
Mais la championne du monde en titre, l’Allemagne, est l’autre grand favori des spécialistes, avec la France, pour remporter l’Euro 2016. Avec 3
victoires finales à l’Euro et 4 à la Coupe du Monde (dont la dernière), les Allemands ont l’expérience et la culture de la gagne. Si les hommes de Joachim
Low ont échoué en finale en 2008 puis en 1/2 finale en 2012 lors des deux derniers Euros, ils sont redevenus champions du monde en 2014 et semblent capables d’enchaîner avec un nouveau triomphe.
Pour leur part, les Espagnols, et s’ils ont sombré lors de la dernière Coupe du Monde en 2014, restent doubles tenants du titre après leurs victoires
à l’Euro en 2008 et en 2012, et que l’envie d’écrire un peu plus l’histoire du football européen sera présente chez eux.
Vainqueur de 9 de ses 10 matchs en éliminatoires, l’Espagne est toujours redoutable grâce à un vivier de joueurs sans fin et à des clubs qui continuent
à truster les finales des coupes d’Europe. Avec à sa tête un Vicente del Bosque qui sait comment créer l’alchimie entre les joueurs du Barça, du Real et de
l’Atletico, l’Espagne ne visera rien d’autre qu’un nouveau titre de champion d’Europe dans cet Euro 2016.
Quant à l’Angleterre, sur qui personne n’aurait plus misé un centime après le Mondial-2014, tout a changé aujourd’hui chez elle. Auteurs d’un carton
plein en éliminatoires avec 10 victoires en autant de matchs, les Anglais sont arrivés largement en tête du groupe E devant la Suisse, et ils ont confirmé
depuis lors de matchs amicaux avec notamment des succès face à la France et l’Allemagne.
Ils sont outsiders
Outre les 4 gros favoris, la Belgique peut, dans une moindre mesure, prétendre au sacre final. Cette sélection belge regorge de talents parmi lesquels
Jan Vertongen et Toby Alderweireld de Tottenham, Radja Nainggolan de l’AS Rome, Kevin de Bruyne de Manchester City, Eden Hazard de Chelsea ou encore Romelu Lukaku d’Everton.
Toutefois, le tirage au sort n’a pas été clément avec les Diables Rouges dans cet Euro puisqu’ils devront affronter l’Italie en phase de groupes. En
cas de 1re place dans le groupe E, les Belges devraient vraisemblablement retrouver l’Allemagne en quarts de finale et le pays organisateur, la France, en demi-finales.
Les hommes de Marc Wilmots seront donc dans l’obligation de réaliser plusieurs grandes performances s’ils veulent soulever la coupe le 10 juillet
prochain au stade de France.
Dans la même poule que la Belgique, il y a l’Italie. La Squadra Azzura est une habituée des bons parcours en championnat d’Europe : 3 finales disputées
en 1968, 2000 et 2012. L’arrière-garde menée par le gardien de but Gianluigi Buffon et ses coéquipiers de la Juve, Barzagli, Bonucci et Chiellini a de quoi
faire saliver bon nombre d’équipes présentes à ce championnat d’Europe. Si l’Italie se réveille en attaque, elle pourrait créer la surprise.
Le Portugal est également un outsider crédible au sacre final. Les Portugais disposent dans leur effectif de l’attaquant du Real Madrid, Cristiano Ronaldo,
véritable machine à marquer, 52 buts inscrits en 50 matchs disputés cette année toutes compétitions confondues et 56 réalisations en 125 sélections.
Mais la présence de l’un des meilleurs joueurs du monde ne cache pas certains manques dont fait état la sélection lusitanienne. Cristiano Ronaldo
sera donc un peu esseulé au sein de son équipe. La question est de savoir s’il peut mener ses coéquipiers vers un triomphe sur la scène internationale et glaner
ainsi son 1er trophée avec son pays.
Enfin, la Croatie est l’une des sélections, peu évoquée, mais qui peut créer la surprise. Auteurs de matchs éliminatoires intéressants dans le groupe
H, les partenaires de Luka Modric ont terminé à la 2ème place juste derrière l’Italie.
Avec seulement 5 buts encaissés, les Croates ont fait état de leurs belles dispositions en défense et ils peuvent s’appuyer sur des éléments jouant
dans les plus grands clubs européens comme Luka Modric du Real Madrid, Ivan Rakitic de Barcelone et Mario Mandzukic de la Juventus de Turin.
L’exploit du Danemark et de la Grèce dans les esprits
Cette année, le parcours de Leicester en Premier League a rappelé aux observateurs que les grosses surprises étaient toujours possibles. Pour cet
Euro, un vainqueur surprise n’est pas non plus à exclure.
Dans l’histoire, le Danemark, en 1992, avait réussi à remporter le 1er championnat d’Europe de son histoire après avoir été repêché peu de temps avant
le début du tournoi suite à l’exclusion de la Yougoslavie et avait ainsi créé la sensation.
De même lors de l’édition de 2004 et ce fabuleux triomphe de la Grèce. Malgré l’absence de joueurs de renom, les Hellènes, grâce à une défense de fer
et un collectif très soudé, avaient éliminé la France en quarts de finale, la République Tchèque de Pavel Nedved en demies et le pays hôte, le Portugal de
Cristiano Ronaldo et Figo, en finale. Preuve que les surprises peuvent également se produire dans une grande compétition internationale.

