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Selon les chiffres publiés par le Centre national de l’informatique et des statistiques (Cnis) des Douanes, publiés ce mardi, le déficit commercial de l’Algérie a atteint 17,2 milliards de dollars sur les onze premiers mois de 2016, contre un déficit de 15,39 milliards à la même période de 2015, soit une hausse du déficit de 11,76%, rapporte l’agence APS.

Pour les exportations, elles ont reculé à 25,58 milliards de dollars durant les onze premiers mois de 2016 contre 32,06 milliards sur la même période de 2015, soit une baisse de 6,48 milliards (-20,22%), précise la même source.

 S’agissant des importations, elles se sont également réduites mais à un moindre rythme par rapport aux exportations en s’établissant à 42,78 milliards de dollars contre 47,45 milliards durant la même période de l’année écoulée, soit une baisse de 4,67 milliards (-9,85%), selon la même source.

Les exportations ont assuré la couverture des importations à hauteur de 60% durant les 11 premiers mois de 2016 contre 68% à la même période de l’année écoulée, ajoute la même source.

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La plateforme « Tunisia Trading » est actuellement dans une phase importante, celle de l’internalisation et de l’ouverture, notamment en direction des pays africains.
L’annonce a été faite par le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Tunis (CCIT), Mounir Mouakher, lors de la journée d’information intitulée « l’Export : un levier incontournable pour le développement des entreprises tunisiennes », organisée hier jeudi 15 décembre.
Mounir Mouakhar, a précisé, à cette occasion, qu’il s’agit d’une démarche importante permettant aux entreprises adhérentes de bénéficier de nombreux avantages à même de leur faciliter l’accès à plusieurs marchés prometteurs. « Aussi, il est opportun de miser dans le futur sur un partenariat public/privé afin de conférer à la plateforme « Tunisia Trading » plus d’opportunités d’assurer sa pérennité et afin de lui permettre de renforcer ses capacités et ce, à travers la création d’une société », a-t-il ajouté.
«Tunisia Trading», considéré comme un réseau d’affaires en ligne (B2B) visant la mise en place d’un environnement favorable à la croissance des entreprises exportatrices tunisiennes, compte actuellement 3800 entreprises, 30 partenaires nationaux et internationaux.
Le chef du projet, Maher Ben Cedrine, s’est montré optimiste, faisant savoir qu’avec ce chiffre, ils ont réussi à atteindre 70 des objectifs fixés pour l’année en cours.
Dans le même contexte, il a tenu à préciser que cette plateforme multisectorielle a été conçue en six modules dont notamment le networking, la place de marché, les opportunités, les appels d’offre internationaux, les outils de communication et enfin l’espace financier offrant des comparateurs des produits financers (leasing, assurances et banques) et permettant de bénéficier d’informations sur les cours des devises, d’accéder à des simulateurs de crédits et d’avoir des raccourcis vers des services bancaires.
 
L’e-commerce, une opportunité à saisir
 
Cette initiative est bien appréciée par le gouvernement lequel, par la voix du ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari, a assuré qu’il s’agit d’un projet concret qui peut avoir des résultats tangibles permettant aux entreprises de s’internationaliser.
« C’est une vraie opportunité qui va aider nos entreprises d’aller aux marchés traditionnels avec plus de présence et force, mais aussi de conquérir des nouveaux marchés lointains à savoir l’Afrique », a indiqué Laadhari lors de son discours d’intervention.
Pour lui, il s’agit d’une réelle opportunité à saisir, surtout dans un marché international en pleine expansion avec des transactions totalisant 5000 trillions de dollars.
Ce défi semble réalisable, surtout avec la confiance accordée au site Tunisie, a affirmé le ministre, s’appuyant sur la réussite de la Conférence internationale sur l’investissement, qui s’est déroulée les 29 et 30 novembre à Tunis.
« On continue à avoir des annonces et des projets concrets prouvant qu’on a enclenché une belle dynamique pour la relance économique de la Tunisie», a encore avancé le ministre, annonçant que le Millennium Challenge Corporation (MCC) a accordé à la Tunisie une aide de 400 millions de dollars (922,8 millions de dinars selon le cours de ce matin) sur 4 ans.  « Il est important que tous les partenaires, notamment le secteur privé et les structures d’appui, se mobilisent pour cette réussite économique», a-t-il assuré.
Pour plusieurs observateurs, le développement du commerce électronique revêt une importance particulière dans une conjoncture marquée par l’aggravation du déficit commercial durant les 11 premiers mois de 2016, atteignant les 11.628 millions de dinars (MD), contre 11.230,6 MD au cours de la même période de 2015, pour un taux de couverture de 69,4%. Chose qui a beaucoup impacté le classement de la Tunisie. En effet, elle est classée au 73ème rang mondial sur les économies couvertes par l’indice de l’e-commerce de la Commission des Nations -Unies pour le commerce et le développement (CNUCED)
 

