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Décès

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Mohamed Ben Salem, député d’Ennahdha, n’a pas raté son compagnon de route Imed Hammami, nahdhaoui également et ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, suite à ses déclarations, pour le moins hâtives, sur le décès du manifestant survenu à Tataouine. Ben Salem a déclaré sur Cap FM ce mardi 23 mai 2017 que le manifestant «n’a pas été piétiné, comme l’a affirmé Imed Hammami sans vérifier ses propos», mais a été percuté par un véhicule des forces de l’ordre qui faisait une marche arrière pour ne pas se frotter aux protestataires d’El Kamour. «C’est cette version qui a été servie par le ministre de l’Intérieur, Hédi Majdoub. L’affolement des forces de l’ordre prouve d’ailleurs qu’elles manquent d’expérience et cela provoque des drames», a ajouté l’élu d’Ennahdha.

Pour rappel, Hammami avait soutenu hier lundi 22 mai 2017, à chaud, avant même les conclusions du médecin légiste, que «le protestataire mort à Tataouine a été piétiné dans une bousculade par ses camarades qui avaient pris la direction du district de la police pour l’incendier».

Par ailleurs Ben Salem a dit que le gouvernement a le droit et même le devoir « de protéger les sites de production en stoppant les manifestants». Il a ajouté que l’équipe de Youssef Chahed doit s’armer pour contrer « les agendas politiques» de ceux qui oeuvrent pour sa chute. Toutefois il a souligné que «dans son propre camp, Youssef Chahed a, au moins, 5 à 8 personnes qui veulent sa perte».

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C’est sans aucun doute l’un des virages les plus délicats à négocier pour l’exécutif tunisien. C’est à travers la gestion de la crise à Tataouine, plus même que tous les autres défis du moment, que le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi et celui du gouvernement, Youssef Chahed, gagneront leurs gallons de patrons de l’exécutif. Ou les perdront. Définitivement. Au-delà de la crispation sociale dans une région, c’est l’avenir de tout un pays qui se joue là, sous nos yeux. L’heure est grave, et là pour le coup ce n’est pas un artifice langagier, elle l’est vraiment. De ce qu’on a entendu, pour le moment, la situation est inextricable. Elle a même tendance à empirer, avec le décès d’un manifestant survenu ce matin du lundi 22 mai 2017, dans des circonstances floues pour le moment. Le ministre de l’Emploi, Imed Hammami, lui parle d’une bousculade qui aurait été fatale à Anouar Sekrafi, piétiné par la foule qui cherchait à échapper à l’épais nuage de gaz lacrymogène lâché par les forces de l’ordre. Alors que c’est un tout autre son de cloche à Jawhara FM, qui évoque la main, involontaire, des forces de l’ordre, ou plus précisément un de leurs véhicules qui aurait écrasé le malheureux. Même conclusion du site d’informations jeuneafrique.com. Ce qu’on sait pour le moment c’est que les résultats de l’autopsie n’ont toujours pas été dévoilés, épaississant davantage le mystère autour de cette tragédie…

Après le tour de vis décrété par le président de la République, le 10 mai 2017, excédé par les mouvements de protestation qui bloquent les sites de production depuis le départ de Ben Ali, il fallait s’attendre à ce que la tension atteigne son paroxysme. Un incident de ce type était inévitable, car on était sûr que les manifestants allaient, d’une manière ou d’une autre, tester les limites de cette réorientation majeure depuis la révolution. Tournant décisif, prise de conscience, retour de l’Etat de droit, application pleine et entière de la loi… Vous l’appelez comme vous le voulez, une chose est sûre : Les événements de Tataouine vont dicter le tempo de la direction du pays. Pour les chefs de l’exécutif – BCE et Chahed -, ça passe ou ça casse.

L’ordre a un prix, très lourd

Depuis cette fameuse journée du 14 janvier 2011, les institutions ont été jaugées, sous toutes les coutures, par une jeunesse en colère, souvent à juste titre, mais rarement avec la justesse qu’il faut, confondant souvent liberté et anarchie, droit et droit absolu, revendications légitimes et désidératas à satisfaire immédiatement. L’autorité de l’Etat est sans cesse bousculée, piétinée, bafouée ces dernières années. Patiemment, pendant trop longtemps peut-être, les responsables ont laissé faire, préférant s’accommoder de ce qui tout de même tue l’économie à petit feu et donne une piètre image de la Tunisie. Alors qu’à côté, au Maroc par exemple, ce sont des environnements sans aucun nuage que les autorités offrent aux investisseurs, qui ne se font pas prier pour rappliquer.

