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Chafik Ayadi, député du Front Populaire à l’ARP, a appelé à la création de nouvelles municipalités au gouvernorat de Sfax.

Il a également exigé l’application du principe d’égalité visant la répartition des municipalités sur toutes les régions du pays, rapporte, ce jeudi 3 novembre 2016, le quotidien Assabeh.

Le député du FP a, sur un autre volet, appelé à l’exécution d’un ordre judiciaire visant la dissolution d’une délégation spéciale à Sfax.  » La dissolution de l’une des délégations spéciales à Sfax n’a pas été ordonnée ni par Hedi Majdoud, ni par Youssef Chahed. Est-ce que nous sommes obligés de nous adresser à Ban Ki-moon pour appliquer la loi ? « , a-t-il dit. Pour rappel, Ban Ki-moon est le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies.

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Les membres de la délégation spéciale de Bir Ali Ben Khelifa (Sfax) ont présenté jeudi leur démission sur fond de l’intervention du délégué de la région dans la décision d’interdiction de l’étalage anarchique à l’avenue principale de la région. Selon le président de la délégation spéciale de Bir Ali Ben Khelifa, Mohamed Zarrouk, l’interdiction de l’étalage anarchique à l’avenue principale intervient en application de la décision prise le 31 mars 2016 par la police municipale. « L’interdiction de l’étalage et de la construction anarchique relève de la compétence de la délégation spéciale et non pas de la délégation », a-t-il tenu à préciser.
De son côté, le délégué de Bir Ali Ben Khelifa, Ahmed Nejhi a estimé que le rétablissement des étalages anarchiques à l’avenue principale n’a aucune intention d’interférer dans la décision de la délégation spéciale, précisant que le nouveau site affecté à ce type de commerce est non fonctionnel et ne répond pas aux règles d’hygiène. « Nous ne sommes pas contre l’application de la loi, mais nous devons quand même préserver la paix sociale et la stabilité sécuritaire et permettre aux catégories défavorisées de gagner leur vie », a-t-il lancé.
Face la démission des membres de la délégation spéciale, nous allons désigner un Conseil provisoire indépendant de 8 membres pour assurer la gestion des affaires municipales, a-t-il ajouté.

TAP

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À l’heure où les ordures tapissent honteusement nos rues, à l’heure où les municipalités cèdent au laxisme et à l’indulgence, à l’heure où les autorités sont en perte d’autorité et de détermination, la société civile de la ville de Mégrine, banlieue-sud de Tunis, a eu l’ingénieuse idée de se lancer dans la chasse aux jeteurs d’ordures.

Pour éliminer ces mauvais comportements, trois citoyens ont installé des caméras de surveillance dans plusieurs artères de la ville pour filmer ces inciviques pollueurs de l’environnement, pour dissuader ces mauvaises consciences à façonner leur comportement en l’absence des mesures disciplinaires légales.

Selon la municipalité, ces caméras visent des endroits bien précis où les jeteurs d’ordures font fi des panneaux d’interdiction placés à ces endroits.

Considéré comme une violation aux données personnelles, la vidéo braquée sur ces contrevenants a perdu ses mérites.

En tout cas, en Tunisie la protection des données personnelles fait l’objet d’une législation particulière incriminant les utilisateurs de ce système de surveillance.

À cet égard, le président de l’Instance nationale de protection des données personnelles, Chawki Gaddes, a souligné, lors d’une intervention sur les ondes de Mosaïque Fm, vendredi 2 octobre 2015, que cette initiative, lancée par quelques habitants de la région, n’est pas conforme à la loi.

« L’installation des vidéos de surveillance en Tunisie est régie par la Loi 2004 sur la protection des données personnelles et met en place des conditions pour pouvoir recourir à ce genre de système. Toute personne qui a l’intention de mettre en place des caméras de surveillance peut le faire qu’à trois endroits bien précis : les endroits qui sont ouverts aux publics, tous les endroits de transport et enfin dans les endroits de travail collectif. En dehors de ces emplacements, il est interdit en Tunisie de placer des caméras de surveillance. »

Toute mise en place de systèmes similaires, a-t-il averti, doit faire l’objet d’une demande d’autorisation préalable auprès de l’Instance nationale de protection des données personnelles, et toute personne qui contrevient à ces dispositions est passible, en vertu de la Loi 90 de 2004, à une peine d’emprisonnement d’une année assortie d’une amande de 5 000 dinars.

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