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Le déficit commercial de la Tunisie s’est aggravé, durant les onze premiers mois de 2016, pour atteindre 11 628 millions de dinars (MD), contre 11 230,6 MD au cours de la même période de 2015, selon les résultats du commerce extérieur publiés, vendredi, par l’Institut National de la Statistique (INS).
Le taux de couverture des importations par les exportations est resté quasi-stable et s’est établi à 69,4%, contre 69,2% durant la même période de 2015.
Ce déficit commercial est du au déficit enregistré au niveau de la balance énergétique (-2 662,3 MD contre -3 228,3 MD en 2015), ce qui représente 22,9% du déficit global, et également au niveau de la balance alimentaire (-947,5 MD contre un excédent de 4,4 MD en 2015), en raison de la baisse des quantités exportées d’huile d’olive (97,9 mille tonnes, durant les 11 premiers mois de 2016 contre 293,6 mille tonnes en novembre 2015).
Cette aggravation du déficit commercial est expliquée, également, par la hausse des importations (+4,2% à 38 022,6 MD), notamment, celles matières premières et du phosphate de 5,7%, des produits semi-manufacturés de 10,1%, des produits d’équipement de 8,3% et des produits de consommation non essentiels de 12%.
En revanche, les importations énergétiques ont chuté de 20,7%, ainsi que ceux de produits agricoles de base qui ont régressé de 6,5%, et ce, au vu de la baisse de nos achats de blé dur (479,2 MD contre 627 MD).
En ce qui concerne les exportations, la hausse enregistrée (+4,5% à 26 394,6 MD), durant les onze premiers mois de l’année 2016, est due à l’amélioration des exportations du phosphate et ses dérivés qui ont évolué de 42,3%, grâce à l’évolution des exportations de l’acide phosphorique (489,2 MD en novembre 2016 contre 293,8 MD en 2015) et du D.A.P (diammonium phosphate) (376,4 MD en 2016 contre 195,1 MD en 2015). Idem pour les exportations des industries mécaniques et électriques et du textile et de l’habillement qui ont gagné respectivement 15,6% et 7,9%.
Les exportations des produits agricoles et alimentaires ont, au contraire, régressé de 27,3%, suite à la baisse des recettes de l’huile d’olive, en comparaison avec la même période de 2015 (745,8 MD en 2016 contre 1 835,2 MD en 2015) et à la régression des exportations de l’énergie de 26,3%.
Un déficit commercial aggravé avec la Chine, la Turquie et la Russie
La Chine reste le pays avec lequel la Tunisie enregistre le déficit commercial le plus important (- 3 474,2 MD), suivie par d’autres pays tels que la Turquie (- 1 330,5 MD) et la Russie (-1 210,4 MD).
La balance commerciale enregistre, cependant, un excédent avec plusieurs pays, comme la France, premier partenaire de la Tunisie (2 611,6 MD) et la Libye (814,9 MD).
Les exportations tunisiennes avec l’Union européenne ont connu une augmentation de 2,5%. Cette tendance haussière a principalement concernée la France (+14,7%) et l’Allemagne (+7%), alors que nos ventes ont chuté avec d’autres pays, comme l’Espagne (-30,4%) et l’Italie (-4,3%).
A l’échelle maghrébine, les exportations tunisiennes continuent de régresser vers la Libye (-9,7%). En revanche, les exportations vers le Maroc restent stables (0,2%), contre une progression remarquable pour les exportations avec l’Algérie, lesquelles ont atteint 33,2%.
S’agissant des importations, les échanges tunisiens avec l’Union européenne se sont établis, durant les 11 premiers mois de 2016, à 20 136,2 MD, enregistrant une régression de 0,9%, par rapport à la même période de 2015. Les importations tunisiennes en provenance de la France, (représentant 15,4% du total des importations) ont baissé de 10,1%, alors que celles en provenance de la Romanie ont régressé de 8,9%.
Par contre, les importations tunisiennes avec certains fournisseurs européens, tels que l’Allemagne (7,7% du total des importations) et l’Espagne (4,2% du total des importations) ont enregistré une hausse respective de 11,2% et de 4,9%.