Pourtant les gouvernements, toux ceux qui se sont succédé depuis le départ précipité du dictateur, n’ont pas manqué de générosité face à une jeune intraitable, aux yeux de laquelle rien ne trouve grâce. Il y a quelques jours, à Kamour, ce sont des milliers d’emplois qui ont été lâchés pour acheter la paix sociale. En vain, manifestement. Avant cela il y a eu les concessions faites aux sit-inneurs du champ pétrolier Sidi El Kilani, à Mahdia ou celles de la compagnie pétrolière franco-britannique Perenco à El Golâa, à Kébili, etc. Ce qu’on veut dire par là c’est que l’Etat à chaque fois, après avoir épuisé toutes les voies de la raison en invitant les jeunes à patienter, a cédé, presque systématiquement, repoussant toujours au lendemain les décisions difficiles, lourdes de conséquence, il faut le reconnaitre. Avec les incidents de ce lundi les autorités, dos au mur, ont enfin réagi, durement, à la mesure du péril qui guette le pays, en plus des autres batailles à mener (terrorisme, contrebande, corruption, incivilités, pollution environnementale, bataille de la croissance économique, de la relance…). Le président de la République et le chef du gouvernement ont fait un grand pas vers le retour de la prévalence de la loi et de l’ordre. La pression populaire à Tatouine et ailleurs sera forte, elle l’est déjà, on verra si le nouvel édifice ébruité et vendu un peu partout après la sortie de Essebsi tiendra…

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Le directeur de l’hôpital régional de Tataouine, Ibrahim Ghorghar, a déclaré ce lundi 22 mai 2017 sur Mosaïque fm que seul le médecin légiste est habilité à donner les causes du décès du manifestant de Tataouine.

A noter que le médecin n’a toujours pas publié son rapport. Ghorghar a ajouté que toutes les informations relatives à la mort d’un second manifestant sont erronées, a ajouté la même source.

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Imed Hammami, ministre de l’Emploi, a déclaré ce lundi 22 mai 2017 sur Mosaïque fm que 1200 protestataires à Tataouine ont voté pour la levée du sit-in de Kamour, alors que 250 autres ont rejeté cette décision et se sont dirigés vers la station de pompage du pétrole pour bloquer l’activité.

Imed Hammami a déclaré qu’un manifestant, Anouar Sekrafi, est mort piétiné, ce lundi 22 mai, dans une bousculade.
Autre son de cloche du correspondant de Jawhara FM à Tataouine, il a affirmé que l’homme a été percuté par une voiture de police. Blessé, il aurait été transporté à l’hôpital régional où il aurait succombé à ses blessures. Affaire à suivre donc…

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Le ministère de la Santé  Nigérian a annonce que plus de 800 personnes sont décédées depuis cinq mois d’une épidémie de méningite qui frappe le nord du Nigeria, rapporte Africanews.

Le 19 avril, le Centre national nigérian de surveillance des maladies avait annoncé un bilan de 745 morts et plus de 8.000 cas suspects recensés.

Les épidémies de méningite ne sont pas rares au Nigeria, géant ouest-africain de 190 millions d’habitants, qui se situe sur la “ceinture de la méningite” qui court du Sénégal à l’Éthiopie.

Toutefois, des tests en laboratoire ont confirmé que cette méningite est d’un nouveau type (souche C). C’est la première fois qu’elle se déclare en épidémie dans le pays, a ajouté la même source.

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L’Elysée a annoncé dans un communiqué rendu public ce jeudi qu’un soldat français a été tué dans la nuit de mercredi à jeudi au Mali dans un accrochage avec des terroristes lors d’une opération dans le sud-est de ce pays, rapporte l’AFP.

Il s’agit d’un caporal-chef du 6e régiment du génie d’Angers dont François Hollande a « salué le sacrifice », a précisé la présidence française.

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Le tribunal de première instance de Tozeur a condamné aujourd’hui, mercredi 29 mars 2017, une gynécologue de nationalité étrangère travaillant à l’hôpital de Tozeur à quatre mois de prison.

Un citoyen avait porté plainte contre la gynécologue en 2015 suite à une erreur médicale qui a causé le décès d’un bébé.

Selon la correspondante de Mosaïque fm, elle travaille encore dans cet hôpital. Son avocat a fait appel de la condamnation.

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Youcef Touati, l’ancien milieu offensif du Red Star et de Chambly, a succombé à ses blessures dans la soirée de jeudi 16 mars 2017 suite à son accident, à l’âge de 27 ans, rapporte les médias français.

Il était en état de mort cérébrale depuis son accident sur l’A1 avec le bus de la chanteuse Jennifer, le 6 mars dernier.

