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Le Secrétaire d’Etat aux Affaires Locales et à l’environnement, Chokri Belhassen, a déclaré jeudi que la police environnementale sera opérationnelle au cours des prochains jours. Son entrée en activité dépend de la livraison de 30 mille conteneurs destinés à être installés dans les municipalités, opération qui a pris du retard.
En visite dans le gouvernorat de Nabeul, Belhassen a déclaré aux médias que les agents de la police environnementale, seront actifs dans tous les chefs-lieux des gouvernorats et dans plusieurs grandes municipalités dans une première phase qui concerne 70 municipalités. L’expérience sera, ensuite, généralisée aux différentes municipalités avant fin 2018.
Il a précisé que la police environnementale oeuvrera à appliquer la loi n°30, en date du 5 avril 2016 qui mentionne un ensemble d’infractions relatives au dépôt des déchets dans l’espace public.
Dans un autre contexte, il a avancé que les municipalités créées dans le gouvernorat de Nabeul seront prêtes au début du mois de juin prochain, pour assurer les prestations de services aux citoyens et ce en prévision des élections municipales et des conseils municipaux, assurant qu’il y a un suivi de l’avancement de l’installation de 86 nouvelles municipalités, dans les différents gouvernorats ainsi que des délégations spéciales et de la nomination des secrétaires généraux.

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La Mission Economique près l’Ambassade de France en Algérie Business France organise en collaboration avec le Ministère des Ressources en Eau et de l’Environnement (MREE) et l’Agence Nationale des Déchets (AND) la venue en Algérie d’une délégation d’entreprises françaises du secteur du traitement des déchets du 15 au 17 mai 2017.

Durant son séjour, cette délégation rencontrera des responsables du Ministère des Ressources en Eau et de l’Environnement ainsi que des administrations et entreprises en charge de la gestion des déchets. Cette mission s’achèvera avec un programme de rendez-vous d’affaires avec les acteurs privés du secteur du traitement des déchets en Algérie.

Cette délégation est composée de 10 sociétés :

  1. AFITEX : Production et distribution de géotextiles
  2. AM2C : Concepteur et fabricant de portiques de détection de radioactivité, maintenance des équipements, formation en radioprotection
  3. BERGERAT MONNOYEUR : engins pour CET et autres
  4. COMPO-ECO : Fabricant de conteneurs de collecte sélective, conteneurs pour déchets spéciaux et accessoires pour conteneurs
  5. COPEX : Fabricant d’équipements pour le traitement des déchets
  6. FOURMIZE (GROUPE CONVERGENCES) : Collecte et valorisation des déchets organiques en énergie par micro-méthanisation en autoconsommation et en collectif
  7. GIRUS : ingénierie pour énergie, environnement et bâtiment
  8. INDRA AUTO RECYCLING : Ingénierie des processus de gestion, de traitement et de recyclage des véhicules hors d’usage
  9. BERTIN TECHNOLOGIES représenté par MEDICATECH : Banaliseurs pour le traitement des déchets de soin
  10. SUEZ ENVIRONNEMENT : Opérateur, développeur et intégrateur de solutions innovantes sur mesure pour le traitement des déchets : collecte, pré-traitement, tri, récupération, production d’énergie…

L’objectif des participants français est de rencontrer les acteurs algériens, clients et partenaires potentiels afin de s’informer sur le secteur de l’environnement en Algérie et sur les possibilités de partenariats.

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Une entreprise chinoise a récemment ouvert bureau à Tunis. Elle vise la valorisation des déchets, apprend-on dans la capitale tunisienne. En août 2015 déjà, selon l’agence de presse Reuters, Sinoma Energy Conservation Co Ltd avait demandé un prêt de 100 millions de yuans provenant de Tianjin Branch, de Export-Import Bank of China, avec une durée d’un an, pour établir un bureau en Tunisie».

La même année 2015, l’agence officielle de presse tunisienne rapportait l’existence d’un autre projet privé tunisien de la société «Tunisian Green Energy» et d’un investissement de 8 MDT, lequel se proposait de faire gagner 7,154 MDT à l’Etat tunisien.

Notons que, rien que dans la construction, les 3 gouvernorats de Tunis, Sousse et Sfax à eux seuls produisent 1,065 million de mètres cubes de déchets. Dans le seul Grand-Tunis, 45 % des déchets sont issus des habitats neufs selon les chiffres de l’Anged.