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« Plusieurs indices sont en train de se faire jour annonçant  une nouvelle crise sociale dans un très proche avenir « , a alerté le président du Forum des Droits Economiques et Sociaux (FTDS), Abderrahmen Hdhili.

L’alerte est lancée dans la foulée de la crise sociale qui continue de se propager dans le pays.

Ila cité comme ferment de cette crise le recours des gouvernements  qui se sont succédé au  pouvoir dans la gestion des questions sociales  à des réponses  sécuritaires et judiciaires, mais aussi en y opposant de l’indifférence sans pourtant trouver des solutions adéquates aux differentes révendications.

Le sit-in tenu  par une trentaine de chômeurs originaires du gouvernorat de Kasserine devant le siège du ministère de l’Emploi depuis deux mois en est l’exemple pertinent sans oublier d’autres mouvements menés à l’intérieur du pays depuis janvier dernier à la suite de la mort par électrocution de jeune Ridha Yahyaoui à Kasserine.

Un incident qui  a provoqué la colère de plusieurs chômeurs, mais aussi de citoyens dans differents gouvernorats qui attendent depuis la chute du régime de Ben Ali de bénéficier des dividendes  de la révolution.

 » Des sit-inneurs veulent porter haut et fort la voix des milliers des jeunes qui continuent de souffrir non seulement à Kasserine, mais dans plusieurs régions, alors que le gouvernement continue de faire la sourde oreille », a-t-il dit.

Dans une interview accordée ce lundi 11 avril 2016 à Africanmanager, le président du FTDS n’a pas manqué de critiquer vivement cette politique qui « ne peut qu’aggraver la situation et favoriser le terrorisme ». »Tout est possible puisqu’on s’est trouvé face à plusieurs arrestations de jeunes, à la violation de leurs droits sans oublier la poursuite des pratiques  policières qui à mon avis ne peuvent que provoquer  la violence et le terrorisme », a t-il reproché.

Abderrahmen Hdhili s’est dit inquiet de la poursuite de cette politique dans cette conjoncture où la marginalisation régionale, le chômage et l’exclusion continuent à alimenter l’appauvrissement, la haine et le déséquilibre socioéconomique entre les régions et les classes sociales.

Il a évoqué à cet égard  le nombre croissant des  chômeurs (600 000)  et les 60 mille ouvriers dans les chantiers sans oublier le nombre important de jeunes qui ont émigré clandestinement. Ajoutons à cela, plus de mille jeunes qui sont embrigadés  par différents courants salafistes.