Une jeune femme de 23 ans, qui se trouvait à l’arrière de la voiture, avait été tuée sur le coup. Le conducteur avait été, lui, grièvement blessé.

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L’actrice  et comédienne Tunisienne, Khadija Ben Arfa est décédée aujourd’hui, jeudi 9 mars 2017, des suites d’une longue maladie, rapportent plusieurs sources.

Khadija Ben Arfa est une actrice tunisienne. Elle a notamment joué dans les séries cultes El Khottab Al Bab, Mnamet Aroussia et Gamret Sidi Mahrous.

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L’ambassadeur russe aux Nations unies, Vitali Tchourkine, est mort, lundi, à New York. Le diplomate, qui aurait eu 65 ans mardi, fut ces dernières années en première ligne pour défendre la politique du Kremlin, rapporte l’AFP.

Le diplomate a eu un malaise, alors qu’il se trouvait dans les locaux de la représentation russe auprès des Nations unies et a été transporté en urgence dans un hôpital de Manhattan, souffrant apparemment de problèmes cardiaques, ont indiqué des sources diplomatiques.

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Le porte-parole du tribunal de première instance de Sousse, Mohamed Raouf Youssfi, a révélé ce mardi, sur les ondes de Jawhara fm, de nouvelles informations concernant l’affaire du bébé prématuré de l’hôpital Farhat Hached.

Concernant l’affaire et le placement en garde à vue de la résidente :

– Le juge d’instruction, représentant du ministère public, s’est saisi de l’affaire samedi 4 février 2017, suite à une plainte déposée par le père du bébé prématuré.
-La garde à vue provisoire de la résidente a été ordonnée par le juge d’instruction, après s’être déplacé à l’hôpital, après avoirvu la dépouille du bébé, entendu des témoins occulaires, et suite aux auditions au poste de police.
– Le bébé prématuré est né vendredi 3 février 2017 à 22h40, il a été pris en charge par une spécialiste qui lui a fourni les soins nécessaires de réanimation selon la procédure habituelle, elle l’a ensuite déclaré « mort-né ».

– Le corps du bébé mort a été placé dans une boîte en carton au service obstétrique le 4 février 2017, les étapes de la déclaration de la mort du bébé ont été suivies.
Le père, venant récupérer la dépouille de son bébé mort, remarque que celui-ci bouge et émet des sons.

Le bébé a alors été ausculté par un médecin et une résidente du service néonatologie qui a confirmé lors de son audition que le bébé était bien vivant.
– Des modifications ont été apportées au dossier médical du bébé, cette information a été confirmée par la résidente en garde à vue, qui a également indiqué qu’elle n’est pas l’auteur du rapport médical publié.

– Le rapport de la médecine légale a révélé que le bébé était né prématurément et qu’il avait respiré après sa naissance (il n’est pas mort-né)

Le chef du service de néonatologie a expliqué lors de son audition qu’il y a bien eu une erreur de diagnostic de la part de la femme médecin qui a pris en charge le nouveau-né.
Des modifications ont été apportées au dossier médical après s’être rendu compte que le bébé était vivant : le terme mort-né a été remplacé par le terme « bébé vivant », la valeur indiquant les battements du coeur a été changée de 0 à 1.
D’autre part, le porte-parole du tribunal de première instance de Sousse s’est demandé « comment s’est déroulée l’enquête administrative sans consulter le dossier médical, qui a été saisi dans le cadre de l’affaire »…

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Ancien ministre des Finances et du Plan de Bourguiba et ministre de l’Économie nationale, en 1974, poste qu’il occupe jusqu’en 1977, Azzouz Lasram vient de s’éteindre ce mardi à l’hôpital militaire de Tunis, où il était hospitalisé depuis quelques jours. L’homme était aussi connu dans le domaine sportif, puisqu’il s’était aussi engagé au sein du Club africain. « Appartenant à ses bureaux, il en prend la tête à deux reprises, en 1964-1966 et 1971-1977. Sous sa présidence, l’équipe de football remporte trois fois le championnat, quatre fois la coupe de Tunisie, la coupe du Maghreb des vainqueurs de coupe en 1971 et trois fois la coupe du Maghreb des clubs champions entre 1974 et 1976 », écrit de lui l’encyclopédie Wikipedia

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En cinq semaines, 8100 décès ont été recensés en France, quasi exclusivement chez des personnes âgées.

La grippe est cette année particulièrement redoutable pour les personnes fragiles, rapporte « La Croix.com ».