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Une gestion efficace des déchets de chantier (déchets de démolition ou de construction-DDC) permet une réduction des coûts des projets immobiliers de l’ordre de 30 à 40% au moment où ces déchets constituent un grand problème en Tunisie. Car, chaque année, le ministère de l’Environnement dépense 10 millions de dinars pour le transport des DDC et leur mise en décharge, d’après Ibtissem Ben Ahmed, présidente du Groupement professionnel de Nettoyage, de collecte, de Transport et de recyclage des déchets (N.C.T.R.D), relevant de la CONECT (Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie).
En plus, le nombre des dépôts anarchiques recevant ces déchets a explosé après la révolution pour atteindre environ 290. Des « points noirs » qui défigurent le paysage naturel et urbain et portent atteinte à l’environnement.

Du point de vue économique, c’est un gros gaspillage auquel il faut faire face, selon les experts, présents jeudi 27 avril 2017 à une journée de sensibilisation organisée par le N.C.T.R.D. Ils recommandent le recyclage en tant que solution idoine pour valoriser des matières premières non renouvelables mais valorisables (ciment, briques, sable, acier, …). Réunis au CITET, les représentants des municipalités, les chercheurs et experts ont tenté de revenir, à travers des exposés, sur l’état des lieux et les solutions permettant d’exploiter ces déchets, qui, une fois bien traités permettent des économies considérables pour les constructeurs particuliers ou les entreprises.

La Tunisie a un train de retard

Contrairement aux pays développés où 80% des déchets de démolition son recyclés, la Tunisie est en retard en matière de recyclage de ces matières non renouvelables, qui peuvent être utilisées, notamment, dans l’aménagement des routes et chaussées. La nature de ces déchets est adaptée à ce type de projets. Déjà, 90% des déchets de construction et de démolition sont des déchets inertes et peuvent être utilisés comme des remblais, a confirmé le représentant du Centre technique des matériaux de construction, de céramique et du ver (CTMCCV) Mohamed Ben Rekaya.
Pour leur part, les promoteurs recycleurs se soucient de l’existence de clients. Ils estiment qu’ils ne peuvent pas vendre leurs produits après recyclage et s’attendent à une chaine d’acteurs appuyés par l’Etat.

Quelque 160 000 m3 de déchets de construction et de démolitions ont été rejetés dans la nature d’une manière anarchique durant les dernières années, selon le directeur général des services techniques à la Municipalité de Tunis, Ridha Meksi . « Ça devient de plus en plus encombrant« , dit-il.
« Il faut trouver une solution, car la décharge de Jebel Borj Chakir ne reçoit plus ces déchets depuis déjà deux mois alors que l’administration continue à la citer dans les permis de bâtir comme étant une décharge autorisée pour les déchets de construction« , ajoute-t-il, plaidant en faveur du recyclage, qu’il qualifie de « meilleure solution« .

De son côté, Kawthar Machat, enseignante à l’ISET de Rades et spécialiste des projets de gestion des déchets de démolition et de construction, met l’accent sur un blocage d’ordre règlementaire. « Le promoteur immobilier, appelé à respecter le cahier des charges, n’est pas encore autorisé, à utiliser les matériaux et les déchets de construction et de démolition pour la réalisation de ses projets« , note-t-elle, appelant à suivre l’exemple de l’Italie qui a réussi un projet d’utilisation de ce type de déchets dans l’aménagement de couches de fondation des routes. « C’est un créneau très juteux qu’il faut encourager en améliorant les lois et en encourageant le recyclage« , recommande l’universitaire.

Les autorités disent « banco »

Des mécanismes sont déjà disponibles pour encourager la valorisation des résultats des recherches scientifiques dans le domaine de la gestion des DDC, déclare de son côté, la directrice des technopoles au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique, Rim Said . « On est prédisposé à assister financièrement et techniquement les initiatives des promoteurs basées sur des résultats scientifiquement prouvés« , dit-elle.

Pour ce qui est de l’Agence nationale de gestion des déchets (ANGED), le président du projet de la filière de gestion des déchets de démolition et de construction, Mourad Chabou, évoque un projet d’étude sur cette question confié à un bureau d’études en se référant à d’autres expériences réussies au Canada, France, Luxembourg et Belgique.
Le projet consiste à évaluer la situation actuelle, à mettre en place un système de gestion des DDC, à identifier les parties intervenantes et chercher des sources de financement en vue de la promulgation par la suite d’un texte de loi pour déterminer les méthodes de gestion de ce type de déchets, dans des zones à grande densité urbaine telles que Tunis, Sfax, Sousse.