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A la fin septembre 2016, le déficit commercial s’est élevé à 9326 Millions de dinars (MD), contre 9268 MD, au cours de la même période de 2015, soit une hausse de 0,6%.
Le taux de couverture a atteint 69,2%, contre 68,7%, soit une amélioration de prés de 0,5 points, selon les données publiées par le ministère de l’Industrie et du commerce mardi à Tunis.
La valeur des exportations a enregistré une hausse de 3,1% alors que cette évolution est en régression de prés de 2,5%, en comparaison avec la même période de 2015.
Le ministère a expliqué la hausse des exportations par une progression de 14% des exportations des entreprises totalement exportatrices, contre 1,9% enregistré au cours de la même période de 2015.
Il s’agit également d’une amélioration des recettes des exportations du secteur de mines et phosphate, dont la valeur a triplé par rapport à l’année 2015.
S’agissant des importations, elles ont progressé d’environ 2,3%, jusqu’à fin septembre 2016, contre une baisse de 5,7% enregistrée au cours de la même période de 2015.
La hausse des importations est expliquée principalement par l’importante hausse des importations de matières premières, produits semi industrialisés et matériaux d’équipement, réalisées notamment par les entreprises totalement exportatrices, avec des taux oscillant entre 9% et 15%.

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L’Institut national de la statistique (INS) a pris le pouls des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’étranger à prix courants pour les sept premiers mois de 2016. Il est établi que les revenus des exportations ont enregistré à fin juillet dernier un léger recul de 0,5% en comparaison avec la même période en 2015, pour afficher 16,507 milliards de dinars.

Les importations ont également baissé, presque dans les mêmes proportions, -0,7% ; elles s’établissent à 23,363 milliards de dinars en 2016 contre 23,533 milliards en 2015.

Ce qui nous donne un déficit de la balance commerciale, au terme des sept premiers mois de cette année, de 6,853 milliards de dinars contre 6,943 milliards à fin juillet 2015. Un très léger mieux donc…

Le taux de couverture est presque le même, à fin juillet dernier, 70.7% contre 70.5% à la même période de l’an dernier.

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Quand le quadra le plus célèbre de la Tunisie, Youssef Chahed, le nouveau chef du gouvernement d’union nationale, a placé la préservation des équilibres financiers parmi ses priorités, il ne croyait pas si bien dire. En effet les finances publiques du pays sont une grosse source de préoccupations ces dernières années. Le prêt de 500 millions de dollars que la Tunisie vient de contracter sur le marché international, le énième en 5 ans, en est l’illustration. Le problème, évidemment, ne date pas de l’arrivée de Habib Essid au pouvoir, comme la coalition gouvernementale a tenté de le faire gober aux citoyens, pour finalement réclamer la tête du chef du gouvernement, chose qu’elle a obtenue in fine au bout d’une étrange mise en scène au Parlement, entre le grotesque et le tragicomique. Mais passons, pour le moment l’essentiel est ailleurs. L’essentiel ce sont les déséquilibres structurels que Essid a trouvés et qu’il va laisser, intacts, entiers. Certes Essid n’a rien fait pour les solutionner, mais lui a-t-on donné les moyens d’y parvenir ? Le confort moral pour aller au bout de sa démarche ? Lui a-t-on laissé le temps de mettre en branle ces réformes structurelles lourdes, longues et complexes, et que tous les gouvernements précédents ont soigneusement planquées sous le tapis ? Les réponses sont non, à l’évidence. Youssef Chahed aura-t-il plus de chances ? Rien n’est moins sûr, au regard du rang de ses détracteurs qui grossit déjà à vitesse grand V. Mais il devra s’en contenter et aller au charbon car la tâche est colossale.

Il faudra aller vite pour tenter de résorber, ou du moins commencer à inverser les tendances des deux déficits majeurs : Le déficit budgétaire et le déficit commercial.