L’Etat doit créer un dynamique réelle et mettre en place une vision claire.

Dans ce climat délétère, Abderrahmen Hdhili, au nom de la société civile, affirme que le seul moyen pour dépasser cette situation actuelle est de mettre en place une nouvelle vision qui rompera avec l’ancien modèle de développement.  » Il est désormais plus qu’urgent de revoir les politiques actuelles et de réviser les dispositifs et systèmes en place pour une nouvelle répartition des rôles », a-t-il exigé.

Le président du forum a dans le même cadre appelé le gouvernement à assumer pleinement son rôle pour pouvoir résoudre les questions sociales et trouver une issue à plusieurs questions en suspens.

Pour lui, ceci ne pourrait se faire qu’à travers la création d’une nouvelle dynamique en ouvrant un dialogue sérieux avec les sit-inneurs.

C’est l’unique moyen, selon ses dires, de résoudre les problèmes sociaux afin de préserver l’union et la stabilité du pays.

 » Une fois ces objectifs réalisés, on pourra parler de paix sociale. Car, si nos jeunes sont  maltraités, ils seront des proies faciles pour la radicalisation et les organisations terroristes », a t-il dit.

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La situation politique du pays est mauvaise. D'erreur en erreur

Sur fond de marasme économique et de menaces sécuritaires et alors que le pays a fait face au mois de janvier à une crise sociale sans précédent depuis 2011, des voix se sont élevées récemment pour mettre en garde contre une crise de régime, envisageant une révision de la Constitution visant à renforcer l’Exécutif et mettre au clair le partage desresponsabilités en son sein.
 Iyadh Ben Achour donne le ton
Dans une interview accordée en janvier au journaliste Baudoin Loos du quotidien belge « Le Soir », le juriste Iyadh Ben Achour, ancien président de la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution qui a présidé, en 2011, le processus menant à l’élection d’une assemblée constituante (ANC),a donné le ton.
« La Constitution hésite entre un régime présidentiel et un régime parlementaire et l’on risque d’avoir un Exécutif divisé entre un président et un Premier ministre qui se déchireraient », a prédit Ben Achour.
« On s’est tellement battu pour inscrire les libertés, l’égalité des sexes, qu’on a négligé un aspect majeur, renégocié le dernier mois en vitesse: le mécanisme de fonctionnement des institutions et l’équilibre des  pouvoirs », a- t-il regretté, prévenant qu’on « s’apercevra un jour ou l’autre que la Tunisie est ingouvernable ».
« Je crois qu’on devra y remédier et réviser ce texte pour ces chapitres qui manquent de clarté », a estimé cet éminent juriste. Alors que des observateurs ont depuis longtemps mis en garde contre une ambivalence du régime politique, plusieurs médias ont stigmatisé ces derniers temps une inertie des pouvoirs publics.
Zitoune compare le régime actuel à la quatrième République française
Dans une tribune publiée, vendredi, dans le quotidien arabophone Echourouk, Lotfi Zitoune, membre du Conseil de la Choura du mouvement Ennahdha, désormais premier parti au parlement après les récentes scissions au sein du groupe de Nidaa Tounes, s’est clairement aligné sur cette perspective.
« L’idée que le régime politique en Tunisie est parlementaire est fausse » a-t-il écrit, tout en notant que l’idée que l’institution présidentielle est le cœur du régime ne correspond ni à la réalité ni à Constitution.
Une analyse qui ressemble étrangement à une lecture des institutions avancée à maintes reprises par le président Caid Essebsi.
« La dynamique des élites politiques (après janvier 2011) a produit un régime hybride qui n’est ni présidentiel, ni parlementaire et que certains ont appelé régime d’assemblée », a étayé Zitoune, dont le parti était fervent tenant d’un régime parlementaire pur et dur avant d’accepter la structure actuelle des institutions.