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Le ministère des affaires locales et de l’environnement s’apprête à adopter une nouvelle politique de collecte des déchets de construction moyennant une contrepartie financière. L’objectif recherché est d’inciter les citoyens à ne pas s’en débarrasser sur la voie publique, a annoncé Riadh Moakhar, ministre des affaires locales et de l’environnement.
Au cours d’une conférence de presse tenue, mercredi, au palais du gouvernement à la Kasbah consacrée à la présentation des décisions prises par un conseil ministériel restreint (CMR) (lundi 21 novembre 2016) , le ministre a annoncé l’adoption d’une approche de recyclage des déchets de construction, dont une partie sera utilisée dans les projets relevant du ministère de l’équipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire. Cette opération, précise encore Moakhar, favorisera l’apparition d’une nouvelle industrie à même d’encourager l’investissement privé et accélérer la création de projets.
A souligner que le cout de la collecte des déchets de construction atteint 7 dinars par mètre carré.
Le CMR avait adopté une série de nouvelles dispositions. Il s’agit notamment de la réalisation de 10 centres de transformation à partir de l’année prochaine et le lancement d’appels d’offres visant la réouverture de 9 centres de transformation fermés tout en poursuivant la mise à niveau du reste des centres de transformation .
Autre décision prise, la création de deux grandes décharges contrôlées. La première qui sera située au nord de Tunis, permettra d’absorber les déchets des gouvernorats de l’Arianna et la Manouba. La 2ème décharge sera implantée dans la banlieue nord de la capitale afin de traiter les déchets des gouvernorats de Tunis et de Ben Arous.
Le ministre a par ailleurs annoncé l’ouverture du secteur du recyclage et de valorisation des déchets au secteur privé à travers la production et la vente de l’énergie propre (gaz et électricité) à la STEG (société tunisienne d’électricité et de gaz).
La durée des contrats de concession oscilleront entre 10 et 15 ans, a indiqué Moakhar ajoutant que son département œuvre actuellement à élaborer un cahier des charges spécialisé dans ces concessions. Ce document sera prêt dans deux ans, a-t-il encore fait savoir.
Sur un autre plan, le ministre a annoncé que son département a adopté le programme national visant à inciter les diplômés du supérieur à créer des emplois lancé (programme) à l’initiative du ministère de l’équipement. Le ministère des affaires locales et de l’environnement a adopté un programme similaire qui s’étalera sur trois ans et dont l’objectif est de créer des projets dans le domaine de la propreté et l’utilisation des plants d’une valeur de 4 millions de dinars.
Evoquant la police environnementale, le ministre a souligné que ce corps  » ne résoudra pas le problème écologique en Tunisie « .
La police environnementale démarrera ses activités officiellement au début de l’année 2017 à travers la formation de 300 agents dans 70 municipalités réparties sur toute la république. Cette expérience sera généralisée dans la période à venir, a-t-il dit.
Le ministre a rappelé, qu’en parallèle, une campagne de sensibilisation élargie sera lancée pour sensibiliser les citoyens à la nécessité de préserver l’environnement.
Répondant à une question de l’agence TAP sur le sort de la décharge  » Jradou «  » (gouvernorat de Zaghouan), consacrée aux déchets domestiques et industriels, Mouakhar a fait savoir qu’un jugement de la cour d’appel a été rendu en faveur de l’Etat au cours de la dernière semaine stipulant l’ouverture de la décharge.
Il a révélé, à cet effet, que le gouvernement n’ouvrira pas la décharge immédiatement mais procèdera dans le cadre d’une approche participative avec les composantes de la société civile et les habitants de Jradou.
Il s’agit de trouver les meilleures solutions pour l’ouverture de cette décharge dans les meilleures conditions possibles, a indiqué le ministre, précisant qu’une enveloppe de 5 millions d’euros (environ 12 millions de dinars) a été consacrée aux travaux de réaménagement de cette décharge dans le cadre de la coopération technique allemande.

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Hedi Majdoub

« Les quantités de déchets domestiques et de construction, collectées dans le cadre du programme exceptionnel de la propreté, réalisé au niveau du Grand Tunis ont atteint 50 mille tonnes », a indiqué le secrétaire d’Etat chargé de l’environnement Chokri Ben Hassen.
Lors d’une visite effectuée, jeudi, au gouvernorat de Ben Arous pour assurer le suivi des engagements pris par les délégations spéciales et examiner certains points noirs dans la région, il a ajouté que le volume des déchets, au niveau national, a atteint 1 million 400 mètres cubes par an, dont 700 mille tonnes se trouvent dans le district du Grand Tunis, ce qui nécessite des efforts exceptionnels et des programmes de soutien pour appuyer les efforts des municipalités.
Le ministère des affaires locales et de l’environnement a mobilisé un budget additionnel de l’ordre de 50 MD pour acquérir des équipements et outils de propreté ainsi que pour financer le programme exceptionnel de la propreté et de l’entretien de l’environnement.
En ce qui concerne l’action de la police de l’environnement, il a rappelé que l’entrée en fonction de ce corps sera lancée en janvier 2017, précisant que le ministère parachève, actuellement, toutes les mesures logistiques et techniques, en plus de la formation que reçoivent les agents concernés.
Ben Hassen a visité, à cette occasion, l’échangeur de Bir El Kasâa, l’autoroute Tunis Hammamet, plusieurs points dans la région de Mornag et l’entrepôt municipal pour prendre connaissance des conditions de travail des équipes, de leurs préoccupations et de la disponibilité des équipements.