C’est devenu un lieu commun que de dire que la situation des finances publiques est affolante. Le trou du budget s’est établi au mois de mai 2016 au montant astronomique de 1823 millions de dinars tunisiens (MDT) contre 126 MDT l’an dernier, un gap tout de même de 1697 MDT !

Quant aux fameuses dépenses de fonctionnement, si lourdes dans ce pays, elles ont bondi de +19,9% suite à l’envolée de +18,3% enregistrée sur le poste de dépense des salaires de la fonction publique.

Le déficit courant, parlons-en. Il affiche 4682 MDT au mois de mai de cette année, soit 5,1% du PIB (Produit Intérieur Brut), contre 3945 MDT, ou 4,6% du PIB, dans la même période en 2015.

Même tendance pour le déficit commercial, qui devient abyssal. Au premier semestre de 2016, il a viré au rouge vif avec -6034,1 MDT. Tout simplement énorme, surtout quand on se réfère aux prévisions, qui étaient plus des prédictions qu’autre chose, du gouvernement Essid qui évoquaient un déficit budgétaire de 3,9% du PIB pour l’exercice 2016 et un taux d’endettement public de 53,4% du PIB. Je ne vous apprends rien en vous disant qu’on est largement sorti des clous, même si le chef du gouvernement ne peut être comptable de tous les mauvais réflexes – endettement – des exécutifs précédents.

Comment Chahed va se dépatouiller avec tout ça ? Aucune indication pour l’instant. Faudra attendre qu’il forme déjà son gouvernement, une entreprise aux allures de casse-tête vu les bâtons que certains partis politiques s’acharnent à mettre dans ses roues. En tout cas ce qui est sûr c’est qu’il lui faudra une sacrée dose de courage, des trésors d’imagination et une volonté de fer pour réussir là tous les autres, je dis bien tous les autres, ont échoué depuis 5 ans. Quant à l’histoire des 100 premiers jours de grâce, à notre avis il ferait mieux de l’oublier De répit il n’aura point avec des bailleurs de fonds fatigués par des années d’immobilisme que, paradoxe suprême, les citoyens tunisiens ont eux-mêmes abondamment alimenté en refusant obstinément de se remettre au travail après la révolution.

Chahed a le bonjour d’Essid !

Ce qui a surtout retenu notre attention au conseil ministériel restreint qui a eu lieu hier jeudi 5 août 2016, au Palais du gouvernement à la Kasbah, c’est le détachement et la légèreté avec lesquels le chef du gouvernement de gestion des affaires courantes, Habib Essid, évoque les priorités du gouvernement d’union nationale, telles que stipulées dans le document de Carthage. Il s’est même permis d’indiquer la voie à Chahed : Il faudra monter le niveau de la croissance, hausser la part de l’investissement dans l’économie nationale, prendre des décisions audacieuses pour maîtriser les grands équilibres économiques ainsi que les équilibres financiers des caisses sociales. Rien que ça ! En voilà un qui doit être bien content de refiler ces patates bien chaudes au nouveau venu. Si ce n’est pas une belle et grosse pierre dans le jardin du nouveau chef du gouvernement, alors on ne s’y connait pas !

En même temps il faut le comprendre Essid, on ne peut pas lui demander d’accepter d’aller s’immoler devant les élus de la nation, sans faire de vagues, et même en remerciant ses bourreaux, être viré de la plus vile des manières (3 votes de députés à son actif) et l’empêcher de se délecter de savonner un peu la planche de son successeur. Le peu de services, aux yeux de ses détracteurs, qu’il a rendus à la nation vaut bien qu’on l’autorise à un coup de patte à Chahed avant de tirer sa révérence. Allez, un dernier coup pour la route. Avant de retourner dans un anonymat où on s’empressera de l’enterrer en beauté. Ainsi va la vie politique en Tunisie post-révolutionnaire. Au suivant !

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Selon un article publié, ce mercredi 20 juillet 2016, par le journal algérien « El Watan »,  le déficit commercial de l’Algérie a atteint 10,83  milliards de dollars (mds usd) au 1er semestre 2016 contre un déficit de 8,51 mds usd à la même période de 2015, soit une hausse du déficit de 27,2%, a appris l’APS auprès des Douanes algériennes.

