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Un couple est en garde à vue après la découverte d’une voiture contenant sept bonbonnes de gaz, dans le Ve arrondissement de Paris. Un quartier très touristique et très surveillé, rapporte le site « bfmtv.com » ce mercredi 7 septembre 2016.

Il s’agit d’un homme de 34 ans et d’une femme de 29 ans. Tous deux sont connus par les  services de renseignement pour s’être montrés favorables aux thèses de Daesh.

Ces gardes à vue peuvent durer jusqu’à 96 heures. La brigade criminelle et la Direction générale de sécurité intérieure (DGSI) ont été saisies, a ajouté la même source

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Daesh a annoncé mardi 30 août 2016 la mort de Abu Mohamed al-Adnani, son porte-parole et coordinateur des attentats à l’étranger. Il a été tué dans la région d’Alep en Syrie. Ses appels à attaquer l’Occident étaient notamment à l’origine du meurtre des deux policiers de Magnanville, rapporte le « bfmtv.com ».

Les Etats-Unis ont confirmé qu’un raid avait été mené pour viser le haut responsable dans la ville d’al-Bab, sans annoncer la mort de celui qui était le responsable des attentats à l’étranger, a précisé la même source.

La Libye est plongée dans le chaos depuis la chute de l'ancien régime de Gueddafi, fin 2011 et deux autorités politiques se disputent le pouvoir depuis l'an dernier.

La communauté internationale pour le réarmement du gouvernement d’union, mais estime que cela ne peut pas se faire sans un gouvernement d’union.

Lors d’une conférence de presse, le Secrétaire d’État américain, John Kerry, a indiqué que « la communauté internationale appuiera la demande de Tripoli d’exemption de l’embargo de l’ONU sur les armes afin de pouvoir acquérir les armes et les balles nécessaires pour combattre Daesh et d’autres groupes terroristes ».

D’autre part, selon une source militaire citée jeudi par des médias, l’émissaire de l’ONU pour la Libye Martin Kobler a souligné mercredi soir, lors d’une rencontre avec le chef de l’armée du gouvernement libyen reconnu, Khalifa Haftar, qu' »une levée de l’embargo sur l’armement » dans ce pays « requiert un seul gouvernement ».

Par ailleurs, les grandes puissances et les pays voisins de la Libye ont décidé, ce lundi 16 mai 2016, de soutenir les efforts de réarmement du gouvernement d’union nationale à Tripoli qui tente d’asseoir son autorité dans ce pays miné par les divisions politiques et la menace terroriste. Aps

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L’armée Syrienne vient de reprendre le contrôle sur le triangle de Palmyre se retrouvant ainsi à 800 mètres de la ville tombée aux mains de l’EI depuis près d’un an. le triangle relie la ville de Palmyre à damas et à Homs, les principales routes d’approvisionnement ont ainsi été coupées et l’armée se prépare à la bataille de la libération de la ville.

L’assaut de l’armée syrienne a été appuyé par l’aviation russe, les combats contre l’EI n’étant pas concernés par les trêves.

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La coalition ne pourra plus compter sur l’appui de l’aviation canadienne pour assommer Daesh en Irak et en Syrie. C’est un des nouveaux virages – il y en aura sûrement beaucoup d’autres – du Premier ministre canadien, Justin Trudeau. Le nouvel homme fort du pays en a fait l’annonce hier lundi 08 février lors d’un point de presse.

Trudeau est d’avis qu’il faut centrer l’action du Canada sur un soutien direct aux populations au lieu de larguer des missiles à tout-va depuis des bombardiers. Les attaques aériennes peuvent être décisives pour avoir « à court terme des avantages militaires sur le terrain » mais ne garantissent pas « une stabilité pour les populations locales sur le long terme », a-t-il argué. Pour illustrer son propos, il a rappelé la « décennie très difficile » en Afghanistan où son pays a été un acteur majeur dans la formation des forces de sécurité locales.

« Les populations terrorisées quotidiennement par l’EI n’ont pas besoin de notre vengeance, elles ont besoin de notre aide », a asséné le Premier ministre. Dès ce 22 février, le Canada va commencer à ramener à la maison ses chasseurs F18, pour se focaliser sur la formation et le renseignement en Syrie et en Irak. Il est prévu de multiplier par trois les forces spéciales qui interviennent dans la formation au nord de l’Irak. A souligner que depuis septembre 2014, 70 éléments des forces spéciales canadiennes opèrent dans le nord de l’Irak et 600 soldats canadiens sont sur le terrain pour accompagner le déploiement aérien.