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Hedi Majdoub

Le protocole de lancement du  programme de gestion des déchets provenant des activités sanitaires a été signé, jeudi, entre les ministères de l’environnement, de la santé, des affaires sociales, de la défense nationale et de l’intérieur. Intervenant au cours d’un séminaire sur la gestion des déchets provenant des activités sanitaires en Tunisie, le ministre de l’environnement et du développement durable Nejib Derouiche, a souligné que ce projet permettra de réduire les émissions des gaz toxiques causés par l’incinération anarchique de près de 3800 tonnes par de ce type de déchets.
Les déchets dangereux provenant des activités sanitaires représentent 60% du total des quantités de déchets produites à l’échelle nationale, a souligné le ministre, ajoutant que ce programme sera généralisé progressivement dans tous les gouvernorats.
Le coût dudit projet est de 10,2 millions de dollars, dont 2,5 millions de dollars sous forme de don accordé par le Fonds Mondial pour la Nature (WWF) et 7,7 millions de dollars du budget de l’Etat.
Le programme prévoit la mise en place d’une stratégie nationale de bonne gestion des déchets sanitaires, la réduction de leurs impacts sur la santé générale et l’environnement, outre l’installation d’un système de tri des déchets au sein des établissements de santé et la concrétisation d’une stratégie de sensibilisation.
Le directeur général de l’ANGED (Agence Nationale de Gestion des Déchets) Abdelmajid Hammouda, a fait savoir que les hôpitaux et les cliniques produisent environ 18 mille tonnes de déchets, dont 8 mille tonnes sont classées dangereux. Ces déchets sont déversés dans les décharges sans un traitement préalable, a-t-il encore ajouté. Afef Siala, directrice au sein de l’ANGED a, pour sa part, indiqué que les déchets des activités sanitaires représentent une source d’émission de substances toxiques, comme les furannes et les dioxines.
La responsable a, dans le même cadre, relevé que des équipements d’une valeur de 4 millions de dinars seront acquis au profit de 97 établissements sanitaires situés dans 12 gouvernorats ( Tunis, Sousse, Monastir, Kairouan, Mahdia, Sfax, Gabès, Médenine, et Tataouine). Le choix des gouvernorats a été basé sur la quantité des déchets qui dépasse 60%, a indiqué la responsable.
Et d’ajouter que les conditions de gestion des déchets, ont été identifiées, outre l’élaboration d’un annuaire technique et des normes pour l’adaptation de ces déchets et le renforcement des cadres institutionnel et juridiques des établissements sanitaires, ainsi que la formation d’environ 2000 cadres médical et para-médical.
Elle a souligné que les équipements permettront de stoker les déchets sanitaires dangereux et de les transporter vers les unités de traitement spécialisées avant leurs stérilisation et enfouissement.
Exprimant le soutien de son institution, la représente de la Banque Mondiale en Tunisie Eileen Murray, a annoncé un éventuel élargissement de cet appui après la réussite de cette phase.
Le programme a démarré en 2013 et se poursuivra jusqu’à 2017, dans le cadre d’une stratégie nationale pour la réactivation de la convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants ratifiée par la Tunisie, en 2004.

TAP

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Hedi Majdoub

C’est désormais officiel ! Les personnes qui ne respectent pas l’environnement et la propreté des lieux publics seront sanctionnées d’une amende allant jusqu’à 1000 dinars. Un projet de loi a été adopté mardi 22 mars 2016 par les députés de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP).

Cette loi sanctionne les personnes qui :

– jettent les déchets ménagers et ceux provenant des entreprises ou des magasins.

– déversent les eaux usées sur les chaussées, les routes et les places publiques.

– jettent des meubles ou des objets dont ils n’ont plus besoin sur la voie publique.

– ne construisent pas de clôture autour des terrains non bâtis.

– dressent des animaux dans leurs domiciles pour un but commercial.

– représentent une source de dérangement et de bruits indésirables à cause d’une activité commerciale ou artisanale non adaptée aux habitations.

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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