Les exportations ont nettement reculé à 12,68 mds usd durant les six  premiers mois de 2016 contre 18,93 mds usd sur la même période de 2015 (-33,02%), soit un recul de 6,25 mds usd, selon les données du Centre national de l’informatique et des statistiques des douanes (Cnis). Les importations se sont également réduites mais à un moindre rythme par rapport aux exportations, en s’établissant à 23,51 mds usd contre 27,445  mds usd (-14,34%), en baisse de 3,93 mds usd, précise la même source.

Le taux de couverture des importations par les exportations est ainsi passé à 54% contre 69% entre les deux périodes de comparaison. Les hydrocarbures continuent de représenter l’essentiel des ventes algériennes à l’étranger, pour une part de 93,55% du volume global des exportations, avec un montant de 11,86 mds usd durant les six premiers mois, contre 17,868  mds usd à la même période de 2015 (-33,62%), soit une baisse de six (6) mds  usd.

Les exportations hors hydrocarbures, qui ont représenté 6,45% du montant global des exportations, ont diminué à 818 millions usd, en baisse de 22,83% par rapport aux six premiers mois de 2015.

Les exportations hors hydrocarbures sont composées de demi-produits avec 624 millions usd (contre 846 millions usd), de biens alimentaires  avec 129 millions usd (contre 150 millions usd), de produits bruts avec 34 millions usd (contre 50 millions usd), de biens d’équipements industriels avec 22 millions usd (contre 8 millions usd) et de biens de consommation non alimentaires avec 9 millions usd (contre 6 millions usd). Pour ce qui est des importations, tous les groupes de produits ont connu une baisse durant la première moitié de l’année en cours, a précisé la même source.

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Mohsen Hassan

Le ministre du Commerce, Mohsen Hassan, a affirmé sur Mosaïque FM ce samedi 18 juin 2016 que le prochain Conseil des ministres, mercredi prochain, se penchera sur le déficit commercial abyssal de la Tunisie, 500 millions de dinars. Lors de cette réunion, la hausse des frais de douane, un contrôle technique plus sévère et d’autres dispositifs ayant trait à l’exportation et à même de résorber le déficit commercial seront décidés par le gouvernement, a confié le ministre.

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«Une entreprise étrangère spécialisée a proposé ses services pour récupérer les avoirs de la Tunisie spoliés et placés à l'étranger»

Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, a affirmé lors de son intervention ce vendredi 3 juin 2016 dans un débat à l’IACE que le déficit commercial ne peut pas continuer sur la tendance actuelle.
S’agissant du déficit courant, Chedly Ayari a indiqué que cela ne doit pas dépasser les 7,9% programmés par le gouvernement pour l’année 2016. « La situation sera catastrophique si on atteint un taux à deux chiffres », a-t-il dit.

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Les chiffres du ministère du Commerce font état d’une persistance de la tendance à la baisse du déficit commercial. Au cours des deux premiers mois de 2016, il affiche -13,2% en comparaison avec la même période de 2015, (soit 205,5 millions de dinars). Cela s’explique par une embellie sur le front du taux de couverture des exportations par les importations, qui a bondi en avant de 1.5 point pour s’établir à 76,7%.

Concrètement, les importations ont reculé de 7,8% alors que les exportations ont baissé de 6%.

Le tassement des importations est du au repli des importations énergétiques et des produits agricoles de base. Quant aux entreprises totalement exportatrices, elle ont noté une augmentation de 6,5% de leurs opérations, contre 1,5% durant la même période de 2015.

Les importations sont en hausse de 7,5%, une bonne chose pour la préservation des réserves en devises étrangères et la dynamisation de l’activité totalement exportatrice.

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Au cours des deux premiers mois de 2016, le déficit commercial a poursuivi sa régression (-13,2%), par rapport à la même période de 2015, (soit 205,5 MD), d’ou l’amélioration du taux de couverture des exportations par les importations de 1.5 point pour atteindre 76,7%.
Le ministère du commerce a expliqué l’amélioration du taux de couverture par la baisse des importations (-7,8%) et des exportations (-6%).
Les importations ont baissé à cause de la régression des importations énergétiques et des produits agricoles de base.
Les entreprises totalement exportatrices ont enregistré une hausse de 6,5% de leurs opérations, contre 1,5% enregistré au cours de la même période de l’année écoulée. Les importations ont augmenté de 7,5%, un indicateur positif pour la constitution des réserves et la reprise de l’activité totalement exportatrice.
Le ministère est en plein préparatifs pour faire face à la période de pic de consommation; à savoir le mois de Ramadan et la rentrée scolaire.