Par contre le Canada maintient sur place deux avions de surveillance Aurora pour aider la coalition à identifier les positions de l’Etat islamique ainsi que l’avion de ravitaillement en vol Polaris. Au total cela fait quand même 830 militaires qui vont rester pour appuyer les opérations aériennes.

Du côté des Américains on préfère éviter la dramatisation et faire dans la diplomatie en saluant la « contribution importante » des Canadiens laquelle « s’inscrit dans l’accélération de la campagne contre l’EI voulue par les États-Unis et (leurs) partenaires de la coalition », a déclaré le porte-parole de la Défense américaine.

Il est vrai qu’avec ses six bombardiers, le retrait du Canada n’a pas de quoi déstabiliser profondément la stratégie et la force de frappe de la coalition…

Le Canada peut-être plus utile ailleurs

Le Canada a l’intention de hausser son aide au développement et son aide humanitaire. « Sur les trois prochaines années, nous allons investir environ 1,6 milliard de dollars canadiens (un milliard d’euros) en réponse à la crise en Irak et en Syrie, mais aussi pour répondre aux conséquences en Jordanie, au Liban et dans l’ensemble de la région », a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Stéphane Dion.

Le Premier ministre, qui n’est pas un va-t-en guerre, s’était engagé lors de sa campagne électorale à stopper l’intervention militaire canadienne en Irak et en Syrie. Et comme au Canada, comme dans la plupart des pays anglo-saxons, les promesses électorales sont très vite gravées sur le marbre et rappelées avec insistance par les citoyens, Trudeau se devait de donner très vite des gages. Certes les conservateurs, qui avaient envoyé les troupes canadiennes au Moyen-Orient, s’en prennent à ce virage pacifiste, mais leurs cris ont un faible écho dans la population. Seuls 29% des citoyens sont d’accord pour le maintien du dispositif d’attaque aérienne, d’après un sondage publié dimanche dernier.

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La Commission nationale de l'informatique et des libertés en France (Cnil) a annoncé avoir sanctionné de l'amende maximale de 150.000 euros le géant américain Google

Puisque Daesh embrigade, terrorise et prospère à travers le web, Google a décidé – enfin diront certains – de lui faire la guerre par ce canal là. Le moteur de recherche va élaborer une batterie de techniques pour contrer la radicalisation qui essaime sur la toile. Facebook et Twitter se sont déjà mobilisés, dit-on.

Lors d’une rencontre avec le comité des affaires intérieures de la Grande Bretagne, Anthony House, un des cadres de Google, a dévoilé les grandes lignes de cette stratégie pour combattre la propagande djihadiste sur Internet, nous apprend le journal The Telegraph. Le géant du web rejoint la cyberguerre qui est montée d’un cran après les attentats de Paris en novembre dernier, un mouvement impulsé par les énigmatiques et redoutables hackers d’Anonymous. Google va agir notamment en détournant les recherches des aspirants et apprentis djihadistes vers des sites qui s’activent contre la radicalisation. Et on sait que le web est un terrain de chasse de choix pour l’Etat islamique, qui y appâte très facilement les esprits faibles et les amène à commettre l’irréparable…

La cyberguerre a déjà commencé…

Ce n’est pas la première initiative des ténors du web dans ce sens, en 2014 Google avait enlevé de sa plateforme YouTube 14 millions de vidéos, dont des films de propagande. D’après Yahoo News, Facebook a aussi mis en place au moins cinq unités pour combattre le terrorisme et traquer les profils étiquetés dangereux. Le réseau social s’associe même à des imams pour accompagner la déradicalisation.

Twitter montre patte blanche également en déclarant qu’elle a fermé plus de 10 000 comptes ostensiblement djihadistes. Nick Pickles, en charge de la politique publique en Grande-Bretagne, a dit fièrement : « Twitter, qui a 320 millions d’utilisateurs, emploie plus de 100 personnes pour s’occuper du contenu inapproprié. »

Anonymous n’est donc pas seul dans sa croisade contre Daesh, il y a du beau monde pour ferrailler avec l’EI. Mais il ne faut pas se leurrer, ce ne sont pas uniquement des motifs philanthropiques qui ont poussé les géants du web à prendre leur responsabilité, il se trouve qu’aussi bien l’Union européenne que Washington étaient de plus en plus irrités de voir que Google, Facebook et Twitter ne faisaient rien pour éviter que leurs plateformes se transforment en vecteurs de la propagande djihadiste. Et à ce rythme là ce sont des sanctions financières et judiciaires très lourdes qui leur pendaient au nez. Mais pour les gouvernements ce qui compte c’est d’avoir les outils pour contrer la propagande extrémiste, peu importent les moyens pour y arriver et les motivations profondes des ténors du web

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