Ces données publiées mercredi 25 janvier confirment que la maladie pèse fortement sur le système de santé.
Durant les cinq semaines, 1,3 million de personnes sont allées consulter un médecin de ville pour un syndrome grippal, a précisé la même source.

Et, pour l’instant, ce chiffre ne baisse toujours pas au niveau national. Ce qui signifie que l’épidémie n’a toujours pas atteint son pic, a ajouté la même source.

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L’école nationale des ingénieurs de Sfax commémore, en collaboration avec de nombreuses institutions universitaires, le 40e jour de la mort de Mohamed Zouari.
 
Cette commémoration débute aujourd’hui, mercredi 25 janvier 2017 pour s’achever le 29 du même mois.

Un diplôme de doctorat sera délivré à la famille du défunt, en plus de l’inauguration d’un prototype de son invention, rapporte Jawhara fm.

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Suite au décès d’un nourrisson, le ministère de la Santé Français a annoncé la suspension de la commercialisation de l’Uvestérol D, un médicament administré pour lutter contre les carences en vitamines, notamment le vitamine D, rapporte « Le Figaro ».

On rappelle que l’Agence française de sécurité du médicament (ANSM) a annoncé qu’un nourrisson âgé de dix jours est décédé après avoir reçu une dose d’Uvestérol D.

Le nouveau-né a succombé à un arrêt cardio-respiratoire, précise l’agence, qui ne fait pas à ce stade le lien entre le décès et l’ingestion de ce médicament produit par les laboratoires Crinex.

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L’Agence française de sécurité du médicament (ANSM) a annoncé qu’un nourrisson âgé de dix jours est décédé après avoir reçu une dose d’uvestérol D, un médicament administré pour lutter contre les carences en vitamines D.

Selon les informations rapportées par « Le Figaro » , le nouveau-né a succombé à un arrêt cardio-respiratoire, précise l’agence, qui ne fait pas à ce stade le lien entre le décès et l’ingestion de ce médicament produit par les laboratoires Crinex.

Les premiers résultats de cette enquête seront connus dans les prochains jours, précise encore l’ANSM. L’agence en question a précisé qu’aucun décès n’a été imputé à l’uvestérol D depuis sa mise sur le marché, en 1990, mais il fait l’objet depuis 2006 d’une surveillance renforcée en raison de ses potentiels effets indésirables.

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Un communiqué du Cabinet royal publié par l’agence saoudienne de presse (SPA) indique que le Prince Turki Ben Abdelaziz s’est éteint samedi matin, et que la prière du mort aura lieu après la prière d’al Asr, à la mosquée Imam Turki Ben Abdellah à Riyad.

La présentation des condoléances se déroulera au Palais du Serviteur des Lieux Saints à Riyad après la prière du Maghrib durant trois jours.

Né en 1932, le Prince Turki Ben Abdelaziz Al Saoud avait occupé plusieurs hauts postes dont celui de vice-ministre de la Défense et de l’aviation jusqu’à 1983.

Source : Lematin.ma

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Stupeur et tremblements au Japon où une série de décès étranges a été enregistrée à l’hôpital de Yokohama, au sud de Tokyo. Les questions fusent après la mort de deux patients de 88 ans récemment suite à l’inoculation d’une substance chimique, peut-être par perfusion intraveineuse, ont rapporté lundi 03 octobre les médias. Ces morts viennent s’ajouter aux 46 autres signalés depuis juillet dernier.

L’autopsie des dépouilles des deux hommes révèle la présence d’une substance chimique présente dans des antiseptiques et selon les médias, les services de police suivent la piste d’un poison sciemment administré aux patients. Du coup les enquêteurs ont exhumé les dossiers d’une quarantaine de décès, quasiment dans les conditions. « Nous voyons beaucoup de gens mourir ici en raison de la nature de notre établissement mais il nous semble que leur nombre augmente un peu », a confié un responsable de l’hôpital à l’agence Kyodo, précisant le chiffre de 46 autres décès suspects de patients hospitalisés, qui plus est dans le même étage!

Mais les policiers se heurtent à un écueil, de taille : La plupart des corps ont déjà été incinérés, ce qui rend périlleuse la recherche d’indices sur les motifs de ces décès, indiquent les médias. Toutefois il y a des éléments intéressants pour la police : Le personnel de l’hôpital a noté des traces de perforation sur dix poches de perfusion intraveineuse aux abords du local des infirmières, d’après la presse. La police et l’hôpital ont refusé de commenter ces informations…

A signaler que cette affaire a été précédée par une autre, il y a un peu plus de deux mois : 19 individus avaient été assassinés dans un centre pour handicapés mentaux, la pire tuerie en série au Japon depuis des décennies.

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