TAP

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Le déficit commercial de la Tunisie a baissé de 1588,2 MD (Millions de dinars), en 2015, pour atteindre 12047,7 MD contre 13635,9 MD au cours de la même période en 2014.
Selon les statistiques publiées par l’Institut national de la statistique (INS), le taux de couverture des importations par les exportations s’est amélioré de deux points, pour se situer à 69,6%, contre 67,6 % en 2014 et 70,1% en 2013.
Ainsi, durant l’année 2015, les exportations ont régressé de 2,8%, contre une augmentation de 2,5% en 2014, atteignant 27607,2 MD. Quant aux importations, elles ont reculé de 5,7% contre une augmentation de 6,4% en 2014, pour s’établir à 39654,8 MD.
L’INS a expliqué le recul des exportations pendant l’année 2015, par la baisse de 46,9% des exportations des
produits énergétiques, en raison de la régression des exportations de pétrole brut (1240,8 MD contre 2433,7 MD), la diminution de 31,4% des exportations de phosphate et dérivés, notamment le DAP (226,3 MD contre 424,4 MD) et l’acide phosphorique (320,8 MD contre 439,2 MD).
Idem pour les exportations des secteurs du textile/habillement et du cuir (THC), qui ont dégringolé de 7,1% et le secteur des Industries Mécaniques et Electriques (IME) qui a perdu 1,1%.
Les exportations des produits agricoles et agroalimentaires ont, toutefois, augmenté de 74,5% grâce aux ventes de l’huile d’olive (1891,9 MD contre 490,2 MD) et les exportations du secteur manufacturier ont également, avancé de 12,3%.
S’agissant des importations, l’INS a mis l’accent sur la baisse des importations du secteur énergétique de 27,1%, suite au recul des achats de pétrole brut (653,4,4MD contre 1515,7 MD), du gaz naturel (959,8 MD contre 2263,1 MD) ainsi que des matières premières et dérivés du phosphate (27,1%).
La baisse est expliquée également par le repli des importations des produits semi industrialisés (3,4%) et des produits d’équipement (4,2%).
En revanche, les importations des produits agricoles de base ont avancé de 11,2% suite à l’augmentation des achats de blé dur (685,2,4MD contre 435,5 MD) et des produits de consommation non alimentaire (5,3%).
Selon la répartition géographique du commerce extérieur, les exportations tunisiennes vers l’Union Européenne (UE) ont baissé de 2,4%.
Les exportations vers la Bretagne ont régressé de 28,7%, l’Italie (-6,3%) et la Belgique (-5%).
Les exportations vers l’Espagne et la Pologne ont augmenté respectivement de 36,4% et 10,7%.
Concernant les pays arabes, les exportations vers le Maroc ont progressé de 16% et de 4,3%, contre une baisse de 6,4% vers la Libye.
S’agissant des importations, celles provenant de l’UE ont baissé de 0,4% pour s’établir à 22100,4 MD.
Les importations provenant de la France ont augmenté de 2,9% (17,8% du total des importations), alors que celles issues de l’Italie (14,9% du total des importations) et de l’Allemagne (7,3% du total des importations) ont reculé respectivement de 4% et 1,5%.
Les importations en provenance de la Pologne et de la Grande Bretagne ont baissé respectivement de 15,3% et 1,2%.
Les transactions commerciales ont enregistré un excédent avec plusieurs pays, notamment le 1er partenaire de la Tunisie, à savoir la France avec 1034,7 MD, la Grande Bretagne (2931 MD) et la Libye (1021,2 MD).
Plusieurs pays ont par contre, contribué au déficit global des transactions commerciales de la Tunisie dont la
Turquie (-1337,8 MD), l’Algérie (-476,5 MD), la Chine (-3262,8 MD) et la Russie (-1577,1 MD).

TAP

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Intervenant sur Jawhra fm

Intervenant sur Jawhra fm, le gouverneur de la BCT, Chedly Ayari a tiré la sonnette d’alarme, affirmant que le déficit commercial est arrivé durant le premier trimestre de l’année en cours, à des niveaux très dangereux.