« Nous n’étions pas contre le régime présidentiel mais plutôt contre un régime présidentialiste », a soutenu vendredi soir Zitoune lors d’une interview à la chaîne Nessma TV, en référence au régime de la première République (1957-2011), tout en comparant le régime en vigueur à celui de la Quatrième République française (1944-1958).
Marquée par une instabilité gouvernementale chronique et fragilisée par un parlement soumis au jeu des combinaisons partisanes, la Quatrième république n’a pas résisté, en 1958, au déclenchement de la révolution
algérienne et à une grave détérioration des finances publiques. Elle s’est achevée par le retour de De Gaulles, qui a obtenu d’avoir les pleins pouvoirs pour six mois. Un scénario qui inspire Zitoune, qui a estimé que « De Gaulles avait raison de demander les pleins pouvoirs », proposant que l’Assemblée délègue à l’Exécutif la compétence d’adopter des décrets-lois à caractère économique. Selon l’art. 70 de la Constitution, « l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) peut avec l’accord des trois cinquièmes de ses membres, déléguer par une loi, pour une période limitée ne dépassant pas deux mois, et pour un objet déterminé, le pouvoir de promulguer des décrets-loi intervenant dans le domaine de la loi au chef du gouvernement ».
Une telle délégation de pouvoir, a justifié Zitoune, palliera à la lenteur de la mise en oeuvre de réformes économiques et l’application de la Constitution. Une lenteur avouée par le président Caid Essebsi lui- même, qui l’impute néanmoins à des divergences de vues entre les commissions parlementaires et l’instance de contrôle de la constitutionnalité des projets de lois. « Cette réflexion n’est que personnelle », a clamé Zitoune, par ailleurs directeur du cabinet du président du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, dans l’interview télévisée, indiquant qu’il ne s’agit là que d’une mesure urgente dans l’attente d’une réforme plus globale du régime politique.
  Que dit la Constitution?
Selon l’art. 143 de la Constitution, une proposition de révision de la Constitution peut être initiée par le président ou par le tiers des membres de l’ARP.
Pour être recevable, toute initiative de révision de la Loi fondamentale doit être assortie de l’avis de la Cour constitutionnelle, aujourd’hui en attente de création, dans le but de vérifier qu’elle ne porte pas sur des matières intangibles de la Constitution.
L’art. premier de la Constitution (La Tunisie est un Etat libre, indépendant et souverain, l’Islam est sa religion, l’arabe est sa langue et la République son régime) n’est pas pas amendable. Il en est de même du deuxième article (La Tunisie est un Etat civil, fondé sur la citoyenneté, la volonté du peuple et la primauté du droit).
Par ailleurs, l’art. 49 de la Constitution dispose « qu’aucun amendement ne peut porter atteinte aux droits de l’homme et aux libertés garanties par la présente constitution ». Aussi, l’art.75 dispose « qu’aucun amendement ne peut augmenter en nombre ou en durée les mandats présidentiels »
Une fois validée par la Cour constitutionnelle, l’ARP doit approuver à la majorité absolue le principe de révision, et la proposition de révision doit être adoptée à la majorité des deux tiers des membres de l’ARP.
« Alliance contre-nature » Vs. « Course aux postes »
Si les observateurs sont unanimes à croire que la crise politique interne de Nidaa Tounes, qui a vu récemment partir plusieurs de ses cadres et députés, a pesé de tout son poids sur la vie politique et le fonctionnement des institutions, il y a divergence sur les raisons de fond.
De l’avis d’observateurs, cette crise tient à une alliance « contre-nature » qui s’avère « contraire aux engagements électoraux » entre Nidaa Tounes et Ennahdha, alors que Caïd Essebsi l’impute à une course aux postes et au contrôle du parti.
Fragilisant le gouvernement, mis en première ligne face à la contestation sociale, la crise du mois de janvier a poussé le président à écarter publiquement des bruits sur un éventuel départ du chef de gouvernement.
« D’ailleurs, cela ne relève pas de mes prérogatives », a fait remarquer Caïd Essebsi.

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