Ayari qui se dit inquiet pour l’effondrement de la balance commerciale , lance un avertissement sur la gravité de cette situation dont les répercussions seraient sans doute négatives.

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Le déficit commercial de la Tunisie n’est pas près de se résorber même s’il a   enregistré une légère baisse

Le déficit commercial de la Tunisie n’est pas près de se résorber même s’il a enregistré une légère baisse, durant le 1er trimestre 2013, en comparaison avec la même période de l’année précédente, pour atteindre -2418,9 millions de dinars (MD) actuellement contre -2613,1 MD, un an plus tôt.

Selon les données publiées par l’Institut National de la Statistique (INS), le taux de couverture des importations par les exportations a ainsi, gagné 3,2 points atteignant 74,3%, durant le 1er trimestre 2013 contre 71,1%, au cours de la même période 2012.

Les résultats des échanges commerciaux tunisiens, de janvier à mars 2013, font ressortir une stagnation des exportations (+8,5% contre 9,1%, en 2012) outre un net recul des importations, lesquelles n’ont augmenté que de 3,9 % contre 20,7%, durant la même période de l’année dernière. A cet égard, les exportations ont atteint 6983,1 MD contre 6438,2 MD en 2012.

Quant aux importations, elles sont passées de 9051,3 MD, entre janvier et mars 2012, à 9402 MD, durant la même période 2013.

Les analystes de l’INS imputent la hausse des exportations, en particulier, à celle des ventes à l’extérieur des produits agricoles et alimentaires (32,5%) à l’instar de l’huile d’olive (328,9 MD contre 125,8 MD), des industries manufacturières diverses (16,6%), des phosphates et dérivés (14%) et du textile habillement et du cuir (5,4%).

L’INS a cependant, souligné la régression des exportations du secteur énergétique de 0,7%, suite au recul des ventes des produits pétroliers raffinés de (9,9%), passant de 310,9 MD à 280,2 MD.

Cependant, grâce au recul enregistré également, aux niveaux des importations des produits énergétiques de 7,7%, en raison de la réduction des achats de la Tunisie des produits pétroliers raffinés et du gaz naturel, le déficit de la balance énergétique a baissé de 112,7 MD, atteignant 506,4 MD.

Pour ce qui est des autres achats de la Tunisie, ils ont augmenté de 41,8% pour les produits alimentaires notamment les achats de blé tendre (217,5 MD contre 74,3 MD), de même pour les importations des matières premières et produits semi-finis(5,1%) et des produits de consommation non alimentaire (5,3%), et ce contre une baisse des importations de matériels d’équipement (3,4%), Concernant les échanges commerciaux de la Tunisie avec l’Union européenne, son principal partenaire commercial, ils se sont inscrits en hausse de 6,6%, pour les exportations et de 4,8% pour les importations.

Cette hausse a notamment concerné les exportations tunisiennes vers la Hollande et l’Espagne, en hausse respectivement de 60,4% et 73,5% contre une baisse des ventes vers la France et l’Italie de respectivement de 2,2% et 0,8%. Ces deux derniers pays demeurent les premiers fournisseurs de la Tunisie avec des parts des importations du pays de 20,1 % pour la France et de 14,2 % pour l’Italie.

Les exportations de la Tunisie vers les pays arabes ont enregistré une légère amélioration, notamment avec l’Algérie (1,5%), l’Egypte (1,5%) et la Libye (0,3).

En 2012, le déficit commercial de la Tunisie s’est particulièrement aggravé pour atteindre 11635 MD contre 8603,5 MD, en 2011.

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Le déficit commercial de la Tunisie n’est pas près de se résorber même s’il a   enregistré une légère baisse

Le déficit commercial de la Tunisie n’est pas près de se résorber même s’il a enregistré une légère baisse, durant le 1er trimestre 2013, en comparaison avec la même période de l’année précédente, pour atteindre -2418,9 millions de dinars (MD) actuellement contre -2613,1 MD, un an plus tôt.

Selon les données publiées par l’Institut National de la Statistique (INS), le taux de couverture des importations par les exportations a ainsi, gagné 3,2 points atteignant 74,3%, durant le 1er trimestre 2013 contre 71,1%, au cours de la même période 2012.

Les résultats des échanges commerciaux tunisiens, de janvier à mars 2013, font ressortir une stagnation des exportations (+8,5% contre 9,1%, en 2012) outre un net recul des importations, lesquelles n’ont augmenté que de 3,9 % contre 20,7%, durant la même période de l’année dernière. A cet égard, les exportations ont atteint 6983,1 MD contre 6438,2 MD en 2012.

Quant aux importations, elles sont passées de 9051,3 MD, entre janvier et mars 2012, à 9402 MD, durant la même période 2013.

Les analystes de l’INS imputent la hausse des exportations, en particulier, à celle des ventes à l’extérieur des produits agricoles et alimentaires (32,5%) à l’instar de l’huile d’olive (328,9 MD contre 125,8 MD), des industries manufacturières diverses (16,6%), des phosphates et dérivés (14%) et du textile habillement et du cuir (5,4%).

L’INS a cependant, souligné la régression des exportations du secteur énergétique de 0,7%, suite au recul des ventes des produits pétroliers raffinés de (9,9%), passant de 310,9 MD à 280,2 MD.

Cependant, grâce au recul enregistré également, aux niveaux des importations des produits énergétiques de 7,7%, en raison de la réduction des achats de la Tunisie des produits pétroliers raffinés et du gaz naturel, le déficit de la balance énergétique a baissé de 112,7 MD, atteignant 506,4 MD.

Pour ce qui est des autres achats de la Tunisie, ils ont augmenté de 41,8% pour les produits alimentaires notamment les achats de blé tendre (217,5 MD contre 74,3 MD), de même pour les importations des matières premières et produits semi-finis(5,1%) et des produits de consommation non alimentaire (5,3%), et ce contre une baisse des importations de matériels d’équipement (3,4%), Concernant les échanges commerciaux de la Tunisie avec l’Union européenne, son principal partenaire commercial, ils se sont inscrits en hausse de 6,6%, pour les exportations et de 4,8% pour les importations.

Cette hausse a notamment concerné les exportations tunisiennes vers la Hollande et l’Espagne, en hausse respectivement de 60,4% et 73,5% contre une baisse des ventes vers la France et l’Italie de respectivement de 2,2% et 0,8%. Ces deux derniers pays demeurent les premiers fournisseurs de la Tunisie avec des parts des importations du pays de 20,1 % pour la France et de 14,2 % pour l’Italie.

Les exportations de la Tunisie vers les pays arabes ont enregistré une légère amélioration, notamment avec l’Algérie (1,5%), l’Egypte (1,5%) et la Libye (0,3).

En 2012, le déficit commercial de la Tunisie s’est particulièrement aggravé pour atteindre 11635 MD contre 8603,5 MD, en 2011.

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Durant le premier mois de janvier 2013

Durant le premier mois de janvier 2013, les exportations tunisiennes ont atteint près de 2 196 millions de dinars contre 1 778,5MD de la même période de l’année 2012, soit une hausse de 23,5%.

Parallèlement, les importations ont évolué de 6,9% durant le mois de janvier 2013, passant de 2 772 MD en janvier 2012 à 2 963,1 MD en janvier 2013.

Le déficit commercial a reculé de 22,8% par rapport à son niveau enregistré en début de 2012. Le taux de couverture des importations par les exportations a gagné 10 points.

Pour l’exercice 2012, les chiffres officiels de l’Institut national de statistique de Tunisie ont fait état d’un déficit commercial aggravé atteignant 17 238 millions de dinars contre 14 070 millions de dinars en 2011.

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Les exportations tunisiennes ont augmenté de 5

Les exportations tunisiennes ont augmenté de 5,8%, fin 2012, pour atteindre 26547,7 millions de dinars (MD), contre 25091,9 MD, enregistrés au cours de l’année 2011, selon données publiées récemment par l’Institut National de la Statistique (INS).

Les importations ont augmenté de 13,3%, passant de 33695,4 MD fin 2011 à 38182,7 MD, durant la même période 2012.

Cette hausse des importations par rapport aux exportations a généré une aggravation du déficit commercial, lequel s’est établit à 11635 MD, fin 2012, contre 8603,5 MD, au cours de la même période de 2011.

Le taux de couverture des importations par les exportations a, par conséquent, perdu 5 points, atteignant 69,5%, à la fin de l’année 2012, contre 74,5%, au cours de la même période de l’année précédente.

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